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vendredi 25 janvier 2013

L'affaire Tapie/Lagarde en 4 points

                                       Le Nouvel Observateur



L'affaire Tapie/Lagarde en 4 points

Créé le 24-01-2013 à 12h31 - Mis à jour le 25-01-2013 à 09h49

Pourquoi les 403 millions reçus par Bernard Tapie après la vente d'Adidas posent problème ? Où en est la justice ? Le point sur le dossier.

Bernard Tapie (JOEL SAGET / POOL / AFP)
Bernard Tapie (JOEL SAGET / POOL / AFP)

Alors que l'affaire Tapie/Lagarde connaît un nouveau rebondissement avec des perquisitions menées au domicile de l'homme d'affaires, jeudi 24 janvier, le point sur le dossier.

1 - De la vente d'Adidas aux 403 millions de Tapie

Aux origines de l'affaire : la vente des parts de Bernard Tapie dans Adidas il y a presque vingt ans maintenant, en février 1993. Trois ans plus tôt, l'homme d'affaires avait acheté 80% de la société, grâce à un prêt du Crédit lyonnais. Devenu ministre de la Ville, il revend ses parts sur demande de François Mitterrand et Pierre Bérégovoy. Bernard Tapie confie la transaction au Crédit Lyonnais, en fixant lui-même le prix de ses parts à 317,86 millions d'euros (2,085 milliards de francs). Adidas est alors en situation précaire. Parmi les acheteurs, une société créée par Robert Louis-Dreyfus, financé par le Crédit Lyonnais, et la banque elle-même. Quelques mois plus tard, Robert Louis-Dreyfus achète la totalité de l'équipementier sportif, désormais redressé, pour plus de 700 millions d'euros. Toujours financé par la banque publique, qui s'est réservé une part des plus-values. Dans le même temps, Bernard Tapie est placé personnellement en liquidation judiciaire en 1995. Il accuse alors le Crédit lyonnais de lui avoir "volé" Adidas en réalisant une plus-value à ses dépens. Commence une longue et confuse guérilla judiciaire...
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MALI. "Il n'y a pas de risque d'enlisement", assure Ayrault


                              Le Nouvel Observateur



MALI. "Il n'y a pas de risque d'enlisement", assure Ayrault

Créé le 25-01-2013 à 12h47 - Mis à jour à 18h32

Sur le terrain, les soldats maliens et français contrôlent désormais une localité de Hombori sur la route menant à Gao, grande localité du nord.

Les islamistes dynamitent un pont et coupent la route du Niger (Harouna Traore/AP/SIPA)
Les islamistes dynamitent un pont et coupent la route du Niger (Harouna Traore/AP/SIPA)

"Il n'y a pas de risque d'enlisement" pour l'armée française auMali, assure vendredi 25 janvier le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Sur le terrain, les soldats maliens et français contrôlent désormais une localité située sur la route menant à Gao, grande ville du nord.

Des objectifs "atteints et respectés"

Le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, affirme qu'il n'y a "pas de risque d'enlisement" de la France au Mali, et ajoute que "les objectifs" fixés par l'exécutif français dans ce pays étaient "atteints et respectés".
Par ailleurs sur place, les soldats maliens et français ont repris dans la nuit de jeudi à vendredi le contrôle de la localité de Hombori, sur la route menant à Gao, une des principales villes du Nord du Mali, occupé par des groupes islamistes armés, a-t-on appris vendredi de sources concordantes...
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Réforme des rythmes scolaires : les profs égoïstes ?

                                       Le Nouvel Observateur




AcCUEIL > EDUCATION > RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES : LES PROFS ÉGOÏSTES ?

Réforme des rythmes scolaires : les profs égoïstes ?

Créé le 25-01-2013 à 16h09 - Mis à jour à 18h14

En refusant la réforme des rythmes scolaires, les enseignants de primaire font-ils passer leur confort avant le bien-être des enfants ? Sébastien Sihr, du SNUipp-FSU, répond


"Nous ne sommes pas des nantis !" dit Sébastien Sihr, du SNUipp-FSU (Michel Clementz/WorldPictures/MaxPPP)

"Nous ne sommes pas des nantis !" dit Sébastien Sihr, du SNUipp-FSU 
(Michel Clementz/WorldPictures/MaxPPP)


