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samedi 2 février 2013

L’armée française supervise un accord de partage du pouvoir en République centrafricaine


L’armée française supervise un accord de partage du pouvoir en République centrafricaine

Par Patrick O’Connor 
2 février 2013
Après avoir déployé le mois dernier plusieurs centaines de soldats en République centrafricaine, le gouvernement français a supervisé la signature d’un accord de paix entre le président François Bozizé et les dirigeants des milices rebelles qui avaient menacé d’envahir la capitale Bangui.
En plus d’avoir accepté de ne pas briguer un nouveau mandat présidentiel après 2016, Bozizé a congédié l’ensemble de son gouvernement et nommé comme premier ministre Nicolas Tiangaye, désigné par les rebelles. Tiangaye prévoit la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale en préparation des élections législatives de l’année prochaine.
Le réalignement politique qui est enclenché est dicté par le gouvernement français qui vise à réaffirmer son contrôle sur son ancienne colonie riche en ressources et à contrer l’influence grandissante de la Chine. L’opération en Centrafrique fait partie d’une décision plus large de l’impérialisme américain et français d’étayer leur domination stratégique en Afrique par le biais d’interventions militaires directes. La dernière en date implique une offensive terrestre dirigée par la France au Nord Mali et le stationnement de drones américains et de troupes françaises au Niger voisin....
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Tsipras, chef de la pseudo-gauche grecque, passe un entretien d’embauche devant le ministère des Affaires étrangères américain et le FMI


Tsipras, chef de la pseudo-gauche grecque, passe un entretien d’embauche devant le ministère des Affaires étrangères américain et le FMI

Par Bill Van Auken 
2 février 2013
Avec l’aggravation de la crise grecque, le chef du parti d’opposition SYRIZA (Coalition de la gauche radicale) est venu aux Etats-Unis cette semaine pour des réunions à huis-clos avec les représentants du ministère des Affaires étrangères et du FMI, ainsi que pour une série d’apparitions en public.
Pendant que le gouvernement grec du Premier ministre Antonis Samaras utilisait des méthodes dignes d’un Etat policier pour briser une grève des travailleurs du métro, Tsipras s’est servi de son voyage pour dire aux représentants américains et à ceux du FMI qu’ils n’auraient rien à craindre s’il arrivait au pouvoir.
Les derniers sondages indiquent que SYRIZA et Nouvelle démocratie, le principal parti du gouvernement de coalition entre conservateurs et socio-démocrates, sont pratiquement au coude-à-coude. Avec 27 pour cent des voix aux dernières élections, SYRIZA représente le principal parti d’opposition, et avec une colère populaire qui monte contre les mesures d’austérité sans fin et le chômage de masse, il est tout à fait possible qu’il arrive premier aux prochaines élections....
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http://www.wsws.org/fr

Hollande: l'action de la France n'est «pas terminée» au Mali

http://www.liberation.fr

Hollande: l'action de la France n'est «pas terminée» au Mali

 (Mis à jour: )
Le président François Hollande (c), accueilli par le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, lors de son arrivée à Sévaré, le 2 février 2013
Le président François Hollande (c), accueilli par le président malien par intérim, 
Dioncounda Traoré, lors de son arrivée à Sévaré, le 2 février 2013 
(Photo Pascal Guyot. AFP)
Le président François Hollande a affirmé samedi que l’action de la France au Mali n'était «pas terminée», mais que les pays africains allaient bientôt «prendre le relais», au cours d’une visite dans la cité emblématique de Tombouctou, dans le nord du Mali.
«Depuis le 11 janvier, nous avons déjà accompli beaucoup de travail, il n’est pas encore complètement terminé. Cela va prendre encore quelques semaines, mais notre objectif est de passer le relais», a déclaré le président français. «Nous n’avons pas vocation à rester: nos amis africains vont pouvoir faire le travail qui était le nôtre jusque-là», a-t-il ajouté.
«Il n’y a pas de partie du Mali qui doit échapper au contrôle de l’autorité légitime», a souligné le président français. De son côté, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a remercié les soldats français pour leur «efficacité» et leur «professionnalisme», qui ont permis de libérer la population du nord du Mali qui a vécu «sous la barbarie et l’obscurantisme pendant des mois et des mois».
François Hollande a aussi dénoncé lors de sa visite à Tombouctou la«barbarie» des groupes islamistes armés qui ont occupé pendant des mois le Nord du Mali, multipliant les exactions....
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Lincoln, le film de Steven Spielberg et le drame historique de la guerre civile


