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jeudi 27 juin 2013

L'ECONOMIE à mi-journée le jeudi 27 juin 2013

        L'ECONOMIE à mi-journée le jeudi 27 juin 2013

                                                                  (source le Monde)


Accord européen sur les banques en difficulté
Les ministres des finances européens ont trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi un compromis pour restructurer ou liquider les banques en difficulté tout en épargnant les contribuables, un succès obtenu "de haute lutte" à quelques heures d'un sommet européen. Après plus de six heures de discussions, les ministres sont parvenus à un accord sur le degré de flexibilité laissé à chaque Etat dans la résolution des crises bancaires. Ce sujet constituait un point de blocage sur lequel avaient achoppé les ministres la semaine dernière à Luxembourg, malgré une première réunion marathon de plus de dix-huit heures. "C'est un succès, un succès arraché de haute lutte", a réagi à la sortie de la réunion le ministre des financesfrançais, Pierre Moscovici, jugeant que cet accord était "très important pour la stabilité financière de l'Union européenne". L'Allemand Wolfgang Schäuble a salué "une avancée importante" en ce sens. Pour éviter de faire payer les contribuables quand une banque doit être restructurée ou liquidée, les Européens s'étaient déjà mis d'accord pour faire payer, dans l'ordre : les actionnaires, puis les créanciers les moins bien assurés, puis, le cas échéant, les détenteurs d'obligations dits "seniors" et en dernier recours les déposants, au-delà de la somme de 100 000 euros. Mais deux groupes de pays s'opposaient. Dans le premier se trouvaient la France et le Royaume-Uni, qui voulaient pouvoir bénéficier d'une certaine flexibilité au cas par cas. Paris souhaitait par exemple pouvoir protéger, dans certaines circonstances, les déposants individuels et les PME. Au final, les Etats qui souhaiteront de la flexibilité devront imposer des pertes d'abord aux créanciers et actionnaires à hauteur de 8 % minimum du passif des banques. Autrement dit, pour une banque dont le passif est de 100 milliards d'euros, créanciers et actionnaires se verront imposer au moins 8 milliards d'euros de pertes. Une fois cette condition remplie, pourra intervenir un fonds national "de résolution" et si nécessaire, seront sollicitées "des ressources, soit nationales, soit européennes", avec la possibilité de "recapitalisation directe par le MES", le fonds de secours de la zone euro, a expliqué M. Moscovici. Ce deuxième niveau d'intervention ne pourra pas dépasser 5 % du passif de la banque. (Lire)
Même si le recours à l'argent public est donc encore possible pour les pays qui voudront faire jouer la flexibilité, notamment à travers le MES, il s'agit d'"un changement majeur", a souligné le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, par ailleurs président de l'Eurogroupe, car "on passera de l'argent public, celui du contribuable, à celui du secteur financier lui-même, qui va devoir dans une très large mesure régler ses propres problèmes".
La Cour des comptes envisage
un dérapage du déficit budgétaire
Si la croissance française était plus basse que les 0,1% prévus par le gouvernement pour 2013, comme l'affirment la plupart des observateurs, "le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8 et 4,1% du PIB", affirme la Cour des comptes dans son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques"Au total, la Cour considère que le nouvel objectif de déficit de 3,7% retenu par le programme de stabilité risque d'être dépassé en raison de prévisions de recettes qui demeurent trop optimistes. Il ne faut pas exclure l'hypothèse d'un déficit effectif se situant autour de 4% du PIB", a commenté jeudi le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud. Pour tenir ses engagements, la France doit réaliser 28 milliards d'euros d'économies en 2014 et 2015, estime la Cour. (Lire l'article : "La Cour exige des mesures d'urgence")
Auditionné par la commission des finances de l'Assemblée nationale, il a néanmoins jugé un collectif budgétaire inutile. "Compte tenu de l'ampleur de l'effort programmé et de l'atonie de la croissance économique, la Cour considère qu'il n'y a pas lieu d'envisager des mesures de rééquilibrage en cours d'année", a-t-il expliqué.
La loi bancaire adoptée
