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mardi 11 décembre 2012

Dehors ceux qui prétendent nous imposer l’austérité et le paiement de la dette comme seul horizon possible dicté par l’Union Européenne


Dehors ceux qui prétendent nous imposer l’austérité et le paiement de la dette comme seul horizon possible dicté par l’Union Européenne

Maryse Launay candidate du POI à Béziers
picto_prendre_position« Dehors  ceux qui prétendent nous imposer l’austérité et le paiement de la dette comme seul horizon possible dicté par l’Union Européenne » c’est par ces mots que commence le communiqué de Maryse Launais et Christophe Benoit, candidats du POI à Béziers – 6e circonscription.
Le communiqué poursuit :
Ce dimanche 9 décembre, la population s’est exprimée : en s’abstenant, 60% de la population de la 6e circonscription a exprimé le sentiment de l’immense majorité des travailleurs et de la jeunesse de notre pays : «nous ne voulons plus de cette politique ! »
La presse a mis en avant la percée de la droite, qu’en est-il ? Voyons les chiffres :
-Le PS (D. Roqué) perd 4822 voix,  passant de 14 598 à 9776 (29% à 27%).
-Le PCF/FDG (P. Barbazange) perd 1 565 voix, passant de 3 145 à 1 580.
-L’UMP (E. Aboud) perd 1 880 voix, passant de 16 901 à 15 021.
-Le FN (F. Jamet) perd 3089 voix, passant de 11 329 à 8240.
S’il y a une percée, c’est celle de l’abstention qui administre une gifle à tous les partis dont la politique anti-ouvrière n’a qu’une voix : faire payer par les travailleurs la dette des banques.
Par cette abstention, la population rejoint ce groupe de jeunes travailleurs qui ont interpellé la candidate  PS sur un marché : « on a voté pour Hollande, rien n’a changé pour nous, ne comptez plus sur nous ».
Le POI, avant le premier tour, avait rencontré Dolores Roqué pour lui faire part du rejet de cette politique dictée par Bruxelles, et interpellée sur le danger que constituait l’application des mesures découlant du TSCG.
Sur les emplois précaires dits « emplois d’avenir », D. Roqué (PS) a expliqué que ce dispositif recevait son soutien. Sur d’autres éléments de la politique d’austérité du gouvernement comme le « pacte de compétitivité », D. Roqué nous a expliqué : « je me conforme à la discipline de mon parti ».
Aux travailleurs et aux jeunes condamnés à la précarité, au chômage, à la perte d’un emploi, aux ouvriers de Florange qui voient le gouvernement aider Mittal à fermer les hauts fourneaux, D. Roqué députée répond donc « discipline de parti ». De son côté, le candidat du PCF a expliqué vouloir mobiliser les abstentionnistes pour « battre la droite ». Le président du groupe PCF a l’assemblée déclarant lors de sa venue à Béziers : « Notre ennemi, ce n’est pas le gouvernement »
N’y a-t-il pas un lien entre ces réponses et le rejet exprimé au soir du premier tour ?
Que peut attendre la population de ceux qui choisissent d’inscrire leurs choix politiques dans la seule perspective d’une obéissance aveugle à la Troïka et de nous conduire ainsi sur les traces de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal !
Certains s’expriment avec l’abstention, d’autres iront peut-être voter au 2e tour, mais ce qui est sûr, c’est que sous des formes diverses s’exprime la résistance contre l’austérité et la politique anti ouvrière menée par nos dirigeants. (…)
filet pointilles gris
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Réunion du comité POI de Béziers - Mercredi 19 décembre de 18h à 20h, café La Comédie,  Allées Paul Riquet