Une page d'histoire au cinéma

Lincoln, le film de Steven Spielberg et le drame historique de la guerre civile
De Tom MacKaman
Global Research, janvier 28, 2013
Url de l'article:http://www.mondialisation.ca/lincoln-le-film-de-steven-spielberg-et-le-drame-historique-de-la-guerre-civile/5320828

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Bande annonce du film Lincoln de Steven Spieberg

Lincoln : photo Daniel Day-Lewis

Lincoln, sorti dans les salles de cinéma aux Etats-Unis le 16 novembre 2012 et en
Europe en janvier 2013, est un film qui traite avec beaucoup de force la lutte de
l’administration Lincoln pour faire passer un amendement constitutionnel abolissant
l’esclavage en 1865, la dernière année de la Guerre de Sécession américaine.
Lincoln
Le film se concentre sur la période du Congrès en fin de mandat du début de 1865,
la quatrième année de la Guerre de Sécession, après que l’électorat ait gratifié
Lincoln et les Républicains d’une victoire écrasante sur les Démocrates à l’élection
de 1964,  les  Démocrates  étant  opposés à l’émancipation.  Le film suit  la lutte
politique  visant  à  faire  passer  le  Treizième  Amendement  à  la  Chambre  des
Représentants – il était passé au Sénat l’année précédente – face à un Nord las de
la guerre et sur la toile de fond d’un état d’esprit, au sein du parti républicain
lui-même, favorisant de plus en plus une paix négociée avec le Sud.....
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http://www.luttedeclasse.org/dossier3/usa_politique_280113.pdf

Projet de fermeture du site Goodyear d’Amiens-nord, 1 173 postes de travail menacés


Projet de fermeture du site Goodyear d’Amiens-nord, 1 

173 postes de travail menacés

s'informerLa direction de Goodyear a annoncé jeudi, la fermeture de l’usine d’Amiens Nord, menaçant 1 173 postes de travail, à l’issue du comité central d’entreprise (CCE) réuni au siège de Rueil-Malmaison, « seule option possible après cinq années de négociations » a-t-elle déclaré.
Elle a évoqué les difficultés du secteur, la perte de 61 millions d’euros en 2011 par cette usine et son objectif de « sauvegarder la compétitivité des secteurs d’activité tourisme et agricole du groupe ».
« Ça fait six ans qu’on se bat, (…) on se battra », a déclaré Franck Jurek, délégué CGT. La CGT annonce une « journée de lutte » le 12 février, jour du prochain CCE.
Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif a demandé aux dirigeants de « surseoir à l’exécution de ce plan pour laisser une dernière chance à la négociation ». Il souhaite réunir l’État, les syndicats, la direction de Goodyear et le groupe Titan, intéressé par la production de pneus agricoles avec lequel des tractations antérieures de reprise n’avaient pas abouti. « Nous préférons le plan de départs volontaires et la reprise par Titan » a-t-il déclaré mercredi à l’Assemblée nationale.
Des élus socialistes de Picardie, Pascale Boistard, députée de la Somme, Claude Gewerc, président du conseil régional, Christian Manable, président du conseil général et Gilles Demailly, maire d’Amiens, demandent au gouvernement de « rejeter » la décision de Goodyear et « qu’une alternative prenant en compte les potentialités du site (…) soit proposée » pour qu’« aucun licenciement ne doit être prononcé sans une solution d’emploi pour chaque salarié ».

Mais où est donc passé Jean-Marc Ayrault ?


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Mais où est donc passé Jean-Marc Ayrault ?

Mis à jour le  , publié le 
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lors d'une conférence de presse à Matignon, le 14 janvier 2013.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lors d'une conférence
 de presse à Matignon, le 14 janvier 2013.(CHAMUSSY / SIPA)

Si Jean-Marc Ayrault espérait revenir sur le devant de la scène médiatique cette semaine, c'est parfaitement raté. Une semaine qu'il achève ce week-end par un déplacement au Cambodge et en Thaïlande, au moment où François Hollande va parader devant les caméras à Tombouctou. Guerre au Mali, débats musclés à l'Assemblée nationale autour du mariage pour tous… Les sujets d'actualité ne manquent pourtant pas. Mardi 29 janvier, le Premier ministre a même cru bon d'en rajouter un : le droit de vote des étrangers. Un moyen, pensait-il sans doute, de se montrer à l'offensive. Sauf que l'initiative a été un flop monumental.