"LE TRIOMPHE DU CORPORATISME". AINSI EST TITRÉ L’ÉDITORIAL DU "MONDE" QUI A SUIVI LA GRANDE GRÈVE PARISIENNE CONTRE LE DÉCRET DE VINCENT PEILLON SUR LES RYTHMES SCOLAIRES. LE PÉDOPSYCHIATRE MÉDIATIQUE MARCEL RUFO S’EST DIT, LUI, "SIDÉRÉ" PAR L’HOSTILITÉ MANIFESTÉE PAR  LES PROFESSEURS DES ÉCOLES DE LA CAPITALE ET DEPUIS, LES DÉBATS S’ENFLAMMENT. LES ENSEIGNANTS NE REFUSERAIENT-ILS PAS TOUT SIMPLEMENT DE VENIR TRAVAILLER LE MERCREDI MATIN (CHÔMÉ DEPUIS 2008) COMME LE STIPULE LE DÉCRET PEILLON ? NE FERAIENT-ILS PAS PASSER LEURS ACQUIS AVANT LE CONFORT DES ÉCOLIERS ?
Questions à Sébastien Sihr, secrétaire général du principal syndicat de l’enseignement primaire, le SNUipp-FSU
COMMENT ACCUEILLEZ-VOUS LES CRITIQUES QUI S’ABATTENT SUR LES ENSEIGNANTS PARISIENS, QUI ONT ÉTÉ 80% À 90 % À OBSERVER UNE GRÈVE CONTRE LA RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES ? ...
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Le Canada va accroître son appui à l’impérialisme français au Mali


                   



Le Canada va accroître son appui à l’impérialisme français au Mali

Par Louis Girard et Keith Jones 
25 janvier 2013
A l’insu de la vaste majorité de la population canadienne, le gouvernement et les forces armées du Canada sont fortement impliqués dans l’invasion française au Mali et dans l’intervention impérialiste croissante dans l’ouest de l’Afrique, dont le Mali fait partie.
Étant conscient qu’il n’y a pas d’enthousiasme dans la population canadienne pour une participation du pays dans une autre guerre impérialiste, le gouvernement conservateur de Stephen Harper s’est donné beaucoup de mal à présenter le rôle de l’armée canadienne dans la guerre au Mali comme limité et inattendu.
Mais ce n’est qu’une ruse. Depuis au moins le printemps dernier, des discussions dans les sphères gouvernementales concernant le rôle du Canada dans une intervention militaire organisée par les impérialistes au Mali ont cours. De plus, les forces spéciales canadiennes ont entraîné l’armée malienne depuis au moins une année avant le coup d’État militaire de février 2012 qui avait été déclenché par la perte du nord du pays aux mains d’une armée rebelle de Touaregs. Un article du 3 décembre 2011 de Postmedia cite le brigadier général Denis Thompson, membre du Commandement des forces d'opérations spéciales du Canada, disant que « le déploiement de forces spéciales canadiennes au Mali devrait être une mission persistante ; de petites équipes interviendraient en fonction de la nécessité pour les forces maliennes de recevoir un tel entraînement ».
L’armée canadienne a aussi développé une présence de plus en plus importante dans d’autres pays de la région, les Forces armées canadiennes (FAC) aidant à l’entraînement des forces africaines qui sont maintenant en train d’être préparées au combat au Mali...
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Le Front de Gauche promeut la guerre au Mali






Le Front de Gauche promeut la guerre au Mali

Par Kumaran Ira 
25 janvier 2013
Le Front de Gauche (PG) soutient la décision du président François Hollande de lancer une guerre contre le Mali. Le Front de Gauche, coalition comprenant le Parti communiste français stalinien (PCF), le Parti de Gauche (PG) de l’ancien ministre du Parti socialiste, Jean-Luc Mélenchon, et d’anciens membres du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) pabliste, avait soutenu Hollande et son Parti socialiste (PS) lors des élections en 2012.
Le Front de Gauche et ses alliés politiques sont spécialistes dans la formulation de critiques cyniques et limitées de la politique du gouvernement français, critiques qui ne dépassent aucunement les limites de la politique capitaliste et les débats de stratégie dans les milieux dirigeants diplomatique et militaires. Tout en se présentant comme des critiques de Hollande, ils sont toutefois les plus fervents défenseurs de l’impérialisme français.
Mélenchon dont la campagne présidentielle avait été louée par l’ensemble de la « gauche » petite bourgeoise européenne, a formulé des critiques tactiques de la décision de Hollande d’entrer en guerre pour soutenir la junte malienne réactionnaire du capitaine Amadou Sanogo à l’encontre des rebelles touaregs et islamistes. Il a dit, « En décider seul, sans en saisir préalablement ni le gouvernement ni le parlement, est condamnable. » S’exprimant sur France Info, il a réclamé une plus grande participation africaine à la guerre : « Puis-je poser la question : il n’y a pas d’armée qui soit au niveau dans cette zone ? Il n’y a pas un pays qui s’appelle l’Algérie ? C’est le rôle des Africains [d’agir], les Africains sont des adultes. Nous sommes en train de reprendre l’habitude d’intervenir par ci par là. » Ces critiques sont à la fois creuses et cyniques. Le parlement qui est dominé par le PS, aurait soutenu la guerre s’il avait été consulté. En fait, comme les députés du Front de Gauche l'ont rapidement fait savoir, le Front de Gauche lui-même la soutenait pleinement...
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Chômage: Jean-Marc Ayrault rétablit partiellement l'allocation équivalent retraite

