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jeudi 7 novembre 2013

à lire sur Challenges , jeudi 7 novembre 2013

                                      Challenges
 jeudi 07 novembre 2013  (2)

Baisse des taux de la BCE : qu'est-ce que ça change ? 
En abaissant d'un quart de point son principal taux directeur, la Banque Centrale Européenne a surpris les marchés financiers. Mais quelles vont être les conséquences ?
Mario Draghi
fraude fiscale, fiscalité, évasion fiscaleLe ras-le-bol fiscal conduit les Français à frauder
 sans scrupule 

Les contribuables sont de plus en plus nombreux à se laisser
 tenter par des paiements en espèce et par du travail au noir.
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Airbus A350Airbus enregistre des commandes record sauf
 pour l'A380 

Airbus devance pour le moment son concurrent américain
 Boeing.
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Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de PriceMinister pose dans les locaux de son entreprise à Paris le 19 mai 2010.Les conseils du fondateur de PriceMinister aux
start-up 

VIDEO Pierre Kosciusco-Morizet, l'un des principaux business
 angels français, revient sur ce qu'il recherche quand il
investit dans une jeune entreprise. Il se rappelle aussi
ses pires souvenirs d'investissement.
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Le logo de Twitter sur différents écransTwitter fait un démarrage tonitruant en Bourse 
L'action s'échange déjà à des sommets par rapport à ce qui
était prévu au départ.
364 Evenement Introductions en BourseFaut-il prendre le train des introductions en
 Bourse ? 

A l'instar de Twitter, les opérations de mises en Bourse
se multiplient et prennent de l’ampleur. Notre avis sur
sept opérations récentes ou à venir.
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Iles CaymanOpacité fiscale : la France fait mieux que
 l'Allemagne 

La Suisse est championne du monde en la matière
 mais l'Allemagne est dans le top 10. Et si la France
 s'en sort un peu mieux, elle ne peut pas se targuer
 d'être irréprochable.

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Plus de 1 Français sur 2 ne connaît pas la marque bio de DanoneLes 2 vaches, la marque bio de Danone,
 peine à s’imposer 

Sept ans après son arrivée sur le marché du bio,
 la filiale du champion français du yaourt reste
devancée par les MDD et une PME bretonne.
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BercyDividendes : L'Etat actionnaire peut dire
 merci à la Bourse 

La prévision de l'Agence des participations de l'Etat
 est de 4,5 milliards d'euros de dividendes pour 2013,
 contre 4,6 l'année précédente.
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Maurice SzafranAvec la gauche au pouvoir, Valeurs
Actuelles rit 

Maurice Szafran, cofondateur de Marianne avec
Jean-François Kahn, quitte le navire. Après
 l'anti-Sarkozysme, c'est le Hollande-bashing qui paie...
 au grand bonheur de Valeurs Actuelles.

à lire sur Sciences et Avenir , jeudi 7 novembre 2013

                                                       Sciences & Avenir
 jeudi 07 novembre 2013



Le salon de la Photo ouvre ses portes à Paris 
C'est jusqu'au 11 novembre, Porte de Versailles. Sciences et Avenir marque l'événement avec une sélection d'images du blog "mémoire photographique" d'Olivier Hertel.
montmartre
La profession estime que le taux de mortalité des abeilles est passé de 5% dans les années 1990 à 30% aujourd’hui.Hémorragie des abeilles : le cri d'alarme
 des apiculteurs 

La profession estime que le taux de mortalité des
abeilles est passé de 5% dans les années 1990 à
 30% aujourd’hui.
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Arctica islandicaRecord de longévité pour un coquillage
 de 507 ans 

Précédemment considéré comme ayant environ
405 ans, un mollusque bivalve pêché en 2006 en
 Islande a en fait vécu 100 ans de plus. Ce qui en
 fait le doyen des animaux.
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Torche olympiqueLa torche olympique dans l'espace 
À trois mois des JO de Sotchi, un vaisseau Soyouz
 russe avec à son bord 3 spationautes a mené la
 torche olympique dans la Station spatiale
 internationale.
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DINOVoici "King of Gore", l'arrière-grand-père
du T. rex 

Le Lythronax argestes est âgé de 80 millions d'années.
 Ce carnivore bipède est le cousin le plus ancien du T. rex.


météoriteMétéorite de l’Oural : portrait-robot
du monstre 

Plusieurs articles scientifiques fournissent des
 informations sur l'origine, la trajectoire et la puissance
 de la météorite de Tcheliabinsk qui a frappé la Terre
 le 15 février 2013.
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Home Sciences et Avenir poloniumArafat : la thèse de l'empoisonnement
 "modérément" soutenue 

