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vendredi 6 septembre 2013

Les dernières publications du Grand Soir, vendredi 6 septembre 2013



De « Vive Le Pen ! » à « Vive l’Algérie française ! » en venant de Reporters sans frontières…
« L’irrésistible déchéance de Robert Ménard, candidat du Front National » et poisson-pilote d’un projet de coalition FN/UMP
Maxime Vivas
Ce texte est celui d’une conférence faite par Maxime Vivas le 1er septembre 2013 à l’Université d’été du PCF aux Karellis (Savoie).
La stratégie du Front National et d’une partie de l’UMP est ici épinglée : celle qui veut faire sauter le barrage qui sépare depuis la Libération l’extrême-droite de la droite classique. Alors pourrait être créé un grand « parti patriote » dont la composition traverserait une partie de l’arc politique pour rendre durablement la gauche minoritaire. Doté d’une auréole imméritée, Robert Ménard milite pour la dédiabolisation du FN. Candidat investi par le FN à Béziers pour les élections municipales de 2014, il a réussi quelques belles prises, dont Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), Christian Vanneste (Rassemblement Pour la France), il promet de pêcher quelques encartés UMP et UDI et il a tenu dans son épuisette (un temps ?) un notable socialiste qui ne voyait aucun problème à travailler avec lui.
Or, comme on le sait ici, de telles « porosités » sont des aubaines pour les virus mortels qui s’attaquent à tout ce qui n’est pas la bête immonde.
Le Grand Soir.

