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mardi 29 janvier 2013

Le Front de gauche veut proposer un nouveau texte contre les licenciements boursiers

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POLITIQUE -  le 29 Janvier 2013

Le Front de gauche veut proposer un nouveau texte contre les licenciements boursiers


En écho à la mobilisation ce mardi des salariés d’entreprises en conflit fédérés par les Licenci’elles, les parlementaires du Front de gauche ont annoncé leur intention de déposer une proposition de loi "interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n'en sont pas".
"Cette proposition de loi constituera le fondement de nos interventions contre l'accord sur l'emploi signé entre le patronat et trois syndicats minoritaires", lorsque le Parlement sera appelé à transposer l'accord dans la législation sociale. "Nous sommes déterminés à combattre ce projet", a souligné André Chassaigne, le président du groupe parlementaire. Il a établi un lien entre cet accord et "le comportement organisé par la direction de PSA à Aulnay qui pourrait rappeler une époque où les directions faisaient appel à des nervis pour mater les mouvements sociaux". "Dans les deux cas, ce sont des pouvoirs nouveaux qu'on veut donner au patronat et des droits sociaux qu'on veut amoindrir".
La proposition de loi du Front de gauche stipulera que "les propositions alternatives des syndicats devront être étudiées avant toute annonce de plan social, et que le juge d'instance puisse être saisi par les syndicats dès l'annonce d'un plan social".
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Salif Keita: "Rester vigilant, au chevet de la liberté au Mali"

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  le 29 Janvier 2013

Salif Keita: "Rester vigilant, au chevet de la liberté au Mali"


 Ketia est un artiste citoyen à la colère lucide. Le chanteur le plus emblématique du Mali –où il vit–, en tournée en France pour son nouvel album Talé, s’insurge contre la guerre lancée par les extrémistes au Mali et ne renonce ni à l’espoir ni au désir d’apporter, par la musique, du réconfort à son peuple. Extrait de l'entretien publié dans l'Humanité ce mardi.
Le Mali souffre. Quels sont vos sentiments et votre analyse 
de la situation ?
Salif Keita. Dans le nord, des mains ont été coupées. C’est une réalité et, à la fois, un symbole d’une insupportable violence. Les extrémistes ont placé la population sous surveillance. Tout en étant croyant, le Mali est pacifiste, laïque. L’invasion du nord du pays, avec la destruction des biens d’une population déjà pauvre au départ, a été un électrochoc. 
Est-ce, selon vous, une forme de colonialisme ?...
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PSA: la justice suspend les 8000 suppressions de postes

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 le 29 Janvier 2013

PSA: la justice suspend les 8000 suppressions de postes


La cour d'appel de Paris a suspendu ce mardi matin le plan de restructuration chez PSA, qui prévoit 8.000 suppressions de postes, en raison de l'absence de consultation des salariés de l'équipementier Faurecia, filiale du constructeur. Cette décision pourrait retarder le processus de restructuration.
La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, affirmait que la direction n'avait pas rempli ses obligations d'information à l'égard des instances de représentation du personnel, notamment son comité d'entreprise européen, en présentant son plan de restructuration. L'argumentation a été jugée recvable par la cour d'appel de Paris.
2 usines Faurecia exposées
Les deux usines de garnissage d'intérieur de Faurecia sont particulièrement exposées par le plan de restructuration de PSA: le site d'Auchel (Pas-de-Calais) est déjà fragilisé par l'expiration fin 2012 d'un contrat avec Volvo tandis que l'usine de Méru (Oise) est très dépendante du site d'assemblage d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dont PSA a programmé la fermeture en 2014...
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"Il ne faut pas grossir le problème des Roms bulgares"


                                    Le Nouvel Observateur


"Il ne faut pas grossir le problème des Roms bulgares"

Créé le 29-01-2013 à 16h55 - Mis à jour à 19h24
Pour le président Rossen Plevneliev, qui rencontrait François Hollande lundi soir, il convient de mieux "intégrer" les Roms en Europe
Le président bulgare Rossen Plevneliev avec François Hollande (AFP)
Le président bulgare Rossen Plevneliev avec François Hollande (AFP)
Le président bulgare Rossen Plevneliev rencontrait François Hollande lundi 28 janvier à Paris. Il revient pour "le Nouvel Observateur" sur les liens économiques, culturels et européens entre la France et son pays, ainsi que sur la question des Roms.

Lorsqu'on entend parler de la Bulgarie en France, c'est souvent en lien avec la question des Roms. Cette question perturbe-t-elle les rapports entre les deux pays ?

