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samedi 31 octobre 2020

Reportage à Nice, élections américaines, référendum algérien, Dom-tom & Covid… Au sommaire de Mediapart, ce samedi 31 octobre 2020

 


La lettre quotidienne
samedi 31 octobre 2020

À la une de Mediapart

Après qu’un nouvel attentat l’a endeuillée jeudi, la ville azuréenne semble comme hébétée. Dans les paroles, un sentiment de ras-le-bol prend le dessus. Et dans toutes les mémoires, l’attentat du 14-Juillet 2016 reste très présent. 

Henri Goldman, qui vit à Bruxelles la plurielle, s’inquiète de la rage uniforme qui saisit la France depuis l’attentat de Conflans. Par-delà les manipulations politiques d’un pouvoir aux abois, retour sur une névrose nationale hexagonale.

Par Alexis Buisson

Même s’il n’y a passé que dix ans, le candidat démocrate utilise fréquemment l’ancienne ville industrielle de Scranton pour s’adresser aux classes laborieuses qui se sont détournées du parti en 2016. Sur place, l’enfant du pays n’a pas que des supporters.

Par Harrison Stetler

On le sait, l’argent privé coule à flots dans la vie politique américaine. Mais aujourd’hui, les nouvelles figures de la haute bourgeoisie entrent directement en politique pour poursuivre leurs intérêts.

En Algérie, le référendum sur la loi fondamentale vire au fiasco. Très loin des exigences démocratiques du « Hirak », il tombe en pleine aggravation de la pandémie de coronavirus, alors que le président est hospitalisé en Allemagne.

Les Algériens sont appelés à adopter une nouvelle constitution dimanche 1er novembre. Une date très symbolique en Algérie qui marque le début de la guerre d’indépendance et qui révèle, pour l’historienne Karima Dirèche, combien « l’instrumentalisation et la manipulation de l’histoire sont dans l’ADN du régime algérien ». 

À première vue, les départements et territoires d’outre-mer échappent au reconfinement, à l’exception notable de la Martinique. Néanmoins, la situation sanitaire est fragile. Surtout, les îles et la Guyane risquent de se refermer pour une durée indéterminée.

La fermeture des librairies n’en finit pas d’être critiquée, jusque dans les rangs de la majorité. La décision prise vendredi de fermer les rayons culturels des grands magasins n’a pas suffi à satisfaire les libraires indépendants.  







Dans le Club  Les lecteurs prennent la parole

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Après l’assassinat de Samuel Paty, l’attentat de Nice, après le couvre-feu, le reconfinement. Quand les événements s’entrechoquent, il est plus que jamais nécessaire de les rendre intelligibles. Ce sera lundi, de 19 heures à 20 heures, sur Mediapart.

 

Le 9 septembre dernier, un incendie ravageait le hot spot de Moria. D’après Oxfam et MSF, les conditions de vie dans le nouveau camp érigé par le gouvernement grec sont pires qu’à Moria. L’UE porte une lourde responsabilité dans cette tragédie humaine.

 

Le confinement est une mesure médicale, qui a besoin du concours du pouvoir politique, mais dont la finalité demeure médicale. Si l'on n'a pas cela en tête, il en résulte de nombreuses confusions...

 

Les nouvelles mesures du second confinement annoncées le 28 octobre par le président Emmanuel Macron et précisées par Jean Castex le 29 octobre semblent être désapprouvées par un grand nombre et ce, dans divers secteurs. Petit tour d’horizon...

 

Suite à l'attentat de Conflant St Honorine, en tant qu’enseignante et élue de la France Insoumise, j’ai souhaité réagir et faire part à la fois de mon expérience et de mes réflexions et rendre hommage à mon collègue enseignant, Samuel Paty. J'ai souhaité répondre aussi à tous ceux qui ont déversé leurs flots de haine et de fiel, tentant d’instrumentaliser ce drame atroce.

 
Je peux dire sans trop mentir que j’ai non seulement eu une enfance mais aussi une adolescence heureuse. J’ai grandi dans une famille vivante, présente et ouverte. La mort est restée à distance de mes proches, j’ai été entourée, aimée, j’ai toujours évolué dans des milieux égalitaires… Pourtant, aujourd’hui, certains de mes souvenirs me dérangent.
 

C’est quoi, un espace public ? Pour le pouvoir c’est un lieu à gentrifier, privatiser, fliquer. Pour nous, habitant.e.s des quartiers, précaires, sans-abris, squatteurs, artistes de rue, manifestant.e.s, c’est un lieu de vie. Nous avons donné la parole à ces invisibles, afin de voir ce que nous avons perdu –et ce qu'il nous faut reprendre. Parce qu’on peut vivre ensemble. Sans répression.

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