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mardi 5 novembre 2013
Ce matin en bref , mardi 5 novembre 2013
http://parti-ouvrier-independant.fr


♦ Les salariés de Tilly-Sabco (agroalimentaire) ont occupé la sous-préfecture de Morlaix (Finistère). Ils l’ont quittée après avoir reçu l’assurance que le ministre de l’Agriculture demandera un rendez-vous à Bruxelles pour obtenir des restitutions dans le cadre des budgets européens.
♦ Après les mouvements dans les départements de Bretagne qui ont conduit à suspendre l’écotaxe, ce sont les conditions prévues pour sa perception qui entrent en scène. La procédure d’un Partenariat Public-Privé choisie par l’ancienne majorité et confirmée par l’actuelle provoque un scandale du fait notamment de la collecte d’une taxe d’État par une société privée.
♦ L’urgentiste Gérald Kierziek a lancé cette alarme : « Ce qu’on voudrait dire à François Hollande, Marisol Touraine (ministre de la Santé), Bertrand Delanoë (maire de Paris) et Anne Hidalgo (candidate PS à la mairie de Paris), c’est que si vous laissez mourir les urgences de l’Hôtel-Dieu, vous allez aggraver la saturation des urgences à Paris ».
♦ La commune de Boves (Somme), est revenue à la semaine de quatre jours dans les écoles, après avoir suspendu l’application de la réforme des rythmes scolaires.
♦ En Tunisie, les négociations entre le parti islamiste au pouvoir et les opposants ont échoué. Elles sont suspendues sine die car aucun accord n’a été trouvé sur le nom du prochain Premier ministre.
♦ La firme japonaise Toyota a annoncé qu’elle allait présenter une voiture à pile à combustible (fonctionnant à l’hydrogène) fin novembre, deux ans avant la sortie prévue d’un modèle commercial.

♦ Les salariés de Tilly-Sabco (agroalimentaire) ont occupé la sous-préfecture de Morlaix (Finistère). Ils l’ont quittée après avoir reçu l’assurance que le ministre de l’Agriculture demandera un rendez-vous à Bruxelles pour obtenir des restitutions dans le cadre des budgets européens.
♦ Après les mouvements dans les départements de Bretagne qui ont conduit à suspendre l’écotaxe, ce sont les conditions prévues pour sa perception qui entrent en scène. La procédure d’un Partenariat Public-Privé choisie par l’ancienne majorité et confirmée par l’actuelle provoque un scandale du fait notamment de la collecte d’une taxe d’État par une société privée.
♦ L’urgentiste Gérald Kierziek a lancé cette alarme : « Ce qu’on voudrait dire à François Hollande, Marisol Touraine (ministre de la Santé), Bertrand Delanoë (maire de Paris) et Anne Hidalgo (candidate PS à la mairie de Paris), c’est que si vous laissez mourir les urgences de l’Hôtel-Dieu, vous allez aggraver la saturation des urgences à Paris ».
♦ La commune de Boves (Somme), est revenue à la semaine de quatre jours dans les écoles, après avoir suspendu l’application de la réforme des rythmes scolaires.
♦ En Tunisie, les négociations entre le parti islamiste au pouvoir et les opposants ont échoué. Elles sont suspendues sine die car aucun accord n’a été trouvé sur le nom du prochain Premier ministre.
♦ La firme japonaise Toyota a annoncé qu’elle allait présenter une voiture à pile à combustible (fonctionnant à l’hydrogène) fin novembre, deux ans avant la sortie prévue d’un modèle commercial.
