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mardi 5 novembre 2013

à lire sur Libération , mardi 5 novembre 2013

                                                             


L'actualité  mardi  du 05/11/2013

                                                                 La UNE
                           
                                               
                                                         
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François Hollande ne changera pas. En tout cas pas maintenant. Parce qu’il n’agit pas sous la pression ; parce que les échéances électorales sont trop proches. De nouvelles contradictions gouvernementales, après celles, désastreuses, sur la pause fiscale, l’affaire Léonarda, la taxation de l’épargne ou l’écotaxe, ne devraient rien y changer. Le chef de l’Etat veut suivre la stratégie politique qu’il s’est fixée, fut-elle au prix d’une popularité famélique. François Hollande aurait pourtant tout intérêt à changer. En commençant par assumer enfin la ligne social-démocrate qui est la sienne depuis son accession à l’Elysée. Car c’est en expliquant clairement cette politique qu’il peut espérer lui redonner un peu de sa lisibilité, en attendant qu’elle porte quelques fruits. L’esquisse d’une reprise économique et les chiffres encourageants du chômage doivent inciter le Président à fendre enfin l’armure et revendiquer sa politique quelles que soient les humeurs de l’aile gauche de la majorité. Mais le Président doit aussi changer de méthode de gouvernance. L’exercice du pouvoir s’accommode mal de son apparent manque d’autorité et de la cacophonie ministérielle qui en résulte depuis dix-huit mois. Dans cette perspective François Hollande ne peut négliger les voix qui lui conseillent de changer les hommes. La situation économique et sociale impose une cohérence gouvernementale disparue au fil des mois et des polémiques ministérielles. Il est urgent de la retrouver.
                       


Les Tilly-Sabco ont rendez-vous à Bruxelles
Des salariés de l'entreprise agroalimentaire en difficulté Tilly-Sabco manifestent devant la sous-préfecture, le 4 novembre à Morlaix.Après avoir occupé la sous-préfecture de Morlaix, dans le Finistère, les salariés ont reçu l'assurance du ministre de l'Agriculture qu'il plaiderait leur cause à la Commission européenne.
Une photo des deux journalistes de RFI tués au Mali est affichée le 3 novembre sur la porte du siège de la radio, à Issy-les-Moulineaux, près de Paris.Les corps des journalistes tués au Mali de retour en France
Le vol Air France rapatriant les dépouilles de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés samedi dans les environs de Kidal, s'est posé ce matin à Roissy.
Les forces armées maliennes appuyées par la QFR (force de réaction rapide française) du Groupement tactique interarmes 2 sont parvenues à neutraliser une quinzaine de terroristes à Gao.
ÉDITION ABONNÉS
Nord-Mali : le numéro d’équilibriste de Paris
Après le meurtre des journalistes de RFI, le dispositif militaire français pourrait être modifié, mais le retrait se poursuivra.


Les Français Philippe Verdon et Serge Lazarevic, toujours retenu en otage par Al-Qaeda, sur une vidéo prise par leurs ravisseurs, au Mali.«Thierry Dol a vu mon père et il va bien», dit Diane Lazarevic
La fille de Serge Lazarevic, qui est toujours retenu en otage, a témoigné au micro de la radio RTL.
François Hollande au Palais de l'Elysée, le 23 octobre 2013, aux côtés du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
ÉDITION ABONNÉS
Hollande, autopsie d’un immobilisme
ANALYSEA force de couacs et de reculades, l’exécutif s’enferre dans une crise majeure qui inquiète à l’approche des élections. Peu de chance pourtant que l’Elysée réagisse à court terme.
Nathalie Kosciusko-Morizet, lors d'une conférence de presse à Paris le 10 octobre.Sondage : NKM loin derrière la candidate socialiste dans le XIVe
INFO LIBÉSelon l'enquête PollingVox-Observatoire du changement politique pour Libération, la candidate UMP à la mairie de Paris serait battue de dix points au second tour dans l'arrondissement stratégique où elle se présente.
La militante basque Emilie Martin, soeur d'Aurore Martin et porte-parole du mouvement Herrira, le 4 novembre à Bayonne.Emilie Martin dit non à la justice espagnole
La militante basque a annoncé qu'elle ne se rendrait pas à la convocation, à 10 heures à Madrid, des autorités antiterroristes, ce qui devrait entraîner l'émission d'un mandat d'arrêt européen.
Rassemblement de lycéens parisiens contre les expulsions d'élèves sans-papiers, ce lundi.Les lycéens se remobilisent pour les élèves sans-papiers
À CHAUDAprès les affaires Léonarda et Khatchik, les lycéens, notamment parisiens, reprennent leurs actions. Ils demandent l’arrêt des expulsions de jeunes en situation irrégulière.
Un bulletin d'adhésion au Front National datant de 2012.Lassée des dérives racistes du FN, une tête de liste se retire 
HISTOIRELa meneuse frontiste dans la course à la mairie de Saint-Alban dénonce les dérapages racistes et homophobes de son parti.
Houcine Abassi, secrétaire général du syndicat UGTT, à Tunis le 16 août.En Tunisie, les pourparlers sur le Premier ministre suspendus
Les islamistes d'Ennahda, au pouvoir, et l'opposition ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur le nom d'un nouveau Premier ministre.

