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vendredi 25 janvier 2013

Mali : une intervention sans doute nécessaire,mais pas nécessairement juste


Mali : une intervention sans doute nécessaire,mais pas nécessairement juste

LE MONDE |  • Mis à jour le 

La dégressivité des indemnités chômage en question


La dégressivité des indemnités chômage en question
Le Monde.fr  • Mis à jour le 
La Cour des comptes a été plutôt sévère envers l'Unedic. Elle met en garde l'assurance-chômage sur le creusement accru de son déficit, qui pourrait atteindre 18,5 milliards d'euros en 2013. L'augmentation, avec la crise, du nombre de chômeurs, associée à une simplification du système d'indemnisation, dégraderait dangereusement les comptes. La Cour des comptes s'inquiète d'un système qui n'organise pas efficacement la formation et ne dirige pas ses efforts vers le retour à l'emploi rapide.
LA DÉGRESSIVITÉ DES INDEMNITÉS QUESTIONNÉE...
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Le chômage devrait poursuivre sa hausse en décembre


http://www.liberation.fr

Le chômage devrait poursuivre sa hausse en décembre

25 janvier 2013 à 08:15
Une agence Pôle emploi à Arras, dans le Nord-Pas de Calais.
Une agence Pôle emploi à Arras, dans le Nord-Pas de Calais.
 (Photo Philippe Huguen. AFP)

ARTICLE + VIDÉO Le ministre du Travail doit annoncer les chiffres du chômage ce vendredi, qui devraient marquer le 20e mois de hausse consécutive.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits fin décembre, attendu vendredi, marquera le 20e mois consécutif de hausse, les prévisions ne laissant guère espérer d’amélioration dans les mois à venir. La seule inconnue réside dans l’ampleur d’augmentation que les services du ministre du Travail Michel Sapin annonceront en fin de journée.
Interrogé à ce propos ce vendredi matin sur Europe 1, Michel Sapin a déclaré que «la bataille contre le chômage ne se gagne pas en un mois, elle se gagne sur la durée». Le ministre a rappelé «l’ardente obligation»fixée par le président François Hollande : «Faire en sorte qu’au cours de l’année 2013 nous remportions la bataille du chômage». «Et nous allons la remporter», a-t-il assuré, en citant les «outils» mis en place tels que les emplois d’avenir, les contrats de génération ou encore l’accord sur l’emploi du 11 janvier.
Alors qu’on lui faisait remarquer que «tout indique» que l’inversion de la courbe du chômage serait difficile à atteindre, le ministre a répondu :«Présentez-moi M. Tout, je vais démontrer à M. Tout pourquoi nous allons faire reculer le chômage au cours de cette année.»

Sur les onze premiers mois de 2012, on comptabilise plus de 270 000 demandeurs d’emploi supplémentaires sans aucune activité (catégorie A), 360 000 avec ceux qui ont travaillé à temps réduit (catégories B et C).
Ainsi, fin novembre, 4,6 millions de personnes, un nouveau record, pointaient à Pôle emploi dans ces trois catégories, dont 3,13 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis 15 ans qui pourrait atteindre, d’ici un à trois mois, le record de janvier 1997 (3,2 millions). Pôle emploi a d’ores et déjà prévenu qu’une importante correction statistique à la hausse serait opérée le mois prochain...
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http://www.liberation.fr/politiques/2013/01/25/la-lettre-amere-de-cambadelis-a-melenchon_876665?xtor=EPR-450206


http://www.liberation.fr 

La lettre amère de Cambadélis à Mélenchon

25 janvier 2013 à 08:29


Dans une lettre ouverte, le député de Paris reproche au co-président du Parti de gauche ses «critiques systématiques» de l'action du gouvernement et pointe son «splendide isolement».

