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samedi 22 février 2020

Le fiasco du dispositif de formation des élus, la division des 27 sur le budget de l’UE, Roberto Bolaño le poète vagabond... Au sommaire de Mediapart ce samedi 22 février 2020




                                                           
La lettre quotidienne
samedi 22 février 2020
À la une de Mediapart
Dérapages financiers, formations douteuses, paiements à l’étranger… trois ans après sa création, le « DIF élu », censé être géré par la Caisse des dépôts, échappe à tout contrôle. Un rapport d’inspection au contenu sévère, que Mediapart a consulté, vient d’être remis au ministre Sébastien Lecornu.
La maire sortante voit son leadership fragilisé. Le socialisme municipal, qui régnait sur la capitale bretonne depuis quarante ans, se trouve pris en étau entre la poussée des écologistes et La République en marche.
Dans un rapport publié le 12 février, le Défenseur des droits estime que « les droits fondamentaux des Mahorais et des Mahoraises ne sont pas effectifs ». Les femmes, qu’elles soient comoriennes ou de nationalité française, sont particulièrement opprimées.
En juillet 2018, Christine Lagarde, alors directrice générale du FMI, a accordé un prêt de 56 milliards de dollars à l’Argentine, le plus important jamais consenti par l’institution. Aujourd’hui, le pays sud-américain est au bord de l’effondrement.
Le départ des Britanniques n’a rien facilité : les affrontements entre « frugaux » et « amis de la cohésion » sur le volume du budget de l’UE pour les sept ans à venir ont débouché sur un échec, vendredi 21 février.
Après l’attaque de Hanau, entretien avec Robert Lüdecke, porte-parole de la Fondation Amadeu-Antonio, l’une des principales ONG semi-publiques allemandes luttant contre le racisme.
Attaqué par le fonds activiste Amber Capital, le groupe Lagardère a l’intention de nommer Nicolas Sarlozy à son conseil. Celui-ci pourrait même en devenir le président. Sa mission : préserver la commandite d’un groupe en pleine déliquescence.
Depuis deux semaines, des manifestations en solidarité avec des membres d’une communauté autochtone s’opposant à un projet de gazoduc à l’ouest du Canada paralysent le transport ferroviaire et l’économie du pays.
En l’espace d’une quinzaine d’années, l’œuvre du Chilien, disparu en 2003, a acquis un statut culte au sein de la littérature mondiale. Une construction mythique qui tient avant tout à l’ambition du projet littéraire développé par l’immense écrivain.
À l’occasion de la publication du premier tome de l’intégrale en français du grand écrivain chilien, entretien avec l’universitaire Florence Olivier, autour d’un Bolaño poète avant tout.
La poésie est constitutive de la vision du monde de Roberto Bolaño. Premiers pas dans son « Université inconnue », somme poétique que la parution du tome I de ses Œuvres complètes permet de pleinement découvrir.










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