Le Sénat a adopté à son tour, après l'Assemblée nationale, en deuxième lecture, le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires. Le texte a été un peu musclé par les parlementaires notamment dans la lutte contre l'évasion et la fraude fiscale suivant le mouvement de mobilisation de grands pays, via notamment le G8 et le G20 en la matière. Le projet de loi sépare les activités les plus spéculatives et la banque de détail, sans aller jusqu'à la scission promise par François Hollande durant la campagne présidentielle. Il cantonne les activités spéculatives des banques non utiles à l'économie dans une filiale séparée et prévoit une supervision renforcée des activités de marché et l'interdiction des activités spéculatives sur dérivés de matières premières agricoles ou par le trading à haute fréquence.
Il oblige les banques à publier des informations détaillées (effectifs, chiffre d'affaires, bénéfices, impôts, etc.) sur leurs activités dans chaque pays étranger, paradis fiscaux inclus. Il va maintenant être soumis à une commission mixte paritaire avant une dernière lecture des deux chambres du Parlement.
L'emploi des jeunes au sommet de l'UE
Les dirigeants européens se retrouvent jeudi à partir de 16 h 30 pour un sommet consacré à la lutte contre le chômage des jeunes, qui gangrène le continent, mais ils ne promettent pas de solution miracle un an après le lancement d'un pacte pour l'emploi dont les effets tardent à se faire sentir. Plus de 26 millions de personnes sont au chômage en Europe, dont 5,6 millions de moins de 25 ans, faisant craindre l'émergence d'une "génération perdue". La situation est alarmante dans certains pays comme la Grèce et l'Espagne, où plus d'un jeune sur deux sont sans emploi.
Le nombre de chômeurs dans la catégorie A, la plus regardée, s'est stabilisé en France au mois de mai après deux années de hausse, et leur nombre en catégories A+B+C a baissé pour la première fois depuis deux ans et demi, selon les chiffres publiés par le ministère du travail. Le président François Hollande s'est engagé à inverser la courbe du chômage avant la fin de l'année. Le nombre de demandeurs d'emploi a diminué de 12 000 en juin en Allemagne, à 2,943 millions, montrent les statistiques officielles mensuelles publiées jeudi. Le taux de chômage est néanmoins resté stable à 6,8%, non loin de son plus bas niveau depuis la réunification du pays.
TEXTOS
Agriculture : la FNSEA, syndicat majoritaire du monde agricole français, salue "un signal politique favorable"après la validation de la nouvelle Politique agricole commune mercredi à
Bruxelles, qui déçoit cependant les syndicats concurrents pour qui la prochaine PAC est "une mauvaise nouvelle".
Asie : le Vietnam tendra en 2014 vers un objectif de 6 % de croissance, contre 5,5% prévus pour 2013, écrit jeudi le journal Libération Saigon.
Médias : la taxe instaurée par la France sur les opérateurs télécoms à hauteur de 0,9 % de leur bénéfice pour financer en partie l'audiovisuel public est conforme au droit européen, a affirmé jeudi la Cour européenne de justice. En conséquence, la Cour a rejeté un recours présenté par la Commission européenne qui l'estimait incompatible avec le droit de l'UE.
Royaume-Uni : Outre-Manche, la croissance du PIB a été de 0,3 % au premier trimestre par rapport au trimestre précédent. Le Royaume échappe à une nouvelle récession.
PME : 54 % des patrons de PME affirment recourir cette année à un ou plusieurs apprentis et estiment qu'une "meilleure adaptation" de la formation des jeunes
les inciterait à faire appel à eux plus souvent, selon un sondage IFOP et Images/Stratégies.
Conjoncture : la confiance des ménages a encore baissé en juin pour s'établir à un niveau jamais constaté dans les statistiques, un résultat qui tempère l'espoir de reprise économique né de l'amélioration des indicateurs sur l'activité des entreprises.
Jordanie : Moody's a annoncé mecredi avoir abaissé de deux crans, de "Ba2" à "B1", la note de la Jordanie dont les
finances publiques sont plombées par un tassement de la croissance et les "chocs extérieurs". 
ÉTUDES
DIVERS (1)
Après une naissance, un homme sur neuf réduit ou cesse temporairement son activité contre une femme sur deux
Source : Insee.
DIVERS (2)
Les lobbyistes ont-ils trop d'influence ?
Source : OCDE.
ENVIRONNEMENT
Quelle stratégie pour une fiscalité écologique en France ?
Source : Terra Nova.
SECTEUR FINANCIER
La coopération entre banques centrales au cours de la grande récession
Source : Bruegel.