Ce matin en bref , mardi 5 novembre 2013

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                   

                                                             ce matin en bref
♦ Les salariés de Tilly-Sabco (agroalimentaire) ont occupé la sous-préfecture de Morlaix (Finistère). Ils l’ont quittée après avoir reçu l’assurance que le ministre de l’Agriculture demandera un rendez-vous à Bruxelles pour obtenir des restitutions dans le cadre des budgets européens.
 Après les mouvements dans les départements de Bretagne qui ont conduit à suspendre l’écotaxe, ce sont les conditions prévues pour sa perception qui entrent en scène. La procédure d’un Partenariat Public-Privé choisie par l’ancienne majorité et confirmée par l’actuelle provoque un scandale du fait notamment de la collecte d’une taxe d’État par une société privée.
 L’urgentiste Gérald Kierziek a lancé cette alarme : « Ce qu’on voudrait dire à François Hollande, Marisol Touraine (ministre de la Santé), Bertrand Delanoë (maire de Paris) et Anne Hidalgo (candidate PS à la mairie de Paris), c’est que si vous laissez mourir les urgences de l’Hôtel-Dieu, vous allez aggraver la saturation des urgences à Paris ».
 La commune de Boves (Somme), est revenue à la semaine de quatre jours dans les écoles, après avoir suspendu l’application de la réforme des rythmes scolaires.
 En Tunisie, les négociations entre le parti islamiste au pouvoir et les opposants ont échoué. Elles sont suspendues sine die car aucun accord n’a été trouvé sur le nom du prochain Premier ministre.
 La firme japonaise Toyota a annoncé qu’elle allait présenter une voiture à pile à combustible (fonctionnant à l’hydrogène) fin novembre, deux ans avant la sortie prévue d’un modèle commercial.

                                                                   

L'actu à 7h30 , mardi 5 novembre 2013

Logo FranceTV InfoL'actu à 7h30  |  Mardi 05 novembre
 
Les Titres
 
VIDEO. L'ex-otage Daniel Larribe "pourrait" avoir vu l'otage Serge Lazarevic lors sa captivité VIDEO. L'ex-otage Daniel Larribe "pourrait" avoir vu l'otage Serge Lazarevic lors sa captivité
Invité du journal de 20 heures de France 2, lundi, il a d'abord voulu rendre hommage aux deux journalistes de RFI tués samedi à Kidal.
"Thierry Dol a vu mon père et il va bien", affirme la fille de l'otage Serge Lazarevic
Auparavant, Daniel Larribe, un autre ex-otage enlevé au Niger, a déclaré sur le plateau de France 2 qu'il "pourrait" avoir vu Serge Lazarevic, lors de sa captivité. Ce Français a été enlevé au Mali en 2011.
 