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18 
Le visage de l’impérialisme français, ou qui est aux commandes ? Révélations.
Clément LORILLEC
L’État-major français est l’organisme officiel chargé de conseiller et d’assister le Président de la République, chef des armées, et le gouvernement de la France. Il est composé d’officiers militaires qui se chargent de préparer la stratégie de défense du pays, les opérations de contrôle, le renseignement et le déploiement militaire dans les pays étrangers.
Le chef d’état-major des armées est l’amiral Édouard Guillaud, spécialiste de l’application militaire de l’énergie atomique. C’est à lui qu’on doit la lamentable opération Harmattan, l’intervention en Libye qui arma, conseilla techniquement, et entraîna les milices islamistes qu’il fallut combattre l’année suivante au Mali. De plus, il envoya des dizaines de missiles SCALP s’exploser sur le sol libyen. Ces missiles sont produits par la France par l’entreprise MATRA (anciennement spécialiste des transports : on lui doit le métro automatique de Lille), reconvertie dans l’armement lourd, dirigée par le P.-D.G. Lagardère, ami intime des Sarkozy et représentant du syndicat patronal MEDEF aux côtés du frère de l’ancien président, Guillaume Sarkozy. Les activités guerrières de MATRA sont également associées à l’entreprise MBDA, fabricant de missiles pour tous les pays de l’OTAN, et possédée à 37,5% par EADS (entreprise nationale dont les P.-D.G. sont nommés par le gouvernement), et dont le P.-D.G. est un énarque (...)Lire la suite »
Le rapport anti-Empire
Enfin ! Après 10 ans de recherches, les armes de destruction massive irakiennes ont finalement été retrouvées en Syrie ! (1)
William BLUM
Le Secrétaire d'Etat John Kerry : « Il ne fait aucun doute que Saddam al-Assad a franchi la ligne rouge... Pardon, j'ai dit « Saddam » ? » (1) Un drone US a pris une photo du Mollah Omar en train de rouler en mobylette dans les rues de Damas (1) Alors où en sommes-nous alors que les Etats-Unis envisagent toujours une attaque contre la Syrie et maintiennent cinq navires de guerre équipés de missiles dans l'est de la Méditerranée ? 9 % seulement des Américains soutiennent une intervention militaire des Etats-Unis en Syrie (2) 11 % des Britanniques soutiennent une intervention militaire de la Grande-Bretagne : le chiffre est monté à 25 % à l'annonce d'une attaque chimique. (3) Le Premier Ministre Britannique David Cameron a perdu un vote au Parlement le 29 Août sur une intervention militaire en Syrie par 285 voix contre et 272 pour. 64 % des Français s'opposent à une intervention de l'armée française. (4) « Avant d'agir, il faut des preuves » a déclaré un porte-parole du gouvernement (...) Lire la suite »
Les États-Unis sur le point de lancer une guerre contre la Syrie en s’appuyant sur des mensonges
Bill VAN AUKEN
Le président Barack Obama et le ministre des Affaires étrangères John Kerry ont présenté vendredi leurs arguments pour une guerre contre la Syrie qui consistent en une compilation de mensonges éhontés et d’hypocrisie bornée. Leurs déclarations montrent clairement que Washington est sur le point de lancer une nouvelle guerre unilatérale en violation du droit international, et en opposition directe aux sentiments de tous les peuples du Moyen-Orient et de la population américaine. Si Obama et Kerry ont indiqué qu’aucune décision n’a encore été prise au sujet de l’action militaire contre la Syrie, c’est parfaitement faux, comme tout ce que dit ce gouvernement. La marine américaine a positionné un cinquième navire de guerre en Méditerranée, pendant que les unités de l’armée de l’air sont renforcées sur la base américaine du Qatar en préparation d’un assaut qui est planifié et imminent. Une des dates envisagées est le 5 septembre, date de la nouvelle lune, une condition qui avait aussi été choisie pour lancer (...) Lire la suite »
13 
Pas de guerre pour Bernard-Henri Lévy !
Diana JOHNSTONE
Le peuple américain ne veut pas d'un engagement des forces armées US dans la guerre civile en Syrie. Les Nations Unies n'appuieront pas un bombardement de la Syrie par les Etats-Unis. Le parlement britannique ne veut pas s'engager dans le bombardement de la Syrie. L'opinion publique mondiale est opposée à un bombardement de la Syrie par les Etats-Unis. Même l'OTAN ne veut pas participer à un bombardement de la Syrie. Alors qui veut que les Etats-Unis bombardent la Syrie ? Les mêmes qui nous ont entraîné dans la guerre en Irak, pardi ! Le 27 août, le Foreign Policy Initiative (FPI), une réincarnation du Project for the New American Century (PNAC) qui a dicté à Bush II sa politique étrangère désastreuse, a transmis son ordre de route à Obama. Dans une lettre ouverte au président, le FPI a insisté pour « une riposte décisive à l'emploi récent et massif d'armes chimiques par le dictateur syrien Bashar al-Assad ». Les « experts en politique étrangère » néocons ont laissé tomber le pathos destiné à (...)Lire la suite »
