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lundi 4 mars 2013

Israël instaure la ségrégation dans les bus pour les Palestiniens

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  le 4 Mars 2013

Israël instaure la ségrégation dans les bus pour les Palestiniens


Une compagnie de bus a mis en service ce lundi des bus spécialement réservés aux travailleurs palestiniens alors que ceux-ci voyageaient jusque-là avec les Israéliens. Motif: raison de sécurité.
Selon le site du Haaretz qui a révélé l'affaire ce dimanche, des colons israéliens se sont en effet plaints auprès de la compagnie Afikim de la présence de palestiniens dans les bus, qui, selon eux, mettait en péril leur sécurité. Jusqu'à présent, Israéliens et Palestiniens partageaient les mêmes cars qui relient chaque jour la Cisjordanie au centre de Tel Aviv.
Arrêts limités
Depuis ce lundi, c'est fini. Les Palestiniens doivent monter dans des autocars qui les attendent aux points de passage. Ils ne peuvent plus descendre aux arrêts qui desservent les colonies de peuplement israéliennes et doivent se contenter de quelques arrêts le long de l'autoroute Trans-Samarie.
Pour le ministère des Transports israélien, ces bus n'ont rien à voir avec de la ségrégation. Il s'agit plutôt d'"un service pour soulager les travailleurs palestiniens de leurs difficultés quotidiennes", explique Haaretz. Les autorités de Samarie et la police de Judée soulignent auprès du quotidien israélien que ce nouveau service ne remet pas en cause le fait que les Palestiniens peuvent emprunter les autres lignes de bus, en commun avec les Israéliens. Mais des incidents ont déjà été rapportés par le passé au Haaretz, au cours desquels des travailleurs Palestiniens ont été sortis du bus. Le journal explique même avoir été le témoin de telles scènes à des checkpoints.
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S.G.

Les femmes sont de meilleures gestionnaires que les hommes, assure Royal


Les femmes sont de meilleures gestionnaires que les hommes, assure Royal

P.Th. | Publié le 04.03.2013, 12h36 | Mise à jour : 14h34
La vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI) et présidente PS de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, était l'invitée de France Inter ce lundi matin.

La vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI) et présidente PS de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, était l'invitée de France Inter ce lundi matin. | Capture d'écran France Inter

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Alors qu'elle souhaitait mettre en avant les qualités des femmes entrepreneurs au micro de France Inter ce lundi matin a usé d'un argument un brin... sexiste! La vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI) a en effet estimé que les femmes sont de meilleures gestionnaires que les hommes car elles ont «l'habitude de gérer un budget familial». 


A l'origine, c'est «la créativité des femmes» qu'elle voulait valoriser pour mieux défendre «la place des femmes aujourd'hui dans la société française». «J'entends, en tant que vice-présidente de cette BPI, généraliser ce que nous faisons déjà dans nos régions en donnant un coup de pouce aux femmes qui entreprennent parce qu'elles ont, plus que les hommes, des difficultés d'accès aux crédits bancaires», annonce Ségolène Royal.

«Peut-être parce qu'elles ont l'habitude de gérer un budget familial...»


Afin d'étayer son propos, la présidente PS de la région Poitou-Charentes avance que «les entreprises gérées par les femmes sont souvent mieux gérées». Elle prend même l'exemple de la micro-finance, où l'«on se rend compte que les femmes remboursent davantage que les hommes les emprunts qui sont faits».

Et de se lancer dans une explication à faire hurler bien des féministes : «Peut-être parce qu'elles ont l'habitude de gérer un budget familial et qu'au bout du compte, il faut qu'il reste quelque chose pour nourrir les enfants...» Elle-même mère de quatre enfants, Ségolène Royal évoque ces «vieux réflexes qui font qu'une femme est peut-être beaucoup plus attentive».

Celle qui fut la candidate du PS à l'élection présidentielle de 2007 et première femme à accéder au second tour d'un tel scrutin n'a jamais hésité à mettre en avant son rôle de mère de famille. Le tout en se revendiquant «féministe» et en faisant de la défense des droits des femmes l'un de ses thèmes de prédilection.