Maryse Launais et Christophe Benoit, candidats du POI à Béziers concluent ainsi leur communiqué:
Meeting POI Béziers
Le Meeting du POI à Béziers le 3 décembre dernier. Construire un Parti ouvrier indépendant.
Quel outil politique pourrait aujourd’hui permettre aux travailleurs, à la population, d’organiser cette résistance ? Est-il inéluctable que la classe ouvrière soit représentée par des élus, par un Parti, qui applique les directives Européennes que la droite applique aussi ?
C’est cette question que notre candidature avait pour objectif de poser. C’est cette question qui se pose aujourd’hui à toute la classe ouvrière. C’est cette discussion que le P.O.I. propose à présent à tous : comment aider à la résistance les ouvriers de Florange, et tous les travailleurs des villes et des campagnes ? Ne faut-il pas en débattre, au-delà de nos appartenances politiques, pour aider à forger l’unité indispensable des travailleurs et de la jeunesse, seule capable d’imposer aux banques notre Loi, celle de la majorité laborieuse, pour la défense de toutes nos conquêtes ouvrières, démocratiques et républicaines ? 
OUVRONS LA DISCUSSION !
Réunion du comité POI de Béziers - Mercredi 19 décembre de 18h à 20h, café La Comédie,  Allées Paul Riquet
Contact : POI Béziers, 1 rue Gayon 34 500 Béziers - Tél : 06 81 30 61 05 - Mail : poi-beziers@orange.fr - Blog : http://poibeziers.over-blog.com/ - Site national : parti-ouvrier-independant.fr

Égypte : Morsi s’appuie sur l’armée


Égypte : Morsi s’appuie sur l’armée

s'informerLe président égyptien Morsi a chargé hier l’armée du maintien de l’ordre, et lui a redonné le pouvoir d’arrêter les civils, jusqu’au référendum fixé au 15 décembre. Aujourd’hui, les partisans de Morsi et une coalition de ses opposants ont appelé à manifester.
Le 22 novembre, il avait promulgué un décret lui donnant des pouvoirs étendus, ce qui a provoqué une mobilisation massive. Les manifestations et grèves se sont succédé, l’appareil judiciaire s’est opposé à cette décision. Après des affrontements entre partisans des Frères musulmans et opposants, Morsi a dû retirer ce décret, samedi dernier, mais il a décidé de maintenir le référendum du 15 décembre.
L’assemblée avait nommé une commission de rédaction de la future constitution. Tous les partis se sont retirés de cette commission. Le projet a donc été rédigé par les seuls experts nommés par les Frères musulmans. Ce texte est l’objet de nombreuses critiques, tant pour sa méthode de rédaction que pour son contenu. Les opposants ont estimé que le décret du 22 novembre représentait le retour au système Moubarak et que le référendum est un passage en force, car la situation est critique pour le gouvernement.
Les grèves se sont multipliées, bien que le gouvernement ait tenté de les interdire. Le président Morsi a suspendu des taxes qui devaient frapper durement le pouvoir d’achat des égyptiens, condition pour obtenir les crédits du FMI.

Documents pour l'histoire :Jean-Luc Mélenchon au Grand Orient de France


Documents pour l'histoire


Jean-Luc Mélenchon chez les Francs-Maçons au Grand Orient de France



http://youtu.be/Nm2o6K_g8Zk  cliquer sur le lien pour accéder à la vidéo



Melenchon : sa position vis à vis de la Franc-maçonnerie ...