L'actu à 7h30 , mardi 5 novembre 2013
| L'actu à 7h30 | Mardi 05 novembre |
lundi 4 novembre 2013
LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , Le MONDE du mardi 5 novembre 2013
LE DESSIN DU JOUR de PLANTU
Le MONDE du mardi 5 novembre 2013
"Les peuples ont de plus en plus conscience que les gouvernements ne sont plus capables de rien décider" Jean-Pierre Chevènement
L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,lundi 4 novembre 2013
L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,lundi 4 novembre 2013
( Sources le MONDE )
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Manifestation des Tilly-Sabco à Morlaix: les salariés, qui avaient défoncé la grille d'entrée, ont quitté la sous-préfecture
VIDÉO. Manifestation des Tilly-Sabco à Morlaix: les salariés, qui avaient défoncé la grille d'entrée, ont quitté la sous-préfecture
Le HuffPost/AFP | Publication: 04/11/2013 18h53 CET | Mis à jour: 04/11/2013 22h17 CET
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ÉCONOMIE - Les Tilly-Sabco quittaient lundi soir la sous-préfecture de Morlaix qu'ils occupaient, à la demande de leur PDG qui a reçu l'assurance du ministre de l'Ariculture Stéphane Le Foll d'une demande de rendez-vous avec le commissaire européen pour défendre les restitutions européennes, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"J'ai demandé à ce qu'on lève le camp", a déclaré le PDG de Tilly-Sabco, Daniel Sauvaget. "Le ministre (de l'Agriculture) Le Foll s'est engagé par écrit à demander un rendez-vous cette semaine avec le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Ciolos, auquel il participera avec les représentants de la filère, pour défendre les restitutions européennes", ces aides à l'export supprimées par Bruxelles.
En milieu d'après-midi, entre 150 et 200 salariés de l'entreprise, mais aussi des éleveurs de poulets, avaient pénétré dans la cour de la sous-préfecture, après que la grille eut été défoncée à l'aide d'un engin de levage.
» Voir la vidéo en haut de l'article
Les manifestants étaient décidés à rester sur les lieux et avaient allumé un feu, alimenté avec des feuillages et des pneus, tandis que le PDG de l'entreprise, Daniel Sauvaget, s'entretenait avec le sous-préfet.
Daniel Sauvaget a annoncé la semaine dernière qu'à partir de janvier, Tilly-Sabco cesserait son activité de poulet export. Celle-ci représente 90% de son chiffre d'affaires (136 millions d'euros en 2012) et occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340 salariés). Au-delà de Tilly-Sabco, un millier d'emplois seraient menacés, selon Daniel Sauvaget.
Le 18 juillet, Bruxelles a supprimé les aides à l'exportation pour les poulets congelés. Ces "restitutions" permettaient aux poulets européens de concurrencer les volailles brésiliennes sur le marché international, notamment au Moyen-Orient.
Écotaxe: Hollande désarmé face au bourbier breton
Écotaxe: Hollande désarmé face au bourbier breton
Le HuffPost | Par Geoffroy ClavelPublication: 04/11/2013 12h37 CET | Mis à jour: 04/11/2013 12h41 CET
Un manifestant contre l'écotaxe brandit une affiche anti-Hollande | AFP
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ECOTAXE - A force de reculer, François Hollande peut-il encore négocier? La suspension de l'écotaxe et la promesse d'une consultation sur un futur plan Bretagne n'ont visiblement pas mis fin au mouvement de révolte des bonnets rouges qui embrase le Grand Ouest. En quelques semaines, un nouveau portique écotaxe, le cinquième en quelques semaines, a été pris d'assaut par des contestataires. Et ceux-ci menacent de retourner dans la rue après les échauffourées de Quimper de ce week-end.
Indécision politique, message social brouillé, absence de marge de manœuvre budgétaires... Que peut faire François Hollande de plus quand il a déjà cédé sur l'essentiel? La crise bretonne, devenue un catalyseur du mécontentement fiscal, social, syndical et politique, constitue à ce titre un nouveau casse-tête pour le gouvernement socialiste dont elle révèle cruellement les faiblesses.
CHRONIQUE - "Ecotaxe, faut tout péter", par Guy Birenbaum
Le dilemme d'une "suppression" de l'écotaxe
La suspension de la mesure n'ayant pas suffi, il appartient à François Hollande et à ses ministres de trouver, coûte que coûte, une issue au conflit, d'autant plus imprévisible qu'il agrège des acteurs divers et donc plus difficiles à contenter.
