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mercredi 4 décembre 2013

La politique du gouvernement Hollande, Ayrault, c’est la soumission à l’Union Européenne et au Medef (tract 4/12)

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La politique du gouvernement Hollande, Ayrault, c’est la soumission à l’Union Européenne et au Medef (tract 4/12)

diffusion

picto_prendre_positionPour les travailleurs,          6 milliards d’euros d’augmentation de la TVA

Pour les patrons, 20 milliards d’euros de crédit d’impôt

Le 1er janvier, tout sera plus cher : les courses de la semaine, les factures de gaz et d’électricité, les billets de train, les tickets de bus et de métro…
Et pour cause : le gouvernement Hollande-Ayrault a décidé d’augmenter la TVA afin de contribuer à financer le crédit d’impôt pour les patrons, qui doit atteindre 20 milliards d’euros par an.
Cliquez pour téléchargerHollande donne lui-même le contenu de cette mesure antipopulaire : « Il y a, c’est vrai, une augmentation du taux de TVA dans le but de permettre un allègement du coût du travail, avec une baisse du prélèvement sur les entreprises que j’assume » (2 décembre).
C’est toujours le même discours ! Au nom de la baisse du « coût du travail », il y a les 30 milliards d’euros annuels d’exonérations de cotisations sociales pour les patrons, il y a l’ANI transposé dans la loi, qui engendre des dizaines de milliers de licenciements, il y a la contre-réforme des retraites…

Mais pour l’Union européenne et le Medef, ce n’est pas encore assez !

Ce ne sera jamais assez !

Ils ne cessent d’exiger, dans tous les domaines, « des réformes structurelles » afin d’augmenter ce qu’ils appellent « la compétitivité des entreprises ».

Cette politique suscite le rejet et la colère des travailleurs qui cherchent la voie de l’unité pour la bloquer.

« C’est contre ce mouvement, pour tenter de le disloquer, que patronat et gouvernement essayent de ligoter les organisations de classe dans la signature de pactes, tel le “pacte pour l’avenir de la Bretagne” revendiquant“l’autonomie normative”, c’est-à-dire la remise en cause des droits et garanties communs à toute la classe ouvrière de notre pays, au prétexte de spécificités régionales. (…)
La crise de régime, qui s’approfondit de jour en jour, exige la plus grande clarté.
Ouvrir une issue à cette crise qui soit conforme aux intérêts de l’immense majorité exige d’abord que les travailleurs des villes et des campagnes puissent exprimer en toute indépendance, avec leurs organisations, les revendications qui sont les leurs, refusant tout soutien au gouvernement Hollande-Ayrault, toute forme d’association avec la classe capitaliste, toute subordination à l’Union européenne et à ses plans. »
(Déclaration du conseil fédéral national du POI du 10 novembre 2013)

Venez en discuter avec le POI.

Lisez Informations ouvrières.

LES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT : SÉANCE DU MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2013

                                                           LCP Assemblée nationale


LES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT : SÉANCE DU MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2013


                                

Retransmises en direct de l’hémicycle chaque mardi et mercredi par LCP, les séances des Questions au Gouvernement permettent aux députés de la majorité et de l’opposition d’interroger les ministres sur l’actualité. Instaurées en 1974, elles représentent un moyen de contrôle de l’action gouvernementale par les députés.
Si elles se déroulent parfois dans une ambiance polémique, voire houleuse, en raison de leur large couverture médiatique, les Questions au Gouvernement sont le reflet des clivages politiques nationaux. En ce sens, une règle favorise l’équilibre : le strict chronométrage des temps de parole par le président de l’Assemblée.
Vous pouvez réagir, commenter la séance et même poser des questions aux députés invités de l’émission La Séance continue pendant et après la séance de questions par vos tweets # QAG
+ d’Infos : Le résume dé la séance : Top Questions est diffusé à 23h30 !