http://youtu.be/PljTrwTbM18   cliquer sur le lien pour accéder à la vidéo

La signification historique de l’accélération du marasme mondial

La signification historique de l’accélération du marasme mondial

à lire sur  le site du WSWS :http://www.wsws.org/fr

La grève se poursuit à Basse-Indre, pour le retrait du projet Mittal


Parti Ouvrier Indépendant

  http://parti-ouvrier-independant.fr


La grève se poursuit à Basse-Indre, pour le retrait du projet Mittal

s'informerRassemblés par centaines hier matin avec les syndicats CGT,CFDT et FO, les ouvriers d’Arcelor-Mittal de Basse-Indre (Loire Atlantique), ont décidé de continuer jusqu’à vendredi matin leur grève, lancée après l’accord Ayraud-Mittal.
Ils exigent le retrait du projet de transfert vers Florange des activités de décapage et de laminage, qui, affirment les syndicats, menace le site à terme. Selon le projet Mittal accepté par le Premier ministre, 60 emplois seront supprimés. L’usine emploie 550 personnes en CDI et 150 sous traitants.
Ce transfert est prévu par l’accord signé entre le gouvernement et Mittal. Le groupe est engagé dans un vaste plan de réorganisation de ses activités pour améliorer sa compétitivité.
« On maintien le blocage pour demander le retrait du projet de déplacement de deux de nos activités vers Florange » a expliqué le responsable CGT à l’AFP. « C’est notre survie qui est en jeu ». Le transfert doit être présenté jeudi en Comité Central d’Entreprise (CCE) jeudi.
À Florange (Moselle), le leader de la CFDT Édouard Martin a rencontré le sous-préfet François Marzorati, chargé du suivi de l’accord Ayraud-Mittal, et a accepté de faire partie de la commission de suivi qui va mettre en œuvre la fermeture. « Nous mettons sous tutelle M. Mittal et son groupe », a-t-il déclaré en ajoutant : « on prend acte que nous allons être des acteurs ». Il a été désigné par sa confédération pour participer à ce comité.

Les professionnels de la santé, à Madrid, contre les privatisations et les coupes budgétaires


Parti Ouvrier Indépendant


Les professionnels de la santé, à Madrid, contre les privatisations et les coupes budgétaires

15/09/2012. Madrid, Espagne. Montée sur madrid à l'appel des syndicats.
s'informerAvec slogan sont sans équivoque : « NO » accompagné d’une paire de ciseaux pour refuser les coupes, 75 000 professionnels  de la santé, médecins et infirmières, de la Région de Madrid ont manifesté dimanche dans la capitale espagnole.
Ils s’opposent à la privatisation prévue de six hôpitaux et de 27 dispensaires sur 270, après une première marée blanche le 18 novembre et nombre d’occupations d’hôpitaux et de manifestations.
Des médecins disent manifester pour la première fois et ne plus voter pour le Parti Populaire, parti conservateur au pouvoir : « je pense que couper dans la santé est une honte ». Beaucoup craignent qu’avec la privatisation, la qualité des soins se dégrade. De nombreux manifestants  pensent que c’est un « vol ». Pour cette infirmière d’un hôpital de Madrid, les cas les plus chers seront réservés à l‘hôpital public et les hôpitaux privés ne conserveront que ce qui est rentable.
15/09/2012. Madrid, Espagne. MontÈe sur Madrid ‡ l'appel des syndicats.
Le « No » et la paire de ciseau, l’emblème de toutes les manifestations contre les plans décidés par la troïka.
La Région de Madrid est dirigée par le parti conservateur, le Parti Populaire, qui applique une politique de rigueur dans tous les domaines dont celui de la santé, pour réduire le déficit.
Ces coupes s’inscrivent dans la droite ligne de la politique de Mariano Rajoy qui prévoit des économies de 7 milliards d’euros dans la santé sur les 150 que son gouvernement juge nécessaires de réaliser en trois ans pour sortir les comptes du rouge et respecter les traités européens.
À l’issue de la manifestation, les professionnels de santé de la Région de Madrid se sont donné rendez-vous pour deux nouvelles manifestations dans la capitale les 16 et 19 décembre.

lundi 10 décembre 2012

Le journaliste et homme politique de gauche Michel Naudy, âgé de 60 ans, a été retrouvé mort

