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mardi 19 novembre 2013
La Sainte alliance réactionnaire des généraux et de l’Elysée (un article de la LIBRE PENSÉE )
http://www.fnlp.fr
Justice sera rendue !
La Sainte alliance réactionnaire des généraux et de l’Elysée
mardi 19 novembre 2013
On se croirait revenu en 1914, discours patriotiques, air martial, drapeaux au vent, les torses bombés, clairon à tue-tête, Vive l’Union nationale ! Le pouvoir politique est revenu à la botte des généraux qui ont fait tuer tant d’hommes, mais qui n’ont jamais gagné une guerre.
L’incompétence élevée au rang de vertu nationale
Et des millions de morts à la clef, et 650 Fusillés pour l’exemple à qui la justice leur est refusée depuis un siècle.
Dis-moi qui tu écoutes, je te dirai à qui tu obéis
Il est désormais clair, qu’en l’état actuel des choses, le Président de la République a préféré entendre la voix de la caste des généraux d’aujourd’hui qui voulait préserver, de leurs crimes de masse, les généraux d’hier. C’est la même démission politique qu’en 1914, 1915, 1916. Ces généraux incompétents, Joffre, Nivelle, Pétain, etc.., ont tous finis leurs jours dans leur lit, jamais tracassés par le remord d’avoir fait tuer tant de soldats.
Mais la vérité se fera jour. La Fédération nationale de la Libre Pensée, en 2014, fera le procès des généraux assassins. Nous établirons la vérité sur leurs crimes. Ils devront en répondre devant le Tribunal de l’Histoire et de la conscience humaine.
L’Union nationale, surtout si elle est « sacrée », est toujours un crime contre la démocratie et la justice
Dans son discours pathétique du 7 novembre 2013, le Président de la République a appelé au patriotisme et à l’union nationale. Il a ainsi trouvé le réconfort d’être applaudi par ses adversaires politiques, Jean-François Copé en tête qui lui a fait le baiser qui tue.
Il est évident que lorsqu’on en appelle à une nouvelle Union sacrée, il y a obligatoirement des victimes. L’Union nationale, c’est toujours se battre jusqu’à la dernière goutte du sang des autres. On fait l’Union nationale « économique » avec les patrons et ce sont les ouvriers qui trinquent. Il y avait donc une contradiction insoluble pour le Président de la République : comment dès lors rendre justice et honorer les 650 Fusillés pour l’exemple, ceux qui ont dit NON à l’Union sacrée, en refusant de se battre pour une cause qui n’était pas celle des peuples et en appeler à l’Union nationale qualifiée par les généraux, pour la circonstance, de cohésion nationale ?
Il a choisi. Choisi de capituler devant les militaires et de refuser la justice pour les victimes des pelotons d’exécution. Chacun est responsable de ces actes, hier comme aujourd’hui.
Justice sera rendue !
Les Fusillés pour l’exemple seront réhabilités !
Voici la liste effarante des porteurs de bérets qui refusent que Justice soit rendue à « leurs camarades de combat ». Avec des « camarades » comme cela, on n’a pas besoin d’ennemis.
Comité National d’Entente des associations patriotiques et du monde combattant
Paris, le 14 novembre 2013
Communiqué spécial du Comité National d’Entente Relatif à la question des "fusillés"
La commission du Centenaire a rendu son rapport concernant la question « des fusillés » proposant plusieurs options dont la réhabilitation générale, un nouveau jugement des condamnés au cas par cas et une forme de statu quo. Les médias, ces dernières semaines, ont favorisé une thèse visant à la réhabilitation. Le Comité National d’Entente, par les associations signataires de la lettre du 5 juillet 2013 adressée au ministre délégué aux anciens combattants, avait fait savoir « qu’il n’était pas favorable à une réouverture de dossiers de fusillés en cette année du Centenaire ».
Le Président de la République dans son discours du 7 novembre a pris position. Il n’y aura pas de réhabilitation générale, ni de nouveaux jugements car le temps est passé. Il a décidé que les dossiers de ces personnes seront numérisés, comme les documents des autres combattants. De plus une place sera réservée à l’histoire des fusillés aux Musée de l’Armée.
Le Comité National d’Entente prend acte d’une décision dictée par la raison et le souci que ces temps troublés de la Grande Guerre soient simplement intégrés à la mémoire en dehors de toute polémique préjudiciable à la cohésion nationale.