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2013

                                                           LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 4 DÉCEMBRE 2013

                              
                                   Politique Matin : La matinale du mercredi 4... par LCP
Invité :
Jean-Christophe Cambadélis, député SRC de Paris.
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct.
Une production LCP-Assemblée nationale

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Des employés de La Redoute manifestent pour protester contre la suppression possible de 700 emplois, le 7 novembre 2013 à Lille (Nord). (DENIS CHARLET / AFP)

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Les députés débattent de la loi sur la pénalisation des clients de prostituées, à l'Assemblée nationale, à Paris, le 29 novembre 2013. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)


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Avant d'entrer en vigueur, le texte doit franchir l'étape du Sénat, d'ici à fin juin. Etape délicate puisque les sénateurs ne cessent de mettre des bâtons dans les roues de l'exécutif. Francetv info détaille les principales dispositions du texte voté par les députés.

Amende de 1 500 euros pour les clients

La mesure la plus controversée du texte adopté à l'Assemblée punit l'achat d'actes sexuels d'une contravention de 1 500 euros. En cas de récidive, l'infraction deviendra un délit, puni d'une peine d'amende de 3 750 euros. Alternative à l'amende ou sanction complémentaire, un "stage de sensibilisation à la lutte contre l'achat d'actes sexuels" est prévu par la loi.

Abrogation du racolage passif

Ce délit avait été institué par Nicolas Sarkozy, en 2003, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur. Il pénalisait "le fait par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations sexuelles en échange d'une rémunération".
Les prostituées dénonçaient les pressions policières et les conséquences néfastes de cette loi en termes de sécurité et de précarité. "Le délit de racolage, c'est de l'hypocrisie", estimaient des "marcheuses" de l'Est parisien, des Chinoises qui se prostituent "pour manger et pour rembourser les passeurs", comme elles l'ont expliqué à Olivier Martin et Salah Agrabi pour France 3.

Parcours d'insertion pour les prostituées

Le texte adopté met en place des mesures d'accompagnement social pour celles et ceux qui veulent quitter la prostitution. Le gouvernement s'est engagé à mettre 20 millions d'euros par an sur la table pour financer ce "parcours de sortie de la prostitution". Les étrangères engagées dans cette voie chapeautée par une association agréée pourront prétendre à un titre de séjour de six mois, éventuellement renouvelable.

la pétition « Élection des conseillers prud’hommes : Je signe pour ! »

La cgt

Publié le mercredi 4 décembre 2013
ELECTION DES CONSEILLERS PRUD’HOMMES

Je signe pour !


Les conseillers prud’hommes sont des juges élus tous les 5 ans. Ils sont 14000 répartis en 209 conseils de Prud’hommes sur tout le territoire national.
Ils sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice qu’ils ont subi de la part de leur employeur. C’est pour cette raison qu’ils font l’objet d’attaques incessantes visant à rendre la juridiction prud’homale de plus en plus difficile d’accès aux salariés et la moins contraignante possible pour les employeurs.
C’est dans cette logique que le Gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, vient de décider de supprimer les élections des conseillers prud’hommes prévues d’ici fin 2015. C’est inadmissible !
Avec la CGT, j’exige la tenue des élections prud’homales au suffrage universel dans les meilleurs délais.
Information : la pétition « Élection des conseillers prud’hommes : Je signe pour ! »

Est en ligne sur le site de la CGT, pour diffusion et signatures grâce au lien http://www.cgt.fr/Je-signe-pour.html

Intérêt général, intérêts particuliers (2) , L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein, Secrétaire national du POI.



                                   

Intérêt général, intérêts particuliers (2)