Non à la guerre !
François Hollande
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DU JEUDI 27 FÉVRIER 2003 - Débat sur l’Irak
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, la guerre peut-elle être évitée ? Telle est la terrible question qui se pose. Face à la détermination américaine de recourir - c'est dit et répété - à bref délai à la force, face à l'inconstante volonté irakienne de désarmer, il est vrai que les chances de paix peuvent paraître faibles. A moins que l'on pense, comme nombre d'entre nous ici, que la primauté du droit, que le rôle des Nations unies, que le poids des opinions publiques peuvent l'emporter sur le déchaînement irréfléchi des armes. Une guerre, surtout lorsqu'elle procède de la communauté internationale elle-même, est un acte grave. Elle ne peut être justifiée que par des motifs impérieux, c'est-à-dire par des dangers majeurs pour la sécurité du monde et par des violations caractérisées du droit international. Ce furent ces raisons-là qui nous conduisirent, en 1991, à approuver une intervention militaire au nom de l'ONU en Irak, après l'invasion du Koweït par les troupes de (...) Lire la suite »
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A quelle fin tuons-nous ? (RSN)
William BOARDMAN
Êtes-vous en train de me dire que ne rien faire en Syrie est la meilleure solution ? La triste réalité c'est que, dans le cas de la Syrie, il n'y a pas de bonnes solutions, pour les Etats-Unis ou pour pratiquement tous les autres. Mais la terrible réalité c'est que les États-Unis et peut-être le monde entier s'en sortiront relativement mieux s'ils laissent Assad au pouvoir pour l'instant, plutôt que d'avoir à gérer le chaos incontrôlable qui découlera probablement de toute autre situation. Il n'y a aucun motif valable à aggraver une situation fâcheuse. Elle s'aggravera vraisemblablement d'elle-même, et empirera de façon inimaginable si le gouvernement tombe. Mais ce ne serait pas bien si les "rebelles" gagnaient ? Il y a peu de chances. Nul ne peut dire avec certitude qui sont ces "rebelles", à part que nous savons qu'ils sont tout sauf une force unie et cohérente. Nous ne savons même pas si certains d'entre eux ont des projets dignes d'être soutenus. Il y a de nombreux groupes rebelles qui ont (...) Lire la suite »
Entre Syrie & Palestine… le prix Nobel de la Paix pose ses choix.
Daniel VANHOVE
Une fois de plus, nous voici conviés par l’ainsi nommée « Communauté internationale » à un nouvel épisode d’un scénario dont elle aime nous gaver et semble prendre plaisir : jouer à se (nous) faire peur.
Chaque soir, les journalistes attitrés nous abreuvent de commentaires usés jusqu’à la corde et les habituels « experts » se pressent sur les plateaux, trop heureux de faire la « une » pour étaler leurs théories funestes. Les uns élaborent des plans et nous expliquent déjà leur vision tactique des choses, les autres s’interrogent chiffres à l’appui, pour savoir si le pouvoir syrien aura les moyens de se défendre. D’aucuns parlent même d’une 3è guerre mondiale possible... Ces irresponsables, confortablement installés, s’excitent tous seuls comme de grands enfants jouant sur internet… Aujourd’hui, les habituels va-t-en-guerre occidentaux, regard sévère et mâchoires serrées, déclarent vouloir « punir » le régime syrien pour l’usage d’armes chimiques dont personne ne sait encore si elles sont le fait du régime ou de quelque faction rebelle… Le devoir de réserve devrait donc dicter à ces « démocrates » un minimum de retenue, et attendre les conclusions des inspecteurs de l’ONU… en espérant que celles-ci soient neutres (...) Lire la suite »
Intervention militaire en Syrie : la stratégie du chaos
Marc VANDEPITTE
Ces jours-ci, l’opinion publique est travaillée au corps en vue d’une intervention militaire en Syrie. Une telle intervention était dans l’air depuis un bon moment. La question est de savoir pourquoi elle arrive à ce moment-ci et surtout, quel est son objectif. Tentative de réponse par Marc Vandepitte.
Chronique d'une intervention annoncée La stratégie élaborée en vue d'intervenir en Syrie était prévisible et en réalité déjà connue. En avril 2012, un haut conseiller de Tony Blair notait déjà la recette d'une telle intervention. Il était important que l'armée ou le gouvernement outrepasse une limite qui soit intolérable pour l'opinion publique étrangère. Quatre mois plus tard, en août 2012, Obama indiquait quelle serait cette limite : l'usage d'armes chimiques ou biologiques. [1] La menace a été brandie avec la régularité d'un métronome, mais elle ne s'est jamais concrétisée. A la mi-juin Washington affirmait pour la première fois disposer des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par l'armée syrienne. Sur base de cette prétendue preuve – qui n'est jamais venue – un appui militaire plus important a été promis aux rebelles. [2] Aujourd'hui il n'y a pas davantage de preuve et on peut douter que l'armée syrienne ait procédé à une attaque chimique. A ce propos, Stratford, un groupe de réflexion et (...) Lire la suite »