VIDEO. Ségolène Royal sur France Inter


Jean-Luc Mélenchon était l'invité de l'émission "Viens dîner dans ma cité" sur France 4.



28

                    A Vitry, invité de l’émission 

                     « Viens dîner dans ma cité »


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28 février 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de l'émission "Viens dîner dans ma cité" sur France 4.
Audrey Pulvar, Mokobé (chanteur), Jérémy Ménez (footballeur), Akim Laacher et Djilali étaient à ses côtés. 

Les tensions montent entre la France et le Qatar au sujet de la guerre au Mali et de la Tunisie

                        

Les tensions montent entre la France et le Qatar au sujet de la guerre au Mali et de la Tunisie

Par Jean Shaoul 
4 mars 2013
Les tensions s’aggravent entre la France et le Qatar avec des accusations que la pétro monarchie est en train de financer et d’armer des séparatistes et des militants islamistes liés à al-Qaïda au Mali et, plus généralement, de propager l'intégrisme islamique en Afrique.
La France a étroitement collaboré avec le Qatar pour évincer Mouammar Kadhafi en Libye. Elle est également actuellement en train de coopérer avec Doha ainsi qu’avec Riyadh et Ankara pour mener une guerre sectaire dans le but de renverser le président syrien Bachar al-Assad et d’isoler l’Iran. Mais maintenant un retour de flamme s’est produit car la politique du Qatar contrecarre les intérêts géostratégiques et commerciaux de la France au Mali et en Tunisie qui se trouvent au centre des projets de la France de recoloniser son ancien empire en Afrique du Nord et de l’Ouest.
Le premier ministre qatari Cheikh Hamad ben Jassim al-Thani s’est opposé à l’intervention française au Mali, préconisant plutôt le dialogue.
Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) au pouvoir, Harlem Désir, a dénoncé ce qu’il a appelé « une forme d’indulgence » de la part du Qatar envers les « groupes terroristes qui occupent le Nord Mali. » Ses remarques ont été suivies par la visite du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian à Doha pour discuter du Mali avec al Thani.
Une déclaration du ministère de la Défense a souligné sans équivoque que le Qatar était « un client privilégié de la France » dans le domaine de l’armement et que les « prises de commandes se sont élevées à 450 millions d’euros pour 200 millions d’euros de matériels livrés » depuis 2007. Le ministère a aussi fait remarquer que du 16 février au 7 mars, un exercice commun se déroulerait au Qatar – baptisé Gulf Falcon 2013 – et impliquant 1.300 soldats français et un nombre identique de Qataris.....
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Les travailleurs se rebellent contre les syndicats droitiers

                         

Les travailleurs se rebellent contre les syndicats droitiers

Par Jerry White 
4 mars 2013
Quatre ans et demi après l’effondrement financier de 2008, de nombreux signes révèlent une combativité croissante au sein de la classe ouvrière internationale.
En réaction à la crise, la classe dirigeante est en train d'imposer des mesures d’austérité sans précédent en sus des licenciements et des réductions de salaires. Le consensus général existant au sein des parlements, des sièges gouvernementaux et des conseils d’administration des grandes entreprises est que la classe ouvrière, soit la vaste majorité de la population mondiale, doit payer pour une crise qu’elle n’a pas créée et dont elle n’est pas responsable.
Les luttes sociales de masse qui ont éclaté en 2011 franchissent une nouvelle étape. Les grèves se poursuivent en Egypte contre le Fonds monétaire international et le régime soutenu par les Etats-Unis ; les travailleurs des ferries et les agents des transports ont débrayé en Grèce et les travailleurs espagnols ont organisé des protestations de masse contre les exigences d’austérité de l’Union européenne ; les travailleurs de l’automobile en France ont occupé des usines menacées de fermeture ; des dizaines de millions de travailleurs en Inde ont paralysé la semaine dernière une grande partie du pays par une grève générale de 48 heures.
Les mêmes problèmes surgissent dans chacune de ces luttes. Alors que la volonté de lutter et la persévérance ne font pas défaut, chaque section de travailleurs a été obligée de se confronter à la question de la direction et de l’organisation. Dans la mesure où ces luttes demeurent sous le contrôle des syndicats et des soi-disant partis de « gauche », elles seront de nouveau manipulées par l’establishment politique et trahies.
La logique objective de la lutte des classes, pousse cependant la classe ouvrière dans une autre direction. Les travailleurs cherchent à se libérer de la mainmise des bureaucraties droitières et de la répression artificielle du conflit social qui dure depuis des décennies....
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Les manifestations appelées par FO et la CGT dans tout le pays seront au nombre de 170, au moins, ce mardi 5 mars.