Pourquoi la France va rester plus longtemps que prévu au Mali
Bretagne: la colère des salariés de Tilly-Sabco en quatre actes
RD Congo : le gouvernement clame sa "victoire" sur les rebelles du M23
VIDEO. Elections municipales à New York : portrait de Bill de Blasio, favori des sondages
Pourquoi la crise de l'écotaxe devient le scandale Ecomouv'
Des salariés de Marine Harvest bloquent un site dans le Finistère
Tunisie : les pourparlers pour nommer un Premier ministre suspendus
Norvège : trois personnes tuées dans le détournement d'un car

lundi 4 novembre 2013

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , Le MONDE du mardi 5 novembre 2013


       LE DESSIN DU JOUR de PLANTU 

                                   Le MONDE du mardi 5 novembre 2013



  Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du mardi 5 novembre 2013.

"Les peuples ont de plus en plus conscience que les gouvernements ne sont plus capables de rien décider" Jean-Pierre Chevènement

                              Chevenement.fr

"Les peuples ont de plus en plus conscience que les gouvernements ne sont plus capables de rien décider"

Agenda et médias

"Les peuples ont de plus en plus conscience que les gouvernements ne sont plus capables de rien décider"

Actes du colloque de la Fondation Res Publica: "Le projet de marché transatlantique"

Actualités

Actes du colloque de la Fondation Res Publica: "Le projet de marché transatlantique"