Ce sont les termes du rapport d'analyses révélé par
la chaîne qatarie Al-Jazeera. Avec notre décryptage
 sur l'empoisonnement au polonium 210.
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L'acteur et activiste américain Danny Glover, lors d'une conférence de presse à Aguarico, en Equateur, le 5 novembre 2013Danny Glover participe à la campagne contre
 Chevron en Équateur 

Accusé de pollution, le géant pétrolier américain
 est poursuivi en justice par 30.000 indigènes et
 agriculteurs de la province amazonienne de
 Sucumbios.
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cellules souchesCellules souches, entre espoirs et écueils 
Un congrès international organisé à Marseille a permis
 de faire le point sur les avancées et la recherche
 concernant les thérapies cellulaires.
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Les statistiques, un outil pour décrypter les comportements électorauxLes statistiques, un outil pour décrypter
 les comportements électoraux 

L'analyse "multiniveau" permet de mesurer l'influence
d'un contexte local sur un phénomène survenu à plus
 grande échelle. Exemple avec les élections.
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à lire sur le blog de Jean-Pierre Chevènement , jeudi 7 novembre 2013

                          Chevenement.fr
"Nous avons des pays dont il faudra restructurer les dettes"

Agenda et médias

"Nous avons des pays dont il faudra restructurer les dettes"

"Allons vers une grande Europe confédérale, une confédération de peuples libres"

Agenda et médias

"Allons vers une grande Europe confédérale, une confédération de peuples libres"

Centenaire de 14-18 : Hollande sonne la mobilisation générale face aux "batailles économiques"

france

Centenaire de 14-18 : Hollande sonne la mobilisation générale face aux "batailles économiques"

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication: 
PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - "Rien n'est jamais acquis, rien n'est irréversible, mais rien n'est fatal non plus. Tout dépend toujours de la volonté humaine." Profitant du lancement du centenaire de la Grande Guerre, ce jeudi 7 novembre à l'Elysée, François Hollande a endossé son costume de commandant en chef pour appeler la France à l'union nationale, au moment où le pays fait face à une grave crise économique et politique.
Embourbé dans son impopularité, débordé par les mouvements sociaux dont il a toutes les peines à se défaire, le chef de l'Etat a longuement rendu hommage aux 1,4 millions de Français tués entre 1914 et 1918, évoqué la "dette d'honneur" de la France envers ses anciennes colonies et salué le rôle de l'Union européenne en faveur de la paix sur le continent. Mais il a également tracé un parallèle entre ce passé douloureux et le climat de démobilisation qui s'est abattu sur le pays.
LIRE AUSSI: Goncourt de circonstance: l'art français du roman de guerre

"Faire bloc si nous voulons gagner les batailles"
Dépassant le simple discours censé ouvrir le "cycle mémoriel" qui s'étendra sur quatre années, l'allocution présidentielle s'est conclue sur un message à caractère très politique, un véritable rappel des troupes face à la tourmente. "La France peut souffrir, traverser des épreuves, connaître des divisions [...] mais elle est la France. C'est cette confiance qui doit nous inspirer dans ces commémorations", a assuré un François Hollande au regard grave.
"Réformer, réunir, réussir... Voilà l'ordre de mobilisation", a-t-il décrété, sous le regard du président de l'UMP, Jean-François Copé, qui siégeait dans l'assistance. Le souvenir de la Grande Guerre rappelle "l'impérieuse nécessité de faire bloc si nous voulons gagner les batailles qui, aujourd'hui, ne sont plus militaires mais économiques, et qui mettent en jeu notre destin et notre place dans le monde", a-t-il déclaré.

La Grande Guerre "nous rappelle d'abord la force d'une nation quand elle se rassemble, la capacité de la République à préserver la démocratie, y compris dans la tourmente. Elle nous rappelle la nécessité de mobiliser les énergies au-delà des intérêts particuliers, des sensibilités, au-delà même des différences. Elle nous rappelle la solidarité qui permet de donner un sens à ce qui nous réunit", a poursuivi le chef de l'Etat.
Au moment où une ministre de la République, Christiane Taubira, est la cible d'attaques racistes, François Hollande a rappelé "l'intransigeance que nous devons avoir face aux haines, face au racisme, face à toutes les atteintes aux principes, aux valeurs qui nous constituent".
Les Fusillés de 14-18, symboles de réconciliation
Préparé longuement en amont, le calendrier des quatre années de commémoration qui a été dévoilé ne prend évidemment pas en compte ce contexte. François Hollande l'inaugurera par un déplacement à Oyonnax (Ain) ce lundi 11 novembre, date anniversaire de l'armistice de 1918.
Mais à l'image du Bicentenaire de la Révolution, qui marqua le second septennat de François Mitterrand, la tentation était trop forte pour le chef de l'Etat socialiste de profiter de ce moment d'unité transpartisane pour se hisser au-dessus des contingences politiques et représidentialiser une image abîmée par les conflits sociaux et les couacs gouvernementaux.
Symbole de cette volonté de réconciliation, le chef de l'Etat a souhaité qu'une place soit réservée aux soldats français fusillés pendant la Première Guerre mondiale au musée de l'Armée à l'Hôtel des Invalides à Paris. "Il ne s'agit pas de juger ou de rejuger", a-t-il prévenu. Mais "cent ans plus tard, il nous revient d'aborder dans un esprit de réconciliation cette douloureuse question", a-t-il précisé, citant en exemple le geste "du président Nicolas Sarkozy" à leur égard. Une première sous le quinquennat.
Environ 650 soldats ont été fusillés pour des faits relevant de la désobéissance militaire durant le premier conflit mondial, pour un total de 740 fusillés, en comptant les crimes de droit commun et l'espionnage.