- Non, car notre démarche est la plus juste qui soit. Les gouvernements français et bulgare travaillent ensemble et il ne faut pas grossir ce problème. Il y a environ 2.000 Roms bulgares en France, dont 80% résident tout à fait légalement. Ils restent donc environ 400 personnes pour lesquelles nous essayons d'effectuer un travail le plus humain possible. La seule façon de régler cette question est d'intégrer les Roms.

Qu'entendez-vous par "intégrer les Roms" ?

- Il s'agit de trouver une perspective économique pour ces populations au niveau européen, grâce notamment aux fonds structurels. Et la Bulgarie travaille très sérieusement à ce sujet. Nous avons une stratégie admirée par nos partenaires européens. Nous sommes en train de débuter les premiers projets de travail pour donner des possibilités de formations aux Roms afin de leur donner une perspective économique....
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Mariage homo : Taubira donne le la

                                                     Le Nouvel Observateur


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Mariage homo : Taubira donne le la

Créé le 29-01-2013 à 19h50 - Mis à jour à 20h52

Le sourire de la ministre de la Justice a marqué la première journée de débats, alors que l'opposition s'apprête à livrer bataille pendant 15 jours.




Christiane Taubira, le 29 janvier à l'Assemblée. (JACQUES DEMARTHON / AFP)
Christiane Taubira, le 29 janvier à l'Assemblée. (JACQUES DEMARTHON / AFP)


Christiane Taubira à la tribune, citant en conclusion de son discours le poète Guyanais Léon-Gontran Damas (voir la fin de la vidéo).

UN SOURIRE MARQUERA CETTE JOURNÉE, CELUI DE CHRISTIANE TAUBIRA FACE AUX PARLEMENTAIRES SOCIALISTES AU MOMENT DE SE RASSEOIR APRÈS AVOIR OUVERT LE DÉBAT SUR L'OUVERTURE DU MARIAGE AUX COUPLES DE MÊME SEXE. LA MOITIÉ GAUCHE DE L'HÉMICYCLE EST DEBOUT ET APPLAUDI LA MINISTRE DE LA JUSTICE. LE MOMENT FERA DATE.
C'est jour d'affluence à l'Assemblée nationale. "Il y a un monde fou, on se croirait à la gare Saint-Lazare", lance un député. Voila des semaines qu'à gauche comme à droite on se prépare au combat parlementaire après celui de la rue par manifestations et présence dans les médias interposées.
La salle des quatre colonnes ne désemplit pas. Une heure avant le début des questions au gouvernement, l'UMP mène la charge. Curieux spectacle. D'un côté de la salle, Hervé Mariton, orateur du groupe UMP sur le projet de loi, profondément contre. De l'autre, Franck Riester, l'un des seuls députés UMP à s'être exprimé en faveur du texte. Autour d'eux, une foule de caméras. Le premier "assume les amendements UMP" même les plus absurdes,-quelques 5000 en tout ont été déposés. Le second reconnait qu'ils ne seront que quelques-uns dans les rangs de l'opposition à voter le texte "mais il y a un grand nombre de sympathisants et d'électeurs de droite qui y sont favorables".
Au centre de la salle, Jacques Myard estime que "le parti socialiste est devenu le parti soviétique" en imposant selon lui à ses députés de voter comme un seul homme. "Je connais quelques socialistes qui sont vent debout contre cette loi et menacent de quitter le parti !", argumente le membre de Droite populaire. Après Jacques Myard, Philippe Gosselin, député UMP de la Manche évoque "une sorte d'omerta au PS".
Boutin et Barjot dans la tribune spectateurs...

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Mali : Traoré pour des élections d’ici le 31 juillet

                                                        Le Nouvel Observateur


Mali : Traoré pour des élections d’ici le 31 juillet

Créé le 29-01-2013 à 07h11 - Mis à jour à 19h05

A Tombouctou, des centaines de Maliens pillaient des magasins appartenant selon eux à "des Arabes", accusés d'être "des terroristes". Retrouvez les faits marquants de la journée.


A Tombouctou des scènes de pillages ont suivi la libération de la ville, le 29 janvier 2013. (AFP/PHOTO ERIC FEFERBERG)
A Tombouctou des scènes de pillages ont suivi la libération de la ville, le 29 janvier 2013.
 (AFP/PHOTO ERIC FEFERBERG)

Retrouvez tous les événements marquants du mardi 29 janvier.