"Flottement de communication" sur le vote des étrangers

D'abord sur la forme. Mardi matin, les conseillers de Jean-Marc Ayrault font fuiter une information d'après laquelle le chef du gouvernement va prendre "une initiative imminente" en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales. Une promesse que l'on croyait enterrée depuis que l'exécutif se bornait à constater qu'il ne disposait pas de la majorité des 3/5e au Parlement, nécessaire à l'adoption de la mesure....
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François Hollande est arrivé au Mali


François Hollande est arrivé au Mali

Le Monde.fr avec Reuters |  • Mis à jour le 
François Hollande est arrivé samedi 2 février à Sévaré, au centre du Mali, pour une visite de quelques heures dans le pays, trois semaines après le déclenchement d'une opération militaire française destinée à déloger les groupes islamistes armés du nord du pays.
Accueilli à sa descente d'avion par le président malien par intérim Dioncounda Traoré, M. Hollande est accompagné de trois ministres, Laurent Fabius (affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (défense) et Pascal Canfin (développement). Il devait se rendre ensuite à Tombouctou et à Bamako, notamment pour appeller les pays africains à prendre le relais de la France auprès de l'armée malienne. M. Hollande avait affirmé vendredi vouloir également "dire à nos soldats tout notre soutien".
"Je vais au Mali aussi pour qu'il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le [pays], après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l'esprit de concorde", avait-il déclaré. Comme on lui demandait quand pourrait être envisagée une baisse du dispositif militaire français dans ce pays, il avait répondu : "Je vous le dirai demain."...
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Ressources naturelles du Mali  annoncées officiellement par le gouvernement en 2011

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mali_ressources_naturelles

vendredi 1 février 2013

Hollande au Mali : le bilan humain trois semaines après le début de l'intervention française

                                      france



Hollande au Mali : le bilan humain trois semaines après le début de l'intervention française

Le HuffPost avec AFP  |  Par Adrien OsterPublication:   |  Mis à jour: 01/02/2013 17:46 CET
Franais Morts MaliUn soldat français à Sévaré le 25 janvier 2013
MALI - Trois semaines après le début de l'intervention française, François Hollande va se rendre samedi 2 février au Mali. Il devrait en profiter pour saluer le succès de la première phase de l'intervention et poser les jalons des prochaines étapes.
Après avoir stoppé la progression des islamistes vers le sud du Mali, les forces françaises devraient désormais s'appliquer à sécuriser les villes reprises aux rebelles, à débusquer les djihadistes repliés dans les régions montagneuses du nord et à juguler leur dispersion dans les pays frontaliers du Nord-Mali. Tout ça avant passer peu à peu le relais à l’armée malienne et aux troupes ouest-africaines de la Cédéao.
Lire aussi : 
» Intervention au Mali: 55% des Français sont pour...
» L'armée française bloquée à l'aéroport de Kidal
La viste du chef de l'État est aussi l'occasion de dresser un premier bilan humain de l'intervention au Mali. Un rapport publié vendredi 1er février par Amnesty International affirme que l'armée malienne a arrêté et exécuté plus d'une vingtaine de civils dans le nord du pays. L'ONG réclame par ailleurs une enquête sur le raid aérien qui a tué plusieurs civils dans le centre du Mali, au premier jour de l'intervention française....
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Le « je t’aime, moi non plus » des impérialismes français et allemands durant l’histoire ou l’histoire contrariée de l’Europe sous domination allemande

                                         ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social

HISTOIRE

Le « je t’aime, moi non plus » des impérialismes français et allemands durant l’histoire ou l’histoire contrariée de l’Europe sous domination allemande