                               france


Chômage: Jean-Marc Ayrault rétablit partiellement l'allocation équivalent retraite

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 24/01/2013 20:54 CET

Ayrault

Jean-Marc Ayrault à l'Assemblée nationale le 23 janvier 2013

CHÔMAGE - Une dizaine de milliers de chômeurs seniors en fin de droits, en grande difficulté depuis la suppression en 2011 de l'Allocation équivalent retraite (AER), vont bénéficier d'une mesure d'"urgence sociale" annoncée jeudi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Les chômeurs nés en 1952 et 1953, qui n'ont pas atteint l'âge de la retraite mais ont suffisamment cotisé, pourront recevoir à partir du mois de mars une prestation équivalente à l'AER, pour porter leur revenu à 1030 euros par mois, a déclaré le chef du gouvernement. Autre condition: avoir été inscrit à Pôle emploi avant le 31 décembre 2010.
L'AER, qui permettait aux chômeurs âgés de faire la jonction entre fin du chômage et retraite, a été supprimée en janvier 2011 et n'a été que très partiellement remplacée par l'Allocation transitoire de solidarité (ATS).
Depuis, des milliers de seniors étaient plongés dans une situation financière difficile, aggravée par le report de l'âge de la retraite à la suite de la réforme de 2010.
Il y avait "tromperie"...
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Le chômage a grimpé de 10% en un an

http://www.liberation.fr/

Le chômage a grimpé de 10% en un an

 (Mis à jour: )



·                                Le nombre de demandeurs d'emploi est stable en décembre, avec 300 chômeurs supplémentaires, soit 3 132 900 inscrits.

Une fois n’est pas coutume, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) est resté stable en décembre 2012 (+300 personnes), après dix-neuf mois consécutifs de hausse. Le nombre d’inscrits dans cette catégorie atteint tout de même 3 132 900 personnes (3 389 400 avec les Dom), en croissance de 10% sur un an. La tendance est par contre un peu différente si l’on inclut les chômeurs ayant exercé une activité réduite (catgéories B et C). Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi augmente ainsi de 0,2% en décembre (+10 200 personnes), et de 8,8% sur un an. Soit 4 627 600 inscrits au total (4 917 500 avec les Dom).
«Cette stabilité en décembre est appréciable, s’est félicité le gouvernement. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008 et particulièrement marquée depuis un an et demi. Ce n’est pas au mois le mois que les statistiques du chômage doivent être analysées, c’est la tendance sur plusieurs mois qu’il faut regarder.» Une prudence justifiée, car tout indique, en effet, que le chômage va continuer à augmenter en 2013. Selon les prévisions de l’Unedic, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) devrait ainsi augmenter de 185 500 cette année, après une hausse de 294 500 en 2012.

Des enseignants parisiens interpellent l’adjointe au maire de Paris:« Comment avez-vous pu nous lâcher à ce point-là ? » Une fédération syndicale propose la grève nationale d’avertissement


Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


Des enseignants parisiens interpellent l’adjointe au maire de Paris:« Comment avez-vous pu nous lâcher à ce point-là ? » Une fédération syndicale propose la grève nationale d’avertissement