A Paris la manifestation partira du Châtelet à 14h

Manif FO CGT
Les manifestations appelées par FO et la CGT dans tout le pays seront au nombre de 170, au moins, ce mardi 5 mars.
La manifestation parisienne débutera à 14h Place du Châtelet (M° Châtelet-les Halles) et se dirigera vers la Concorde en longeant la Seine.

Amnistie sociale: Valls face à Hamon, les deux discours du gouvernement

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 le 4 Mars 2013

Amnistie sociale: Valls face à Hamon, les deux discours du gouvernement


         
          Manuel Valls

Quand le ministre de l'Intérieur se dit "sceptique sur le principe de l'amnistie", son collègue délégué à la Consommation estime lui que la loi soutenue par le Front de gauche adresse un "message de paix et de dialogue" et n'est pas un "encouragement à la violence".
L'amnistie sociale votée par le Sénat la semaine dernière met à jour les différentes sensibilité au sein du gouvernement. Ce lundi matin, Manuel Valls s'est rapproché des critiques émises par la droite et le Medef contrece texte législatif ces derniers jours. "Je reste sceptique sur le principe de l'amnistie", a déclaré le premier flic de France sur RTL. "Je crois d'abord aux exigences du dialogue social, mûr, responsable dans une démocratie. C'est ça au fond qui permet de lutter contre les dérives, qui permet de lutter pour l'emploi (...) la colère, la violence ne sont pas possibles dans une démocratie comme la nôtre."
"saccage de la vie des salariés"
Si Benoît Hamon convient que la "violence n'est pas acceptable", le ministre délégué à l'économie sociale et solidaire et à la Consommation estime lui que la loi portant sur l'amnistie sociale et syndicale apporte au contraire un "message de paix et de dialogue et une volonté de remettre les choses à l'endroit."
"Il est important de dire pour l'avenir que les violences ne sont pas admissibles. Ce n'est pas un encouragement, mais nous ne pouvons pas ignorer la réaction de salariés à la violence qui leur est faite", a insisté Benoît Hamon sur Canal Plus dimanche, en évoquant "le saccage de la vie de milliers de salariés à qui on avait juré qu'il y aurait un repreneur et (dont) on met en faillite l'outil de production". La loi, votée par toute la gauche, "est un bon texte, suffisant au sens qu'il annule les condamnations pour violences commises sur des matériels entre 2007 et 2012." Surtout, le ministre délégué proche de la gauche du parti socialiste a tenu à rendre hommage à ceux des syndicalistes grâce auxquels "il n'y a pas eu de dérapages en dépit de la violence qui leur est faite,.
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S.G.