"J'ai le grand plaisir d'annoncer que nous avons aujourd'hui un accord politique sur le budget futur de l'Union européenne"
a déclaré jeudi le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, à l'occation d'un point de presse. Les pays de l'Union européenne et le Parlement européen ont conclu jeudi un accord sur le budget à long terme de l'UE, au terme de plusieurs mois d'incertitude sur des
financements futurs atteignant près de 1 000 milliards d'euros. Les chefs d'Etat et de gouvernement s'étaient entendus en février sur un budget pour la période 2014-2020 qui consacrait la toute première baisse des dépenses en termes réels. Mais la ratification était bloquée par le Parlement, dont le feu vert est indispensable pour la mise en œuvre de tout accord. Cet accord doit encore être approuvé par une majorité qualifiée des 754 députés du Parlement européen, a averti son président, Martin Schulz.

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BLOG
Carrefour doit encore être plus chinois

Depuis qu'il est arrivé à la tête de Carrefour, Georges Plassat n'a pas amusé le terrain sur le plan international. En moins d'un an, le PDG a détricoté avec minutie le bel ouvrage de Daniel Bernard, son antépénultième prédécesseur. Le numéro deux mondial de la distribution a quitté la Grèce, Singapour, la Colombie, la Malaisie, l'Indonésie, la Turquie. Un véritable «Guide du routard» de la cession d'actifs. Mais après avoir cédé le fond de rayon, Georges Plassat veut maintenant s'attaquer aux têtes de gondole.


Ainsi, le sort de la Chine, cinquième pays pour Carrefour en termes de chiffre d'affaires, est sur la table. D'où la énième rumeur évoquée, mardi 25 juin, par le Wall Street Journal, qui parle d'une prochaine introduction en Bourse ou de l'adossement à un partenaire local. Si l'intention est réelle, la faisabilité, elle n'est pas imminente. L'agenda de Georges Plassat ne correspond pas forcément aux fourmis que certaines banques d'affaires pourraient avoir dans les jambes. Cela dit, qu'il s'agisse de la Chine ou du Brésil, le PDG ne cache pas que Carrefour ne peut plus se contenter des résultats actuels. La croissance dans ces pays est insuffisante, reconnaît-il, promettant de s'atteler à une nouvelle stratégie d'ici à 2014.

Au Brésil, après des années d'errements, Carrefour commence à redresser la tête. Cela commence à se voir dans les parts de marché. En Chine, en revanche, il y a encore du boulot. Carrefour perd du terrain face à ses rivaux. Sa part de marché est tombée à 6,9% contre 9,1% il y a six ans, selon le cabinet Euromonitor. En 2012, à magasins comparables, les ventes du distributeur français baissent et la rentabilité s'effrite.

Lu sur Pertes et profits

TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Barroso : pourquoi la France inquiète l'Europe
Le Figaro Economie : Sommet européen sous haute tension
The Wall Street Journal : Scandale sur les taux: un haut responsable de la firme ICAP savait
Financial Times : Le prix de l'or trébuche en raison des craintes sur la fin du propgramme d'assouplissement quantitatif (QE)