L'essentiel :

  • Au lendemain de la prise de Tombouctou, des magasins supposés appartenir à "des Arabes" assimilés aux islamistes ont été pillés par une foule en colère.
  • Les témoignages se sont aussi multipliés sur la destruction de précieux manuscrits datant de plusieurs siècles dans cette cité qui fut la capitale intellectuelle et spirituelle de l'islam en Afrique subsaharienne aux XVe et XVIe siècles et une prospère cité caravanière.
  • A Ansongo, à 80 km au sud de Gao, une centaine de pick-ups et 4x4 surmontés de mitrailleuses et de véhicules blindés légers des armées nigérienne et malienne, venus du Niger voisin, est entrée en ville sous les vivats des habitants.
  • Kidal serait désormais sous le contrôle des touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et des dissidents du groupe islamiste Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), qui ont formé le Mouvement islamique de l'Azawad (MIA). 
  • La communauté internationale réunie à Addis Abeba (Ethiopie) a débloqué 455,53 millions de dollars (338,6 millions euros), pour les besoins militaires et humanitaires du pays. 

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MALI. Cette autre guerre qui commence

                                                          Le Nouvel Observateur


MALI. Cette autre guerre qui commence

Créé le 28-01-2013 à 12h05 - Mis à jour le 29-01-2013 à 10h07

Deux grosses villes, Gao et Tombouctou, sont tombées. Et maintenant ? Les Français ont gagné une bataille. Le plus dur reste à faire. De notre envoyé spécial.


Les forces françaises et maliennes sont aux portes de Tombouctou. (Jerome Delay/AP/SIPA)
Les forces françaises et maliennes sont aux portes de Tombouctou. 
(Jerome Delay/AP/SIPA)

Gao est tombée, Tombouctou aussi. Des frappes aériennes, un parachutage, une colonne blindée qui avance... L’aéroport est pris puis un pont stratégique sur l’immense fleuve Niger. L’affaire est bouclée. Entre militaires français venus de l’Ouest et soldats tchadiens et nigériens, l’offensive, bien préparée par les Forces spéciales, n’a pas laissé d’autre choix aux djihadistes que de quitter les villes le plus rapidement possible.
Le temps de la logorrhée du Barbu rouge de Gao n’est plus. Rappelez-vous, "Ouvrir les portes de l’Enfer" et autres délires repris complaisamment en titre pour se donner le frisson. La réalité est plus simple : les djihadistes n’ont jamais eu les moyens de faire front et de s’opposer à la progression d’une armée moderne et bien équipée.
On savait tout cela. Le terrain l’a vérifié. Certains prédisaient une bagarre rue par rue à Gao ou Tombouctou. Là encore, c’est confondre Aqmi et Olp, djihadistes et palestiniens, rebelles d’Aqmi et garde républicaine irakienne. C’était se tromper d’époque et de guerre.

Le reflux vers le désert

Et maintenant ? Deux grosses villes sont tombées et, pour la troisième, Kidal, à l’extrême nord-est duMali, ce n’est qu’une petite question de temps. Gagnée cette guerre ? Pas encore. Les Français ont gagné une bataille. Le plus dur reste à faire....
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Combien coûtera la guerre du Mali ?

Marianne


Combien coûtera la guerre du Mali ?

Mardi 29 Janvier 2013 à 05:00 |

JEAN-DOMINIQUE MERCHET - MARIANNE

Thibault Camus/AP/SIPA
Thibault Camus/AP/SIPA

Nul ne peut savoir combien coûteront les opérations militaires françaises au Mali. Pour une raison simple : on ignore combien de temps elles dureront et quelle ampleur elles prendront. Une seule chose peut être avancée avec une quasi-certitude : cela se mesurera en centaines de millions d'euros. Soit un tout petit pourcentage des 30 milliards du budget de la défense. 

Comment calcule-t-on le coût des «opex» ? 

Les «opex», comme disent les militaires, ce sont les opérations extérieures que conduit l'armée française à l'étranger : Afghanistan, Libye, Côte-d'Ivoire, Kosovo ou aujourd'hui Mali. Les responsables budgétaires n'en mesurent pas le coût, mais uniquement le surcoût. Pour une raison simple : les militaires qui sont envoyés au Mali auraient quand même perçu leur solde à la fin du mois s'ils étaient restés dans leur caserne. En revanche, lorsqu'ils partent en opex, ils touchent des primes particulières, dont l'indemnité de sujétion pour service à l'étranger (Isse). Concrètement, leurs soldes sont plus que doublées durant leur séjour de quatre ou six mois. Prenons un adjudant marié et père de jeunes enfants : sa solde passe de 1 900 € par mois à 4 800, soit une augmentation de 150 %. 

