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dimanche 17 novembre 2013

La Commission européenne avalise le budget du gouvernement français qui est "conforme" (…)"mais ne suffira pas"

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La Commission européenne avalise le budget du gouvernement français qui est "conforme" (…)"mais ne suffira pas"

puits sans fond
s'informerLa Commission européenne, vendredi 15 novembre a donné son aval au projet de budget 2014 du gouvernement français. Contrôlé selon les nouvelles dispositions européennes, il a été déclaré "conforme aux règles du Pacte de stabilité et de croissance" mais pourtant ses réformes sont jugées insuffisantes.
Pour la troïka, améliorer le marché du travail en France signifie baisser davantage " le coût du travail ", ce qui résoudrait, selon elle, la perte de compétitivité des entreprises d’une part et le chômage, d’autre part. Position que partage l’agence de notation Standard & Poor’s qui a baissé, la semaine dernière, la note de la France.
Pierre Moscovisci, ministre de l’Economie et des Finances, s’est empressé de rassurer : " Nous continuerons toutes les réformes pour la compétitivité ".
Il a rappelé les économies que l’Etat prévoit " en matière de modernisation de l’action publique ". Pour les entreprises, il prévoit l’organisation d’assises de la fiscalité des entreprises et assuré de l’“effort sur le coût du travail" dont la première mesure devra être l’application complète de l’accord de flexibilité (ANI) signé entre la CFDT et le patronat.
La Commission doute de la capacité du gouvernement à appliquer la réforme territoriale, celle des retraites qui  réduira le déficit du système " mais ne suffira pas", les régimes spéciaux, ceux de la fonction publique et la maîtrise des dépenses de santé. Elle attend donc des explications sur les moyens qu’il compte mettre en œuvre pour aboutir.
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Catégories: EUROEUROPETROÏKAUNION EUROPEENNE

Qu'attend Israël de la visite de François Hollande ?

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Qu'attend Israël de la visite de François Hollande ?

