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mardi 18 décembre 2012

Appel à faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci Comité Valmy

COMITE VALMY
http://www.comite-valmy.org

Appel à faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci
Comité Valmy

mardi 18 décembre 2012, par Comité Valmy

Appel mis en ligne le 18 août 2012
( La pétition reste ouverte, il est encore temps de la signer )

Appel à faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci

À TOUS LES FRANÇAIS
Nous sommes aujourd’hui l’objet d’une longue et importante campagne médiatique qui nous abreuve de mensonges à propos de la Syrie. Cet acharnement des médias de la pensée unique a pour but de nous faire accepter la participation de la France à une agression criminelle contre un pays souverain, qui fut longtemps un pays ami et que nous avons aussi, autrefois occupé sous mandat de la SdN. Cette agression que subissent déjà l’Etat-nation et le peuple syrien, viole les lois internationales, les traités signés par notre pays, notre constitution et nos lois.

Ainsi :
Comment qualifierait-on, en France, l’appui que donneraient l’Allemagne, la Suisse ou l’Espagne par exemple, par la mise à la disposition de bases, d’armements, d’argent, de munitions, de matériel de communication, de service de propagande sans nuance, à des groupes armés et fanatisés, ces groupes attaquant notre gendarmerie, notre police, détruisant à l’explosif les trains, les aéroports, les lignes électriques, assassinant fonctionnaires, journalistes, élus, choisis sur critères ethniques ou religieux ? Que diraient les Etats-Unis si le Canada ou le Mexique se livraient contre eux à des attaques semblables ?
Qui est tué en Syrie ? La moitié des morts estimées entre 17 et 20.000 par les occidentaux appartiennent aux forces gouvernementales, dites de « répression ».

Le seul correspondant accepté par nos journalistes et les médias en France, leur source unique concernant la situation en Syrie est une officine partisane (une seule personne en réalité) pilotée par les services secrets britanniques, l’autoproclamé « Observatoire Syrien des Droits de l’Homme ».

Comment qualifiait-on chez nous pendant l’Occupation la radio et les journaux inféodés à l’ennemi du peuple et de la nation ? « Radio Paris est allemand ».

Même si, et beaucoup d’entre nous ont conscience que ce n’est pas le cas, Bachar Al Assad était bien le dictateur affirmé par les médias du système, les Syriens qui refusent l’agression de leur pays souverain par des hordes étrangères seraient-ils pour autant des suppôts de cette prétendue dictature ?

La France et l’Angleterre sont entrées en guerre pour défendre la Pologne de Pilsudski, qui coopérait juste avant avec Hitler ; les millions de personnes qui ont dénoncé les guerres US contre l’Irak soutenaient le peuple irakien agressé et pas nécessairement Saddam Hussein.

Comment ose-t-on parler de « la communauté internationale », comme si elle était unie ou majoritaire, alors que les réunions organisées par l’OTAN et les émirats et rassemblant de pseudo « amis de la Syrie », concernent moins de population que la dernière réunion de Téhéran, le jeudi 9 août 2012, où plus de la moitié de la population mondiale était représentée ? Cette majorité des peuples, n’en déplaise aux pseudos « humanitaires » ou aux « bobos de gauche ou de droite », dénonce l’alliance agressive de l’OTAN, des euro occidentalistes, du Japon avec des émirs et les salafistes et djihadistes du Proche-Orient. Les peuples prennent conscience du risque grandissant de guerre mondiale qui ne pourrait être que nucléaire. Ils n’acceptent plus les guerres d’agression déclenchées sous des prétextes aussi divers que mensongers comme en Irak, Afghanistan (il n’y eut aucun ultimatum ni déclaration de guerre), Yougoslavie, Côte d’Ivoire, Libye, et qui aujourd’hui avec la Syrie servirait de détonateur à une conflagration généralisée.

Si la France officielle installée dans une logique de guerre et qui déjà soutient de différentes manières l’agression extérieure, notamment en fournissant des armements et des spécialistes aux extrémistes salafistes aux origines diverses, franchissait le pas de la guerre ouverte que certains réclament dans ses rangs, alors nous nous trouverions du mauvais coté, celui des fauteurs de guerre que nous imposent les politiques, les journalistes et les « élites » autoproclamées qui monopolisent le pouvoir au détriment de la souveraineté populaire.

Nous, organisations et citoyens d’horizons divers, de sensibilités différentes, estimons avoir le devoir d’alerter sur le péril imminent qui menace non seulement l’honneur et les valeurs de la France, les principes de notre République, mais également, au-delà, notre sécurité, notre vie et celle de nos enfants. Au nom de la paix et du respect de ces valeurs, nous demandons que cesse cette agression contre la Syrie, afin de briser l’engrenage d’une nouvelle guerre mondiale, que seuls les peuples peuvent empêcher.