Un 14 Juillet mondial et la présence du président allemand
L'allocution du président a également accordé une large place à la concorde internationale et à la paix. Plusieurs manifestations seront d'ailleurs ouvertes à d'autres pays l'an prochain. "Le 3 août, la France célébrera dans la gravité et le recueillement l'entrée en guerre", a déclaré le chef de l'Etat dans un discours à l'Elysée de lancement des commémorations du centenaire de la guerre de 14-18. "J'ai proposé que le président de la République Fédérale, M. [Joachim] Gauck vienne en France à l'occasion de l'évocation de cet acte tragique, il l'a accepté et je l'en remercie", a-t-il ajouté.
La fête nationale du 14 juillet 2014 sera l'occasion d'un défilé mondial inédit, impliquant "les 72 pays que l'on appelle belligérants de la Grande guerre". "Des soldats avec leurs uniformes et leurs drapeaux mais aussi de jeunes civils participeront à une grande manifestation pour la paix", a-t-il encore annoncé
Seul oubli dans ce discours consensuel qui s'adressait à toutes les sensibilités républicaines, le centenaire de l'assassinat de Jean Jaurès, figure tutélaire de la gauche française et du pacifisme. La mort du tribun, tombé sous les balles du nationaliste Raoul Villain le 31 juillet 1914, avait scellé le sort de l'opposition pacifiste à la guerre de 14-18 et demeure le point de départ du ralliement de la gauche à l'union sacrée. Tout un symbole.
LIRE AUSSI:

Centenaire de la naissance d'Albert Camus: un hommage limité sur fond de polémiques

france

Centenaire de la naissance d'Albert Camus: un hommage limité sur fond de polémiques