Jean-Christophe Cambadélis se livre à une charge sévère contre Jean-Luc Mélenchon, le co-président du Parti de gauche, lui reprochant vendredi dans une lettre ouverte que «rien ne trouve grâce» à ses yeux dans l’action du gouvernement.
«Les critiques systématiques (...) ont moins de force. Car d’emblée, avant toute décision, tu as estimé déjà la victoire trahie», écrit le député socialiste de Paris, en énumérant plusieurs mesures engagées par l’exécutif depuis la victoire de François Hollande.
«Nous attendons un satisfecit qui ne vient jamais, comme si tu étanchais ta soif d’absolu à l’eau salée de ton amertume. Comme si dans notre défaite, il y aurait une secrète victoire contre le PS», poursuit Jean-Christophe Cambadélis.
«Comme hier l’extrême gauche, tu considères l’UMP et le PS comme un bloc à combattre en bloc. Mais même si cela était vrai -ce qui reste à démontrer- comment peux-tu espérer triompher, entraîner, voire unir, dans ce classe contre classe d’un autre temps», appuie le député.
Jean-Christophe Cambadélis se fait grinçant : «Il n’y a plus de rapport de force global ou national. Il n’y a plus de contradictions dans la société. Il n’y aurait que toi portant la vérité d’un peuple engourdi et une classe médiatico-politique unie dans la volonté de te nuire.»...
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la-lettre-amere-de-cambadelis-a-melenchon

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lettre-ouverte-a-jean-luc-melenchon/

jeudi 24 janvier 2013

Mali : cette guerre qui coûte une fortuneà la France

Lu sur le site : http://www.planet.fr



Mali : cette guerre qui coûte une fortune


 

à la France




Le 24/01/2013 à 11:08 - 



Après seulement douze jours de présence au Mail, la France a déjà dépensé 30 millions d’euros. 

Un conflit très coûteux, qui pourrait se transformer en véritable gouffre financier s’il s’éternisait.

La guerre menée au Mali depuis maintenant douze jours a déjà coûté très cher à la France. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian évalue « à peu près à 30 millions d'euros le coût de l'opération à l'heure actuelle, mais c'est fait de manière un peu grossière » a-t-il déclaré mercredi.  « On peut considérer que l'opération la plus coûteuse pour nous jusqu'à présent a été l'opération logistique, le transport » a-t-il précisé. 

Le ministre a rappelé que la Défense disposait d’un budget conséquent, des sommes « pour les opérations extérieures, d'un montant de 630 millions, qui sont à disposition du ministre de la Défense, du ministre des Finances, lorsque des opérations sont menées. Donc nous ne sommes pas en situation de difficultés de trésorerie » a-t-il indiqué. Jean-Yves Le Drian a également rappelé que la France « n’a pas vocation à rester éternellement dans ce pays », mais de nombreux experts estiment que le confit pourrait durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

D’un point de vue purement financier,l’opération militaire pourrait donc se révéler très coûteuse. Le ministre de la Défense a de son côté rappelé le véritable rôle de la France au Mali. « Nous n'avons jamais imaginé une opération éclair » a-t-il déclaré. « Tout ce que nous souhaitons, c'est de mettre en place les conditions pour que la force africaine puisse remplir la mission qui lui a été confiée par les Nations Unies ». A titre de comparaison, l’opération en Afghanistan avait coûté environ 1,3 millions par jour en 2012. Avec, pour l’heure, 2,5 millions par jour, l’opération Serval pourrait battre des records. ....
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Sanofi : interview de Laurent Ziegelmeyer par Bernard Teper

ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social



A lire, à voir ou à écouter

Sanofi : interview de Laurent Ziegelmeyer par Bernard Teper

Lundi 22 octobre 2012
Cet interview, sur les licenciements boursiers à Sanofi, a été réalisée le vendredi 19 octobre 2012.
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    Marx quand même d’Henri Pena-Ruiz

    ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social



    A lire, à voir ou à écouter

    Marx quand même d’Henri Pena-Ruiz

    Mercredi 17 octobre 2012
    « MARX QUAND MÊME » Editions Plon Henri Pena-Ruiz
    Sortie en librairie: 24 Septembre 2012, 384 pages 23 euros
    Philosophe, historien, sociologue, économiste, et militant d’un monde délivré de la tyrannie de l’argent comme de celle de l’exploitation, Karl Marx est un penseur plus pertinent que jamais pour notre époque. Ce livre entend présenter une synthèse aussi méthodique que possible de sa pensée. Une pensée dont il souligne la saisissante actualité au regard des développements les plus récents.Le titre « Marx quand même » récuse les amalgames qui ont trop longtemps fait obstacle à sa compréhension, voire à sa simple lecture. Il indique sans détour la nécessité de redécouvrir la dimension visionnaire de son œuvre, affranchie désormais de sa caricature stalinienne.Marx a su prévoir la mondialisation capitaliste et la froide mercantilisation de toutes choses qui en résulte. Il a montré les limites d’un libéralisme qui ne se soucie pas de donner chair et vie aux conquêtes du droit, et n’exalte le contrat que pour mieux enfermer les exploités dans la contrainte du rapport de force local. Il a livré une analyse approfondie des apparences que prend l’exploitation de l’homme par l’homme, ainsi qu’un décryptage des illusions de la vie économique.Il a élucidé les mystères du fétichisme de l’argent et les mirages de la circulation monétaire,réfutant par avance la nouvelle religion du marché. Les vertiges de la spéculation financière confirment aujourd’hui son explication des crises économiques.Marx a souligné avec force de quelle façon l’exploitation des travailleurs s’assortit d’unvéritable pillage de la nature, réduite à un réservoir de ressources puisées sans mesure ni précaution. Profit oblige…. Il a montré ce qui advient quand le social -ou tout simplement l’humain- n’est plus qu’un résidu facultatif de l’économique : sous prétexte d’efficacité économique le système capitaliste relègue la question sociale au rang d’un problème inessentiel,abandonné aux hasards de l’aumône. Il externalise les coûts sociaux, écologiques, culturels, d’une quête maladive de profits calculés en dividendes d’actions lancées de le tourbillon de la spéculation financière. Marx a identifié ainsi de façon prémonitoire le couplage actuel entre l’ultralibéralisme et la religion conçue comme supplément d’âme caritatif. Le retour des fanatismes religieux peut trouver ici une de ses explications.Penseur de l’émancipation universelle, Marx a montré le chemin d’une société réconciliée avec elle-même. Son action en faveur d’une internationale des travailleurs prend un nouveau sens à l’âge de la mondialisation capitaliste. Bref, sa pensée livre les clés de notre monde étrange et paradoxal, où de nouvelles figures de la misère coexistent avec l’opulence extrême. Elle esquisse un horizon possible d’accomplissement de toute l’humanité, enfin délivrée de la lutte des classes.Tels sont les points majeurs que le livre « Marx quand même » expose avec le souci de mettre à la portée de tous la pertinence d’une œuvre trop souvent déformée jusqu’à la caricature.

    Suite de la saga de la politique de santé et de protection sociale du gouvernement

    ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social



    Protection sociale

    Suite de la saga de la politique de santé et de protection sociale du gouvernement

