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samedi 2 février 2013

Congrès du NPA en pleine crise de décroissance




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POLITIQUE -  le 1 Février 2013
gauche

Congrès du NPA en pleine crise de décroissance


Le parti né de l’ex-LCR tient son 2e congrès, à Saint-Denis, dans un contexte d’hémorragie de ses militants vers le Front de gauche.
Qu’elle semble déjà loin, la fondation du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), en 2009, sur les restes de l’ex-Ligue communiste révolutionnaire (LCR). À l’époque, porté par l’élan de sa figure de proue et candidat à l’élection présidentielle de 2007, Olivier Besancenot (4,08 %), le NPA se fixait pour ambition de rassembler l’ensemble des anticapitalistes dans un même parti. Quatre ans plus tard, le NPA n’est pas parvenu à transformer l’essai. Au contraire, après l’effacement de son médiatique porte-parole au profit de la candidature d’un historique de la LCR issu des rangs ouvriers, Philippe Poutou, les délégués qui se réunissent de vendredi à dimanche à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), pour le 2e congrès de leur formation, héritent d’un parti profondément en crise et en perte de vitesse électorale et militante.
Les effectifs ont fondu : de près de 10 000 en 2009, ce chiffre est aujourd’hui divisé par quatre, tout comme le score à la présidentielle (1,15 % en 2012). Quant à la crise, elle couve en interne depuis les débuts. Principal point d’achoppement : l’isolement du NPA, fruit de son refus d’envisager des alliances avec d’autres formations à gauche qui n’auraient pas, au préalable, rompu tout lien avec le PS. Lassée, une fraction importante de ses militants, réunis dans la Gauche anticapitaliste (GA), a depuis rejoint le Front de gauche....
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Le PCF et la guerre au Mali

                                     
                                          La riposte



Le PCF et la guerre au Mali 

samedi 2 février 2013

Le PCF et la guerre au Mali
L’intervention militaire au Mali a engagé la France dans une nouvelle guerre impérialiste. Derrière les motivations officielles, elle vise à sécuriser et étendre les positions économiques et stratégiques du capitalisme français dans la région. En plus de ses ressources naturelles – actuelles et potentielles –, le Mali, troisième producteur africain d’or, est entouré de plusieurs pays où des grands groupes français, comme Total et Areva, sont fortement impliqués. Le groupe Areva trouve au Niger un tiers de ses besoins en uranium. Total exploite le pétrole mauritanien. Le capitalisme français domine la Côte d’Ivoire. Avec ses vastes réserves de gaz et de pétrole, l’Algérie est le premier partenaire commercial de la France en Afrique. Ce sont surtout les intérêts des grands groupes français dans ces pays voisins qui font du Mali un enjeu stratégique majeur du point de vue de l’impérialisme français.
François Hollande s’est félicité de l’approbation « unanime » de cette guerre à l’Assemblée nationale comme au Sénat. L’UMP et le Front National l’approuvent. Le Parti socialiste l’approuve. Mais Hollande a également pu compter sur le soutien de la direction de notre propre parti, le PCF, ce qui a choqué de nombreux militants communistes. Cette décision, comme en 2001 lors de l’invasion de l’Afghanistan, associe le parti à la politique impérialiste de la France devant l’opinion publique. Elle va à l’encontre de la tradition anti-impérialiste et antimilitariste du PCF.
La vérité est la première victime d’une guerre impérialiste. La dissimulation des véritables objectifs des guerres est d’une importance vitale, pour les impérialistes. Aussi le premier devoir du mouvement ouvrier – et de notre parti en particulier – est d’expliquer leurs véritables causes et objectifs. Concernant la guerre au Mali, la direction de notre parti a failli à ce devoir.
Une guerre contre le fondamentalisme ?
Selon le gouvernement français, l’intervention au Mali se justifiait par la menace imminente de la prise de Bamako par des « fondamentalistes islamiques ». Officiellement, l’intervention visait donc à bloquer l’avance des milices islamistes, à les détruire et à protéger ainsi la population de leurs exactions. Des motivations aussi nobles ne sont guère critiquables. Le problème, c’est que cette explication officielle est un leurre. Elle ne sert qu’à masquer les véritables objectifs de cette opération. A chaque fois que les puissances impérialistes lancent une guerre, elles se munissent de prétextes « humanitaires » de ce genre : la guerre contre la Serbie visait à protéger les Albanais ; les Etats-Unis ont envahi l’Irak pour protéger les chiites et l’Afghanistan pour protéger la femme afghane et enrayer le terrorisme ; la guerre en Libye visait à empêcher un massacre imminent de la population de Benghazi. Fallait-il pour autant soutenir ces interventions ?...
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VIDEO. Jacob et Le Roux se traitent mutuellement de "clown"