Le Portugal, un pays qui va à vau-l’eau
Sejo Vieira
Actuellement, des 5 millions 8 cents mille actifs, presque 3 millions sont des précaires ou travaillent irrégulièrement pour des salaires de qui peuvent descendre à 2 euros de l'heure. Des 900 mille chômeurs, 750 mille ne reçoivent aucune allocation de chômage. On répertoria plus de 3 millions de personnes dont les revenus se situent entre 7 euros et 15 euros par jour. Depuis fort longtemps, les alertes et les critiques prédisaient la mort de la nation. La stagnation de l'économie portugaise commença longtemps avant l'éclatement de la crise actuelle. Ayant été un des pays où la CEE injecta plus d'argent per capita, le Portugal est celui qui profita le moins de cette manne. Pendant les vingt-six années d'« aides » reçues afin de le préparer et adapter aux exigences de la communauté européenne, les fonds furent entièrement dilapidés au fur et mesure qui entraient dans les coffres de l'État. Ils servirent, essentiellement à créer une classe de parasites qui firent main basse, en toute impunité, sur des (...) Lire la suite »
Le racisme et le mouvement pour mettre fin à l’occupation israélienne (Counterpunch)
Paul LARUDEE
Le 6 août 2013, Jen Psaki, le porte parole de la Maison Blanche a créé l'évènement en déclarant au reporter de l'AP, Matt Lee, que les Etats-Unis avaient "décidé de ne pas décider" si le coup d'état militaire en Egypte était ou non un coup d'état, car, s'il l'était, cela aurait entraîné la suspension de l'aide annuelle d'environ 1,5 milliard de dollars US à l'armée égyptienne principalement. La politique de l'autruche n'est pas l'apanage du gouvernement, elle est aussi utilisée, semble-t-il, par des groupes qui ont pour but de "mettre fin à l'occupation israélienne" des terres palestiniennes. Le problème a surgi quand un de ces groupes, la Campagne étatsunienne pour mettre fin à l'occupation israélienne (USCEIO), a voulu rédiger une déclaration de principe contre le racisme dans ses propres rangs. Le brouillon du document disait que l'USCEIO était opposée à "...toute forme de racisme, y compris l'Islamophobie, l'antisémitisme et toutes les autres formes de sectarisme..." Dans la discussion, un des (...) Lire la suite »
De l’Egypte de Sissi à l’Iran, en passant par la Russie, l’Amérique latine, les réactions anti-guerre se multiplient.
Syrie : le front anti-guerre se réveille
Afrique-Asie
L’Egypte contre toute intervention militaire en Syrie Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Fahmy, sans doute sur instruction du général Al-Siss, a haussé le ton jeudi 29 août en affirmant que son pays s'opposait avec force à toute intervention militaire contre la Syrie. La différence de ton avec l’ère Moubarak est radicale. Et surtout avec l’ère Morsi qui avait déclaré, deux semaines avant sa déposition, le « djihad contre la Syrie ». « L'Egypte ne participera à aucune frappe militaire contre la Syrie et s'y oppose avec force, conformément à sa position de principe contre toute intervention militaire étrangère dans ce pays », a souligné M. Fahmy dans un communiqué. Il a appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à « tout faire pour vérifier les faits (d'une utilisation présumée d'armes chimiques) et de prendre les mesures adéquates face à ce crime horrible ». Le 20 juillet M. Fahmy avait promis de "réexaminer" les relations diplomatiques avec la Syrie, rompues en juin sous la présidence du (...)Lire la suite »
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Ibu Risma, le secret bien gardé de l’Indonésie (Jakarta Globe)
Stanley Weiss
Ici dans la seconde ville indonésienne, la légende parle d'une bataille titanesque entre Sura le grand requin blanc et Baya le crocodile. Un jour, ils se sont rencontrés dans la rivière et les deux créatures ont combattu férocement pour la suprématie du royaume animal. Là où ils se sont affrontés est maintenant connu comme "Surabaya", la ville du requin et du crocodile, emblématique des vagues incessantes de requins et crocodiles coloniaux qui ont controlé la ville durant des décennies. Etabli sur la rive nord de Java-est depuis fin 1200, Surabaya a grandi pour devenir un port important d'Asie du sud-est et un centre de commerce majeur, fréquemment disputée et finalement contrôlée par la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales depuis plus de trois siècles. Les Hollandais se rendirent aux troupes japonaises en 1942 qui occupèrent le pays jusqu'à leur reddition aux Alliés en 1945. Après la proclamation de l'indépendance par le leader nationaliste Sukarno le 17 août 1945, des violences éclatèrent (...) Lire la suite »