Les enseignants parisiens du primaire manifestent et Hidalgo
s'informer
Hier soir à Paris s’est tenu une réunion publique sur la réforme des rythmes scolaires organisée par la mairie de Paris. Le débat houleux a duré plus de deux heures. Anne Hidalgo, représentant Bertrand Delanöe, a tenté de défendre le projet de la mairie de Paris contesté bruyamment par une salle d’environ 800 personnes très hostile au projet. La salle crie au « pipeau », un professeur au micro : « Comment avez-vous pu nous lâcher à ce point-là? ». « Après plus de deux heures, le débat s’achève comme il avait commencé. Sous les huées. » commente un journaliste du Parisien.
Les enseignants parisiens du primaire manifestent-2013-01-22_15-54-31
Mercredi 23 janvier, le conseil des ministres venait d’adopter le projet de loi sur la « refondation » de l’école de Vincent Peillon. La question des rythmes scolaires n’est pas dans la loi mais dans un décret qui devrait être finalement publié samedi au journal officiel d’après le ministère de l’Éducation. Les communes auront deux ans pour l’appliquer : dès la rentrée 2013 ou report en 2014.
Les enseignants, avec leurs syndicats, se sont mobilisés contre ces réformes leur reprochant de «territorialiser» l’école publique et de remettre en cause leur statut national en les plaçant sous l’autorité des mairies ou régions. Aprèsla grève massive des instituteurs parisiens de mardi dernier, des rassemblements d’enseignants avaient lieu dans toute la France mercredi, le 23, pour demander l’annulation de la réforme.
Des maires avaient fait part de leurs inquiétudes, en particulier en ce qui concerne le financement et les délais impartis pour mettre en œuvre la réforme. Le Premier ministre a annoncé devant l’Assemblée nationale qu’il a « demandé au ministre de l’Education nationale de prolonger d’un mois, jusqu’à la fin du mois de mars, la concertation sur les rythmes scolaires » et a rappelé qu’une enveloppe de 250 millions d’euros d’aide financière était prévue pour « les communes qui ont le plus de difficulté ». Pour alléger la pression financière sur les budgets des collectivités, le taux d’encadrement lors des activités périscolaires sera diminué. Chaque animateur devra désormais encadrer davantage d’enfants (14 au lieu de 10 pour les moins de 6 ans, 18 au lieu de 14 pour les autres).
Le 24 janvier, la fédération FO de l’enseignement, dans un communiqué, a indiqué qu’à la réunion des fédérations syndicales de l’enseignement – qui doit se tenir ce lundi 28 janvier – elle fera la proposition d’une grève nationale d’avertissement.
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picto_prendre_position« Poursuivre et renforcer l’unité contre le projet de loi Peillon sur les rythmes scolaires » – tract du POI, le 23 janvier

Le 22 janvier, 90 % des professeurs des écoles parisiennes étaient en grève à l’appel de leurs organisations syndicales pour l’abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires, dans le cadre de la « réforme Peillon ».
Ce projet n’avait reçu aucun assentiment des organisations syndicales lors du Conseil supérieur de l’éducation.
« Refondation de l’école », dit le ministre. « Destruction », disent les organisations syndicales.
vignette tract POI 23-01-13
Cliquer pour télécharger et imprimer.
Que gagneraient les enfants à la modification des rythmes scolaires (5 jours de suite sans coupure) allongeant le temps passé en garderie, avec des taux d’encadrement de 10 à 14 enfants par animateur pour les moins de 6 ans et de 14 à 18 pour les autres? Que gagneraient les enfants à l’éclatement de l’école de la République et, à terme, des programmes et des diplômes différents suivant « le territoire » où ils habitent ?
Il s’agit bien de la « territorialisation » qui remet en cause l’égalité d’accès à l’enseignement, et qui s’ins- crit dans un projet bien plus large : l’acte III de la décentralisation, les régions devenant maîtres d’œuvre, à la place de l’Etat, de la formation professionnelle initiale et continue ainsi que de l’orientation.
Les faits sont là : il s’agit d’un vaste processus de liquidation de l’école publique, laïque et républicaine, une et indivisible sur tout le pays.
Programmes et diplômes différents selon les territoires, alors même que ceux-ci sont le fondement dans la vie active des grilles de qualifications et de classifications reconnues nationalement (conventions collectives, statuts…).
Les enseignants, les parents et tous ceux qui sont attachés à l’égalité d’accès aux services publics sur tout le territoire national refusent la destruction de l’Education nationale.
Le 23 janvier, jour du Conseil des ministres qui a adopté le « projet Peillon », des milliers d’enseignants se sont rassemblés dans les départements ainsi qu’au ministère de l’Education nationale.
Le POI se prononce sans ambiguïté pour le retrait de la réforme Peillon, pour la défense de l’école laïque de la République, identique sur tout le territoire national.
Abandon du projet de décret sur les rythmes scolaires !
Retrait du projet du gouvernement !
(Tract national du POI du 23 janvier 2013)
filet pointilles gris
picto_agir 2Vous désirez agir et prendre contact avec le POI, adhérer, participer aux campagnes en cours pour l’unité contre les plans d’austérité et de déréglementation du gouvernement, dictés par la troïka. Préparer le congrès d’un véritable parti ouvrier indépendant vous intéresse. Ce formulaire est fait pour vous.

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