VIDEO. Jacob et Le Roux se traitent mutuellement de "clown"

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 1:18

"Monsieur Le Roux, on vous voit venir ici : toutes les deux heures, vous venez pendant un quart d'heure faire un numéro de clown". Christian Jacob, le patron des députés UMP a attaqué le chef des députés PS, samedi 2 février, alors que l'Assemblée nationalecontinue les débats sur le mariage pour tous.
"Je voudrais lui apporter pour la suite des débats un certain nombre de synonymes s'il en a besoin : comique, fantaisiste, farceur...", a répondu Bruno Le Roux. Christian Jacob a rétorqué un peu plus tard que clown n'était "pas une insulte""C'est un métier mais un métier noble à condition qu'il soit exercé avec talent et avec professionnalisme", a-t-il ajouté sous les applaudissements des députés UMP.
"Nous attendons autre chose de la part de l'opposition. Je ne sais pas si là vous faites bien le métier de clown que vous définissiez tout à l'heure", a alors lancé Bruno Le Roux.

Mali. Hollande et "la journée la plus importante" de sa vie politique



Mali. Hollande et "la journée la plus importante" de sa vie politique

Mis à jour le  , publié le 
François Hollande et son homologue malien Dioncounda Traoré, à Tombouctou, au Mali, le 2 février 2013.
François Hollande et son homologue malien Dioncounda Traoré, à Tombouctou, au Mali, le 2 février 2013.
(REUTERS)

François Hollande, arrivé au Mali samedi 2 février pour une visite-éclair, y a vécu, selon ses propres termes, "la journée la plus importante de (sa) vie politique".
Accompagné par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et le ministre chargé du Développement, Pascal Canfin, le chef de l'Etat a été accueilli par le président intérimaire, Dioncounda Traoré. Son homologue ne l'a pas lâché d'une semelle de Sévaré à Tombouctou, puis à Bamako, où  le chef de l'Etat français a donné un discours habité et émouvant.

Tombouctou : "Merci papa Hollande !"

"Vive la France, vive Hollande !" Sur la place centrale de Tombouctou, pavoisée samedi 2 février aux couleurs françaises et maliennes, François Hollande et le président par intérim Dioncounda Traoré ont été accueillis par une foule en liesse. La ville, libérée une semaine auparavant, avait été occupée par les islamistes pendant dix mois, qui y ont commis de nombreuses exactions, au nom d'une interprétation rigoriste de la charia, la loi islamique (amputations, coups de fouets…), imposé le port du voile intégral aux femmes, interdit la mixité dans les écoles, le football, la danse, la musique et l'alcool.  
 François Hollande y a reconnu toutefois que "le combat n'est pas achevé". L'objectif, insiste-t-il, est "le retour à l'intégrité totale du territoire malien". Dioncounda Traoré a quant à lui déclaré que "le pays tout entier est reconnaissant à la France d'avoir répondu promptement à notre appel au secours".....
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Le Réseau CADTM Afrique condamne l’intervention militaire de la France et de ses alliés au Mali

                             

Communiqué de Presse : Le Réseau CADTM Afrique condamne l’intervention militaire de la France et de ses alliés au Mali

Comme le dénonce un appel lancé par des femmes maliennes, la situation dramatique du Mali doit ouvrir les yeux sur une réalité terrible qui se vérifie dans d’autres pays en conflit : les violences faites aux femmes sont instrumentalisées pour justifier l’ingérence et les guerres de convoitise des richesses de leurs pays. 
par CADTM
Nous condamnons sans réserve les violations des droits humains par les groupes armés qui contrôlent la partie Nord du Mali. Nous sommes aux côtés des femmes et de toutes les victimes d’abus. Nous dénonçons également l’intervention militaire que mène la France depuis le 10 janvier 2013. L’État Français mène une guerre au Nord du Mali, non pas pour défendre la démocratie et garantir le respect des droits humains comme on le prétend, mais bel et bien pour défendre ses propres intérêts coloniaux et ceux des multinationales françaises présentes en Afrique afin d’exploiter les ressources naturelles (uranium, or, diamants, pétrole, terre, eau…). La France, comme les États-Unis dans d’autres parties du monde, veut montrer sa capacité militaire à prendre la défense des intérêts stratégiques des grandes puissances occidentales et de leurs grandes entreprises.
Les bombardements français sur les régions très appauvries du Mali reflètent avant tout la détermination de l’impérialisme français à maintenir une domination néocoloniale sur les richesses des peuples de l’Afrique dans un contexte de crise mondiale du capitalisme. Il utilise les armes de pointe pour dissuader les convoitises de la Chine et les autres puissances. Par ailleurs, l’intervention occidentale a aussi comme but d’empêcher l’autoorganisation des Maliens afin d’éviter le réveil de leurs aspirations démocratiques, anti impérialistes et panafricanistes. La France et ses alliés veulent éviter la remise en cause des régimes relais de la Françafrique....