Jean-Luc Mélenchon était l'invité de "C à vous", sur France 5.


http://www.jean-luc-melenchon.fr
04SEPT 13

Invité de « C à vous » sur France 5.

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Mercredi 4 septembre, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de "C à vous", sur France 5. Il y a été interrogé sur la Syrie.

L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,vendredi 6 septembre 2013


 L'ECONOMIE à MI- JOURNÉE ,vendredi 6 septembre 2013

                                                               (Sources le MONDE )


Le budget de l'Etat s'améliore, le déficit extérieur se creuse
Le solde général du budget de l'Etat français s'établit à fin juillet à - 80,8 milliards d'euros contre - 85,5 milliards d'euros à fin juillet 2012,selon les données du ministère des finances, parues vendredi. Le solde général d'exécution à fin juillet s'améliore par rapport à la même période de l'exercice précédent du fait notamment de la progression des recettes fiscales. Cette amélioration est amoindrie par la perception, début 2012, de 2,6 milliards d'euros de recettes, liée à l'attribution d'autorisations d'utilisation de fréquences dans la bande 800 MHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public (fréquences dites "4G"). L'écart est également réduit par plusieurs dépenses exceptionnelles intervenues début 2013 : augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement (BEI) pour 1,6 milliard d'euros et dotation au Mécanisme européen de stabilité pour 3,3 milliards d'euros. Hors ces éléments de nature exceptionnelle, le solde à fin juillet 2013 s'améliore de plus de 12 milliards d'euros. S'agissant du commerce extérieur, le solde se dégrade en juillet, alors qu'il s'était amélioré en juin, selon les chiffres des Douanes, publiés ce matin.  Les importations redémarrent en juillet, essentiellement du fait d'un net rebond des achats énergétiques et d'une poussée ponctuelle des approvisionnements de l'industrie spatiale à Kourou. Les exportations progressent également, mais leur niveau reste cependant en deçà du pic atteint en avril au plus fort des performances des industries aéronautiques, spatiales et navales. Au final, le déficit se creuse de plus de 600 millions d'euros pour s'établir à - 5,1 milliards d'euros. 
Toutefois le déficit des douze derniers mois atteint - 61,3 milliards d'euros, alors que celui de l'année 2012 s'établissait à - 67 milliards d'euros. 
Ménages : la confiance encore en hausse
En août, la confiance des ménages a continué de s'améliorer, selon les données de l'Insee. L'indicateur qui la synthétise a gagné 2 points par rapport à juillet, après déjà un gain de 3 points le mois précédent. En août, l'opinion des ménages sur leur situation financière personnelle progresse légèrement, concernant les situations passée (+ 1 point) et future (+ 2 points). Le solde portant sur l'occasion de faire des achats importants recule, par contre, légèrement (- 1 point). Ces trois soldes se situent encore largement en dessous de leur moyenne de longue période. L'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne actuelle est stable, tout comme leur opinion sur leur capacité d'épargne future, ces deux soldes restant ainsi largement au-dessus de leur moyenne de long terme. De même, le solde correspondant au niveau de vie futur s'améliore nettement (+ 7 points) : après avoir atteint un minimum historique en juin, il avait déjà rebondi en juillet. Ces soldes restent toutefois nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.
Concernant l'évolution du chômage, le recul des craintes, enregistré en juillet, se confirme, alors même que le taux de chômage a atteint 10,5 % au deuxième trimestre en métropole. L'indicateur de l'Insee sur l'anticipation du chômage perd 1 point, après une baisse de 17 points en juillet, et rejoint ainsi son plus bas niveau depuis juin 2012.
Chypre adopte les lois exigées par ses bailleurs de fonds
Les parlementaires chypriotes ont approuvé vendredi à l'aube deux projets de lois sur le secteur bancaire, quelques heures après un premier vote défavorable qui faisait craindre le non-versement de la deuxième tranche du plan d'aide international. Lors d'une session marathon jeudi, le Parlement avait approuvé 12 des 14 lois exigées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) en échange de ce versement d'1,5 milliard d'euros, qui doit être approuvé le 13 septembre lors d'une réunion de l'Eurogroupe. Mais les élus avaient rejeté deux textes, l'un visant à mettre les banques coopératives, autrefois autonomes, sous l'autorité de la Banque centrale de Chypre, l'autre à recapitaliser la Hellenic Bank. Sous la pression du ministre des finances, Haris Georgiades, et d'appels venus de l'étranger remettant en cause le sauvetage de l'île, le Parlement s'est réuni de nouveau à minuit passé et a finalement adopté ces deux projets de lois, à 41 voix contre 3.