Le HuffPost  |  Par Alexis FerencziPublication: 
centenaire albert camus
LITTÉRATURE - Une incompréhension, un malentendu. Les célébrations autour du centenaire de la naissance de l'écrivain, le 7 novembre 1913 en Algérie, ne seront ni "nationales" ni menées par le Ministère de la culture et de la communication. La faute à une série de mésententes.
Interrogée par l'AFP, Aurélie Filippetti qui se déplacera vendredi 8 novembre à Lourmarin où l'auteur est enterré, qualifie Camus d'humaniste avant tout. "Je crois que ce qui est beau chez lui pour les jeunes générations, c'est quelque chose qui peut être appliqué à soi-même et en même temps donner un élan collectif". L'élan collectif pour célébrer l'écrivain est lui porté disparu.
Lire aussi:
» Albert Camus, le "semeur de questions"
» Albert Camus, l'homme d'équipe
» Lire le billet de Benjamin Stora
» Camus Forever, par Daniel Leconte
Celui qui rend le plus hommage à Albert Camus, c'est finalement... Google qui a créé un de ses célèbres "doodles" pour l'occasion:camus
Travail de mémoire
Contacté par le HuffPost, Agnès Spiquel, présidente de la société des études camusiennes qui a collaboré à l'édition des œuvres complètes de Camus dans La Pléiade (Gallimard) et codirige avec Raymond Gay-Crosier un Cahier de l'Herneconsacré à l'auteur explique:
"Aujourd'hui, on a pris la mesure de l'impact et de la densité du travail de Camus. L'hommage national, il existe à travers la parution d'ouvrages, les événements qui ont lieu dans de nombreux centres culturels et tous les éléments mis à disposition du public. Cet hommage là me paraît plus correspondre à l'esprit camusien que des commémorations officielles."
L'auteur de La Peste et de L'Etranger est un des écrivains français les plus importants du XXème siècle, probablement le plus connu, cité et traduit à l'étranger. Il a laissé une œuvre marquée par sa réflexion philosophique et politique. Prix Nobel de littérature 1957, il semblait naturel que ses écrits soient célébrés. Mais ni la Bibliothèque de France ni Beaubourg n'accueillera de rétrospective.
La grande exposition hommage - un temps baptisée Camus, l'homme révolté ouL'étranger qui nous ressemble - qui devait se tenir à Aix-en-Provence dans le cadre de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, a failli ne jamais voir le jour.
Imbroglio
Cette exposition cristallise depuis plusieurs années les tensions autour de la mémoire de l'auteur. Dans un premier temps, c'est Benjamin Stora, historien reconnu et spécialiste de la guerre d'Algérie, qui avait été choisi pour piloter le projet et "scénariser" l'événement.
Stora qui pensait mettre l'accent sur les différents engagements de Camus: résistance, peine de mort et guerre d'Algérie, ne sera pas parvenu à s'entendre avec Catherine Camus, fille d'Albert, qui détient les droits moraux sur le fonds de son père. En cause aussi, Maryse Joissains-Masini, maire d'Aix (UMP) décrite comme "hostile" au projet initial.
Aix-en-Provence se transforme rapidement en panier de crabes. "Si vous voulez le faire comme cela, pourquoi pas, mais je pense qu’Albert Camus est un écrivain universellement connu, certes nourri par l’Algérie, mais dont la pensée dépasse le cadre régional", confie l'héritière à Mediapart.
En mai 2012, l'exposition est une première fois annulée, avant, rebondissement, d'être confiée à un nouveau commissaire, le philosophe ­Michel Onfray, auteur d'un essai biographique sur Camus. Ce dernier finit lui aussi par abandonner le navire jugeant sur Le Monde "la compagnie décidément trop nauséabonde".
Pétard mouillé
Difficile de récupérer Albert Camus. Nicolas Sarkozy avait tenté en 2010, de faire transférer sa dépouille du cimetière de Lourmarin, en Provence, au Panthéon à Paris. L'exposition à Aix-en-Provence aura finalement été confiée à un collectif de scientifiques, historiens et philosophes.
Benjamin Stora, auteur de Camus brûlantexpliquait dans les colonnes du Figaro les raisons des divisions qui entourent l'écrivain:
"Si Camus apparaît de prime abord comme si fédérateur, (...) il continue de susciter passion et polémique. Essentiellement quant à son rapport à l'Algérie. Certains ne lui pardonnent pas d'avoir pensé que celle-ci pouvait rester fédérée à la France. (...) Et puis on lui reproche aussi d'avoir été lucide avant tout le monde sur l'échec des grandes idéologies collectives révolutionnaires."
Agnès Spiquel de conclure: "il faut savoir se détacher de ces querelles. Beaucoup de gens ont essayé de s'approprier la parole de Camus, de la rendre plus consensuelle. Heureusement, il reste encore des zones de sa pensée encore inexplorées."
Cent ans après sa naissance, Camus reste une figure mythique de la littérature française et mondiale, tant par sa pensée visionnaire, sa soif de justice que son itinéraire exceptionnel. Quant à l'exposition Albert Camus, citoyen du monde, elle est ouverte à Aix jusqu’au 4 janvier 2014.

Pour lire la suite et visionner les diaporamas associés cliquer ici --->centenaire-albert-camus-hommage-polemique

Après le rejet de son ultimatum, le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » envisage de nouvelles actions


http://parti-ouvrier-independant.fr

                                   

Après le rejet de son ultimatum, le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » envisage de nouvelles actions

s'informerLes initiateurs  du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne »  avaient exigé mardi du gouvernement qu’il annonce avant mercredi midi la suppression définitive de l’écotaxe en Bretagne. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, a rejeté hier cet « ultimatum ». « La bonne méthode, a-t-il dit, c’est de se mettre autour de la table et en ce moment tous les acteurs politiques, économiques et sociaux sont autour de la table en Bretagne ». Il faisait allusion aux discussions que le préfet de région a entamé ce même jour à Rennes. Son objectif, a-t-il précisé un peu plus tard devant les parlementaires, est que le « Pacte d’avenir pour la Bretagne » soit signé « d’ici la fin du mois de novembre ».
« La porte est fermée par Jean-Marc Ayrault », a regretté Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère, qui a annoncé que le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » dont il est un des  animateurs, allait se réunir « dans les prochains jours » pour, a-til précisé, « décider de ce qu’on l’on va faire ».
À Rennes, les représentants de FO, qui, comme ceux de la CGT exigent le gel des licenciements, une demande à laquelle la CFDT ne s’est pas associée, ont décidé de ne plus participer aux discussions pour dénoncer « l’absence de réponse du gouvernement sur l’arrêt des fermetures des sites industriels ». Le préfet de région, Patrick Strzoda, a ouvert en début d’après-midi une réunion avec des élus et des représentants du « collectif des acteurs économiques et sociaux » qui affirme représenter quelques 150 000 entreprises.
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Catégories: IMPOTS