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BHL en Libye, Hollande au Mali

                             

BHL en Libye, Hollande au Mali

Pas plus tard qu’hier, BHL s’est fendu d’une tribune au titre « Non, la Libye n’est pas responsable du Mali ». Il veut faire croire que ce n’est pas son action en Libye, aidé par Sarkozy, qui a permis aux terroristes d’investir le Mali...
Vous avez été nombreux, amis lecteurs, à vous interroger, cette semaine, sur l’intervention militaire française en cours au Mali. De sa différence avec celle qui a eu lieu en Libye. C’est pourquoi nous avons décidé de rappeler certains faits qui pourront aider à mieux comprendre les deux événements. Autant que nous le permettra cet espace, c’est le 13 février 2011 qu’a commencé la déstabilisation de la Libye précédée quelques jours auparavant par l’attaque d’une caserne dans la ville de Benghazi. Les médias parlent alors « d’insurgés » sans plus de précision. Des « insurgés » sortis de nulle part et à qui il aura fallu juste une petite semaine pour prendre le contrôle de cette ville. C’est dire que ces assaillants étaient bien aguerris. Bien formés. Le « coup » était donc préparé. Par qui et comment ? Replacer ce coup dans son contexte est indispensable....

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bhl-en-libye-hollande-au-mali.

Parole des sans voix au forum de Davos

                              

Parole des sans voix au forum de Davos

photo : Olafur Ragnar Grimsson
Prenant à contre pied les oligarques invités au forum économique de Davos, devant un parterre de journalistes le Président islandais Olafur Ragnar Grimsson a suggéré à ses homologues aux affaires de "penser davantage aux peuples qu’aux banques". [1]
Comme chaque année, patrons de multinationales, dirigeants de grandes banques et responsables politiques s’étaient passés le mot pour galvaniser un auditoire de communicants acquis à leur cause. Les médias français de l’establishment ne manquaient pas à l’appel. France Info est l’unique grand média à avoir évoqué à la marge le discours détonnant du président islandais. Une île où "nous avons laissé les banques faire faillite er nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché", a affirmé le Président Grimsson. [2]
Déjà au lendemain de la création d’une supervision bancaire, le jeudi 11 janvier 2013 monsieur Grimsson avait voulu faire passer un message aux technocrates de l’Union Européenne. "Accepter de laisser les banques tomber en faillite fut l’acte le plus difficile qu’il m’ait été donné de prendre. Mais sans doute le meilleur. Il est l’une des raisons fondamentales de la forte reprise économique de notre pays au regard des autres pays européens. Il valait mieux laisser l’Islande s’autogérer que de laisser l’Union Européenne parler en son nom. Le pays en recueille les fruits aujourd’hui". [3]
En marge du forum économique, un journaliste dénommé Stephen Cole l’ interview sur le vif. Le Président Grimsson va droit au but. "Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière"....
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Descente dans le milieu vicieux des banques (4e partie)

                              


Série : Banques – Peuples : les dessous d’un match truqué !

Descente dans le milieu vicieux des banques (4e partie)

