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mercredi 6 février 2013

La pseudo « guerre syndicale » n’existe pas





La pseudo « guerre syndicale » n’existe pas


Rédigé par Gérard Filoche le Mercredi 6 Février 2013 à 12:28 | 

Au fond, l’immense majorité des syndicalistes est d’accord… contre l’ANI ! 
Ça y est, la grande presse essaie de se ruer sur le sujet : il y aurait une « guerre syndicale » (Europe 1), « la fracture se creuserait entre la CFDT réformiste et la CGT radicalisée » (Libération). Le Figaro surfe contre « l’attitude jusqu’au-boutiste de la CGT » (sic)…


Le nouveau leader de la CFDT s’est permis de renvoyer dos à dos la direction de Goodyear et « l’organisation syndicale majoritaire », la CGT, leur imputant une responsabilité « à parts égales » dans le projet de fermeture du site… ce qui en effet n’est pas judicieux. Laurent Berger s’en est pris aussi aux méthodes « d’intimidation de la CGT » à l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay, mais il n’est pas suivi par sa base CFDT ! En réalité Thierry Lepaon, explique : « Les salariés sont en colère et leur colère s’exprime », ce sont les syndicalistes qui sont poursuivis en justice sous de faux prétextes et il faut les défendre ! 
  
Pour Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa (un ancien de la LCR pourtant), une « stratégie de lutte de classe est mise en place par un courant de la CGT très politisé ». C’est une « stratégie d’affrontement frontal » qui « ne vise pas à la négociation », mais veut faire « converger » les luttes des salariés des différentes entreprises, comme les récentes opérations « cause commune » des ouvriers de PSA et de Renault. Bah oui, c’est normal d’essayer de faire converger les luttes de défense de l’emploi, non ? D’ailleurs les syndicats le souhaitent tous sur le terrain. 
La presse essaie de se goguenarder sur la « stratégie de la direction de la CGT qui (serait) de plus en plus axée sur la rupture et le refus de négociation ». Ça ne tient pas debout : c’est la CGT qui signe le plus d’accords au plan national (forcément, c’est le plus grand des syndicats). 
  
En vérité, cela fait « pschitt… ». Ce n’est pas sérieux. Tout simplement parce que dans les entreprises les salariés et syndiqués, eux, préfèrent l’unité syndicale. 
  
Même la dépêche AFP souligne que « La réalité du terrain forge d’autres alliances ». « L’heure de la mobilisation a sonné », affirme Thierry Lepaon futur secrétaire général de la CGT, en soutenant la grève des fonctionnaires unitairement appelée par son syndicat, la FSU et Solidaires. 
Les efforts des médias aux ordres pour séparer « deux fronts syndicaux » des prétendus « réformistes » – CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa – partisans de l’ANI et des opposants « radicalisés » à l’ANI – CGT, FO, FSU, Solidaires – ne tiennent pas une seconde. 
  
D’abord parce qu’il n’y a pas égalité des forces : les partisans de l’ANI sont nettement minoritaires, avec moins de 40 % des voix. Les adversaires de l’ANI imposé par le Medef sont largement majoritaires avec plus de 60 % des voix. ..
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Effacer les dettes publiques : un enjeu incontournable, par Thomas Coutrot

Marianne


L'ARGENT ET L'ÉTHIQUE



Effacer les dettes publiques : un enjeu incontournable, par Thomas Coutrot


A l’occasion de notre « Assemblée » sur l'Argent et l'Ethique qui réunira à Nice du 14 au 16 février une cinquantaine de personnalités, Marianne a sollicité la plume des intervenants aux différents débats. Le coprésident d'Attac et corédacteur du Manifeste d'économistes atterrés, Thomas Coutrot, ouvre la réflexion sur le thème « Payer la dette est-il légitime ? »


Effacer les dettes publiques : un enjeu incontournable, par Thomas Coutrot
Il y a deux manières de chercher à répondre à la question : « Payer la dette est-il légitime ? ». On peut d'abord s'interroger sur l'origine de la dette publique, pour questionner la légitimité politique des sacrifices imposés aux populations. On fait alors appel à des valeurs morales : pourquoi faudrait-il détruire les protections sociales, les systèmes publics de santé, paupériser les services publics déjà à bout de souffle, pour rembourser une dette causée en grande partie : 

1) par des baisses d'impôts et de cotisations sociales accordées aux catégories sociales aisées et aux grandes entreprises

2) par une crise financière résultant de l'irresponsabilité du système bancaire ?
 
Le droit international reconnaît la notion de dette illégitime, comme « n'ayant été contractée dans l'intérêt général de la collectivité ». Un audit citoyen de la dette publique est en cours, relayé par plus d'une centaine de collectifs locaux présents dans toute la France et va demander la mise en place d'une Commission d'enquête parlementaire pour aider à éclairer le débat public...
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Et si Hollande se sarkollandisait ?

Marianne

BLOG


Et si Hollande se sarkollandisait ?

Mercredi 6 Février 2013 à 12:00 

JUAN S.

