
La lettre hebdomadaire du 02 octobre 2020
 | | Les plus observateurs observeront que Simon Liberati y a fait son entrée. |
 | | L’écrivain libanais Charif Majdalani était à Beyrouth le 4 août quand la ville a été soufflée par une gigantesque explosion. Dans un livre qui paraît ce 1er octobre, il raconte. Extraits. |
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 | | Bon courage pour les pronostics, camarades. |
 | | Dans « Le musée, une histoire mondiale », le philosophe et historien Krzysztof Pomian déterre les racines d’une institution qui nous semble aller de soi. Entretien. |
 | | Joaquín Salvador Lavado Tejón, dit Quino, l’un des auteurs de BD de langue espagnole les plus connus au monde, est décédé en Argentine à l’âge de 88 ans. |
 | | Dans « Anna Madgigine Jai Kingsley », l’historien Daniel L. Schafer a reconstitué l’extraordinaire périple de cette princesse wolofe capturée et vendue à 13 ans à un planteur de Floride. |
 | | Hélène Devynck, l’ex-femme d’Emmanuel Carrère, accuse l’écrivain d’avoir menti dans « Yoga » et de ne pas avoir respecté le contrat qui les liait. Et les lecteurs dans tout ça ? Ont-ils aussi été trompés ? |
 | | L’œuvre de l’ancienne dessinatrice de « Charlie Hebdo », prolixe et complexe, est exposée à partir de ce mercredi à la Bibliothèque du centre Pompidou. |
 | | Dans « Yoga », l’écrivain mentionne une vidéo où apparaît la pianiste suisse d’origine argentine. L’image est devenue le signe de ralliement de ses lecteurs. Et si c’était ça, la « littérature augmentée » ? |
 | | EXTRAIT. L’auteur d’« Histoire de ta bêtise », petit précis de cruauté à destination des bourgeois de gauche, récidive avec « Un enlèvement ». Et c’est cinglant. |
 | | Ils ont pissé partout. |
 | | TRIBUNE. En novembre 2019, la cour de Rennes avait demandé la remise en liberté du militant anticapitaliste dont l’Italie réclame l’extradition. Son cas va être rejugé ce 2 octobre par la cour d’appel d’Angers. Pour le prix Goncourt 2017, le dossier présenté contre lui est « une fiction ». |
 | | Dans « Cinq dans tes yeux », Hadrien Bels vitupère la gentrification du Panier et se rappelle au bon souvenir des bobos qui ont envahi la ville. |
 | | L’écrivain et éditeur, proche de Jacques Chirac, est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l’âge de 73 ans. En 2008, Alain Schifres et lui s’expliquaient, dans « l’Obs », sur leurs conceptions respectives de la France. Nous republions ce grand dialogue. |
 | | Après des mois d’interruption, le cinéaste Christophe Honoré met enfin en scène « le Côté de Guermantes », avec la troupe de la Comédie-Française. Il s’explique sur cette audacieuse aventure. |
 | | Le tournoi de Roland-Garros débute ce dimanche 27 septembre, quatre mois après les dates initialement prévues et avec un public extrêmement réduit. L’occasion d’une rencontre avec Laurent Binet, qui cosigne avec Antoine Benneteau un « Dictionnaire amoureux du tennis ». |
 | | Le désir, ce « lutin espiègle qui nous joue des tours », comme disait Lacan, connaît-il ses derniers soubresauts ? En 1998, dans « les Particules élémentaires », Michel Houellebecq notait : « Pour que la société fonctionne, pour que la compétition continue, il faut que le désir croisse, s’étende et dévore la vie des hommes. » Les hommes, surtout les femmes, semblent en train d’achever cette hydre à fantasmes formatés par l’imagerie capitaliste. En guise de flèche mortelle, un hashtag : #MeToo. Les affaires Weinstein, Polanski ou Matzneff ont rebattu les cartes du Tendre et mis au cœur du jeu la notion de consentement. Retour à l’ordre moral, pour les uns ; révolution, pour les autres. Elan vital, sauvage, le désir obéit aujourd’hui à de nouvelles lois. Lui qui repose sur le manque – à l’origine, désir signifie « absence d’un astre » – se trouve confronté à la surabondance. En un clic, il peut être exaucé. Et alors qu’il s’épanouit dans la transgression, n’étouffe-t-il pas dans une société débarrassée de nombreux tabous ? Quatorze écrivains se sont penchés sur le sujet dans « les Désirs comme désordre » (Editions Pauvert), recueil de textes aux accents étrangement plus politiques qu’érotiques. Six d’entre eux évoquent pour « l’Obs » cet obscur objet de la pensée et ses métamorphoses. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». Pour le romancier Aurélien Bellanger, la notion de consentement a remplacé celle d’amour. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». Pour Maria Pourchet, il faut retrouver des espaces de transgression. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». Camille Laurens évoque l’importance des mots dans l’expression du désir. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». Blandine Rinkel part d’une expérience personnelle pour s’interroger sur ce que change le féminisme dans nos façons de désirer. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». Laurent Binet s’interroge sur la nécessité de la violence pour changer le rapport de forces. |
 | | Dans « les Désirs comme désordre », quatorze écrivains pensent les rapports entre libido, norme et politique au XXIe siècle. Six d’entre eux se sont livrés à « L’OBS ». François Bégaudeau se pose la question de la qualité du désir dans un monde standardisé. |
 | | A 71 ans, l’écrivain gallois retrouve le Moyen-Âge dans un gros roman qui précède sa fameuse saga des « Piliers de la Terre ». Il s’explique sur ses secrets pour faire un bon page-turner, son ambition, et ce qu’il pense du Brexit. |
 | | Première dessinatrice de BD élue à l’Académie des Beaux-Arts, l’autrice de « Moderne Olympia » sera mise à l’honneur dans une exposition à la Bibliothèque du Centre Pompidou à partir du 30 septembre. A cette occasion, nous republions cette rencontre réalisée en 2016, pour la sortie de « la Légèreté », l’histoire de sa reconstruction après les attentats contre « Charlie ». |
 | | LA BOÎTE À BOUQUINS. Romans non traduits, nanars introuvables, bizarreries oubliées… François Forestier dégaine ses livres du second rayon. Cette semaine, Paris, les fifties. |
 | | Après le phénomène « Mon année de repos et de détente », cette jeune et redoutable romancière américaine signe un recueil de nouvelles peuplé de personnages seuls, sales et méchants. Elle s’explique. |
 | | Le Prix du roman d’écologie, dont « l’Obs« est partenaire, a récompensé « Nous sommes l’étincelle », où Vincent Villeminot raconte comment des jeunes gens se retirent dans la forêt pour fuir notre société. Il nous a parlé de Jacques Ellul, du désir de « faire sécession » et de l’anarcho-primitivisme. Entretien. |
 | | Éric Reinhardt et Jean-Paul Enthoven figurent sur cette première liste testostéronée. |
 | | Le récit d’Etienne de Montety ne condamne pas, mais cherche à remonter aux sources de la révolte suicidaire de gamins déracinés. |
 | | Thuân, une des romancières les plus captivantes de la littérature vietnamienne contemporaine, publie un bijou de drôlerie. Du Modiano sous gaz hilarant (avec nouilles saveur crevette), qui navigue entre Kaboul, Pyatigorsk et Pigalle. |
 | | CHRONIQUE LIBRE. Ecrivain, professeur d’université et critique littéraire, Pierre Jourde se pose ici quelques questions. |
 | | Alice Ferney signe un roman, en forme de fable, sur la GPA et les questions éthiques qu’elle pose. |
 | | Le retour du Piéton de Paris. |
 | | L’acteur fétiche de Marguerite Duras est mort ce lundi à l’âge de 89 ans. En 2003, il avait publié un livre de souvenirs dont il avait parlé à Odile Quirot, dans cet article du « Nouvel Observateur » que nous republions tristement. |
 | | Dans « l’Homme aux trois lettres », Pascal Quignard revient sur deux longs épisodes dépressifs. Un état que le romancier de « Tous les matins du monde » a appris à domestiquer. |
 | | Le penseur de la « convivialité » est plus que jamais d’actualité, mais son destin reste mal connu. Sait-on qu’après avoir été une star dans les années 1970, il fut rejeté sans pitié par une partie de la gauche ? Ce reniement n’avait jamais été élucidé. Un livre lève le voile… |
 | | Quinze ans après son best-seller « Effondrement », le géographe publie « Bouleversement ». Pour « l’Obs », il évoque la crise sanitaire mondiale, le changement climatique, la collapsologie, Trump et la fin possible de la démocratie… |
 | | On ne compte plus les fans de l’auteur du best-seller « Effondrement ». Mais Jared Diamond, dont le nouveau livre « Bouleversement » vient d’être publié en français, est aussi un auteur critiqué. |
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