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dimanche 12 juillet 2020

LA SANTÉ avec La nouvelle page Santé - dimanche 12 juillet 2020

LA SANTÉ

                          

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Chers amis,

Ici le Dr Demonceaux.
Nous étions familiers des bulletins météo, du bulletin de la bourse, du bulletin maritime… Le confinement nous a fait connaitre une nouvelle routine : le bulletin Covid.
Chaque jour, pendant près de deux mois, les médias et le gouvernement nous ont détaillé le nombre :
  • de morts ;
  • de personnes en réanimation ;
  • de nouveaux cas de Covid-19.
Un bien triste bulletin qui a produit le principal symptôme de l’épidémie : la peur.

Même les enfants ont peur

Johan a 6 ans.
Terrorisé pendant le confinement, il n’ose plus sortir de chez lui. Il décroche de l’école et finit par refuser de faire les devoirs proposés par son institutrice.
À l’annonce du déconfinement rien ne change : il s’angoisse, il a peur de tout. L’école reprend et il refuse d ‘y aller : « je ne pourrais pas faire les gestes barrières, je vais attraper le virus, je vais mourir… ».
La seule chose que Johan ne sait pas, c’est qu’en tant qu’enfant, il ne risque rien.

« Être enfermé chez soi pendant 2 mois a eu des conséquences dramatiques »

Rester chez soi pendant plus de 2 mois sans autre moyen de bouger qu’avec une autorisation légale et pendant un temps très limité a eu des conséquences dramatiques sur la santé mentale.
La peur d’attraper le virus et d’en mourir a été la principale inquiétude.
Mais les changements de rythme, les troubles du sommeil, la promiscuité non choisie ont eu des effets inattendus. L’ennui qu’ils ont provoqué a conduit certains à la dépression ou aux addictions à l’alcool ou aux jeux d’argent.
Enfin, la peur de perdre son emploi, du chômage partiel, de la crise générée par l’arrêt des activités en a ajouté une couche.
L’usage immodéré des réseaux sociaux avec leurs informations non contrôlées, ainsi que les effusions émotionnelles et affectives ont pu déstabiliser les plus fragiles.
Les informations contradictoires, le flou engendré par ce virus invisible, mais soi-disant partout, a généré des phobies qui seront difficiles à gérer, surtout avec le déconfinement.

Une liberté sous contrôle

Le déconfinement tant attendu arrive. Je sors timidement de ma cabane, teste les alentours, mets un masque, le retire.
J’ai peur de l’autre potentiellement malade, de toucher tout objet qui pourrait me contaminer. La peur me ronge et la phobie s’amplifie. Comme lors d’une « libération » après guerre, les conduites à risque s’enchaînent : survitesse automobile, alcoolisation massive, débordements de foules.
Comme s’il fallait se défouler après une période d’incarcération prolongée. Se prouver que l’on est bien en vie et enfin libre.

Comment en sortir ?

La peur n’est qu’un effet subjectif de la vision que l’on a de la réalité.
Pour traiter les effets de la peur, l’homéopathie peut vous aider simplement. Pendant toute la période où dure l’angoisse, prenez 5 granules matin et soir de :
  • Gelsemium 15 CH en cas de peur du virus, des autres, de sortir, de trac qui peuvent vous empêcher de faire ce que vous voulez ou de dormir le soir ;
  • Ignatia 15 CH si vous devenez hyperémotif avec une sensation d’oppression, de boule dans la gorge ou que vous avez souvent les larmes aux yeux.
Prenez soin de trier les informations et concentrez-vous sur celles qui sont positives : la baisse des cas au jour le jour, les beaux jours qui se succèdent, la possibilité de marcher à nouveau au grand air sans limite.
Aujourd’hui, l’épidémie est derrière nous. Elle a été violente et très amplifiée par l’effet médiatique, mais elle ne doit pas nous empêcher de reprendre une vie meilleure qu’avant.
Les démonstrations de solidarité qu’elle a engendrées ne doivent pas rester vaines.
Enfin, je vous le répète, il est primordial de prendre conscience de l’importance de nos défenses immunitaires. L’homéopathie vous y aide, mais aussi, je le rappelle souvent, la prise, de vitamine D (prônée par l’Académie de médecine), de zinc et de vitamine C.
Je vous en ai parlé dans une précédente lettre, mais c’est bien sûr un sujet que nous aborderons à nouveau prochainement.
D’ici là, profitons de l’été pour recharger nos batteries et nous en serons d’autant plus forts pour l’automne prochain.
Prenez bien soin de vous.
Amicalement,
Antoine Demonceaux

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