Lors de sa visite en Algérie, le nostalgique de Pétain a raté une nouvelle fois une occasion de se taire car oser évoquer « une histoire d’amour » entre ce pays et le notre, quelle galéjade…
Enfin, « quelle galéjade », si la dramatique colonisation subie par ce pays d’Afrique du Nord n’eut pas été la démonstration de force violente d’un « pays riche » sur un autre « plus faible » dans le but de lui piller ses ressources naturelles et d’opérer, au passage, quelques essais de bombes atomiques.
Comme à l’accoutumée, la propagande nationale d’alors, aura soigneusement éviter d’évoquer les conséquences écologiques lamentables et l’impact sur la santé de la population locale de tels essais nucléaires en plein désert.
La vison qu’a la baltringue des lobbies sur les anciens pays « colonisés » est analogue à sa vision de l’écologie , vous savez, le fameux « c’est la fin de l’abondance et de l’insouciance » : totalement en décalage avec la réalité factuelle et historique.
Ce type insupportable d’autosuffisance ainsi que toute sa clique de bras cassés sont tellement plus préoccupés par leurs bilans comptables et les profits à faire sur le dos de ces veaux de français, qu’ils en oublient l’Histoire, celle avec un grand « H », celle racontée par les vrais historiens et non les escrocs à la Zemmour.
Les historiens connaissant les deux points de vue historiques: celui du « colonisateur » et surtout, celui du « colonisé » qui curieusement, n’est jamais la belle histoire racontée à « nos chères têtes blondes ».
La colonisation, la guerre d’Algérie quoi, c’est comme la Conquête de l’ouest Américain par les cow-boys, la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb puis les mercenaires espagnols, pardon, les « conquistadores », c’est juste de la fumisterie pour cacher les guerres, les génocides, le pillage et la destruction d’une culture par une autre, pour la soumettre avec violence à SA vison universelle des choses et lui voler ses ressources, cela va de soi.Quand j’entends « l’histoire d’amour » évoquée par Notre Duce des Bacs à sable, c’est un peu comme si un président américain parlait d’un amour torride avec le Japon juste après lui avoir balancé deux bombes atomiques sur la gueule… Ou d’une liaison sincère et amicale avec le Viet-Nam après l’avoir arrosé de gaz orange made in Mosanto !
Quand on pense qu’il suffirait juste parfois que les présidents des anciennes puissances coloniales présentent leurs plus plates excusent pour les crimes commis par leurs prédécesseurs afin d’apaiser les douleurs et permettre des relations plus sereines, pour tourner la page même s’il ne faut rien oublier de notre passé. J’entends déjà les benêts braire à l’unisson « la colonisation c’était un bienfait pour les pays colonisés à qui on a apporté civilisation (et tous les poncifs poussifs merdiques débités usuellement) ».
Sachez mes amis, que je serai toujours du côté de l’opprimé plutôt que de celui de l’agresseur, car si j’étais opprimé, j’agirais comme l’ont fait les indiens, les algériens : se défendre coute que coute contre l’ennemi venu piller ma culture et les richesses de mon pays.
On ne refera pas l’Histoire, mais on peut toujours en tirer de la sagesse. Vous savez, la sagesse ce truc qui manque cruellement à nos sociétés décadentes.
Bref, Que le Règne des Oursons d’Eau soit Sanctifié et vite, ça urge !
« Exterminez toutes ces brutes », le doc choc pour mieux comprendre la barbarie de la colonisation à travers le temps.

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