Ce mardi 5 février, le chroniqueur du Grand Journal de Canal+ se surprenait à vouloir prendre en défaut François Hollande. En cause, un décalage d'image et de message : le Hollande volontariste était-il au Mali pour faire oublier l'actualité politico-sociale de la métropole ? Bruno Donet - c'est son nom - n'est d'ailleurs pas le seul au sein de la Fabrique de l'Opinion à poser la question qui tue : et si Hollande se sarkollandisait ?




Quelle misère. Nous avons sans doute les médias que nous méritons. 
  
Critiquer le pouvoir en place entre deux cotillons télévisuels dans une émission de divertissement d'avant-soirée, est certes facile, parfois légitime. Sauf quand la critique vient à contre-temps, ou permet d'éviter d'expliquer le monde qui nous entoure. 
  
Les minutes médiatiques sont précieuses et malgré tout souvent gâchées.
  
Il était d'abord difficile d'accuser Hollande de diversion malienne. Nous avions déjà souligné combien ce déplacement présidentiel faisait ombrage à l'adoption du premier article d'une loi sociétale majeure - le mariage pour tous. Si Hollande avait voulu bien faire, il aurait attendu.  
  
Un autre journaliste, sous-directeur au Point, raillait aussi la «Sarkollandisati...

Le PCF, un parti de moins en moins ringard, selon un sondage Ifop


Le PCF, un parti de moins en moins ringard, selon un sondage Ifop

Par , publié le 
Le Parti communiste français apparaît moins ringard que ces dernières années, selon un sondage Ifop à paraître jeudi dans L'Humanité. Ce même jour, le PCF ouvrira son 36e congrès. 
                      Le PCF, un parti de moins en moins ringard, selon un sondage Ifop
                     POLITIQUE- Le PCF a rajeuni son image grâce au Front de Gauche, selon un sondage Ifop.
                                        AFP PHOTO / JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

Le Parti communiste français (PCF), dont le 36e congrès s'ouvre jeudi, apparaît moins que ces dernières années comme le symbole d'un passé révolu, notamment du fait de la création du Front de gauche dont il est l'une des principales composantes, selon un sondage de l'Ifop à paraître jeudi dans L'Humanité
Alors qu'en août 2010, le PCF était amené à disparaître pour une large majorité de Français (58%, sept points de plus qu'en 1993), cette idée n'est plus partagée aujourd'hui que par 47% des personnes interrogées cette année, soit un recul de 11 points en trois ans. 

"Un parti qui veut changer la société"

Le PCF est aussi davantage perçu comme "un parti qui s'est transformé", 30% des sondés étant de cet avis contre 23% il y a trois ans. Cette opinion demeure toutefois largement minoritaire, 45% étant de l'avis opposé (25% disent ne pas savoir). 
Le parti de Pierre Laurent apparaît aussi plus qu'avant comme "un parti qui veut changer la société", 47% étant de cet avis contre 39% en 2010. ...
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Petroplus: reprise, nationalisation, liquidation? Les scénarios avant démantèlement


              france

Petroplus: reprise, nationalisation, liquidation? Les scénarios avant démantèlement

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 06/02/2013 18:17 CET                                         Montebourg Petroplus
PETROPLUS - Le répit aura été de courte durée. Après avoir appris la veille que cinq repreneurs étaient sur les rangs pour sauver la raffinerie de Petroplus Petit-Couronne, les salariés du site ont vu leur enthousiasme douché ce mercredi 6 février. La direction de Petroplus et les administrateurs judiciaires ont en effet estimé qu'il n'y avait pas d'offre recevable en l'état sur les cinq déposées la veille pour la reprise de la raffinerie, aujourd'hui en liquidation judiciaire.
"En l'absence d'offre juridiquement recevable au 5 février, les administrateurs judiciaires et le directeur du site ont donc annoncé leur intention d'engager" les procédures préalables à un plan de sauvegarde de l'emploi du site, précisent-ils dans un communiqué. 470 emplois sont donc encore directement menacés dans ce dossier hautement sensible politiquement.
Cela ne signifie pas pour autant la mort du site ni la fin des tentatives de reprise promises par le ministère du Redressement productif. Quatre scénarios sont encore ouverts, même si le temps presse et que l'avenir s'obscurcit pour les salariés de la raffinerie mobilisés contre la disparition de leur outil de travail.
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Europe: quelle union voulons-nous ?


http://www.fondation-res-publica.org/

Europe: quelle union voulons-nous ?

Intervention de Jean-Yves Autexier, membre du Conseil Scientifique de la Fondation Res Publica, lors du 3ème "Forum des think tanks", à Paris le 15 décembre 2012, lors de la table-ronde "Europe: quelle union voulons-nous ?".