lu sur le blog :http://www.plumedepresse.net


déc092012
 
« Michel Naudy, journaliste et militant communiste, avait lancé en 1995 une éphémère émission de critique télé sur France 3 Île-de-FranceDroit de regard, rappelle @rrêt sur images. Salarié par la chaîne mais placardisé depuis dix-sept ans, il a été retrouvé mort à son domicile le 2 décembre à l’âge de soixante ans. La gendarmerie privilégie l’hypothèse du suicide. »Moins neutre, le titre de l’article, tout en capitales : MICHEL NAUDY, MORT EMBARRASSANTE D’UN JOURNALISTE EMBARRASSANT. Dix-sept ans de placard, mais comment est-ce possible ? Et pour quelle raison ? Parce qu’il était communiste ? Eh bien oui. Lisons un autre extrait de l’article signé Laure Daussy : « Naudy avait conservé le statut de rédacteur en chef national, sans affectation. Régulièrement, il demandait un poste à sa direction. La CGT envoyait aussi chaque année un courrier à la DRH, auquel on répondait qu’aucun poste ne correspondait à sa fonction de rédacteur en chef national. En 2008 ou 2009, alors qu’un poste de chef du service politique national de France 3 se libérait, il postula avec le soutien de la CGT devant la commission paritaire. « La commission a été très violente ». On lui aurait alors signifié qu’il ne pouvait avoir ce poste en raison de sa proximité avec le parti communiste, comme l’indique ce communiqué du SNJ-CGT publié sur Acrimed. « Il s’agit d’une discrimination professionnelle et politique », souligne notre source. » Alors, suicidé à cause du harcèlement moral permanent que représente une mise au placard ? Plausible.
Eh bien figurez-vous que le mot de « placard » n’est pas même mentionné dans l’article du Figaroannonçant le décès (ils sont vraiment très forts, au Figaro) : « Le journaliste et homme politique de gauche Michel Naudy, âgé de 60 ans, a été retrouvé mort, atteint d’une balle dans la tête, hier soir à son domicile d’Ascou (Ariège), a-t-on appris lundi auprès des gendarmes, qui privilégient la piste du suicide. Ancien chef du service politique du quotidien l’Humanité, puis cofondateur et rédacteur en chef de l’hebdomadaire Politis, Michel Naudy avait ensuite été journaliste à France 3 à partir de 1981, jusqu’à devenir rédacteur en chef de la rédaction nationale. Le syndicat des journalistes CGT de France télévisions a salué sa mémoire aujourd’hui en déclarant: « Michel faisait honneur au journalisme d’investigation, au journalisme d’analyses et d’éditos, enfonçant les clous là où ça faisait mal. Le lutteur a décidé d’en finir ». Le syndicat écrit dans un communiqué qu’il avait été « débarqué de son poste, censuré » puis avait« démissionné de ses responsabilités en 1995″. Il était depuis sans affectation. Michel Naudy était engagé dans divers mouvements politiques en Ariège depuis une dizaine d’années. Il avait été candidat malheureux sous l’étiquette PCF aux législatives de 2007 dans la circonscription de Pamiers-Saint-Girons. Avec le Cercle Lakanal qu’il avait fondé il y a quelques années, Michel Naudy s’en était pris à plusieurs reprises à la régularité de la gestion du conseil général socialiste. » On voit que le quotidien de droite évacue prestement le sujet de la discrimination politique, par une simple allusion dans la bouche – forcément suspecte – de ses camarades syndicaux. Mais surprise sur Libération : le même papier ! Il est en fait signé par l’AFP. Pas la première fois que l’Agence France Propagande se distingue en partialité (de droite), ainsi que le condamnait déjà en septembre 2010 le SNJ-CGT. Lisons justement la conclusion de l’adieu à Michel Naudy signé par le SNJ-CGT, au titre poignant, Adieu Michel, ils ont pris ta voix… : « Durant toutes ces années, malgré sa grande honnêteté intellectuelle, sa rigueur, quelques-uns en interne et en externe ne lui pardonneront jamais ses engagements de journaliste-citoyen. Il sera débarqué de son poste, trouvera refuge à France 3 Île-de-France avant qu’une nouvelle fois son magazine Droit de regard ne soit censuré, en mai 1995, pour avoir exprimé une critique sur la couverture par France 2 du second tour de l’élection présidentielle. C’en était trop, Michel démissionnait de ses responsabilités. Depuis, voilà plus de quinze ans, il attendait que la direction de France 3, puis de France Télévisions, honore son contrat de travail. (…) Les nombreuses interpellations de notre syndicat pour que les directions successives lui donnent du travail s’étaient toutes avérées infructueuses. Aujourd’hui, certains devraient avoir honte de se regarder dans une glace… Adieu Michel, le monde du journalisme est en deuil. »
Bien triste fin de parcours en effet. Mais une stupéfiante thèse s’esquisse en chute de l’article d’@rrêt sur images, où est cité « un ancien proche » de Michel Naudy, Jean-Pierre Petitguillaume, avec qui il avait fondé un cercle pour traquer la corruption parmi les élus (« socialistes ») de leur région, l’Ariège. A raison semble-t-il : trois d’entre eux ont été mis en examen… Que dit-il ? « Petitguillaume refuse de croire à la thèse du suicide, privilégiée pour l’heure par la gendarmerie. Naudy lui aurait lancé : « Si un jour tu apprends que je me suis suicidé, demande une enquête. » Une autopsie devrait être effectuée dans les prochains jours. »
Hommage
Le web-magazine Le Bal cite une autre phrase du SNJ-CGT, qui nous rend le défunt confrère si proche (sans la moustache) : « On n’entendra plus la voix teintée d’accent de son Ariège natale ; on ne verra plus la moustache indignée de ses accès de fureur contre les adeptes du consensus mou dans la profession ou fustigeant les dérives de la gauche néo-libérale ». Hommage lui est rendu par Acrimed : « Avant son suicide, une des dernières interventions de notre ami Michel Naudy fut l’entretien qu’il a accordé aux réalisateurs des Nouveaux Chiens de garde »La participation de Naudy à cet excellent film est donc l’ultime expression de son engagement. Livrons-en la substance en sa mémoire, résumée par le blogchemins de traverse : « En 1997, Serge Halimi (aujourd’hui directeur du Monde diplomatique), publie Les nouveaux chiens de garde, essai préfacé par Pierre Bourdieu, qui présente une analyse sur la collusion existante entre pouvoirs médiatiques, politiques et économiques, les journalistes étant selon lui les porte-paroles d’une pensée unique puisqu’au service uniquement de la classe dominante. » Du livre est tiré ce film, dans lequel Naudy livre son testament, compilé par Acrimed qui le résume d’une phrase, mise en exergue sous l’extrait vidéo : « Il n’y pas d’alternative. Le système jette, rejette, tout ce qu’il ne peut pas récupérer. Vous ne restez jamais à l’antenne impunément, jamais ».
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Les législatives partielles marquées par une forte abstention et un échec pour le PS