Le TTIP : la pire menace pour les peuples d'Europe

                                        http://www.jennar.fr

27 juin2013
LES DANGERS DU « MARCHE INTERIEUR TRANSATLANTIQUE »
 Au-delà du contenu du mandat donné à la Commission européenne par les 27 gouvernements de l’UE – en ce compris le gouvernement PS-EELV français – il est important de se rendre compte des dangers que recèle l’ouverture de négociations sur les termes de ce mandat. Toute personne qui parle, à propos du partenariat transatlantique, de « négociations commerciales » trompe l’opinion publique. Car, contrairement à ce que les enfumeurs de tous bords racontent, il s’agit très peu de commerce. Et beaucoup de choix de société, de modes de vie, de préférences collectives qui résultent de combats politiques, sociaux, sanitaires et écologiques, menés dans nos pays tout au long des deux derniers siècles. Si les négociations aboutissent sur les différents aspects du mandat, ce qu’il faut aujourd’hui considérer comme les dangers majeurs d’une négociation qu’il fallait refuser deviendront réalités. Qu’on en juge sur quelques-uns seulement des dossiers de cette négociation.
Supprimer les droits de douane dans l’agriculture et la métallurgie
La volonté de procéder à une «  élimination substantielle des droits de douane » va surtout avoir un impact majeur dans le secteur agricole, car les droits de douane sont plus élevés en Europe qu’aux USA, dans de très nombreux secteurs où la production est très souvent excédentaire (fromages, chocolat, céréales, café, thé, épices, graisses, huiles, préparations de fruits et légumes, minoterie, sucre, viandes) ainsi que l’agroéconomiste Jacques Berthelot l’a démontré (http://tinyurl.com/oot3574). Les agriculteurs européens seront les grands perdants d’une élimination des droits de douane.
Avec d’autres, Berthelot souligne qu’un tel accord dans le domaine agricole « accélérerait le processus de concentration des exploitations pour maintenir une compétitivité minimale, réduirait drastiquement le nombre d’actifs agricole et augmenterait fortement le chômage, la désertification des campagnes profondes, la dégradation de l’environnement et de la biodiversité et mettrait fin à l’objectif d’instaurer des circuits courts entre producteurs et consommateurs. »
De plus, cette suppression des droits de douane va se traduire par des importations massives de produits agricoles américains. Les effets cumulés de la suppression des droits de douane et de la  politique de l’euro fort imposée par la Banque Centrale européenne rendront ces produits américains beaucoup plus attractifs, selon Berthelot[i]. Ce qui aura un impact catastrophique sur les exportations agricoles françaises qui sont deux fois plus importantes vers l’UE que vers des pays hors UE....cliquer ici pour lire la suite--->http://www.jennar.fr

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , Le MONDE du 28 juin 2013


                               LE DESSIN DU JOUR de PLANTU
  
                                                                       Le MONDE du 28 juin 2013



                             Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du vendredi 28 juin 2013.

à lire sur le Monde.fr ce jeudi 27 juin 2013

                               

jeudi 27 juin 2013


 Jérôme Cahuzac, mercredi 26 juin. 
Jérôme Cahuzac, acteur devant la commission d'enquête
 
Auditionné pour faire la lumière sur le rôle de l'Etat dans l'affaire le concernant, l'ancien ministre du budget a présenté un curieux rôle de composition, entre apitoiement sur son sort et franche arrogance.
 
 
 
 L'activité d'Airbnb a injecté entre mai 2012 et avril 2013 un surplus de chiffre d'affaires de 185 millions d'euros dans l'économie parisienne et a induit 1 100 emplois équivalents temps plein à Paris, une étude effectuée par le cabinet d'études économiques Asterè.  
Paris s'inquiète de la multiplication des locations saisonnières
 
Si la loi Duflot 2 ne prévoit pas de mesure spéciale concernant les "loueurs abusifs" de meublés aux touristes, la mairie de Paris s'est lancée depuis 2009 dans la chasse aux multi-propriétaires.
 
 
 
 six heures de discussion, les ministres des finances européens sont parvenus à un accord sur le financement des banques en faillite, mercredi 26 juin. 
Accord européen sur le financement des banques en faillite
 
Après plus de six heures de discussions, un accord a finalement été trouvé par les ministres des finances européens sur le degré de flexibilité laissé à chaque Etat, qui constituait un point de blocage.
 
 
 
 Kevin Rudd, mercredi 26 juin après sa victoire dans l'élection interne du parti travailliste. 
En Australie, l'histoire d'une résurrection politique
 
Trois ans, quasiment jour par jour. C'est le temps qu'il aura fallu à Kevin Rudd, 55 ans, pour revenir à la tête de l'Australie, et briser sa promesse, tenue un soir de défaite, de quitter définitivement la politique.
 