« Comme l’a écrit The Economist fin 2006 : "Ayant connu une croissance annuelle de 3,2% par tête depuis 2000, l’économie mondiale est en passe de traverser sa meilleure décennie de tous les temps. Si elle continue à ce rythme, elle fera mieux que dans les années 1960 et 1970, réputées idylliques. Le capitalisme de marché, le moteur qui fait tourner le gros de l’économie mondiale, semble bien remplir sa fonction." » |1| Alan Greenspan
L’objectif n°1 des gouvernants : éviter un nouveau krach financier et bancaire qui pourrait se révéler pire que celui de septembre 2008
Comme nous l’avons vu dans les parties précédentes, les grandes banques centrales (BCE, Banque d’Angleterre, Fed aux États-Unis, Banque nationale de Suisse) prêtent massivement aux banques à très bas taux d’intérêt afin d’éviter des faillites. Sans cette ligne de crédit illimitée, une grande partie des banques seraient en cessation de paiement. Sans l’intervention massive des banques centrales et des gouvernements, les grandes banques privées se seraient effondrées. Le cumul des prêts des banques centrales aux banques privées depuis 2007 dépasse de loin la somme de 20 000 milliards de dollars. Si on se limite à l’Union européenne, les aides accordées par les pouvoirs publics aux banques ne s’arrêtent pas à des crédits illimités à très bas taux d’intérêt, il faut y ajouter, pour la période d’octobre 2008 à décembre 2011, des garanties accordées pour assumer les dettes bancaires en cas de nécessité, pour un montant de 1 174 milliards d’euros (soit 9,3% du PIB de l’UE |2|) et des injections de capitaux publics dans le capital des banques au sein de l’UE pour 442 milliards d’euros (3,5 % du PIB de l’UE). Il faut également y ajouter :
la baisse des recettes fiscales, vu que les banques déclarent des pertes qui leur permettent d’éviter pendant plusieurs années de payer des impôts même lorsqu’elles font des bénéfices par la suite |3| ; ....
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Permis de tuer : six Palestiniens assassinés par les forces israéliennes en moins de deux semaines (Palestine News Network)

                              


Permis de tuer : six Palestiniens assassinés par les forces israéliennes en moins de deux semaines (Palestine News Network)

Mercredi 23 janvier, pendant que les médias se concentraient sur l’issue de l’élection israélienne, les choses suivaient leur cours habituel dans les territoires occupés de Palestine. Deux Palestiniens étaient tués par les forces israéliennes, amenant à 6 le nombre de jeunes Palestiniens assassinés par l’armée israélienne rien que pendant la dernière quinzaine. On n’a quasiment pas parlé de ces morts dans les médias irlandais et les exactions israéliennes se poursuivent sans désemparer. Le gouvernement israélien et son armée continue de tuer, d’estropier,de détruire des vies et d’empêcher les Palestiniens de gagner leur vie en toute impunité, sans que la Communauté internationale ne s’en émeuve, comme l’a constaté dernièrement Ireland Palestine Solidarity Campaign.
Mercredi 23 janvier 2013, Lubna Munir Hanash, une jeune femme palestinienne de 22 ans, a reçu une balle dans la tête et est morte de ses blessures. Des témoins ont raconté à un média palestinien que des colons qui passaient en voiture ont ouvert le feu sur un groupe de gens près du camp de réfugiés d’Arroub entre Bethlehem et Hébron. Hanash, une étudiante de quatrième année de l’Université d’Al-Quds, rendait visite à sa soeur dans le camp.
Plus tôt le même jour, Salih al-Amarin, un adolescent palestinien de 15 ans, est mort à l’hôpital de blessures par balles. Un soldat israélien lui avait tiré une balle dans la tête le vendredi précédent à Bethlehem et il est mort tragiquement de ses blessures....
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permis-de-tuer-six-palestiniens-assassines-par-les-forces-israeliennes-en-moins-de-deux-semaines

Mariage homo : et l'article 1er fut adopté


                                   Le Nouvel Observateur


Mariage homo : et l'article 1er fut adopté

Créé le 02-02-2013 à 12h08 - Mis à jour à 15h58

Au quatrième jour de débats, le 1er article de la loi a été voté dans une atmosphère toujours tendue, entre "Las Vegas du mariage", "chars russes" et "chars de la Gay pride".


"Nous sommes heureux et fiers d'arriver à cette première étape", s'est réjouit Christiane Taubira. (MAXPPP)
"Nous sommes heureux et fiers d'arriver à cette première étape", s'est réjouit 
Christiane Taubira. (MAXPPP)

"Egalité ! Egalité ! Egalité !" Les bancs de la gauche se lèvent comme un seul homme pour applaudir. Après plus de trois jours de débats, c'est fait : l'Assemblée vient d'adopter l'article 1er du texte mariage pour tous, ce samedi 2 février, par 249 voix contre 97. "Nous sommes heureux et fiers d'arriver à cette première étape", se réjouit Christiane Taubira.
L'hémicycle, qui ne s'est vidé qu'à 2 heures la veille, s'est peu à peu rempli au fil de la matinée – nettement plus du côté gauche. Mais Hervé Mariton, lui, est bien là. "Monsieur Mariton, pour un rappel au règlement", annonce le président Claude Bartolone avec gourmandise, peu après le début de la séance. "Un seul être nous manque et tout est dépeuplé", ajoute-t-il à l'adresse de l'orateur choisi par l'UMP sur le texte, particulièrement friand de ces rappels qui permettent d'interrompre brièvement les débats....
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