Le Général de corps d’armée (2s) Dominique DELORT
Président du Comité National d’Entente Le Souvenir Français
Président du Comité National d’Entente Le Souvenir Français
SMLH (Société des Membres de la Légion d’Honneur) Fédération Nationale André Maginot (FNAM)
ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française)
Union des Aveugles de Guerre (UAG)
UBFT « Les Gueules Cassées »
La Saint-Cyrienne (Association amicale des élèves et anciens élèves de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr)
L’Epaulette (Association des Officiers de recrutement interne et sous contrat)
Association des anciens élèves de l’Ecole Navale (AEN)
Association des anciens élèves de l’Ecole de l’Air (AEA)
Le Trèfle (Elèves et anciens élèves de l’Ecole des officiers de Gendarmerie) Association Nationale des Officiers de Carrière en Retraite (ANOCR)
Association des Combattants de l’Union Française (ACUF)
Union Nationale des Officiers de Réserve (UNOR)
Cercle d’Etude et de Réflexion sur la Défense (CERD)
Union Nationale de l’Arme Blindée Cavalerie et Chars (UNABCC)
Fédération Nationale du Train (FNT)
Fédération pour le rayonnement et l’entraide des soldats de montagne (FRESM)
« Ceux de Cherchell » (ANCCORE)
Les Amis de Saint-Cyr et Coëtquidan
Fédération Nationale des Anciens d’Outre-mer et Anciens Combattants des Troupes de Marine (FNAOM/ACTDM)
Fédération des Sociétés d’Anciens de la Légion Etrangère (FSALE)
Union Nationale des Anciens Combattants d’Indochine, des TOE et d’AFN (UNACITA)
Fédération Nationale des Anciens Combattants résidant hors de France (FACS)
La Fraternelle (Officiers sortant du rang en activité militaire ou de réserve)
Union Nationale des Associations de l’ALAT (UNAALAT)
ANORGEND (Association Nationale des Réservistes de la Gendarmerie)
FNAC (Fédération Nationale des Amicales de Chasseurs à pied, alpins et méca)
Promotion VICTOIRE
EN DIRECT. Fusillades à Paris : Un homme arrêté dans le VIIe arrondissement
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EXCLUSIF
Selon une source proche du dossier, un homme a été arrêté dans le VIIe arrondissement de Paris, dans le cadre de l'enquête sur le...
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à lire sur Libération , mardi 19 novembre 2013
L'actualité du mardi 19/11/2013
La UNE
Nous continuerons
L’horreur absolue, impensable dans le hall de notre journal.
Dans cet espace que tout le monde ici appelle «l’accueil». Pour Libération, accueillir, c’est affirmer
qu’un média appartient à tous et qu’il est à ce titre de plain-pied sur la rue,
transparent, sans rien à cacher. Combien de lecteurs du quartier passent
parfois une tête devant chez nous pour dire simplement bonjour ou attirer l’attention
de tel ou tel journaliste sur une info qui pourrait peut-être l’intéresser
? A notre échelle, celle d’une rue, d’un bâtiment, d’un journal : l’espace
public, ce lieu symbolique au cœur de toute démocratie où s’échangent des
idées, des valeurs, des convictions. Où nous sommes heureux de vivre ensemble
parce que nous savons et sentons que toutes ces choses qui nous dépassent nous
réunissent également.
Hier matin, un homme
armé d’un fusil a fait feu à plusieurs reprises dans ce lieu,
blessant très grièvement le jeune assistant d’un photographe. En quelques
secondes, l’accueil est devenu «la scène de crime», «la scène de guerre» comme l’a aussi décrite le ministre de
l’Intérieur, Manuel Valls. Les policiers y ont remplacé les journalistes. Ils
ont travaillé toute la journée à reconstituer cet acte odieux, barbare,
cette profanation.
Depuis ce drame, et
après les événements survenus chez nos confrères de BFM TV, les locaux de tous
les médias sont désormais sous protection. A Paris, en France, en 2013.
Situation insensée, scandaleuse, nécessaire.
Qu’est-ce qu’un
journal ? Un acteur irremplaçable de la vie démocratique. Un vecteur du
débat, parfois du combat d’idées. Un lieu où s’élaborent et se diffusent des
informations qui ont pour but d’aider les citoyens à vivre leur vie
civique. Où naît une démocratie naît, dans son sillage, le sublime tumulte de
la presse. Faire feu dans un journal, c’est attenter à la vie d’hommes et
de femmes qui ne font que leur métier. Et à une idée, un ensemble de valeurs
qui, chez nous, s’appellent République.
Ce ne sont pas là
de grands mots mais des évidences qu’il faut malheureusement
rappeler en France, en 2013. Avec effroi en pensant à la tragédie dont Libérationa été victime. Mais
aussi avec force, détermination, entêtement. Et, affirmons-le, par-delà le choc
et la tristesse : avec l’optimisme et la sérénité qui animent toujours, en
dernière instance, les démocrates.
Libération ne changera pas. Même
profondément bouleversés, nous continuerons à défendre et chérir ce qui nous
anime depuis quarante ans. Nous continuerons à travailler avec nos
propres armes qui sont celles, non violentes, de la liberté et du journalisme.
Nous continuerons à penser que le monde commun, attaqué, meurtri,
fragilisé par un tel acte, reste le bien le plus précieux et doit
par-dessus tout, à chaque instant, être protégé. Nous continuerons à
avancer. Nous refuserons de faire le deuil d’aucune de nos valeurs,
d’aucun de nos principes, d’aucune de nos croyances. Cette attitude, nous la
devons à notre idée de la démocratie. A nos lecteurs. Et, surtout, du fond du
cœur, à ce jeune homme, si grièvement blessé, à sa famille, à ses proches et à
ses amis, auprès desquels toute l’équipe de Libération se tient unie et assemblée.
En raison de multiples débordements, «Libération»
a décidé d'interdire la publication de nouveaux commentaires sur cet article.
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