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mardi 22 janvier 2013

La ville de Rennes reprend la main sur la gestion de l'eau


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 le 22 Janvier 2013

La ville de Rennes reprend la main sur la gestion de l'eau

La ville de Rennes, après d'autres municipalités comme Paris, a opté pour une gestion publique de l'eau, mettant fin à 130 années de délégation privée en faveur du groupe Veolia (ex-Générale des eaux).
Le conseil municipal à majorité socialiste a voté par 51 voix contre 9, lundi soir, la création d'une société publique locale chargée d'assurer la gestion de l'eau à expiration, fin 2014, de la délégation de service public accordée à Veolia. "Il s'agit d'un vrai choix politique consistant pour la collectivité à reprendre en main la gestion de l'eau", a indiqué une porte-parole de la mairie...
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Obama 2 prône la paix dans son discours d'investiture


                                                                      
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 le 22 Janvier 2013

Obama 2 prône la paix dans son discours d'investiture (analyse)


Barack Obama lors de son discours d'investiture à Washington

Les chroniques américaines de Christophe Deroubaix.  Si Barack Obama met en œuvre ce qu’il a évoqué, ou tout au moins s’il lance des politiques amorçant des processus en ce sens, alors sa présidence pourrait s’avérer réellement transformatrice.
Le président réélu a discouru sur la nécessité de s’attaquer au changement climatique, de procéder à une réforme de l’immigration, de ne pas laisser la législation sur les armes à feu en l’état, de faire en sorte que les gays disposent de droits égaux dans la loi… Il s’est également posé en défenseur des systèmes Medicare et Medicaid, assurances-santé pour les seniors et les enfants pauvres. L’hôte de la Maison-Blanche a également fait une référence directe aux inégalités croissantes : « Notre pays ne peut pas réussir quand une minorité de plus en plus restreinte se porte bien tandis qu’un nombre grandissant y arrivent à peine ».
"Personne n'y a plus intérêt que nous"
Enfin, en matière de politique étrangère, il a lâché cette phrase lourde de sens sur la possibilité et la nécessité de transformer d’anciens ennemis en amis. Qu’avait-il à l’esprit? Israël-Palestine? Iran-Etats-Unis? Les deux? Soulignant que la sécurité et la paix ne requéraient pas "une guerre perpétuelle", il a déclaré, de façon tout à fait claire: «Personne n’a plus intérêt à un monde en paix que le pays le plus puissant»...
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Rythmes scolaires : la mobilisation en pleine refondation

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SOCIÉTÉ -  le 22 Janvier 2013

Rythmes scolaires : la mobilisation en pleine refondation

Les enseignants de Paris sont appelés aujourd’hui à la grève contre la réforme 
des rythmes scolaires, en attendant la mobilisation nationale du SNUipp-FSU, mercredi.
C’est le premier test social pour le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Alors que le projet de loi sur la refondation de l’école sera présenté mercredi en Conseil des ministres, les syndicats enseignants du primaire appellent demain à une journée de mobilisation à Paris. Avec, en sujet numéro un de mécontentement, les rythmes scolaires.
Aujourd’hui, à l’initiative du SNUipp-FSU Paris, premier syndicat du primaire, une large intersyndicale appelle à une grève pour exiger le report de la mise en œuvre de la semaine de 4,5 jours, prévue à la rentrée 2013 dans la capitale. « Cette réforme n’améliorera pas la vie des élèves tout en dégradant nos conditions de travail », souligne Jérôme Lambert, secrétaire départemental du SNUipp-FSU.
Le mouvement s’annonce massif avec « plus de 90 % de grévistes » et « plus de 290 écoles fermées recensées », sur un total de 662, assure l’intersyndicale, qui réunit également le Snudi-FO, le SE-Unsa, SUD éducation, la CNT-STE et la CGT Éduc’action. Le cortège partira à 14 heures du métro Temple, près de République, et se rendra à l’Hôtel de Ville...
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Ce mardi dans l'humanité : l'impasse au bout du modèle allemand


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Ce mardi dans l'humanité : l'impasse au bout du modèle allemand


L'Allemagne, qui vient d’afficher une croissance négative au quatrième trimestre 2012, est à un tournant. Elle commence à subir de plein fouet les effets récessifs des réformes antisociales des gouvernements Schröder puis Merkel. Pour Francis Wurtz, député européen honoraire du Front de gauche, dans un entretien croisé avec Gregor Gysi, président du groupe de la gauche au Bundestag : "Le modèle allemand s'est construit grâce à la déconstruction systématique d'acquis sociaux de plusieurs générations".
Extrait de l'entretien croisé :
En France, le modèle allemand est donné 
en permanence en exemple, cependant 
qu’en Allemagne dirigeants de la CDU 
et du SPD s’érigent en juges de l’orthodoxie 
de la rigueur budgétaire. L’Allemagne est-elle un modèle à suivre ?
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Gabon : grèves dans le pétrole et préavis de grève dans l’enseignement supérieur