Le HuffPost  |  Par Leslie RezzougPublication:   |  Mis à jour: 17/11/2013 17h42 CET
                               israel visite hollandeFrançois Hollande va organiser sa première visite officielle en Israël (Photo : avec Netanyahu en novembre 2012). | AFP
De plus en plus isolée sur la scène internationale, Israël espère profiter de la première visite dans le pays du mandat de François Hollande pour consolider des relations diplomatiques particulièrement positives en ce moment avec Paris.
C’est un geste hautement symbolique, une décision politique forte, une véritable déclaration de soutien. Après de longues hésitations, le Président français a accepté de s’exprimer devant la Knesset, le parlement israélien, lors de son voyage de deux jours en Israël et dans les territoires palestiniens, entre le 17 et le 19 novembre. Soucieux de s’imposer comme un interlocuteur incontournable de l’Etat hébreu, il a finalement répondu favorablement à l’invitation pressante de Yuli Edelstein, le président de l’Assemblée.
Ce dernier avait déclaré fin octobre qu’il ne rencontrerait pas François Hollande si celui-ci n’acceptait pas de se rendre au Parlement lors de sa visite. Afin de ne pas s’aliéner une opinion israélienne qui lui est de plus en plus favorable, ce dernier a préféré céder au bras de fer diplomatique imposé par l’Etat hébreu. Avant lui, seuls deux présidents français s’étaient déjà exprimés au Parlement: François Mitterand en 1982 et Nicolas Sarkozy en 2008.
"C'est un grand honneur pour la Knesset israélienne d'accueillir le président de la France, un pays qui est l'un des meilleurs amis d'Israël", s’est finalement félicité Yuli Edelstein dans un communiqué. "C’est assez inédit ces bonnes relations entre nos deux Etats !" s’enthousiasme de son côté Lior, soldat réserviste dans Tsahal, l’armée israélienne. "Il faut dire que l’on n’attendait pas grand chose d’un président socialiste. Pour nous, il était complètement pro palestinien, ouvertement hostile à Israël. Il faut pourtant reconnaître qu’en ce moment la France nous donne beaucoup de gages de confiance et d’amitié", ajoute-t-il avec entrain.
"Ce sera le tapis rouge... comme c'est le cas pour tous les amis d'Israël"
Récemment, la position inédite de la France lors des négociations à Genève sur le nucléaire iranien a agréablement surpris les Israéliens. Alors que la majorité des puissances du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Angleterre, Russie et Allemagne) semblaient prêtes à conclure un accord avec Téhéran lors des débats de la nuit du samedi 9 au dimanche 10 novembre, l’équipe de négociateurs français a tenu à marquer sa désapprobation, arguant que les garanties iraniennes demeuraient insuffisantes.
Pourtant, l’Iran paraissait prête à des compromis inédits. Les diplomates ont notamment affirmé que leur pays accepterait de geler une partie de son programme nucléaire en échange de la levée de certaines sanctions internationales qui paralysent son économie. Des concessions qui ne sont pourtant pas parvenues à convaincre Paris. La France réclame encore des clarifications sur trois points principaux : la centrale d'Arak, le devenir du stock d'uranium enrichi à 20% et, plus généralement, la question de l'enrichissement.
Une position qui rassure Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, déçu du manque de soutien des Américains dans les dernières étapes des tractations. Jeudi dernier, il a donc expliqué attendre "avec impatience" la première visite du Président français. "Pour ce qui me concerne, ce sera le tapis rouge... comme c'est le cas pour tous les amis d'Israël", a-t-il même affirmé.
Je trouve important que la France puisse freiner les autres grandes puissances, jouer le rôle de garde-fou", souligne Raz, ingénieur à Tel Aviv. « Grâce aux Français, Israël n’est pas complètement isolé sur ce dossier qui nous vaut les critiques et la condamnation presque unanime du reste du monde ! », complète-t-il.
Un délicat exercice de conciliation pour le Président
Si la France bénéficie pour le moment d’une image positive auprès des dignitaires et de l’opinion publique israélienne, la question des pourparlers avec les Palestiniens pourrait ternir ces relations amicales entre Paris et Tel-Aviv. Amorcées en juillet dernier, les tractations sont aujourd’hui au point mort.
Entre débats inachevés, tractations improductives et questions insolubles, la perspective d’une résolution du conflit semble même plus lointaine que jamais. Agacé par les atermoiements des négociateurs israéliens, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, en charge de la supervision des négociations, peine à faire avancer les discussions.
Si l’Elysée indique que François Hollande viendra donc "encourager les parties au compromis, aux efforts, au courage nécessaire", il lui faudra aussi prendre une position ferme sur la colonisation et convaincre les Palestiniens de ne pas quitter la table des négociations… Un délicat exercice de conciliation pour le Président qui devra ménager les susceptibilités, entre reconnaissance des droits des uns et des prérogatives des autres.
"C’est le moment d’être courageux, de ne pas se défiler, de s’affirmer !", tance Sylvie, une franco-israélienne, installée à Tel-Aviv depuis plus de quinze ans. "Il faut que la France opte enfin pour une position claire dans ce conflit. Faire des discours pour promouvoir la paix c’est bien mais c’est loin d’être suffisant !", rappelle-t-elle.
Les discussions sur l’avenir de la région et l’amélioration des relations diplomatiques sont loin d’être les seules obligations inscrites à l’agenda de François Hollande. Accompagné d’une quarantaine de chefs d’entreprise, dont les représentants d’Alstom, de la SNCF et des patrons de plus petites entreprises spécialisées dans les biotechnologies et les télécommunications, le Président espère nouer des liens économiques solides avec la "Startup Nation".
Innovation, enseignement, recherche et développement…Autant de priorités pour le Président français qui compte bien s’inspirer de la réussite économique de l’Etat hébreu dans le domaine des nouvelles technologies. Visite éminemment politique, le séjour de François Hollande devrait donc être l’occasion pour le Président de consolider une relation de confiance avec ses partenaires israéliens, sans renoncer à faire entendre la voix de la France sur la question palestinienne. C’est donc un numéro d’équilibriste périlleux qui attend François Hollande entre les 17 et 19 novembre prochains.
Pour visionner le diaporama associé à cet article,cliquer ici --->israel-visite-hollande

Otage libéré : Hollande se dit "fier" de Francis Collomp dont la libération s'apparente à "un livre d'aventures"

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Otage libéré : Hollande se dit "fier" de Francis Collomp dont la libération s'apparente à "un livre d'aventures"