edito logo
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
« Les Bonnets rouges ne désarment pas », relève la presse. Sur les vidéos de la manifestation de Carhaix du 30 novembre, on peut voir et entendre cette patronne : « Nous avons amené ici avec nous nos (sic) employés car nous avons les mêmes intérêts. » Mais aussi ce délégué syndical : « Enlevons nos étiquettes, qu’elles soient de droite, de gauche et surtout syndicales. » Invités à communier sous le prétendu « drapeau breton » (1), ouvriers et patrons, syndicalistes ouvriers et responsables du Medef et de la FNSEA, élus politiques de droite et de gauche entendent le porte-parole des Bonnets rouges, Christian Troadec, les appeler à « briser le carcan jacobin pour inventer une gouvernance régionale nouvelle ».
Naguère, la classe capitaliste en plein essor a, pour ses propres besoins, abattu les provinces et les privilèges de l’Ancien Régime, édifié la République une et indivisible, et instauré la libre administration des communes. Dans ce cadre, par sa lutte de classe, la classe ouvrière a inscrit ses conquêtes (liberté d’organisation, droit de grève, législation du travail et droits collectifs) et ses institutions (organisations ouvrières, Sécurité sociale, etc.). Par son propre mouvement, elle a donné son plein contenu à la démocratie politique.
Aujourd’hui, prise à la gorge par la crise de son système et obsédée par la « baisse du coût du travail », la classe capitaliste (et le gouvernement à son service) prétend briser le cadre national des conquêtes ouvrières, quitte à disloquer la République et la démocratie dans le cadre de l’Europe des régions.
A contrario, pour défendre ses intérêts particuliers, la classe ouvrière s’engage sur la voie de la défense et de la reconquête de la démocratie. Dressés contre la réforme Peillon, les enseignants combattent la balkanisation en territoires enfermant l’instruction publique dans le ghetto des lobbies, clochers et autres associations cultuelles. Les fonctionnaires défendant leur statut, les salariés du privé refusant la remise en cause des accords collectifs (2), l’ensemble des travailleurs défendant les retraites et la Sécurité sociale, chacun et tous, arc-boutés à la défense de leurs intérêts particuliers prennent entre leurs mains, par les méthodes de la lutte de classe, le combat de défense et de reconquête de la démocratie et de la République, au compte de l’immense majorité.
Mais jamais, au grand jamais, la classe ouvrière ne peut se situer sur le terrain du prétendu « intérêt général », prôné ces jours-ci par certains (3). Qu’il soit breton, lorrain, français, ou européen, « l’intérêt général » reste le cache-sexe du corporatisme, qui prétend intégrer les organisations ouvrières aux institutions de la classe capitaliste.
C’est pourquoi le comité départemental du Finistère du POI a bien raison de mettre en garde contre les manifestations communes patrons licencieurs-ouvriers licenciés, et de se prononcer pour l’action unie des travailleurs et de leurs organisations, seule à même de bloquer le gouvernement et sa politique.
(1) Inventé en 1923 par Morvan Marchal, régionaliste breton, condamné en 1945 pour collaboration avec les nazis.
(2) Notamment par la mise en œuvre de l’ANI mis en place par la CFDT et le Medef.
(3) Les dirigeants des cinq confédérations syndicales, dont la CFDT et la CGT, soumettant « l’expression légitime des intérêts particuliers » à « l’intérêt général » (voir notre précédent numéro), ou Jean-Luc Mélenchon qui définit son initiative du 1er décembre comme « une marche pour l’intérêt général » (Ouest-France, 26 novembre).

Les syndicats de l’enseignement supérieur et de la recherche appellent à manifester le 12 décembre au ministère

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Les syndicats de l’enseignement supérieur et de la recherche appellent à manifester le 12 décembre au ministère

Informations Ouvrières du 5 décembre consacre un dossier à la préparation de la journée de grève et manifestation du 12 décembre dans l’enseignement supérieur.
A lire dans IO♦ Une analyse sur « le petit jeu entre la ministre Fioraso et les présidents d’université ». La loi dite LRU de Mme Pécresse  adoptée en 2007, a transféré aux universités la gestion des fonctionnaires de l’Etat et la masse salariale correspondante. Cette dernière est  inférieure au montant des salaires de leurs fonctionnaires, créant ainsi un déficit automatique. Mme Fioraso est responsable d’avoir maintenu ce système. De nombreux  présidents d’université protestent mais font adopter la  suppression de contrats de milliers de non-titulaires, et d’enseignements. Et « cette austérité, est utilisée pour organiser  des restructurations d’ampleur (fusions d’universités, territorialisation de l’enseignement par la mise en place de diplômes régionaux sous la coupe  du patronat »).
♦ Le communiqué intersyndical du 28 novembre signé des syndicats CGT, FSU, UNSA, Solidaires et FO qui appelle à une journée nationale de grève et à manifester en direction du ministère, des préfectures et des rectorats.  « Les organisations soussignées s’opposent aux mesures d’austérité mises en œuvre dans les établissements et appellent les personnels des universités et des organismes de recherche à intervenir collectivement pour s’opposer à toutes les mesures d’austérité budgétaire qui seront présentées dans les conseils d’administration qui vont se tenir ces prochains jours »
♦ Un article consacré à L’université de Versailles en cessation de paiement où l’ensemble des masters sont appelés à être transférés à une structure de droit privé, ou à disparaître.
♦ La motion d’une assemblée générale à l’université Rennes II se prononçant contre la fusion de Rennes-II et Rennes-I annoncée par les deux présidents le 26 septembre 2013 