Vendredi 1 février 2013
Les petits fours du 50e anniversaire du traité de l’Élysée entre la France et l’Allemagne ayant été mangés, nous pouvons, après la propagande médiatique de type « Bisounours » présentant ce traité comme nous ayant permis de vivre sans guerre entre la France et l’Allemagne, enfin analyser plus sérieusement les choses.
Nous commencerons dans ce court article par présenter un éclairage sur l’action de la partie dominante du grand patronat sur la volonté de construire l’Europe sous domination allemande1 . Nous y reviendrons sur d’autres aspects.
Dès avant 1914, nous avons été en présence des tentatives d’alliance des capitaux allemands et français soutenu notamment par le gouvernement Rouvier contre l’avis du ministre Delcassé. Rappelons-nous aussi l’appel de la droite et du grand patronat à Bismarck pour écraser la Commune de Paris. Après la Première Guerre mondiale, on néglige souvent la pression des patrons de la sidérurgie française (via Raymond Poincaré, ami des Wendel, et de ses amis) pour obtenir le cartel international de l’acier (obtenu en 1926), des patrons de la chimie française (politique de Kuhlmann notamment) et allemande, et des États unis (plan Dawes de 1924) dans l’orchestration de la « réconciliation » et la suppression d’une partie du traité de Versailles notamment celle concernant les « réparations ». Même en ce qui concerne la période de la collaboration 1940-1944, il est souvent négligé la collaboration des patronats allemands et français. Voyez même en 2013 que la plainte des descendants de Renault visant à blanchir leur ancêtre en est encore à la Cassation ! Après la Deuxième Guerre mondiale, c’est sur pression des États-Unis que se développe l’Europe sous domination allemande avec la priorité du développement économique de l’Allemagne. D’où un nouveau traité, sur le charbon et l’acier, en 1950 sous l’influence de Schuman (même cause qu’en 1926 !), puis les traités de Rome en 1957 (contre l’avis de Pierre Mendès-France qui a vu tout de suite que cela entraînerait le déclin de la démocratie et de la souveraineté populaire) et enfin le traité de l’Élysée dont on a fêté le cinquantenaire. Dans les deux premiers cas, ce sont les guerres mondiales qui ont permis de résoudre momentanément la crise du capitalisme. Cette fois-ci, la crise systémique qui est engagée depuis plus de 30 ans pousse les patronats et leurs alliés politiques de promouvoir, non pas une guerre mondiale (impossible vu le niveau des armements), mais une série de guerres sociales dans chaque pays. Le schéma est simple : concentration du capital, changement organique de la composition du capital, baisse tendancielle du taux de profit, désindustrialisation de la France au profit de l’Allemagne, financiarisation de l’économie pour augmenter les taux de profit, krachs bancaires, argent public au secours de la dette privée, crise de la dette publique, intensification de la lutte ces classes (c’est-à-dire tendance à la baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée) dans les politiques austéritaires pour aboutir aux guerres sociales dans chaque pays. 
Mais l’histoire future n’est pas écrite et comme Antonio Gramsci allions le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté.

Les “grands” médias, la droite et le gouvernement appellent à la fin de la démocratie

                               ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social
 La chronique d'EVARISTE

Les “grands” médias, la droite et le gouvernement appellent à la fin de la démocratie


Vendredi 1 février 2013

ar Évariste
Pour réagir aux articles,
écrire à evariste@gaucherepublicaine.org
Il était une fois, il y a très longtemps, en janvier 2013, un accord visant à diminuer les droits des salariés était signé d’une part par le Medef et d’autre part par 3 syndicats CFDT, CGC et CFTC. Les “grands” médias aux ordres, la droite, le gouvernement saluèrent cet accord en le déclarant “historique”. Il l’est, parbleu, mais pas pour les raisons souvent évoquées !
Rappelons que les syndicats signataires représentent 38,7% des votants aux élections prudhommales de 2008 :
  • CFDT : 21,8 %,
  • CFTC : 8,7 %,
  • CGC : 8,2 %,
et que les non-signataires représentent 49,7% des votants  :
  • CGT : 33,9 %,
  • FO : 15,8 %
Si la CGT et FO sont majoritaires, c’est la preuve, pour les médias, la droite et le gouvernement, que ce sont des populistes! Comme le peuple le 29 mai 2005 qui a osé dire non à la vérité dogmatique révélée !
Comme chacun sait, l’union du Medef, des “grands” médias ,de la droite et du gouvernement(sauf sur les questions sociétales!) sait mieux que le peuple et les salariés ce qui est bon pour tous.
Non seulement il déclare en “creux” que 38,7  % c’est mieux que 49,7% comme ils ont déclaré que 45 % , c’est mieux que 55% lors de la ratification anti-populaire de 2008 du Traité de Lisbonne, mais ils essayent d’intimider la représentation nationale directement élue par le peuple, appelée à voter en l’état de “l’accord” lors du futur passage au parlement, en développant l’idée que ne pas suivre les 38,7 % et suivre les “vilains canards” qui font 49,7% soit près de la moitié des suffrages, serait être contre “la modernisation des rapports sociaux”. En fait , supprimer la démocratie est un gage de modernité chez les néolibéraux de droite et de gauche. Pour vous en persuader, nous vous prions de lire cet excellent article de Frédéric Lemaire1
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