L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,lundi 4 novembre 2013


 L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,lundi 4 novembre 2013

                                                               ( Sources le MONDE )
Rebond du marché automobile
Le rebond du marché automobile s'est poursuivi en octobre en France, avec une hausse de 2,6 % des immatriculations de voitures neuves en données brutes, ce qui a conduit le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) à réviser lundi sa prévision pour l'année. La tendance profite avant tout aux constructeurs français : PSA Peugeot Citroën a vu ses ventes progresser de 4,1 %, après une baisse de 6,8 % en septembre. Le groupe Renault (marques Renault et Dacia) reste en bonne forme et ses ventes progressent de 5,8 % en octobre, après un bond de 18,1 % le mois précédent. "Ce chiffre est une très bonne nouvelle et ce sont surtout les nouveaux modèles qui se vendent" comme les Peugeot 2008, les Renault Captur ou la nouvelle Sandero de Dacia, a indiqué un porte-parole du CCFA. Sur les dix premiers mois de l'année, les immatriculations restent en revanche en baisse de 7,4 % en données brutes et de 6,9 % à nombre de jours ouvrables comparables. Pour autant le CCFA se montre à présent plus optimiste sur l'ensemble de l'année. Il table à présent sur une baisse "d'environ 6 %" des ventes à nombre de jours ouvrables comparables, a indiqué un porte-parole, contre –8% auparavant.
Le durcissement des malus écologiques à partir de l'an prochain et la disparition de certaines tranches du bonus depuis le 1er novembre devraient en effet accélérer les ventes, selon le porte-parole du CCFA. En Allemagne, le marché automobile a également rebondi au mois
d' octobre ( + 2,3 %).
L'activité manufacturière en recul en France, en hausse dans la zone euro
L'activité dans le secteur manufacturier en France s'est légèrement détériorée en octobre sous l'effet d'un recul des carnets de commandes, selon les résultats définitifs de l'enquête PMIpubliés lundi par Markit. L'indice global du secteur ressort à 49,1 contre 49,8 en septembre et une première estimation "flash" de 49,4. Il se situe sous la barre des 50, qui sépare croissance et contraction, pour le 20e mois consécutif après avoir frôlé celle-ci en septembre.
En revanche, la reprise du secteur manufacturier de la zone euro se poursuit en ce début de quatrième trimestre, selon Markit
Air France-KLM dément 5 000  suppressions de postes chez Alitalia
La compagnie aérienne Air France-KLM a démenti lundi des informations de presse indiquant qu'elle avait exigé la suppression de 5 000 emplois chez Alitalia, dont elle est le principal actionnaire, pour participer à sa recapitalisation. Le quotidien économique italien Il Sole 24 Ore a affirmé ce week-end que le groupe franco-néerlandais, outre ces suppressions de postes qui dépasseraient très largement les objectifs d'Alitalia, aurait également posé comme conditions la révocation du conseil d'administration d'Alitalia et un plan de restructuration de sa dette. Le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac, a réaffirmé jeudi sa loyauté envers son partenaire italien en graves difficultés financières tout en exigeant un plan de redressement durable pour participer à sa recapitalisation. (Lire l'article de Guy Dutheil : "Alitalia se prépare à supprimer entre 2 000 et 3 000 postes")
"Nous voulons les aider et il y a trois conditions", avait déclaré M. de Juniac, évoquant "des conditions financières, industrielles et sociales strictes". Le 15 octobre, l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie italienne a validé à l'unanimité le principe d'une augmentation de capital d'un maximum de 300 millions d'euros. Et les actionnaires ont jusqu'à la mi-novembre pour décider s'ils souscrivent les nouvelles actions.
Le patronat britannique pour
le maintien dans l'UE
La Grande-Bretagne doit rester dans l'Union européenne, estime le patronat britannique."Nous avons examiné les avantages et inconvénients de l'adhésion à l'UE, au-delà de la rhétorique politique, et les entreprises britanniques sont sans équivoque : le marché unique est fondamental pour notre avenir", a déclaré le directeur général de la Confédération patronale CBI, John Cridland, avant l'ouverture de sa conférence annuelle lundi. Il demande toutefois au premier ministre, David Cameron, de lutter pour endiguer "l'extension rampante de l'autorité de l'UE". Cette opinion semble valider la position défendue par le locataire du 10, Downing Street, qui a dit vouloir maintenir la Grande-Bretagne au sein de l'UE tout en promettant de renégocier les termes de l'adhésion britannique et de soumettre cette question à un référendum en 2017 s'il est réélu. 
L'opinion publique est divisée sur la question de l'appartenance à l'Union européenne et ce dossier sera l'un des plus difficiles que David Cameron aura à gérer s'il veut rester au pouvoir après les élections de 2015. Il doit en effet faire face aux pressions de la frange eurosceptique du Parti conservateur et à celles du Parti de l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) qui exige une sortie immédiate de l'UE.
TEXTOS
Alcatel-Lucent :l'équipementier en télécoms a annoncé lundi le lancement d'une augmentation de capital en espèces d'un montant de 955 millions d'euros dans le cadre de son plan de transformation afin notamment de réduire sa dette, ce qui pénalise l'action en Bourse.
Agro-alimentaire :
un investissement saoudien dans Doux doit permettre au volailler de poursuivre son activité, avant
une réorganisation de cette industrie en crise en Bretagne, a déclaré dimanche le ministre de l'agriculture, M. Le Foll.
Finance : HSBC a indiqué à son tour lundi être visé par l'enquête de plusieurs autorités sur de possibles manipulations du marché des changes, une nouvelle affaire potentiellement explosive pour le monde de la finance, après celle des manipulations du taux interbancaire Libor. (Lire l'article de Marc Roche).
Inde : la Bourse de Bombay a atteint en cours de séance dimanche le plus haut niveau de son histoire, toujours portée par une vague de capitaux étrangers.
L'indice Sensex a atteint un sommet historique de
21 321,53 points, battant ainsi le précédent record établi vendredi.
Internet : Twitter sera la vedette de la semaine à venir à Wall Street, l'entrée en Bourse, programmée
pour jeudi, du site de microblogging étant la plus attendue depuis celle de Facebook, intervenue en mai 2012.
Edition : à la veille du Goncourt, 1,15 million d'exemplaires estampillés "Rentrée littéraire", temps fort du marché du livre,
se sont déjà vendus entre fin août et mi-octobre, générant un chiffre d'affaires de 22,3 millions d'euros, selon une étude de l'Institut GfK. 
ÉTUDES
INTERNATIONAL
Point de conjoncture : situation viticole mondiale en 2013
Source : Organisation internationale de la vigne et du vin.
DIVERS
Rapport sur la campagne birtannique "Go home" contre les immigrés illégaux
Source : Home Evaluation.
ENVIRONNEMENT
Un quart de la production agricole mondiale issu de régions en situation de stress hydrique
Source : World ressources institue.
EUROPE
2020 : une économie européenne plus verte, plus intelligente et plus inclusive ?
Source : Eurostat.