Egypte: nouvelles violences à Port-Saïd, 5 morts

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MONDE -  le 4 Mars 2013

Egypte: nouvelles violences à Port-Saïd, 5 morts


                    
Selon les autorités, cinq personnes, dont deux policiers, ont été tuées dans des violences nocturnes entre des habitants et les forces de l'ordre à Port-Saïd. D’autres heurts se sont produits au Caire, près de la place Tahrir. Les tensions politiques sur fond de détresse économique restent vives en Egypte.
Les affrontements ont éclaté pendant la journée de dimanche, après la décision du ministère de l'Intérieur de déplacer 39 prisonniers attendant le verdict, prévu samedi, dans un procès des violences qui ont fait 74 morts après un match de football à Port-Saïd en février 2012. Les manifestants ont jeté des pierres et des cocktails Molotov contre un poste de police de la ville, où une grève générale est entrée dans sa troisième semaine. La police a répondu par des tirs de gaz lacrymogène, selon un responsable de la sécurité.
Le directeur des services de secours, Mohammed Soltane, a évoqué dans la matinée de ce lundi un bilan de cinq morts. Le ministère de l'Intérieur avait auparavant évoqué quatre morts, dont deux policiers. D'après lui, des inconnus ont tiré "de manière aléatoire" aux abords d'un commissariat, tuant deux membres de la police anti-émeutes, atteints au cou et à la tête.
En janvier, 21 personnes, en majorité des supporteurs de football de Port-Saïd, avaient été condamnées à la peine capitale dans un premier volet concernant les violences après le match il y a un an, ce qui avait provoqué des affrontements dans lesquels au moins 40 personnes avaient été tuées. Le ministère de l'Intérieur avait annoncé sa décision de déplacer des prisonniers à l'extérieur de Port-Saïd, à commencer par les 39 accusés du deuxième volet de l'affaire, afin d'éviter de nouvelles violences.
Manifestations au Caire et dans le Delta du Nil
Des heurts nocturnes se sont aussi produits au Caire, près de la place Tahrir, entre policiers et manifestants. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule qui s'approchait d'un hôtel de luxe sur la corniche du Nil, qui a été vandalisé en marge de heurts en février, selon un responsable de la sécurité. Au nord du Caire, la région du delta du Nil a aussi été le théâtre de violences avec une campagne pour la désobéissance civile dans la province de Daqahliya. Une personne a été tuée et des dizaines d'autres blessées dans des heurts pendant le week-end entre policiers et manifestants à Mansoura, la capitale de cette province.
C’est un nouvel épisode des violences parfois meurtrières ces derniers mois. Ces manifestations prennent le plus souvent pour cible le président islamiste Mohamed Morsi, élu en juin, accusé d'avoir "trahi la révolution" et de ne pas parvenir à faire face aux problèmes économiques.

Le gouvernement force la marche sur la flexibilité du travail — «Début mai, ce texte sera applicable» déclare le ministre Sapin


Le gouvernement force la marche sur la flexibilité du 

travail — «Début mai, ce texte sera applicable» déclare le

ministre Sapin

Michel Sapin
s'informerFLASH♦  Le ministre du Travail, Michel Sapin, a soutenu ce matin sur BFM TV et RMC l’accord MEDEF-CFDT de flexibilité du travail, transposé dans un projet de loi qui sera présenté mercredi en conseil des ministres. Selon lui, « point par point, chacune des dispositions est bonne ». Il a affirmé que « début mai, ce texte sera applicable ».

8 mars : femmes, égalité !


Paris, le 4 mars 2013

8 mars : femmes, égalité !


L’égalité entre les femmes et les hommes est, dans notre pays, un principe garanti par la Constitution , et organisé par des lois nées des luttes politiques des femmes. Ce sont ces luttes que nous commémorons le 8 mars. La Ligue des droits de l'Homme, avec ses militantes et ses militants, s'est fortement engagée pour faire avancer la marche vers l'égalité des droits. En même si, cette année 2013 voit la France disposer, comme nous le réclamions, d'une ministre chargée des Droits des femmes, l'action ne doit pas baisser d'intensité.

Car si la loi proclame l'égalité, ce que nous n’avons pas, c’est l’égalité réelle. La crise financière, économique et sociale nous en éloigne encore plus, avec sa prétendue nécessaire politique d’austérité, des restrictions budgétaires, une mise en cause de la protection sociale, une dégradation des services publics de santé et d’accueil de la petite enfance. Dans une société encore marquée par le patriarcat, la croissance des inégalités et la dégradation de l’emploi touchent en première ligne les femmes.

Nous voulons non seulement des droits, mais un accès effectif aux droits. Que toutes les femmes – étudiantes, retraitées, seules avec des enfants ou immigrées – puissent se soigner, se loger, étudier, travailler, recevoir un juste salaire, élever leurs enfants. Nous voulons que soit mise en œuvre une politique d’éducation à l’égalité.

Nous ne voulons plus des violences faites aux femmes. Lutter contre ces violences est une priorité, qui ne saurait être remise à plus tard. Nous sommes solidaires des femmes en lutte contre ces violences, dans le monde entier.

Femmes et hommes de la LDH , nous attendons du gouvernement des mesures effectives en faveur de l’égalité.