Ces primes représentent environ la moitié des surcoûts. Dit en termes de gestion d'entreprise : la guerre reste une activité de main-d'œuvre et la masse salariale s'en ressent ! ...
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L'austérité, seule réponse à un Etat en faillite ?


Marianne


TRIBUNE



L'austérité, seule réponse à un Etat en faillite ?

Mardi 29 Janvier 2013 à 11:00 | 

PHILIPPE MURER*

DURAND FLORENCE/SIPA
DURAND FLORENCE/SIPA

Vous dites que l’Etat français est au bord de la faillite mais que faites vous pour améliorer cette situation  et empêcher la faillite de la Nation dont vous avez en partie la charge? 
  
Vous avez pris la solution de facilité pour votre gouvernement et de grande dureté pour le peuple en coupant dans les dépenses budgétaires et en augmentant les impôts des citoyens. Ce faisant vous avez créé un cercle vicieux ou la croissance devient négative, l’activité des entreprises diminue et la consommation baisse. Le chômage augmente et les recettes fiscales baissent mécaniquement. Votre réduction espérée du déficit de l’Etat sera donc un échec et vous direz dans un an que c’est à cause de la crise que vous n’avez pas atteint votre objectif de réduire le déficit public tout en ayant fait souffrir inutilement les Français. Et vous recommencerez ainsi sans cesse en faisant de la communication pour que cette politique inique « passe » un peu mieux auprès des Français. En fait, c’est vous qui provoquez la crise par cette politique économique qui n’a aucun sens. Le FMI a lui-même reconnu que le multiplicateur budgétaire est très élevé et que pour chaque euro économisé par les Etats européens, plus d’un euro de croissance est perdu.  

Le cercle vicieux mis en place par le gouvernement  français à la fin de la présidence Sarkozy et au début de la présidence Hollande 

L'austérité, seule réponse à un Etat en faillite ?
Vous aviez pour tant d’autres solutions mais vous ne voulez pas les envisager. Vous pouvez demander à la Banque de France de financer l’Etat à 0% pour économiser les intérêts. De ce fait, au lieu que la Banque de France prête de l’argent à 1% aux banques qui les reprêtent elles-mêmes à 2% à l’Etat, vous emprunterez à 0%.  Ce n’est déjà pas rien. D’autre part, vous pourriez emprunter de l’argent à la Banque de France pour financer des fonds d’investissements publics chargés de mettre en place des investissements rentables : en investissant de l’argent dans les immeubles mal isolés, on peut  gagner 5% de l’investissement chaque année en économie d’énergie. Comme vous empruntez à 0% l’argent de départ, vous pouvez rembourser chaque année 5% de l’investissement et donc en 20 ans avoir remboursé tout l’investissement initial. ..
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Les ouvriers d’Arcelor Mittal Belgique manifestent aujourd’hui à Namur

Les ouvriers d’Arcelor Mittal Belgique manifestent aujourd’hui à Namur

photo:fgtb
s'informerLe 24 janvier dernier, Arcelor Mittal avait annoncé la fermeture définitive de 6 installations de transformation et de finition de l’acier « phase à froid », touchant 1300 salariés, soit 2/3 des 2200 salariés de la région de Liège en Belgique. Aussitôt les syndicats avaient appelé à la grève.
Hier, les salariés ont décidé de suspendre leur mouvement à partir de mercredi et d’aller manifester au siège du gouvernement de Wallonie à Namur, pour mettre les responsables politiques devant leur responsabilités. « Ce sont à eux de faire plier Mittal » selon David Camerini du syndicat CSC.
Egedio di Pansilo, responsable du syndicat FGTB, avait déclaré : « Il faut que les autorités exproprient Mittal. Il ne veut pas, on s’en fout. Il faut se réapproprier l’outil (…) La nationalisation est un mot qui fait peur mais c’est ce qu’il faut faire ».
De son côté le gouvernement régional de Wallonie recherche « une reprise, totale ou partielle, des activités, par un autre opérateur industriel, avec le cas échéant le soutien de la région wallonne. »
Ce à quoi Arcelor Mittal a répondu  » qu’il n’avait « pas l’intention de vendre quoi que ce soit, pas même aux autorités ».
C’est toute l’économie belge qui subit de plein fouet la crise dans la sidérurgie et de la métallurgie, avec, pour 2014, la fermeture annoncée de l’usine Ford de Genk (Flandre) où plus de 10 000 emplois directs et induits sont prévus de disparaître.