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mercredi 23 août 2023

Pur-sang à Deauville, canicule, la vente d’Atos, nos séries d’été... Au sommaire de Mediapart ce mercredi 23 août 2023

 

La lettre quotidienne
La lettre quotidienne
Mercredi 23 Août 2023

À la une de Mediapart

 
L’émir de Dubaï qui fait un aller-retour en Boeing ; un prince du Bahreïn qui dépense 2,4 millions d’euros en un coup de téléphone ; des stars du basket et du foot qui rêvent de monter leur écurie… Mediapart a discrètement assisté, à Deauville, à la plus grande vente de poulains de France.
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La communication affligeante du gouvernement depuis le début de la canicule cache mal six années de procrastination climatique. Une inaction mortifère quand on sait que 33 000 décès dans l’Hexagone ont été liés à la chaleur entre 2014 et 2022.
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La cession des activités historiques du groupe de services informatiques à Daniel Kretinsky était censée se passer sans problème. Elle tourne à la foire d’empoigne. Actionnaires, armée, responsables politiques, tous s’opposent à cette opération floue, où les conflits d’intérêts fleurissent.
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Une zone boisée de cent hectares a été rasée en quelques jours à peine dans la capitale russe et transformée en décharge. Elle faisait partie de l’ensemble exceptionnel de Kolomenskoïe, l’un des emblèmes de la ville. La municipalité oppose le secret défense à l’opération.
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Le débat sur l’investiture au poste de Premier ministre du leader de la droite espagnole, Alberto Núñez Feijóo, devant le Congrès des députés aura lieu les 26 et 27 septembre, a annoncé mercredi la présidente de l’assemblée, Francina Armengol.
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Dans une œuvre à multiples facettes, au rythme des soubresauts de l’histoire de son pays natal, Assia Djebar a mis la lumière sur la vie des femmes algériennes et porté leurs voix. Elle a aussi dénoncé sans relâche les méfaits du colonialisme. Le tout lui a valu une pluie de critiques.
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L’écrivaine péruvienne Gabriela Wiener publie en cette rentrée un texte sidérant, « Portrait huaco ». Une tentative littéraire de décoloniser les musées d’Europe comme son propre corps, oscillant sans cesse, et sans jamais rien résoudre, entre le collectif et l’intime.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

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« J’étais à bout, alors je l’ai tabassé à plusieurs et laissé pour mort. » Il n'est pas question ici de discuter de la réalité ou non de la fatigue, de l'épuisement, du stress. Ce qui m'interroge, c'est d'invoquer ces états comme cause de la violence exercée.
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Après le meurtre de Nahel, et les émeutes qui ont suivi, retour sur le terrain, dans les quartiers d’Amiens. Tournée des grands brûlés, drogue dans les cages d'escalier, contrôles des policiers, héros contre la fatalité… avec, en toile de fond, un pari humaniste oublié, avec lequel renouer.
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Une banderole « mort aux écolos » a été brandie lors d'une fête de village en Corrèze. Les écolos répondent en redonnant une perspective d'avenir à leur parole.
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...ou plutôt de la réalisation. « Anatomie d’une chute » de Justine Triet a remporté la Palme d’Or à Cannes. Le titre annonce une déchéance, mais de quel ordre ? La dégringolade d’un couple ou celle d’un corps ? Le procès médiatique d’une autrice à succès ? L’explosion du cocon familial pour un enfant de 10 ans ?
Face à l'escalade dangereuse au Niger voulue par le président Macron, nous estimons que les organisations politiques, syndicales, associatives et les forces pacifistes ou anti-impérialistes peuvent et doivent employer tous les recours pour exiger de l’exécutif et de la représentation parlementaire des réponses claires, avertissent plusieurs personnalités du mouvement social.
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Si vous pensiez vaguement que les intermittents du spectacle étaient des privilégiés, vous allez découvrir ici une toute autre réalité.
La programmation du FCP s'annonce riche en événements pour le mois de septembre : nous avons hâte de vous retrouver dès ce weekend avec un beau programme pour la rentrée en Île-de-France !
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L’essai que consacre Philippe Azoury au cinéaste de « La maman et la putain », intitulé « Jean Eustache, Un amour si grand… », ne se contente pas d’éclairer une œuvre cinématographique fulgurante par des bribes d’une vie exigeante et enflammée. Il esquisse une éthique artistique plus proche d’un Bresson que du cinéma-vérité auquel Eustache fut souvent cantonné.
 
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