15 août 2012
Cet appel ouvert à la signature des citoyens qui souhaitent contribuer à cette initiative, est initié par le Bureau national du Comité Valmy ainsi que par des personalités et des militants d’organisations et de sensibilités diverses.
Liste des premiers signataires ci-dessous :

Note Importante :

Le forum du site est l’objet d’une attaque permanente et invasive de spams. Le forum est en conséquence souvent fermé et inaccessible afin de limiter les dégats.
Utiliser pour signer, l’adresse courriel ci-dessous ainsi que pour les messages : merci de spécifier vos nom, prénom, lieu de résidence et si vous le souhaitez, votre sensibilité politique afin de souligner le caractère pluraliste de cet appel.
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Contact et signatures :
Claude Beaulieu 
Provisoirement à cette adresse :
Premières signatures : (liste provisoire)
Organisations :

Au sortir de son entrevue chez Mme Lebranchu, la délégation des élus se constitue en comité national de liaison pour la défense des communes et de la république


Au sortir de son entrevue chez Mme Lebranchu, la délégation des élus se constitue en comité national de liaison pour la défense des communes et de la république

la délégation des élus
picto_prendre_position(Communiqué) Une délégation d’élus de toutes tendances a été reçue ce lundi 17 décembre au ministère de Mme Lebranchu par M. Stanislas Bourron, de la Direction générale des collectivités locales, et M. Antoine Desfretier, conseiller technique aux collectivités locales.
Cette délégation était composée de :
Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude) ;
Bernard Jayol, conseiller municipal délégué de Riorges, conseiller général de la Loire ;
Jean Bartholin, conseiller municipal de Saint-Haon-le-Châtel, conseiller général de la Loire ;
Alain Rivron, représentant Alain Beaud, maire de Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille, président de la Communauté de Communes Autour d’Anduze et Aurélie Genolher, maire de Massillargues-Attuech (Gard), présidente de l’AMRF du Gard ;
Patrick Gérum, maire de Chesny (Moselle), représentant la communauté de communes du Val Saint Pierre ;
Dominique Daillet, conseiller municipal de Vouvray président de l’association CCV durable (Indre-et-Loire) ;
Jean-Michel Delaye, conseiller municipal de Brumath (Bas-Rhin), comité contre le conseil unique d’Alsace ;
Jean-Michel Boulmé, adjoint au maire de Serrières-sur-Ain (Ain), vice-président de la communauté de communes des monts Berthiand, délégué au syndicat mixte des pays du Haut-Bugey ;
André Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), porteur de dossiers de la communauté de communes du Pays de Corps, de la communauté de communes des Vallées du Valbonnais (Isère), de la communauté de communes du Pays Bégard (Côtes-d’Armor).
Ministère de la décentralisation
La délégation a présenté les dossiers des communes et des communautés de communes qui refusent de céder aux diktats des SDCI imposés par le préfet.
Le représentant du comité d’unité contre le conseil unique d’Alsace a demandé avec insistance que le gouvernement ne donne pas suite à la tentative de la région de convoquer un référendum local visant à fusionner les deux départements du Haut-Rhin et Bas-Rhin, la région, les communes et communautés de communes.
Les représentants de Mme Lebranchu ont répondu :
« La loi de 2010 n’est pas la nôtre, mais la loi c’est la loi, et nous l’appliquons. »
Cette réponse confirme celle qui avait été faite le 13 novembre par les représentants de M. Valls au ministère de l’Intérieur :
« Le président de la République et le gouvernement s’inscrivent dans la continuité de la rationalisation de la carte intercommunale et (…) pour ce faire, il faut aller jusqu’au bout de l’utilisation des pouvoirs exceptionnels confiés aux préfets, tout en ayant conscience des points de blocage qui pouvaient exister et en approfondissant le dialogue et la négociation. »
A l’issue des deux délégations et des réponses qui nous ont été apportées, force est de constater qu’en application de la loi du 16 décembre 2010 non abrogée, le gouvernement refuse de prendre en compte la demande des communes et des communautés de communes, que soit respecté leur libre choix en matière d’intercommunalité.
Déplorant cette situation,
- considérant que dans de nombreux départements les maires, les conseillers généraux , les élus s’opposent avec la population à l’intercommunalité forcée,
- réaffirmant que rien ne saurait les faire déroger au mandat qu’ils ont reçu de la population,
- appuyés sur la signature de 300 élus, dont des parlementaires, qui, en quelques jours, ont approuvé la proposition de loi pour que « l’Assemblée nationale décide de rétablir le libre choix des communes de s’associer ou de se dissocier librement dans le cadre de la coopération intercommunale, conformément au mandat explicite de la population »,
- la délégation décide de se constituer en comité de liaison national de défense de la libre coopération intercommunale.
Dans l’immédiat, ce comité de liaison fera circuler les informations visant à aider la résistance des élus et de la population pour la défense de la démocratie communale et de la République.
Il rassemble d’ores et déjà les signatures des élus et de la population se portant sur le projet de loi, ainsi que les initiatives (conférence de presse, délégations aux parlementaires…) visant à sa promotion.
La délégation,
Paris, le 17 décembre, 18 heures
Pour toute correspondance, s’adresser à un membre de la délégation.