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr



Gabon : grèves dans le pétrole et préavis de grève dans

 l’enseignement supérieur

s'informerSamedi 19 janvier, réuni en assemblée générale, le Syndicat national des enseignants chercheurs  (SNEC) a déposé un préavis de grève de 8 jours à partir du 2 février pour exiger la mise en application de la revalorisation des salaires promise le 16 août 2011 par le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, et qui devait être effective en janvier 2012. « Malheureusement, un an après, aucun élément n’a évolué », a déclaré le président du SNEC, Jean-Rémi Yama.
Aux dernières nouvelles, la grève illimitée des employés de la raffinerie de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA) à Port Gentil se poursuivait. Elle a débuté le 14 janvier contre la fermeture d’une partie du centre de santé, cinq licenciements subséquents et pour le paiement d’une prime de production due fin 2012.  La pénurie de carburants menace.
Une rencontre entre la direction de la SOGARA, l’Organisation nationale des employés du pétrole (le syndicat ONEP) et le gouverneur de la province a eu lieu la semaine dernière alors que la grève risquait de s’étendre à l’entreprise voisine Schlumberger. Cette multinationale franco-américaine de prospection pétrolière a menacé de poursuivre l’ONEP en justice.
60 % de la population gabonaise vit avec moins de 2 dollars par jour. Indépendant depuis 1960, le pays a été gouverné par « l’ami de la France » et de Total, Omar Gombo pendant 41 ans. Son fils, Ali Bongo Ondimba lui a succédé.

Les négociations sur la compétitivité patinent chez Renault

  
Les négociations sur la compétitivité patinent chez Renault
Mis à jour le  , publié le 
L'entrée de l'usine Renault de Flins-sur-Seine (Yvelines), le 15 janvier. 
L'entrée de l'usine Renault de Flins-sur-Seine (Yvelines), le 15 janvier. 
(THOMAS SAMSON / AFP)

Face aux syndicats, la direction de Renault a-t-elle tenté de passer en force ? Mardi 22 janvier, plusieurs délégués syndicaux ont accusé la direction d'avoir menacé, lors d'une séance de négociations, de fermer deux sites en France en cas d'échec des discussions sur un accord de compétitivité au sein du groupe. Quelques minutes plus tard, la direction a démenti ces accusations. Seule certitude : chez le constructeur automobile, les pourparlers patinent.

Ce que propose la direction

La direction égrène depuis des semaines ses propositions pour gagner en compétitivité dans ses sites français. Elle prévoit notamment la suppression de 8 260 postes d'ici à la fin 2016, une harmonisation du temps de travail et un gel des salaires pour 2013. Mais "Renault n'a jamais indiqué que 'deux sites' pourraient être fermés en cas de non conclusion des négociations en cours sur la performance de ses sites français", a écrit le constructeur, mardi, dans un communiqué.  
Le constructeur s'est en revanche engagé à affecter à ses usines françaises la production de 80 000 véhicules supplémentaires par an pour ses partenaires Nissan ou Daimler si les syndicats signent l'accord de compétitivité qu'il leur propose. De tels volumes, jamais encore chiffrés, représenteraient 15% de la production française de Renault en 2012 et permettraient de mieux "charger" des usines affectées par la chute des ventes de la marque Renault sur certains segments en Europe. La direction ne précise pas s'il s'agit de produire des voitures Nissan ou Mercedes – ce serait une première – ou d'augmenter les volumes de véhicules utilitaires déjà produits en France chez Renault pour ses partenaires à Batilly (Moselle) ou Maubeuge (Nord).
En échange, le groupe a annoncé aux organisation syndicales son intention de geler les salaires en 2013 et de limiter les hausses à 0,5% en 2014 et à 0,75% en 2015. En 2012, les salaires avaient augmenté en moyenne de 3%. Renault, qui cherche à rapprocher la compétitivité de ses sites français de celle de ses usines espagnoles, espère parvenir à un accord d'ici la fin du mois ou début février.

Ce que dénoncent les syndicats...

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Retraites : à quoi peut-on s'attendre au printemps... et après ?