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 17/11/2013 22h00 CET



OTAGES - Le président français François Hollande s'est dit dimanche "fier" de Francis Collomp, l'ex-otage français d'un groupe islamiste depuis décembre 2012 dans le nord du Nigeria, qui a su "saisir l'occasion" d'échapper à ses ravisseurs comme "dans un livre d'aventures".
"Je suis fier de lui parce qu'il a été capable de tenir bon", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, renchérissant: "Il y a des Français qui font honneur aux Français".
"Cet homme a fait preuve d'un courage exceptionnel, pas simplement parce qu'il a été retenu en captivité pendant un an mais parce qu'au péril de sa propre existence, il a pu saisir une occasion", a-t-il poursuivi.
"Livre d'aventures"
Selon François Hollande qui a rappelé s'être entretenu au téléphone avec l'ex-otage dans l'avion qui le menait en Israël, Francis Collomp a retrouvé la liberté "dans des conditions qui pourraient être celle d'un livre d'aventures".
Le président français a précisé que, "protégé maintenant par nos propres éléments, nos propres forces", il avait été "capable de parler clairement, nettement, de ce qu'il avait vécu et de ce qu'il venait de vivre".
Le chef de l'Etat a simplement indiqué que l'ex-otage lui avait donné "un certain nombre" d'éléments sur les circonstances de sa libération. "Il sera préférable de l'entendre" pour "bien comprendre ce qui s'est produit", a-t-il cependant assuré. Francis Collomp doit quitter le pays dans la soirée pour retrouver Paris lundi matin.
Enchaînant en français, Benjamin Netanyahu a conclu par ces mots à l'adresse de son hôte et de Francis Collomp: "Monsieur le président, nous disons 'Mazel Tov'" (félicitations).
La porte de sa cellule n'était pas fermée
Agé de 63 ans, Francis Collomp avait été enlevé en décembre 2012 par une trentaine d'hommes armés dans l'Etat de Katsina (nord du Nigeria), tuant deux gardes du corps et un voisin. Ansaru, un groupe islamiste probablement lié au groupe nigérian Boko Haram, avait revendiqué l'enlèvement, invoquant notamment le rôle de la France au Mali.

Selon Femi Adenaike Adeleye, commissaire de police à Kaduna, Francis Collomp a réussi à prendre la fuite samedi "pendant la prière" de ses geôliers, à Zaria (au nord de Kaduna). Une source française proche du dossier avait auparavant indiqué que Francis Collomp s'était enfui à la faveur d'un échange de tirs entre le groupe qui le détenait et l'armée nigériane.
"Ils priaient toujours pendant 15 minutes", a rapporté M. Adeleye, "et hier, ils n'avaient pas verrouillé la porte de sa cellule. Donc pendant qu'ils priaient, M. Collomp est sorti et il s'est mis à courir. Il a arrêté un taxi-moto et lui a demandé de l'emmener au poste de police le plus proche", à Zaria.
"Un immense soulagement"
"J'ai appris cette nouvelle de la bouche du président qui m'a appelé de son avion (...). C'est un immense soulagement", a déclaré Denis Collomp, le frère de l'otage libéré, joint au téléphone par l'AFP.
"Je suis restée bouche bée, je ne réalise pas encore, c'est la joie", s'est réjouie Anne-Marie Collomp, l'épouse de l'ex-otage, qui vit dans l'ïle française de la Réunion, dans l'Océan Indien.
Sa libération "ne nous fait pas oublier que sept de nos compatriotes sont encore retenus en otage en Syrie, au Mali et au Nigeria", a par ailleurs souligné Hollande en assurant que la France continuerait "inlassablement à travailler pour leur liberté".
LIRE AUSSI:
» Francis Collomp retenu au Nigéria depuis décembre 2012 est libre
» Otages français au Nigéria : un pays victime d'une secte islamiste

Ni l'UMP ni le FN ne ferait mieux que Hollande pour 55% des Français selon un sondage

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Ni l'UMP ni le FN ne ferait mieux que Hollande pour 55% des Français selon un sondage

Le HuffPost avec AFP  |  Publication: 
UMP - Une majorité des Français (55%) pense que l'UMP ne ferait "ni mieux, ni moins bien" que François Hollande et le gouvernement si elle était au pouvoir, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
A la question "d'après-vous, est-ce que l'UMP ferait mieux, moins bien ou ni mieux, ni moins bien que François Hollande et le gouvernement si elle était au pouvoir ?", 42 % des sondés sympathisants de droite pensent qu'elle ne ferait "ni mieux, ni moins bien" (35% des sympathisants UMP). 74% des sympathisants du Modem pensent la même chose.
"Ni mieux, ni moins bien"
19% des personnes interrogées pensent que l'UMP ferait "moins bien" .
Toutefois, 25% des personnes interrogées pensent qu'elle ferait "mieux" (47% des sympathisants de droite, 60% des sympathisants UMP).
Alors que la même question est posée sur le FN, 19% des sondés pensent que le Front national ferait "mieux" (17% des sympathisants UMP, 79% des sympathisants FN). Ils sont 42% à penser que le FN ferait "moins bien" et 37% "ni mieux, ni moins bien".
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EELV : Cécile Duflot rassemble les militants derrière une motion avant le Congrès national