"Le gouvernement français est mobilisé pour renégocier la directive détachement au niveau européen et faire en sorte
qu'on lutte davantage contre la concurrence injustifiée"
Le gouvernement français s'efforce de tout mettre en œuvre pour lutter contre le dumping social et la"concurrence indue", a affirmé dimanche la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-
Belkacem. Commentant la crise en Bretagne, due notamment aux récents plans sociaux et destructions d'emploi, Mme Vallaud-Belkacem a
affirmé sur BFMTV qu'"un point sur lequel le gouvernement compte bien travailler - et (le ministre du travail) Michel Sapin en particulier est impliqué -, c'est sur la directive détachement", la directive européenne sur le détachement de travailleurs dans un autre pays européen que le leur. Les syndicats européens dénoncent régulièrement les dérives de la loi de 1996 qui s'applique aux entreprises détachant temporairement un travailleur à l'étranger sans appliquer l'ensemble des règles sociales inhérentes au pays d'accueil. Les Vingt-Huit planchent, sans parvenir pour le moment à s'entendre, sur les moyens d'améliorer les conditions de travail des salariés provisoirement détachés.

CAC 40

12:11 04/11/20134 282,76 + 0,22 %
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PALMARES CAC 40
 Libell?bsp; Cours  Variation 
 LAFARGE  52,000  + 2,24 % 
 EADS  51,330  + 1,42 % 
 STMICROELECTRONICS  5,726  + 1,31 % 
 ARCELORMITTAL  11,755  + 1,29 % 
 PERNOD RICARD  88,640  + 1,22 % 
 TOTAL  44,375  - 0,85 % 
 SOCIETE GENERALE  41,250  - 0,89 % 
 ACCOR  32,845  - 1,01 % 
 RENAULT  60,180  - 1,81 % 
 DEXIA  0,040  - 20,00 % 
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VALEUR DU JOUR

Alcatel-Lucent

11:56 04/11/20132,803 € - 5,59 %
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DEVISES ET MATIERES PREMIERES
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 EUR/USD  12h11  1,3502  + 0,04 % 
 PETROLE  11h01  106,17  + 0,25 % 
 OR  15h15  1 308,75  - 1,15 % 
INDICES
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 CAC 40  12h11  4 282,76  + 0,22 % 
 DJ30  16h02  15 615,55  + 0,45 % 
BLOG
La vérité sur les banques européennes apparaîtra-t-elle sous la loupe de la
BCE ?


La prise en charge par la BCE de la régulation de 124 banques européennes les plus importantes comporte une condition préalable essentielle : une analyse de la santé financière de ces banques par un cabinet d'audit britannique appointé à cet effet par la BCE. "Cette évaluation des actifs, c'est comme faire un état des lieux dans un appartement avant de s'y installer, déclare auMonde Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France. Il faut savoir quelle est la situation réelle des groupes bancaires et faire cette étude sur une base harmonisée, ce qui n'a jamais été fait." La liste comprend 24 banques en Allemagne, 16 en Espagne, 15 en Italie, 13 en France, 7 aux Pays-Bas, en Belgique, 5 en Irlande et 4 en Grèce, à Chypre et au Portugal. Elles représentent 85 % des actifs bancaires de l'Eurozone.

Un exercice qui fait peur

Cet exercice dont il est difficile de contester la légitimité n'est pas du goût de tout le monde. Certains commentaires sont illustratifs de la crainte que cet exercice suscite dans le landerneau bancaire européen. Le professeur Eric Lamarque fait observer que les stress tests de la BCE affaiblissent autant les banques européennes qu'ils ne participent à leur renforcement. C'est un peu comme si le fait qu'un malade passerait des tests pour effectuer un diagnostic de sa maladie pouvait, en soi, affaiblir ou renforcer son état de santé. 

Ce qui est certain, c'est que le résultat devra être plus solide que les deux stress tests de l'Autorité bancaire européenne qui avait été forcée de faire des analyses tronquées à la suite du lobbying des banques sur les régulateurs.

Une révision délicate

L'évaluation comprendra trois éléments :

a) une évaluation prudentielle des risques visant à examiner, quantitativement et qualitativement, les principaux risques, y compris de liquidité, d'effet de levier et de financement ;

b) un examen de la qualité des actifs des banques afin d'accroître la transparence quant à leurs expositions. Cet examen portera notamment sur l'adéquation de la valorisation des actifs et des garanties ainsi que des provisions ;

c) un test de résistance visant à examiner la résilience du bilan des banques dans des scénarios de crise.