Parti Ouvrier Indépendant

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Les législatives partielles marquées par une forte abstention et un échec pour le PS

s'informerAvec 70,60 % à Saint Maur (Val de Marne), 63 % à Antony-Sceaux (Hauts de Seine), 58,5 % à Béziers (Hérault), les élections législatives partielles d’hier ont été marquées par une forte abstention.
Le PS subit un échec. Dans le Val de Marne, son candidat, Akli Mellouli (19,99 %), est devancé par les deux candidats de droite et ne pourra se maintenir au second, tour faute d’avoir obtenu plus de 12,5 % des inscrits. Dans les Hauts de Seine, Julien Landfield (Mouvement républicain et citoyen, MRC, soutenu par le PS) obtient 32 %, devancé par Patrick Devedjian (UMP, 49 %). Dans l’Hérault, la députée sortante PS, Dolorès Roqué (27,7 %) est également devancée par le candidat UMP, Élie Aboud (42,6 %).
Le Front National n’enregistre pas de percée : 4,78 % dans le 92, 11,3 % dans le 94 et 23,3 % à Béziers –  ce qui ne lui permet pas un maintien au second tour en raison de la forte abstention.
Le PS minimise son échec en faisant remarquer qu’il s’agit de « trois circonscriptions traditionnellement acquises à la droite ». Jean-François Copé  et François Fillon, trouvent ces résultats « encourageants ». La candidate du POI à Béziers, Maryse Launais (0,32 %) a déclaré au quotidien le Midi Libre : « Nous discuterons des consignes de vote de manière collective. Quant à l’abstention, on n’est pas étonné. Vu la politique menée actuellement par le gouvernement, notamment les mesures d’austérité, les gens ne sont pas allés voter. Le PS est responsable de cet état de fait et du résultat ».