La BCE, l'UE et le FMI ont accepté fin mars de prêter jusqu'à 10 milliards d'euros à Chypre, dans le cadre d'un plan de sauvetage aux contreparties draconiennes. Les Chypriotes doivent notamment faire face à des hausses d'impôts et des baisses de salaires. L'île a également dû se résoudre à liquider sa deuxième banque, Laïki, et à restructurer radicalement la première, Bank of Cyprus, où les comptes ont été ponctionnés de 47,5 % au-delà de 100 000 euros. 
 Trois priorités pour la réforme de la finance
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a défini jeudi trois pans essentiels de la réforme du secteur financier, dans lesquels des progrès doivent encore être réalisés, dans une lettre adressée au G20. Depuis 2008, cette réforme qui vise à corriger les failles du système financier a réalisé des progrès majeurs, a estimé Mark Carney, le président du FSB. Parmi les trois priorités, Mark Carney, qui est également gouverneur de la banque d'Angleterre, a évoqué les mesures destinées aux banques trop grandes pour faire faillite, la réforme du système bancaire parallèle, dit "shadow banking", ainsi que la nécessité de rendre les marchés des produits dérivés plus sûrs.
Le FSB a publié lundi un rapport détaillé sur le chemin qui reste à faire pour s'assurer que les banques d'importances systémiques mondiales puissent faire face à une éventuelle faillite sans faire appel aux contribuables, ni perturber le système financier. Dans sa lettre, Mark Carney a de nouveau appelé les décideurs du G20 à prendre les mesures législatives nécessaires permettant d'apporter une solution face à un tel scénario.
TEXTOS
Transport aérien :le trafic passagers d'Air France-KLM a bondi de 4,9 % en août, dopé par la traditionnelle hausse de fréquentation pendant la période estivale, mais son trafic cargo a continué à baisser de 1,3 %.
Crise syrienne : le secrétaire à la défense américain a déclaré à des élus du Congrès qu'une intervention militaire limitée en Syrie coûterait des dizaines de millions de dollars, mais l'expérience des opérations passées montre que ce montant pourrait être nettement plus élevé."Si l'on tient compte du coût de remplacement des munitions, cela [une opération en Syrie] pourrait coûter
0,5 milliard, voire
1 milliard, de dollars, en fonction du nombre de cibles recherchées"
, estime Todd Harrison, spécialisé dans l'analyse du budget de la défense pour le Center for Strategic and Budgetary Assessments.
Mali : le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta a nommé jeudi comme premier ministre Oumar Tatam Ly, un banquier de 49 ans, selon un décret officiel pris au lendemain de son investiture. Il était jusqu'à récemment en poste à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest.
Chantiers navals :bonne nouvelle pour l'industrie française, le carnet de commandes des Constructions mécaniques de Normandie (CMN), à Cherbourg (Manche), sont remplis pour au moins deux ans. Le Mozambique a demandé la construction de
30 bateaux aux CMN
. Le tout pour une valeur de 200 millions d'euros, a annoncé jeudi le propriétaire des chantiers navals, l'homme d'affaires libanais Iskandar Safa.
Les CMN affichent un chiffre d'affaires annuel d'environ 50 à
100 millions d'euros selon les années et emploie 350 personnes à Cherbourg.
Argentine : les ventes de BMW
(+ 106 % !), Mercedes ou Land Rover ont explosé depuis un an en Argentine : sortir des devises du pays étant limité par l'Etat, les Argentins aisés investissent dans
l'automobile, ont indiqué jeudi les concessionnaires. 
Grèce : le PIB s'est contracté de 3,8 % au deuxième trimestre2013 sur un an, selon des données révisées publiées vendredi par le service des statistiques (Elstat), dont les premières estimations faisaient état d'une baisse de 4,6 %. La récession ralentit en Grèce, notamment grâce à la bonne performance de l'activité touristique.
ÉTUDES
SECTEUR FINANCIER
La fragilité des pays
Source : Natixis.
TRAVAIL
Le taux de chômage augmente de 0,1 point au deuxième trimestre 2013
Source : Insee.
INTERNATIONAL
Inégalités et mondialisation
Source : Commissariat général à la stratégie et à la prospective.
DIVERS
Les risques majeurs et l'action publique
Source : Conseil d'analyse économique.