Ces trois éléments sont étroitement liés...

Lu sur Démystifier la finance

TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Les marchés jugent les taux de la BCE intenables
Le Figaro Economie : L'étrange déroute du hard discount
Financial Times : L'espionnage en Allemagne menace les relations entre les Etats-Unis et l'Union européenne
The Wall Street Journal : La Suisse durcit le ton vis-à-vis des banques 

Manifestation des Tilly-Sabco à Morlaix: les salariés, qui avaient défoncé la grille d'entrée, ont quitté la sous-préfecture

france

VIDÉO. Manifestation des Tilly-Sabco à Morlaix: les salariés, qui avaient défoncé la grille d'entrée, ont quitté la sous-préfecture

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 04/11/2013 22h17 CET





ÉCONOMIE - Les Tilly-Sabco quittaient lundi soir la sous-préfecture de Morlaix qu'ils occupaient, à la demande de leur PDG qui a reçu l'assurance du ministre de l'Ariculture Stéphane Le Foll d'une demande de rendez-vous avec le commissaire européen pour défendre les restitutions européennes, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"J'ai demandé à ce qu'on lève le camp", a déclaré le PDG de Tilly-Sabco, Daniel Sauvaget. "Le ministre (de l'Agriculture) Le Foll s'est engagé par écrit à demander un rendez-vous cette semaine avec le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Ciolos, auquel il participera avec les représentants de la filère, pour défendre les restitutions européennes", ces aides à l'export supprimées par Bruxelles.
En milieu d'après-midi, entre 150 et 200 salariés de l'entreprise, mais aussi des éleveurs de poulets, avaient pénétré dans la cour de la sous-préfecture, après que la grille eut été défoncée à l'aide d'un engin de levage.
» Voir la vidéo en haut de l'article
Les manifestants étaient décidés à rester sur les lieux et avaient allumé un feu, alimenté avec des feuillages et des pneus, tandis que le PDG de l'entreprise, Daniel Sauvaget, s'entretenait avec le sous-préfet.
Daniel Sauvaget a annoncé la semaine dernière qu'à partir de janvier, Tilly-Sabco cesserait son activité de poulet export. Celle-ci représente 90% de son chiffre d'affaires (136 millions d'euros en 2012) et occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340 salariés). Au-delà de Tilly-Sabco, un millier d'emplois seraient menacés, selon Daniel Sauvaget.
Le 18 juillet, Bruxelles a supprimé les aides à l'exportation pour les poulets congelés. Ces "restitutions" permettaient aux poulets européens de concurrencer les volailles brésiliennes sur le marché international, notamment au Moyen-Orient.

Écotaxe: Hollande désarmé face au bourbier breton

france

Écotaxe: Hollande désarmé face au bourbier breton

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 04/11/2013 12h41 CET
                                       écotaxe Hollande                                                Un manifestant contre l'écotaxe brandit une affiche anti-Hollande | AFP
ECOTAXE - A force de reculer, François Hollande peut-il encore négocier? La suspension de l'écotaxe et la promesse d'une consultation sur un futur plan Bretagne n'ont visiblement pas mis fin au mouvement de révolte des bonnets rouges qui embrase le Grand Ouest. En quelques semaines, un nouveau portique écotaxe, le cinquième en quelques semaines, a été pris d'assaut par des contestataires. Et ceux-ci menacent de retourner dans la rue après les échauffourées de Quimper de ce week-end.
Indécision politique, message social brouillé, absence de marge de manœuvre budgétaires... Que peut faire François Hollande de plus quand il a déjà cédé sur l'essentiel? La crise bretonne, devenue un catalyseur du mécontentement fiscal, social, syndical et politique, constitue à ce titre un nouveau casse-tête pour le gouvernement socialiste dont elle révèle cruellement les faiblesses.
CHRONIQUE - "Ecotaxe, faut tout péter", par Guy Birenbaum

