Retrouvez une sélection de nos articles, reportages et enquêtes, dans cette newsletter hebdomadaire où il est question du nouveau gouvernement, des municipales à Marseille et des victimes collatérales de l’armée française, entre autres.
En nommant l’avocat Éric Dupond-Moretti à la justice, Gérald Darmanin à l’intérieur et Élisabeth Moreno aux droits des femmes, Emmanuel Macron inflige un camouflet à toutes celles et tous ceux qui promeuvent des rapports plus égalitaires et luttent contre les violences sexuelles.
La pratique est fréquente mais quasi inconnue : les militaires français versent régulièrement des indemnisations financières à leurs « dommages collatéraux » – le plus souvent des civils étrangers. Même les parlementaires n’ont pas de droit de regard sur cet argent public. Il s’agit pourtant du sort que notre pays réserve à ceux qu’il blesse, tue ou prive de ses biens. Mediapart dévoile les coulisses de ces accords amiables.
Par Jean-Marie Leforestier et Lisa Castelly (Marsactu)
Après un quart de siècle de règne de la droite, Michèle Rubirola a revêtu samedi l’écharpe tricolore de maire au terme d'une journée épique. La candidate du Printemps marseillais a obtenu une majorité absolue de 51 voix suite à d’âpres négociations avec la sénatrice (ex-PS) Samia Ghali. Récit.
Au sein de la police, c’est une libération historique de la parole. Twitter agrège une triple parole : celle de l’institution, qui tente de se moderniser ; celle des syndicats, en proie à la surenchère ; et celle de fonctionnaires souvent jeunes et sous pseudonyme. Le credo de cette génération montante : la « haine anti-flic ».
Une note de l’Insee publiée mardi relève une « surmortalité », en pleine crise, parmi les personnes de moins de 65 ans nées à l’étranger. Tous âges confondus, c’est chez les individus nés en Afrique (hors Maghreb) que le nombre de décès a augmenté de façon la plus spectaculaire : + 114 %.
Dans sa première intervention télévisée le 3 juillet, Jean Castex, le nouveau premier ministre, s’est défini d’emblée comme « gaulliste social ». Faut-il n’y voir qu’une formule creuse de communication ? Et si oui, pourquoi ?
Du nom du déserteur qui a documenté « l’industrie de la torture », le Caesar Act voté aux États-Unis vise à asphyxier le régime Assad et frappe tous ceux qui veulent commercer avec lui. Mais la population risque d’en être la principale victime.
Les téléphones mobiles d’aujourd’hui font converger une somme de fonctions jamais vue dans l’histoire des technologies, dont la lecture des nouvelles, et parfois même leur écriture. Mais pas la rédaction de cette chronique de l’ouvrage remarquable que Nicolas Nova leur consacre.
Après un simulacre de justice en Arabie saoudite, qui a abouti à la condamnation de quelques exécutants, un tribunal stambouliote a lancé vendredi un procès in absentia contre 20 ressortissants saoudiens qui pourrait désigner les commanditaires du meurtre.
En manque d’effectifs et de protections, les soignants sont les premières victimes du coronavirus. Malgré leur dévouement, ils sont la cible d’une vague de répression et d’accusations de négligence.
La nomination de l'avocat Eric Dupond-Moretti pose d'innombrables questions compte tenu de son passif à l'égard de nombre de victimes, de magistrats, et de professionnels, du mépris qu'il n'a cessé de leur manifester dès qu'il en a eu l'occasion dans nombre de procès.
Monsieur le garde des Sceaux, vous êtes désormais membre du Gouvernement et à la tête d'un ministère que vous voulez être celui « de l'antiracisme ». Pour cette fois, ne plaidez donc pas l'acquittement. Le racisme d'État et le tout carcéral doivent être condamnés. Lettre ouverte en forme de plaidoirie au nouveau ministre de la justice.
Au moment où le « Ségur de la santé » s’achève, cinq collectifs se sont associés pour lancer un appel à la tenue d’un « Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire » pour la refondation du service public hospitalier. Chercheurs en science sociale et soignants s'unissent pour réinvestir les collectifs de soin et inventer une « gouvernance » démocratique.
Ce dimanche 5 juillet, le Front uni des immigrations et des quartiers populaires organisait la seconde édition de sa « Balade décoloniale » à Paris. Elle faisait cette année écho aux mobilisations antiracistes. La Préfecture de Police n’aura autorisé qu’un rassemblement statique : ce qui n’empêchera pas l’exigence de décolonisation de l’espace public, comme de la République.
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