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Europe-quelle-union-voulons-nous_



Fondation Res Publica I Jeudi 10 Janvier 2013 I |

L’Europe prise en étau entre les Etats-Unis et la Chine


http://www.fondation-res-publica.org

L’Europe prise en étau entre les Etats-Unis et la Chine

Note de lecture de "La Chine contre l’Amérique – Le duel du siècle" d'Alain Frachon et Daniel Vernet (Grasset, octobre 2012) par Baptiste Petitjean, directeur de la Fondation Res Publica. « La relation sino-américaine commande les équilibres de demain, stratégiques, économiques et financiers ». C’est le sujet du livre d’Alain Frachon et Daniel Vernet. Il s’agit d’une « relation instable qu’il faut essayer de comprendre parce qu’elle conditionne largement notre avenir ». En effet, la coexistence d’une défiance stratégique de plus en plus aigüe et d’une interdépendance économique de plus en plus étroite est-elle viable ?


L’Europe prise en étau entre les Etats-Unis et la Chine
La dernière note de lecture de la Fondation finissait par faire l’hypothèse suivante : « depuis l’effondrement du bloc soviétique et depuis que la montée des pays émergents accélère l’apparition d’un monde multipolaire, on constate la montée en puissance d’un duopole Chine / Etats-Unis – ce que nous appelons le G2 [1] –, qui laisse à penser que nous sommes passés d’une bipolarité à une autre, même si elle n’est que transitoire » [2]. Alain Frachon et Daniel Vernet estiment à juste titre que nous sommes entrés dans une bipolarité sino-américaine qui peut revêtir une forme consensuelle (le G2), mais qui peut tout à fait prendre une forme concurrentielle voire conflictuelle. 

A partir de 1972 et la rupture sino-soviétique, une alliance de facto scellée par un antagonisme commun vis-à-vis de l’URSS va amorcer une phase de dépendance mutuelle entre la Chine et les Etats-Unis. Cette phase trouvera son prolongement dans les années 90 et le début des années 2000 dans une « relation d’interdépendance économique et financière ». Notons par exemple que les deux tiers des réserves monétaires chinoises – qui s’élèvent à 3 200 milliards de dollars – ont été investies en bons du Trésor américains, entrainant par ailleurs la surconsommation aux Etats-Unis. Les auteurs ont, néanmoins, le mérite de casser quelques préjugés sur l’essor économique chinois : la Chine n’est plus seulement l’atelier du monde, ce que les entreprises chinoises fabriquent ne cessent de monter dans l’échelle de la valeur ajoutée...
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Mali: la France presse l'ONU de mettre en place une force de maintien de la paix


Mali: la France presse l'ONU de mettre en place une force de maintien de la paix

Par , publié le 
L'ambassadeur français aux Nations unies, Gérard Araud, a demandé ce mercredi au Conseil de sécurité de préparer l'envoi de casques bleus ainsi que d'accélérer le déploiement d'observateurs des droits de l'homme. 

                    Mali: la France presse l'ONU de mettre en place une force de maintien de la paix
                        DIPLOMATIE - Des casques bleus au Mali? L'idée est formulée par la France à l'ONU.
                                                    AFP PHOTO / DON EMMERT
Paris veut déjà préparer le passage de relais au Mali. La France a demandé officiellement, ce mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies, de réfléchir à l'envoi d'une force de maintien de la paix au Mali et d'observateurs. 
C'est l'ambassadeur de la France à l'ONU, Gérard Araud, qui a formulé la demande. Il a toutefois rapporté, à l'issue d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité au sujet de la crise dans le pays, qu'il faudrait "plusieurs semaines" avant de pouvoir évaluer si les militaires français, en intervention au Mali, sont en mesure de passer la main à une force de maintien de la paix. 
"La France a évoqué la perspective de la création d'une opération de maintien de la paix sous casque bleu" au Mali, a-t-il déclaré aux journalistes. Cette force soutiendrait "la stabilisation du pays" après la fin de l'offensive française et elle "aidera les Maliens à refonder le pays". 

Bamako réticent à l'arrivée de casques bleus

Mais un tel déploiement de casques bleus devra avoir l'aval des autorités maliennes, jusqu'ici peu enthousiastes. "Il est normal qu'il y ait des questions et des objections à Bamako, nous devons avoir un dialogue avec les autorités maliennes", a précisé Gérard Araud. ...
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VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître


Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

Informations Ouvrières 7 février 2013
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Cette semaine, le drame de la maternité de port-royal, la grève des enseignants du 12 février, militants FO et CGT refusent l flexibilité, l’Etat se décompose en Egypte, préparation du Congrès POI.
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières
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Informations Ouvrières, le 7 février 2013
Informations Ouvrières, le 7 février 2013

Flash♦ Les administrateurs judiciaires de Petroplus veulent un plan social


Flash♦ Les administrateurs judiciaires de Petroplus veulent un plan social

Les administrateurs judiciaires ont estimé aujourd’hui qu’il leur manque « un engagement ferme, formalisé dans une offre structurée, des preuves de financement et un plan d’investissement et de développement, qui permettent la poursuite de l’activité et la préservation » des 470 emplois de l’usine Petroplus de Seine-Maritime.
Les candidats à la reprise ont jusqu’au 16 avril pour finaliser leur offre mais les administrateurs judiciaires ont annoncé leur intention d’engager les procédures préalables à un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du site.