N°1 des sites d'actualités en France linternaute.com


Retraites : à quoi peut-on s'attendre au printemps... et après ?

retraite réforme
Le gouvernement va s'emparer du dossier brûlant des retraites pour ne pas laisser s'envoler le déficit d'ici 2020. A quoi peut-on s'attendre ?
Publié le 21 janvier 2013, 15h37
Après avoir lancé des négociations fin 2012 entre syndicats et patronat sur l'emploi, avec un accord à la clé, François Hollande espère désormais que cette méthode de concertation soit également appliquée pour ouvrir d'autres négociations, comme sur le dossier de la protection sociale et des retraites. Les discussions concernant spécifiquement les retraites devraient ainsi être lancées entre les partenaires sociaux dès le printemps 2013 pour anticiper le déficit prévu pour 2020.
Lors de ses voeux aux "acteurs de l'entreprise et de l'emploi", le 17 janvier,François Hollande a estimé que la réforme réalisée par le gouvernement précédent se révélait insuffisante : "Le Conseil d'orientation des retraites (Cor) a d'ores et déjà publié ses projections financières. Elles seront suivies d'un état des lieux. Celui-ci portera notamment sur la question de l'équilibre de nos régimes d'ici à 2020 dont on nous expliquait, il y a à peine trois ans, qu'il était assuré. Ce ne sera manifestement pas le cas puisque le déficit prévu devrait atteindre 20 milliards d'euros à cette échéance" a annoncé le chef de l'Etat.
Que faut-il donc attendre des futures négociations, dont les premières conclusions sont attendues, idéalement, pour la fin de l'année ? Sur ce dossier plus que tout autre, les syndicats de salariés et les organisations patronales sont très divisées. Le Medef souhaite un relèvement de l'âge légal du départ à la retraite à 63 ans, ainsi qu'un allongement de la durée de cotisation à 43 annuités. Une position que combattra probablement très vigoureusement le CGT et la CDFT, qui se sont déclarés en faveur d'une "remise à plat" du système. De longues heures de négociations sont à prévoir, le gouvernement aura probablement du mal à mettre tous les acteurs d'accord sur une série de réformes qui pourraient entrer en vigueur, comme le souhaite le chef de l'Etat, dès 2014.
A court terme, dès le printemps, Bercy pourrait décider de geler les pensions pour ne plus les indexer sur l'inflation. Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a indiqué la semaine dernière dans une interview aux Echos qu'une telle mesure n'était pas écartée..
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Fuite de gaz à Rouen : l'exploitation de l'usine a été arrêtée



Fuite de gaz à Rouen : l'exploitation de l'usine a été arrêtée

Mis à jour le  , publié le 
Des employés inspectent le site de l'usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime), mardi 22 janvier.
Des employés inspectent le site de l'usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime), mardi 22 janvier.
(CHARLY TRIBALLEAU / AFP)
Les mesures de sécurité montent d'un cran mardi 22 janvier, après le dégagement de gaz à l'usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime). "L'ensemble de l'exploitation"chimique a été "stoppée" par arrêté préfectoral dès lundi soir, ont affirmé mardi 22 janvier les ministres de l'Ecologie, Delphine Batho, et de l'Intérieur, Manuel Valls. La ministre de l'Ecologie est attendue sur place mardi en fin d'après-midi. Francetv info fait le point sur cet incident industriel.

Une opération va être tentée pour réduire la fuite

Nos confrères de France 3 Haute-Normandie expliquent l'origine de cette fuite de gaz nauséabonde. Une instabilité chimique a provoqué la montée en température d'une cuve contenant du dithiophosphate de zinc. Avec la chaleur, ce produit s'est décomposé, provoquant l'échappement de mercaptan, le gaz qui donne son odeur caractéristique au gaz de ville inodore. La direction de l'usine s'est néanmoins voulu rassurante : "c'est un produit non toxique" à faible dose, a assuré, au micro de France 2, Nathalie Bakaev, chargée de communication de Lubrizol.
Pour neutraliser ces émanations, le dithiophosphate de zinc doit être dilué dans de l'eau contenant de la soude. C'est ce que va tenter de faire l'entreprise rouennaise. Jean Payrouse, le directeur des opérations internes de l'usine, a confirmé à Reuters que les opérations de "neutralisation" de cette réaction chimique devraient être achevées dans la soirée. "Nous sommes sur des schémas assez expérimentaux en termes de résolution du risque industriel", a expliqué à France 3 Haute-Normandie Florence Gouache, directrice du cabinet du préfet de Seine-Maritime. ..
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Paris: les enseignants du primaire ont massivement manifesté en direction de l’Hôtel de ville, ils demandent l’abandon du décret sur les rythmes scolaires et de sa mise en place à Paris en 2013