"Il y a beaucoup de convergences dans le dialogue de ce G20",
au-delà des tensions diplomatiques autour de la Syrie qui dominent la rencontre, a dit vendredi le président François Hollande, lors d'une réunion de travail, consacrée au thème de l'emploi. La chancelière allemande, Angela Merkel, assise à ses côtés, a, elle, salué "les progrès significatifs" des principales puissances économiques sur le sujet épineux de la fraude fiscale et de la fuite des multinationales devant l'impôt. "C'est un sujet qui touche les gens. D'un côté, nous luttons contre le chômage et, de l'autre, il y a des entreprises très florissantes qui ne paient d'impôts nulle part", a-t-elle ajouté. Le communiqué final de la réunion, attendu plus tard dans la journée, fera la part belle à des engagements sur l'échange de données fiscales et sur la régulation du secteur bancaire non conventionnel.
Lire l'article d'Alain Faujas : "Les dossiers économiques ressoudent le G20."

CAC 40

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PALMARES CAC 40
 Libellé  Cours  Variation 
 CAPGEMINI  43,295  + 3,05 % 
 GDF SUEZ  17,110  + 2,86 % 
 EDF  21,600  + 1,17 % 
 STMICROELECTRONICS  6,411  + 1,12 % 
 ACCOR  29,670  + 1,11 % 
 ESSILOR INTERNATIONAL  80,000  - 0,68 % 
 SAINT-GOBAIN  35,435  - 0,70 % 
 VALLOUREC  45,790  - 0,78 % 
 TOTAL  41,725  - 0,98 % 
 MICHELIN  73,500  - 2,23 % 
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DEVISES ET MATIERES PREMIERES
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 EUR/USD  12h10  1,3112  - 0,04 % 
 PETROLE  11h00  115,41  + 0,13 % 
 OR  15h11  1 385,00  - 0,36 % 
INDICES
 Libellé  Heure  Cours  Variation 
 CAC 40  12h10  4 003,59  - 0,08 % 
 DJ30  16h02  14 937,56  + 0,04 % 
BLOG
L'Utah, Etat modèle ?
C'est un détail qui a pu passer inaperçu dans le rachat de l'entreprise américaine BioFire, mais cette pépite du diagnostic médical est sise à Salt Lake City, qui deviendra également le site principal de son acquéreur BioMérieux pour le développement de ses activités en biologie moléculaire.

L'Utah, si l'on en croit un certain nombre d'indicateurs, fait figure de modèle outre-Atlantique. Un taux de chômage parmi les plus faibles du pays (4,6 %, contre 7,4 % au niveau national), un taux de création d'emplois remarquable et une kyrielle d'entreprises venues profiter du dynamisme de "Wall Street West", aka Salt Lake City, et des "Silicon Slopes", les montagnes de l'Utah qui veulent se hisser au niveau de la Silicon Valley voisine.

Goldman Sachs possède sa deuxième plus grosse équipe américaine à Salt Lake City, tandis que Danone investit dans une usine au sud de la ville, à West Jordan, comme tête de pont vers l'Ouest américain et que le campus construit de toutes pièces par Adobe s'épanouit à Lehi, entre un parc naturel et un lac. Lac sur les berges duquel Google a situé l'un de ses trois sites pilotes pour tester son réseau de fibre optique.