 
 
 Jusqu'en mai 2012, aucune banque alimentaire n'existait à Stoke-on-Trent (centre de l'Angleterre). Aujourd'hui, il y en a huit qui ont aidé plus de 8 600 personnes en un an. 
Austerity time à Stoke-on-Trent
 
Alors que de nouvelles coupes budgétaires ont été décrétées par Londres, le quotidien des habitants de Stoke-on-Trent a déjà été chamboulé par mille changements dus aux restrictions financières.
 
 
 
 Le président égyptien Mohamed Morsi, au Caire, le 15 juin 2013. 
Egypte : la démocratie menacée
 
Un an après son accession à la tête du pays, Mohamed Morsi est très contesté. Les Frères musulmans se heurtent à de fortes résistances, tant au sein des institutions que dans la rue.

Et aussi 
 
 Des Sud-Africains venus témoigner de leur attachement à Nelson Mandela devant le Mediclinic Heart Hospital de Pretoria, le 25 juin. 
Mandela sous assistance respiratoire, Zuma annule un voyage à l'étranger
 
Le président sud-africain a rendu visite mercredi soir à son illustre prédécesseur, "dans un état toujours critique", selon un communiqué de la présidence.
 
 
 
 Jose Manuel Barroso, à Bruxelles, le 26 juin 2013. 
Barroso juge "artificiel" son conflit avec Paris sur l'exception culturelle
 
Le président de la Commission européenne estime, après plusieurs jours de passes d'armes entre Bruxelles et Paris, que ses déclarations ont été "délibérément déformées", dans un entretien aux "Echos".
 
 
 
 Des équipements de télécommunications aux panneaux solaires en passant par la vaisselle en céramique ou les tuyaux sans soudure, les litiges commerciaux se sont envenimés récemment entre l'UE et la Chine. 
Pékin va taxer la toluidine européenne
 
La Chine imposera à compter de vendredi des droits de douane anti-dumping allant jusqu'à 37 % sur la toluidine, un produit chimique qui entre dans la fabrication de teintures, médicaments et pesticides.
 
 



 Bernard Tapie avait été placé en garde à vue lundi matin, de même que M. Bruneau, qui est l'ancien président de l'association des petits porteurs de BTF (Bernard Tapie Finances). Avocat de M. Tapie, Me Lantourne a été mis en garde à vue mardi.  
Dans son livre, Tapie réaffirme que Sarkozy n'a pas provoqué l'arbitrage
 
L'homme d'affaires estime que la somme que lui a attribué le tribunal arbitral est sensiblement inférieure au préjudice subi à l'occasion de la vente de l'équipementier sportif Adidas, en 1993.
 
 
 
 La police a été mobilisée mercredi 26 juin à Brasilia. 
Nouvelles manifestations au Brésil, malgré des concessions du gouvernement
 
Plusieurs dizaines de milliers de Brésiliens ont à nouveau manifesté mercredi pour réclamer des mesures contre la corruption et de meilleurs services publics.
 
 
 
 Serge Dassault félicite son bras droit, Jean-Pierre Bechter après qu'il a été élu maire de Corbeil-Essonnes le 10 octobre 2009.  
Le Sénat pourrait lever l'immunité parlementaire de Serge Dassault
 
Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "corruption, abus de biens sociaux, blanchiment et achats de votes" visant l'élection municipale de 2008 dans laquelle Serge Dassault était candidat.
 
 

à lire sur Marianne ce jeudi 27 juin 2013

                                                                Marianne2 2012

Jeudi 27 Juin 2013

DSK à Cannes - DUPUY/VILLARD/PDN/SIPA

CHRONIQUES

Star Ac : DSK et Cahuzac, un beau duo

26/06/2013 | Magazine Marianne
Crèche Baby Loup - POUZET20MN/WPA/SIPA

SOCIÉTÉ

Rapport sur la laïcité : un problème ? Pas de problème.