Parti Ouvrier Indépendant
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VIDÉO ♦ Paris: les enseignants du primaire ont 

massivement manifesté en direction de l’Hôtel de ville, 

ils demandent l’abandon du décret sur les rythmes

scolaires et de sa mise en place à Paris en 2013

banderole de tête manif école Paris-rd
s'informerUne grande majorité des 7500 enseignants du primaire à Paris s’est déplacée pour manifester ce mardi 22 janvier. Le cortège est parti des environs de la place de la République en direction de l’Hôtel de ville de la capitale pour exiger l’abandon des réformes Peillon et Delanöe, notamment celle sur les rythmes scolaires, première pierre d’une « territorialisation de l’école » que dénoncent les syndicats parisiens unis.
90% des professeurs d’école étaient en grève aujourd’hui selon les syndicats, le rectorat annonçant lui-même un taux de plus de 78%.
Paris: les enseignants du primaire manifestent le 22 janvier 2013 contre les réformes Peillon-Delanoë sur les rythmes scolaires
Paris: les enseignants du primaire manifestent le 22 janvier 2013 contre les réformes Peillon-Delanoë sur les rythmes scolaires
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les-enseignants-du-primaire-de-paris-ont-massivement-manifeste-en-direction-de-lhotel-de-ville-ils-demandent-labandon-du-decret-sur-les-rythmes-scolaire-et-don-application-a-pariss/

« Est-ce que vous voulez une école territorialisée ? Des diplômes territoriaux ou par bassin d’emploi ? » interrogeait une sono. « Non ? Alors, qu’est-ce que vous voulez ? »  «Abandon des réformes Peillon-Delanöe » répliquait la foule des manifestants. « Dans toutes les écoles, toutes les régions, un même droit à l’éducation ! » reprenait-on plus loin dans le cortège. « Nous ne voulons pas être les salariés de M.Delanöe », « le projet éducatif territorial nous n’en voulons pas, nous voulons rester fonctionnaires d’Etat. »
La mobilisation est « historique » selon le SNUipp-FSU qui, avec le SNUDI-FO, SUD Education et la CNT appelle à manifester demain à 14h, en direction de Matignon cette fois, jour où le conseil des ministres doit examiné le projet de loi d’orientation de M. Peillon. L’appel syndical commun est net : « le ministre ne doit pas publier son projet de décret sur les rythmes scolaires ».
Manifestation pour l'abandon des reformes Peillon-Delanöe-rd

A Berlin, Hollande et Merkel interpellés par la jeunesse

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A Berlin, Hollande et Merkel interpellés par la jeunesse


Angela Merkel et François Hollande ce lundi à Berlin.
Angela Merkel et François Hollande ce lundi à Berlin. (Photo Reuters)

A la veille du 50e anniversaire du traité d'amitié franco-allemand à Berlin, le président français et la chancelière allemande se sont prêtés à un jeu de questions-réponses avec des jeunes des deux pays.

Il n’a pu s’empêcher de faire une blague avant chaque réponse. François Hollande a commencé par se dire impressionné devant deux cents jeunes franco-allemands de cet «amphithéâtre improvisé»installé dans la Chancellerie de Berlin qui n’aurait pu, faute de place, s’organiser à l’Elysée. Puis, lorsqu’il lance à Angela Merkel debout à sa gauche qu’il «retien[dra]» ses «compliments pour les réunions ultérieures», François Hollande déclenche une salve de rires dans l’assistance.
Mais quand arrive une question d’un soldat de la brigade franco-allemande à propos des divergences militaires entre les deux pays, François Hollande redevient sérieux et répond sur la crise au Mali. «La France n’a pas d’intérêts différents de l’Allemagne par rapport à l’Afrique ou la lutte contre le terrorisme», répond-t-il. Si l’armée française est sur le terrain, c’est, tout simplement, dit-il, qu’elle «était plus près». Juste avant, Angela Merkel avait justifié indirectement pourquoi la Bundeswehr n’est pas au Sahel. «Nous ne pouvons pas nous engager immédiatement à 100%, rappelle-t-elle. Pour de bonnes raisons liées à l’histoire.» Outre-Rhin, souligne la chancelière, «ça prend un peu plus de temps», «on a besoin d’un mandat [du Parlement] avant d’agir». Merkel, rappelle que l’Allemagne est toujours en Afghanistan et émet alors le souhait que l’armée allemande puisse s’engager «plus vite». «Il faut qu’on puisse compter sur l’Allemagne, qu’elle puisse intervenir c’est un sujet de la prochaine législature»,avance-t-elle. Soit après les élections législatives de fin septembre.

Faire oublier les tensions...

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