"C'est un mouvement populaire avec des petits patrons, avec des salariés de l'agro-alimentaire, avec des pêcheurs. Ce sont ceux-là qui disent: 'maintenant, stop'", tançait ce matin sur BFMTV la présidente du FN Marine Le Pen, qui soutient les mesures exigées à court terme par les protagonistes de la révolte bretonne: suppression définitive de l'écotaxe et ouverture par la France de négociations avec ses partenaires européens pour mettre "fin au dumping social" .
La réunion qui se tiendra ce mercredi en préfecture devrait confirmer la complexité du dossier breton et la fragilité du gouvernement, qui accumule les renoncements à l'aube d'une année électorale périlleuse. Problème: supprimer purement et simplement l'écotaxe reviendrait à se priver d'une manne financière et environnementale de 800 millions à 1,5 milliard d'euros qu'il faudra donc compenser.
Le geste représenterait en outre un coût politique non négligeable pour François Hollande dont la parole n'a cessé de s'affaiblir ces derniers mois. Il y a moins d'une semaine, le président de la République estimait encore que cette mesure était "un bon principe". Ce week-end, son ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, se refusait d'ailleurs à parler de suppression, et voulait prendre le "temps nécessaire de la discussion pour savoir dans quelles conditions on pourrait remettre en route l'ecotaxe."
Quant à une éventuelle solution européenne, elle s'annonce d'autant plus hypothétique que l'UE s'apprête à réduire de 4% les paiements directs qui seront versés aux agriculteurs en 2014 pour cause de rigueur budgétaire. Et la France, déjà grande bénéficiaire des aides de la PAC (Politique agricole commune), aura bien du mal à imposer des mesures contraignantes aux agriculteurs allemands.
Du bourbier fiscal au bourbier politique
Même si François Hollande cédait sur la suppression pure et simple, rien ne permet d'affirmer que le bourbier breton ne virera pas au bourbier politique. La perspective d'une sortie de conflit par le haut semble d'autant plus hypothétique que celui-ci fait désormais l'objet de toutes les récupérations. Syndicalistes, patronat, régionalistes, identitaires, anarchistes, souverainistes... Tous ces mouvements qui ont défilé ce week-end en Bretagne poussent en faveur de solutions radicales mais contradictoires, interdisant de fait toute solution de consensus.
L'opinion française elle-même reste profondément divisée et exprime un mécontentement à plusieurs visages ce qui ne va pas faciliter le travail de calinothérapie entrepris par l'exécutif, comme le rappelle sur Le HuffPost le politologue Jérôme Fourquet.
Un Français sur trois se dit ainsi satisfait de la suspension de la mesure, 1 sur 3 s'indigne que le gouvernement cède à la pression de la rue et le dernier tiers étant mécontent que l'écotaxe ne soit pas purement et simplement supprimée. Autrement dit, quoi que fasse l'exécutif, il s'attirera les critiques d'une majorité de Français. Des divisions qui gagnent les rangs de la majorité, les écologistes étant eux mêmes très partagés sur le maintien de l'écotaxe, Noël Mamère y voyant une "nouvelle preuve" du renoncement écologique de François Hollande.
"C'est l'arbre qui cache la forêt", résumait dimanche l'ancien ministre de l'Agriculture UMP Bruno Le Maire. "La forêt, c'est la faillite d'un système, d'un gouvernement qui ne cesse de reculer décision après décision et qui n'est plus capable d'assumer ses décisions, la faillite d'un président de la République qui n'a aucune de vision pour le pays et vit dans un ancien monde", estime le député de l'Eure, qui se garde bien de rappeler que l'écotaxe fut votée sous et avec l'aval de Nicolas Sarkozy.
Qu'importe puisqu'il appartient à François Hollande de trancher. Au risque de perdre sur tous les plans.
TRIBUNE - "Une révolte? Non, une révolution", par Nicolas Dupont-Aignan
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