Selon une étude récente des universités de Berkeley et Harvard, les habitants de Salt Lake City bénéficieraient du taux de mobilité sociale le plus fort du pays, un facteur qui doit aussi, tout comme leurs aptitudes en langues, à leur expérience à l'étranger, traditionnelle dans les familles de Mormons, majoritaires sur les
2,7 millions de personnes qui peuplent l'Utah.

Des qualités d'adaptation qui intéressent les entreprises... a fortiori si elles sont accompagnées par des dispositions fiscales avantageuses : eBay, qui a ouvert en mars dernier de nouveaux locaux de 60 000 mètres carrés dans la petite ville de Draper, a reçu une exemption d'impôt de plus de 38 millions de dollars.

Ajoutez un taux moyen d'imposition de 5 % pour les entreprises, ainsi qu'une transparence biblique de ces dispositions (la taxe sur les entreprises n'a pas bougé en quinze ans), vous aurez les plus grandes multinationales se bousculant pour s'installer dans les montagnes mormones.

"L'Utah se redresse généralement plus vite que le reste du pays après une récession", se félicite le département économique de l'Etat. Il faudrait préciser toutefois qu'avec un budget anorexique l'école peine à intégrer la minorité latino, tandis que les syndicats se retrouvent muselés par le Right to Work, une législation très restrictive empêchant grèves et manifestations.

Mathilde Damgé
Lu sur It's the economy, stupid !

TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Hollande veut réduire le taux de l'impôt sur les sociétés
Le Figaro économie : La lutte contre le chômage ne peut se résumer aux contrats aidés
La Tribune : La confiance, c'est pour quand ?
Financial Times : Les coûts d'emprunt bondissent pour les Etats-Unis et l'Europe

Ce matin en bref , vendredi 6 septembre 2013



                                 

                                                        ce matin en bref
Vendredi 6 septembre 2013
♦ Syrie : les contradictions entre intérêts nationaux éclatent au grand jour au sommet du G20. Malgré la volonté affichée par les États-Unis et la France, toute perspective de coalition pour organiser des frappes militaires contre la Syrie est bloquée. Aucun des États membres de l’Union Européenne, ne rejoint la France sur sa position.
♦ Égypte : le ministre égyptien de l'Intérieur a échappé à un attentat au Caire. C’est le premier de ce type depuis plusieurs années. Les forces de ce ministère étaient en première ligne dans la répression des partisans de Morsi, le président destitué.
 France : le projet de loi sur la réforme des retraites a été transmis au Conseil d’État. Il doit ensuite être présenté au Conseil des ministres le 18 septembre et son examen par le Parlement commencera le 7 octobre. La volonté d’allongement de la durée de cotisation est confirmée.
 L’INSEE a annoncé que le taux de chômage a atteint 10,5% au deuxième trimestre 2013 en métropole. C’est 0,1 point de plus qu'au trimestre précédent.
 Le quotidien Les Échos annonce que le gouvernement envisage de réduire le taux d'impôts sur les sociétés. Il supprimerait également une partie des avantages dont bénéficient les contrats collectifs de complémentaires santé souscrits par les salariés dans les entreprises.

                                                             

Les dernières publications du WSWS ,vendredi 6 septembre 2013

                          

Perspective

Le gouvernement Obama, l'opinion publique et la course à la guerre

Par Joseph Kishore, 6 septembre 2013
Le gouvernement, avec le soutien de l'élite politique et des grands médias, se dirige vers une guerre à laquelle s’oppose la très grande majorité des Américains.

6 septembre 2013

Débat sur la guerre en Syrie au Parlement français

Par Alex Lantier, 6 septembre 2013
L’Assemblée nationale et le Sénat français ont débattu en séance plénière de plans en faveur d’une guerre contre la Syrie menée par les États-Unis.

Allemagne: les travailleurs de Rüsselsheim s’opposent à une guerre contre la Syrie

Par notre correspondant, 6 septembre 2013
Une équipe du Parti de l’égalité sociale (PSG- Partei für Soziale Gleichheit) s’est entretenu à Rüsselsheim, où se trouve le siège allemand de GM-Opel, avec des passants sur la guerre préparée contre la Syrie. Ils y réagirent avec dégoût et indignation.