Annexions forcées dans l’Aude – une déclaration de Gérard Schivardi, maire de Mailhac


Annexions forcées dans l’Aude – une déclaration de Gérard Schivardi, maire de Mailhac

Anschlups
picto_prendre_position(Communiqué de Gérard Schivardi, maire de Mailhac) La presse rapporte ce mardi que «La réforme intercommunale 2013 à peine faite, la Commission départementale de coopération intercommunale réunie hier a entériné le visage de l’intercommunalité audoise au 1er janvier 2014. À cette date, il ne restera plus que onze structures intercommunales dans l’Aude, dont les deux communautés d’agglomération de Carcassonne et Narbonne, contre vingt-neuf en 2009 » (la Dépêche du 18 décembre).
Les journalistes commentent ironiquement cette décision ainsi : «  une recentralisation de la décentralisation en quelque sorte ».  L’Indépendant quant à lui précise que ces décisions  dont le rattachement de la commune de Mailhac au grand Narbonne «  ont été prises à l’unanimité ».
Ces informations appellent plusieurs remarques :
1- André Viola président PS du Conseil Général , Patrick Maugard président PS de L’Association des Maires de l’Aude et Alain Tarlier président PS de la Communauté d’Agglomération de Carcassonne [notre photo - Note du dépt web du POI] et d’autres membres de la commission départementale de coopération intercommunale ont décidé d’approuver les décisions du préfet d’intégrer des communes contre leur gré , dont celle de Mailhac, dans les communautés d’agglo de Narbonne et de Carcassonne, et ce, malgré l’avis de leurs habitants qui pour Mailhac se sont prononcés à 98% contre l’intégration de la commune dans le Grand Narbonne.
2- Les élus siégeant dans la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) confirment par leur vote la réponse qui a été faite par les représentants du ministre de l’Intérieur à la délégation à laquelle je participais le 13 novembre: « le président de la République et le gouvernement s’inscrivent dans la continuité de la rationalisation de la carte intercommunale et que pour ce faire, il faut aller jusqu’au bout de l’utilisation des pouvoirs exceptionnels confiés aux préfets. »
Autrement dit : après avoir voté contre la loi du 16 décembre 2010, et multiplié les communiqués pour son abrogation sous le gouvernement Sarkozy, André Viola, Patrick Maugard et Alain Tarlier se sont empressés de la mettre en œuvre dès qu’ils ont eu tous les pouvoirs : gouvernement, assemblée nationale, sénat, piétinant ainsi le mandat qu’ils avaient sollicité de la population…
3- La presse rapporte que le préfet de l’Aude se serait félicité de l’ accord de la CDCI et aurait déclaré :
« nous ne sommes pas au bout du chemin il nous faudra encore agir » ( l’Indépendant du 18 décembre 2012)
Gérard Schivardi
Cette déclaration intervient au lendemain de la publication par le ministère Lebranchu de l’acte 3 de la décentralisation visant à constituer des euro métropoles et des communautés métropolitaines, confisquant les compétences des communautés de communes, des départements et même des régions dépendant financièrement des fonds structurels de l’Union Européen, disloquant la République et les départements comme vient de le demander Gérard Collomb, maire PS du Grand Lyon et Michel Mercier, président EDI du Conseil général du Rhône, organisant la partition de ce département.
C’est pourquoi je vais réunir en urgence le conseil municipal de Mailhac pour qu’il prenne les dispositions qu’il jugera utiles afin de faire respecter le mandat qu’il a reçu de la population et que j’invite tout citoyen, tout élu, attaché à la démocratie à se saisir du projet de loi que le comité national de liaison pour la libre coopération communale a établi :
« L’Assemblée nationale décide de rétablir le libre choix des communes de s’associer ou de se dissocier librement dans le cadre de la coopération intercommunale, conformément au mandat explicite de la population. »
Mailhac, le 18 décembre 2012