Ce matin en bref , mercredi 4 décembre 2013

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                                                       ce matin en bref
♦  La rapport Pisa 2012 : le «diagnostic est inquiétant» pour SNuipp-FSU qui appelle à la grève demain jeudi avec les fédérations d’enseignants et de personnels territoriaux CGT, FO et Solidaires. Ils réclament tous « la suspension de la réforme Peillon » sur les rythmes scolaires. La réforme vise à « territorialiser » l’organisation de l’école, la rendant dépendante des inégalités économiques et sociales entre localités et régions.
 Les députés ont voté par 316 voix pour (PS, radicaux de gauche et écologistes) et 233 contre (UMP, UDI et Front de gauche) le budget de la Sécurité sociale qui prévoit une réduction des dépenses de santé de 3,4 Milliards d’euros pour 2014.
 Ouvertures le dimanche : dans un communiqué la CGT Paris fait savoir qu’elle « n’acceptera ni l’élargissement des zones touristiques, ni l’élargissement injustifié des périodes de travail des salariés prônées par certains candidats à la Mairie de Paris ».
 « Travailleurs détachés », ce qu’il faut savoir : grâce à une directive de la Commission européenne de 1996, pour ne pas payer ses charges sociales en France et au final très peu de charges, il suffit à un employeur de créer son entreprise dans un autre pays de l’Union européenne dont la législation sociale est plus faible.

                                                            

Profs et élèves des classes prépa descendent dans la rue

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Profs et élèves des classes prépa descendent dans la rue

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Hier lundi 2 décembre un millier d’enseignants et élèves de classes préparatoires aux grandes écoles ont manifesté à Paris. Une grève est prévue le 9 décembre à l’appel des syndicats de l’enseignement secondaire.
Le projet de réforme du statut des enseignants du secondaire présenté par le ministre Peillon a suscité la colère des professeurs. Actuellement leur statut est régi par le décret de 1950 qui définit leurs obligations de service en heures d’enseignement. Le nouveau texte prévoit l’annualisation de ces services, de rendre obligatoire d’autres missions, certaines définies par le conseil d’établissement, de diminuer les allègements de service et de faire attribuer des indemnités par le chef d’établissement. C’est à la fois l’aggravation des conditions de travail, la réduction des salaires et l’ éclatement des obligations en fonction des établissements qui ont suscité cette colère.
Pour les professeurs de classes préparatoires, la réduction des "décharges de services" (1) sous prétexte d’en donner aux enseignants des zones difficiles, aboutirait à une perte de salaire de 10 à 20%. Le nombre de ces zones seraient fortement diminué par rapport aux ZEP (zones d’éducation prioritaire). Les syndicats dénoncent cette façon de tenter d’opposer les enseignants les uns aux autres.
Une pétition lancée sur internet a rassemblé déjà 31000 signatures. Dans l’académie de Créteil un appel à la grève dans le secondaire a été lancé, pour le 5 décembre, par les syndicats SNES-FSU, SN-FO-LC, SNEETA-FO, CGT, SUD contre cette réforme.
(1) la décharge (17h au lieu de 18h pour un certifié par exemple) est lié à la surcharge de travail quand on a des classes d’examen (bac, BTS, Concours).