Le dilemme d'une "suppression" de l'écotaxe
La suspension de la mesure n'ayant pas suffi, il appartient à François Hollande et à ses ministres de trouver, coûte que coûte, une issue au conflit, d'autant plus imprévisible qu'il agrège des acteurs divers et donc plus difficiles à contenter.
"C'est un mouvement populaire avec des petits patrons, avec des salariés de l'agro-alimentaire, avec des pêcheurs. Ce sont ceux-là qui disent: 'maintenant, stop'", tançait ce matin sur BFMTV la présidente du FN Marine Le Pen, qui soutient les mesures exigées à court terme par les protagonistes de la révolte bretonne: suppression définitive de l'écotaxe et ouverture par la France de négociations avec ses partenaires européens pour mettre "fin au dumping social" .
La réunion qui se tiendra ce mercredi en préfecture devrait confirmer la complexité du dossier breton et la fragilité du gouvernement, qui accumule les renoncements à l'aube d'une année électorale périlleuse. Problème: supprimer purement et simplement l'écotaxe reviendrait à se priver d'une manne financière et environnementale de 800 millions à 1,5 milliard d'euros qu'il faudra donc compenser.
Le geste représenterait en outre un coût politique non négligeable pour François Hollande dont la parole n'a cessé de s'affaiblir ces derniers mois. Il y a moins d'une semaine, le président de la République estimait encore que cette mesure était "un bon principe". Ce week-end, son ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, se refusait d'ailleurs à parler de suppression, et voulait prendre le "temps nécessaire de la discussion pour savoir dans quelles conditions on pourrait remettre en route l'ecotaxe."
Quant à une éventuelle solution européenne, elle s'annonce d'autant plus hypothétique que l'UE s'apprête à réduire de 4% les paiements directs qui seront versés aux agriculteurs en 2014 pour cause de rigueur budgétaire. Et la France, déjà grande bénéficiaire des aides de la PAC (Politique agricole commune), aura bien du mal à imposer des mesures contraignantes aux agriculteurs allemands.

Du bourbier fiscal au bourbier politique
Même si François Hollande cédait sur la suppression pure et simple, rien ne permet d'affirmer que le bourbier breton ne virera pas au bourbier politique. La perspective d'une sortie de conflit par le haut semble d'autant plus hypothétique que celui-ci fait désormais l'objet de toutes les récupérations. Syndicalistes, patronat, régionalistes, identitaires, anarchistes, souverainistes... Tous ces mouvements qui ont défilé ce week-end en Bretagne poussent en faveur de solutions radicales mais contradictoires, interdisant de fait toute solution de consensus.
L'opinion française elle-même reste profondément divisée et exprime un mécontentement à plusieurs visages ce qui ne va pas faciliter le travail de calinothérapie entrepris par l'exécutif, comme le rappelle sur Le HuffPost le politologue Jérôme Fourquet.
Un Français sur trois se dit ainsi satisfait de la suspension de la mesure, 1 sur 3 s'indigne que le gouvernement cède à la pression de la rue et le dernier tiers étant mécontent que l'écotaxe ne soit pas purement et simplement supprimée. Autrement dit, quoi que fasse l'exécutif, il s'attirera les critiques d'une majorité de Français. Des divisions qui gagnent les rangs de la majorité, les écologistes étant eux mêmes très partagés sur le maintien de l'écotaxe, Noël Mamère y voyant une "nouvelle preuve" du renoncement écologique de François Hollande.
"C'est l'arbre qui cache la forêt", résumait dimanche l'ancien ministre de l'Agriculture UMP Bruno Le Maire. "La forêt, c'est la faillite d'un système, d'un gouvernement qui ne cesse de reculer décision après décision et qui n'est plus capable d'assumer ses décisions, la faillite d'un président de la République qui n'a aucune de vision pour le pays et vit dans un ancien monde", estime le député de l'Eure, qui se garde bien de rappeler que l'écotaxe fut votée sous et avec l'aval de Nicolas Sarkozy.
Qu'importe puisqu'il appartient à François Hollande de trancher. Au risque de perdre sur tous les plans.
TRIBUNE - "Une révolte? Non, une révolution", par Nicolas Dupont-Aignan