26/06/2013 | Elodie Emery - Marianne
Ed Jones/AP/SIPA

MONDE

Chine : le Parti rappelle fermement la ligne… du Parti

26/06/2013 | Régis Soubrouillard - Marianne
ANTONIOL ANTOINE/SIPA

POLITIQUE

Takieddine : le procès verbal (intégral) qui accuse Balladur

26/06/2013 | Frédéric Ploquin
François Hollande, le 22 mai 2013, à Bruxelles - Thierry Monasse/CHINE NOU/SIPA

POLITIQUE

A Bruxelles, Hollande va battre en retraite

26/06/2013 | Hervé Nathan - Marianne
Le général Rachid Ammar au milieu des manifestants pendant la Révolution

MONDE

Tunisie. Le pouvoir islamiste veut-il contrôler l'armée?

26/06/2013 | Martine GOZLAN - Marianne

Brésil : révolte de la jeunesse, attaques de l’extrême-droite

                                  La riposte

Brésil : révolte de la jeunesse, attaques de l’extrême-droite 

jeudi 27 juin 2013

Brésil : révolte de la jeunesse, attaques de l’extrême-droite
Cet article date du 25 juin 2013.

Ce qui a commencé comme une petite manifestation contre une augmentation de 20 centimes du prix du ticket de transport public à São Paulo s’est transformé en un mouvement de masse national impliquant plus d’un million de personnes dans 80 villes du pays – et ce après avoir obligé le maire de São Paulo, Fernando Haddad, et le gouverneur régional, Geraldo Alckmin, à faire marche arrière le 19 juin.
Le mouvement, cependant, a un caractère contradictoire. Sur les grandes manifestations célébrant la première victoire du mouvement, le 20 juin, des groupes de droite et d’extrême droite ont violemment expulsé des manifestants affiliés à des partis de gauche, des syndicats – et de façon générale quiconque portait un drapeau rouge ou d’autres symboles de ce type.
Le mouvement a clairement pris un caractère national à partir du 13 juin, lorsqu’une manifestation de 15 000 personnes à São Paulo a été brutalement réprimée par la police militaire. L’assaut s’est soldé par une centaine de blessés et un nombre semblable d’arrestations. Il rappelait, par sa violence, les heures les plus sombres de la dictature militaire. La police n’a pas simplement cherché à disperser la manifestation ; son but était de donner une leçon aux manifestants. Elle a notamment tiré des balles en caoutchouc.
Les images de cette répression ont très rapidement circulé sur les réseaux sociaux et les médias de masse. En l’espace de quelques heures, l’atmosphère a changé dans tout le pays. Des manifestations de masses contre la répression à São Paulo ont éclaté spontanément dans la plupart des grandes villes.
Le 17 juin, un demi-million de personnes ont manifesté à São Paulo, Rio de Janeiro, Brasilia et dans une douzaine d’autres villes. C’est le plus grand mouvement de masse du pays depuis des décennies. Le vent de la révolution arabe, des indignés espagnols, portugais, nord-américains et du soulèvement turc est arrivé au Brésil. De nombreuses villes petites et moyennes sont mobilisées. La jeunesse constitue la colonne vertébrale des manifestations.
Il est clair qu’un mouvement de cette envergure ne peut pas s’expliquer par les seules augmentations du prix des transports publics, ni même par la réaction à la répression brutale. Ce ne furent là que des catalyseurs. Des causes plus profondes sont au cœur de l’explosion actuelle. Le Brésil est passé par une phase de croissance économique soutenue, ces dix dernières années (à l’exception d’un bref reflux dans la foulée de la crise mondiale de 2008). Cette croissance s’est accompagnée d’une augmentation des niveaux de vie et d’une baisse significative de la pauvreté.
Mais ce n’est là qu’une facette de la situation. La croissance économique a reposé sur une série de facteurs qui, désormais, se transforment en leur contraire. Premièrement, le gouvernement du Parti des Travailleurs (PT) a beaucoup profité du boom économique en Chine, y exportant massivement des marchandises et des matières premières. Une politique de taux d’intérêt élevés, pour attirer les investisseurs étrangers, a fait que la dette brésilienne est devenue un investissement spéculatif très profitable. Ceci s’est accompagné d’une politique de privatisations massives de services publics et d’une vaste bulle spéculative dans l’immobilier....
Pour lire la suite de cet article,cliquer sur le lien ci-dessous
http://www.lariposte.com