Aveuglement:,L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein,


Aveuglement

L'éditorial d'Informations Ouvrières
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
logoio.jpg?w=150&h=42« Mon grand regret est de n’avoir pas pu convaincre des gens en grande précarité que nous avons rencontrés durant cette campagne. Pourtant le gouvernement va dans le bon sens. »Ainsi s’exprime, ce 16 décembre, Mme Dolores Roqué, députée PS battue à l’élection partielle de Béziers (trois électeurs sur cinq s’abstenant).
Le gouvernement va dans le bon sens ? Quelques jours plus tôt, l’accord signé entre Ayrault et Mittal entérinait la fermeture du site de Florange, et menaçait les emplois dans toutes les usines du groupe. Le gouvernement va dans le bon sens ? On apprend ce lundi qu’une « réforme des retraites » (une de plus !) serait en préparation. Au même moment, Mme Lebranchu dévoile le contenu d’une réforme territoriale qui vise ouvertement à disloquer le cadre de la République, l’unité de la nation et de l’ensemble des conquêtes sociales, ouvrières et démocratiques.
En 1953, quand les ouvriers de Berlin-Est se soulevèrent contre un régime bureaucratique qui prétendait garantir le bonheur de la classe ouvrière, l’écrivain allemand Bertolt Brecht écrivit : « J’apprends que le gouvernement estime que le peuple a “trahi la confiance du régime” et “devra travailler dur pour regagner la confiance des autorités”. A ce stade, ne serait-il pas plus simple de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? »
Par ce détour ironique, Brecht indiquait à quel degré d’absurde peut conduire l’aveuglement sur lui-même d’un régime totalitaire. Les partisans de l’Union européenne, supranationale et antidémocratique souffriraient-ils aujourd’hui des mêmes symptômes ?
N’en déplaise à Mme Roqué, les travailleurs de l’usine Arcelor de Basse-Indre, qui, avec leurs syndicats, ont déclenché la grève, ne semblent pas convaincus que le gouvernement va dans le bon sens. Pas plus que les représentants syndicaux (CGT et Force ouvrière) qui, par la suite, ont quitté le comité central d’entreprise et refusé de participer au comité de suivi en exigeant le retrait du plan Ayrault-Mittal. Pas plus que les dizaines de milliers de travailleurs confrontés aux usines qui ferment ou que les millions de chômeurs dont les rangs ne cessent de grossir. Pas plus que les retraités et les assurés sociaux dont tous les droits sont menacés. Pas plus que les maires et les élus qui se dressent contre la réforme territoriale pour défendre l’existence libre des communes et de la République.
La situation est en train de mûrir. Le rejet de la politique du gouvernement met à l’ordre du jour l’action unie pour bloquer ses plans. C’est la voie qui imposera la rupture avec cette politique anti-ouvrière qui découle de l’alignement complet de nos gouvernants sur les exigences de l’Union européenne, du TSCG et du capital financier.
Les plus grands combats s’annoncent pour 2013. C’est à les préparer que se consacreront les adhérents du Parti ouvrier indépendant. Les assemblées de reprise de cartes de début janvier seront l’occasion, dans le cadre de la préparation du IVe Congrès du POI-congrès ouvert, d’inviter largement, au-delà des adhérents, les travailleurs, militants, jeunes ou élus qui souhaitent engager ou poursuivre avec le POI la discussion sur : comment les arrêter ? Autrement dit : comment aider au mouvement pratique de millions et de millions qui, unis avec leurs organisations, se dresseront contre la dictature de la troïka pour imposer le retrait de ses plans, ouvrant ainsi la voie au démantèlement des institutions antidémocratiques de l’Union européenne et de la Ve République ?

Flexibilité du travail : le « compromis historique » voulu par Hollande est de plus en plus compromis

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr



Flexibilité du travail : le « compromis historique » voulu par Hollande est de plus en plus compromis

s'informerDemain et après-demain, le patronat et les confédérations ont prévu de poursuivre lesnégociations pour réformer le marché du travail. Le gouvernement pousse le MEDEF et les syndicats à se mettre d’accord pour introduire la flexibilité dans le Code du travail.
Le ministre du travail, Michel Sapin, a estimé dimanche dernier qu’un accord national était possible. Il a appelé les négociateurs à « ne pas faire petit » et à conclure avant la fin de l’année. Il les invite à trouver « l’équilibre entre plus de sécurité pour les salariés et plus de possibilité d’adaptation pour l’entreprise quand il y a une difficulté ». Le gouvernement qui légifèrera de toutes façons, en appelle au « compromis historique » voulu par le président de la République pour modifier le Code du travail.
Face au MEDEF, qui veut la possibilité de transformer des CDI en contrats de mission, faciliter la mobilité et simplifier les procédures de licenciement, les réactions syndicales laissent peu de chances à ce qu’un tel accord soit signé par les cinq confédérations ouvrières.
Bernard Thibault a exclu que la CGT signe « un texte qui amplifie la précarité ». Pour la CGT-FO, Stéphane Lardy a ironisé à propos des dernières propositions du MEDEF : « la flexibilité, c’est maintenant, la sécurisation plus tard, peut-être ».
Du côté de la CFDT, son nouveau secrétaire général, Laurent Berger a déclaré au journal Le Monde que « si le patronat ne fait pas des pas importants avec des garanties effectives pour les salariés, il portera la responsabilité de l’échec ».