IsèreGrenoble/Voiron : de nouvelles manifestations pour protester contre le pass sanitaire
Ils étaient encore nombreux (600 selon les chiffres communiqués par la police) à battre le pavé, samedi, pour dire “non” à la politique sanitaire du gouvernement. À Grenoble, les manifestants sont partis de la place de Verdun, devant la préfecture de l’Isère, pour un parcours de plus de cinq kilomètres, passant notamment par la rue Lesdiguières, le boulevard Agutte-Sembat, les quais de l’Isère, la rue Condillac et la rue Félix-Poulat.
Le cortège a sillonné les artères de Grenoble avec les slogans habituels : “le pass sanitaire, on n’en veut pas”, “Ne touchez pas à nos enfants”, “liberté” et “résistance”. Les soignants étaient de la partie avec, entre autres mots d’ordre, la “réintégration des soignants suspendus”. Sur des pancartes, certains d’entre eux posaient la question “maintenant qu’on est suspendus, qui va vous soigner ?”
Le collectif Grelive a observé, quant à lui, un rassemblement statique au cœur du parc Victor-Hugo avec une prise de parole pour dénoncer « la dictature sanitaire du gouvernement ».
À Voiron
Ils se sont donné rendez-vous, comme à l’accoutumée, devant l’église Saint-Bruno de Voiron, samedi à 14h30. Les opposants au pass sanitaire ont manifesté pour la 11e semaine de suite, contre la loi du 5 août relative à la gestion de la crise sanitaire. Moins nombreux qu’au début du mouvement mi-juillet, les manifestants les plus motivés étaient encore près de 300 à arpenter les rues du centre-ville, scandant les mots “résistance et liberté”.
Au rythme d’un groupe de percussionnistes, ils ont effectué un parcours plus court que les samedis précédents, empruntant notamment le cours Senozan, l’avenue François-Mitterrand et la rue Rose-Sage. Ils se sont ensuite retrouvés pour un moment convivial avenue George-Frier, avant de se disperser.
Au rythme d’un groupe de percussionnistes, ils ont effectué un parcours plus court que les samedis précédents, empruntant notamment le cours Senozan, l’avenue François-Mitterrand et la rue Rose-Sage. Ils se sont ensuite retrouvés pour un moment convivial avenue George-Frier, avant de se disperser.









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