Le chômage des jeunes en Europe - CARTE INTERACTIVE

                               france
Le HuffPost  |  Par Grégory Raymond  |  Publication:  |  Mis à jour: 27/06/13 CEST

Le chômage des jeunes en Europe - CARTE INTERACTIVE



EUROPE - Les 27 s'en sont fait une priorité pour ce début d'été: il faut à tout prix stopper la spirale négative de l'emploi des jeunes. Le sujet est au programme de ce sommet européen qui s'ouvre jeudi 27 juin. Plus de 26 millions de personnes sont au chômage en Europe, dont 5,6 millions de moins de 25 ans. En moyenne, ça représente un taux de chômage 24,4% des jeunes Européens.
Une situation intolérable qui fait craindre l'émergence d'une "génération perdue", comme l'a souligné la semaine dernière le président américain Barack Obama, lors de sa visite à Berlin.
Face à cette situation alarmante, "on veut éviter un nouveau sommet avec beaucoup de déclarations et peu d'actions", insistait lundi un diplomate européen. Mais le risque est important que les décisions se prennent plus tard, notamment lors de la rencontre des ministres européens de l'Emploi le 3 juillet à Berlin. Angela Merkel compte bien s'approprier les lauriers de cette initiative, elle qui s'est attirée depuis plusieurs années l'animosité des peuples en difficulté.
LIRE AUSSI
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Découvrez le taux de chômage des moins de 25 ans dans l'UE (source Eurostat)
cliquer ici pour visionner la carte interactive--->chomage-jeunes-europe
  • Qui sont les mauvais élèves?
La Grèce et l'Espagne, mais aussi le Portugal. La situation s'est rapidement dégradée avec la crise et les politiques d'austérité dans les pays du sud. La France fait également pâle figure, avec une présence remarquée dans les 18 pays de l'UE où le chômage des jeunes dépasse les 25%. L'Allemagne et l'Autriche sont les mieux loties, avec un taux en dessous des 8%.

  • Que compte faire l'Europe pour sa nouvelle génération?
L'initiative européenne pour la croissance et pour l'emploi prévoit de mobiliser 6 milliards d'euros dans les deux ans, actionnant trois leviers: l'alternance, la mobilité et l'accès au crédit pour les PME. Ce qu'on appelle la "garantie pour la jeunesse" a déjà été approuvée par les 27. Celle-ci vise à proposer une formation ou un emploi à chaque Européen dans les quatre mois après la fin de ses études ou la perte de son emploi.
Mais le plan européen ne "sera pas suffisant", estime l'OCDE, pour qui "à court terme il faudrait donner un revenu d'existence aux jeunes au chômage, réduire les coûts d'embauche des moins qualifiés et davantage aider les jeunes à savoir chercher un travail". Sur au moins deux des leviers, "le crédit et la mobilité, l'Europe a une valeur ajoutée", relève néanmoins l'organisation.

  • Envoyer les jeunes dans les pays en plein emploi, oui mais...
Sur la mobilité notamment, le plan pourrait favoriser la mobilité entre pays. Des programmes en faveur des apprentis ont déjà été signés par l'Allemagne, qui connaît un déficit démographique. Chaque année, près de 5000 jeunes Espagnols vont pouvoir profiter d'opportunités de formation professionnelle en Allemagne ou de postes de travail stables et qualifiés.
Attention toutefois. "On peut imaginer un déplacement de jeunes du Sud vers le Nord mais on ne va pas déplacer la moitié des jeunes Grecs en Allemagne", souligne Christine Erhel, du Centre d'études sur l'emploi. Pour elle, se pose "la question de comment on collecte et diffuse les offres" alors que l'accès aux offres d'emploi en général n'est déjà, toujours pas, mutualisé. Mesdames, messieurs, chefs d'Etat ou de gouvernement, à vous de jouer.
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