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EELV : Cécile Duflot rassemble les militants derrière une motion avant le Congrès national

Le HuffPost avec AFP  |  Publication: 
DUFLOT - La motion "pour un cap écologiste" soutenue par la ministre Cécile Duflot est arrivée en tête des sept motions des votes des militants d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) samedi 16 novembre dans les régions, sorte de "premier tour" avant le congrès national le 30 novembre.
"Pour un cap écologiste" ayant pour tête de liste Emmanuelle Cosse, vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France en charge du logement et qui compte parmi ses signataires la ministre du Logement Cécile Duflot, le ministre délégué au Développement Pascal Canfin, le sénateur Jean-Vincent Placé ou encore Pascal Durand, le secrétaire national sortant, a recueilli 38,29% des votes, selon la direction du parti.
Moins de 50% des votants se sont déplacés
"La motion participative" (LMP) d'Yves Cochet et Alain Lipietz, plus à gauche, se place en deuxième position avec 20,58% des voix suivie de "Via écologica ! s'ouvrir à la société, partager l'écologie" (17,07%), "Là où vit l'écologie" (LOVE) d'Eva Joly, ancienne candidate à la présidentielle (8,76%), "Avenir écolo" (6,30%), "Déterminé-e-s" (4,14%) et "Objectif Terre" (3,47%).
Les 10.000 adhérents d'EELV étaient invités à choisir samedi entre les sept motions et étaient appelés à désigner les 600 délégués au congrès qui prendront les décisions finales à Caen (30 novembre et 1er décembre). Selon plusieurs sources, "moins de 50%" des adhérents se sont déplacés pour voter. La direction n'était pas en mesure samedi de donner les chiffres exacts.
La nouvelle direction du parti sera élue lors du congrès de Caen. Pascal Durand avait annoncé qu'il renonçait à se présenter à sa propre succession. Il devrait conduire la liste d'EELV aux Européennes en Ile-de-France. Le nom d'Emmanuelle Cosse, proche de Cécile Duflot, est avancé pour prendre la tête du parti. N'ayant pas recueilli plus de 50% des voix, il va lui falloir d'ici là rassembler.
"Congrès EELV : je me réjouis du message clair des militants. Maintenant, place au rassemblement pour que l'écologie sorte gagnante. #EELV", a-t-elle tweeté quelques minutes après l'annonce des résultats.
Les discussions s'annoncent serrées. La motion d'Emmanuelle Cosse doit faire face aux critiques sur la participation au gouvernement que contient notamment la motion de Yves Cochet et Alain Lipietz mais aussi à celles sur la direction du parti, portées cette fois par la motion "Via Ecologica" conduite par Marie-Pierre Bresson, adjointe au maire de Lille.
Le parti écologiste qui, pour la première fois de son histoire compte deux ministre, Cécile Duflot (Logement) et Pascal Canfin (Développement) ainsi que deux groupes parlementaires, a connu des remous ces dernières semaines avec l'annonce de Pascal Durand de ne pas se représenter à la tête du parti et le départ de la figure médiatique Noël Mamère, député-maire de Bègles.
La chute de François Hollande dans les sondages d'opinion et l'actualité avec les manifestations contre l'écotaxe affaibli également les partisans de Cécile Duflot et de la participation au gouvernement.
LIRE AUSSI :

à lire sur le Nouvel Obs , édition du soir , dimanche 17 novembre 2013

                                       Nouvel Observateur

 Dimanche 17 novembre 2013

À la une ce soir
Otage français au Nigeria : ce que l'on sait de son évasion 
Francis Collomp, détenu depuis décembre 2012 par un groupe islamiste proche de Boko Haram, a profité, pour s'échapper, d'un échange de tirs avec l'armée nigériane.
L'otage Francis Collomp au Nigeria

À RETENIR
Pierre Gattaz09 09 13 Police à Marseille (juin 2013)
Gattaz favorable à une hausse de la TVAMarseille : un homme abattu dans les quartiers nord


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Des membres du groupe AnsaruNIGERIA. Ansaru : la France dans le collimateur 
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 échappé dimanche. Lié à Boko Haram, Ansaru dénonce la
 position française sur le port du voile intégral et l'intervention
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EXCLUSIF. Voici, pour la première fois, le compte-rendu de
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