    Jeudi 24 janvier 2013
    Par Bernard Teper
    Co-animateur du Réseau Education Populaire.
    Auteur avec Michel Zerbato de « Néolibéralisme et crise de la dette ».
    Auteur avec Catherine Jousse et Christophe Prudhomme « Contre les prédateurs de la santé ».
    http://wwww.reseaueducationpopulaire.info
    On allait voir ce qu’on allait voir. Le début de l’action de la ministre Marisol Touraine avait de quoi nous faire espérer d’une part parce que la politique de celle qui l’a précédé, Roselyne Bachelot, fut terriblement régressive notamment (mais pas seulement) à cause de sa loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) et d’autre part parce que la communication médiatique de la nouvelle ministre promettait la lune. Premier bémol quand elle répond au Mouvement de défense de l’hôpital public (MDHP) qu’elle comprend les critiques de la tarification à l’activité (T2A) mais que cette critique ne plaira pas à la technocratie !
    Nous attendions de voir. Et nous sommes en train de voir au fur et à mesure que la saga progresse. Nous avions déjà dit dans un billet précédent de ReSpublica ce que nous pensions de la décision de la ministre d’avaliser la légalisation des dépassements d’honoraires en reprenant à son compte un « accord » passé entre le directeur général de la sécurité sociale, ancien directeur de la firme multinationale d’assurances à but lucratif pour ses actionnaires Axa et de trois syndicats de médecins libéraux.
    Nous rappelons que cet accord légalise des dépassements d’honoraires de 150 % et finance sur le budget de la sécurité sociale les cotisations sociales de ces « dépasseurs » qui auraient signé l’avenant n° 8 de la convention médicale. Mais comme le gouvernement écoute toutes les jérémiades du patronat et du secteur libéral, les représentants de ce secteur libéral signent les avancées mais contestent immédiatement les conséquences de leur signature. Comme cela, ils espèrent obtenir plus. Comme dit l’adage populaire (avec un geste bien connu) « on leur donne un doigt, puis ils veulent le bras entier ».
    Eh bien cela n’a pas traîné. Deux des trois syndicats de médecins libéraux signataires de l’avenant n° 8 à la convention médicale encadrant les dépassements d’honoraires, le SML (Syndicat des médecins libéraux) et la CSMF (Confédération syndicale des médecins de France), refusent que le fait d’aller au-delà des 150 % de dépassement puisse être sanctionné ! Donc, ils sont d’accord pour limiter le dépassement pourvu qu’ils puissent dépasser la limite du dépassement ! La CSMF a même dit qu’elle s’opposerait à la mise en place d’une « machine à sanctions » par l’assurance maladie. Elle menace de faire de l’obstruction lors de l’examen des dossiers des médecins contrôlés par les commissions paritaires régionales (CPR) afin de les renvoyer systématiquement à la commission paritaire nationale...
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    “Où en est le vote ouvrier ?” de Jean-Philippe Huelin


    ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social



    A lire, à voir ou à écouter

    “Où en est le vote ouvrier ?” de Jean-Philippe Huelin

    Vendredi 18 janvier 2013

    Synthèse

    Plus qu’aucune autre, la campagne présidentielle de 2012 s’est placée sous le signe de la reconquête du vote ouvrier. Après la campagne de 2007 où les stratèges de Nicolas Sarkozy avaient réussi à préempter le vote ouvrier, l’élection de 2012 constituait une sorte de revanche pour les candidats de gauche. Pourtant, les ouvriers ont voté majoritairement Marine Le Pen. Comment comprendre ce vote au regard des mutations sociales et politiques touchant le monde ouvrier ?
    Le vote ouvrier en 2012
    Tous les instituts de sondages ont cette année placé en tête au premier tour chez les ouvriers Marine Le Pen (28 à 35 %), devant successivement François Hollande (21 à 27 %) et Nicolas Sarkozy (15 à 22%).
    Le candidat du Front de Gauche ne réalise pas la percée escomptée dans le segment particulièrement symbolique pour lui du vote ouvrier. Le premier parti du vote ouvrier reste l’abstentionnisme.
    Dynamique historique du vote ouvrier
    La conquête du vote ouvrier est le coeur vital des gauches marxistes françaises. Après la Seconde Guerre mondiale, l’alignement du vote ouvrier sur les partis de gauche se réalise progressivement. Le désalignement vient de l’exercice du pouvoir par le Parti socialiste et ses alliés notamment après les élections législatives de 1993.
    Les raisons de ce désalignement  ...  
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    Les savants-penseurs grecs avant Socrate – 1/ Les Milésiens et Pythagore

    ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social



    Les savants-penseurs grecs avant Socrate – 1/ Les Milésiens et Pythagore

    Jeudi 24 janvier 2013
    NDLR - Avec ce premier texte d’un enseignant qui présente un cycle sur les penseurs grecs précurseurs de la science dans le cadre d’une université populaire en Sud-Charente, ReSpublica entame une rubrique de culture générale que nous souhaitons ouvrir par la suite à d’autres œuvres de grands auteurs.
    Aux VIe et Ve siècles avant Jésus-Christ, ces penseurs ont fondé la science et la philosophie et leur ont donné leurs premiers développements ; à cette époque les deux étant encore identiques, c’est Socrate qui créera le premier la séparation entre elles . Ils refusèrent d’expliquer le monde par des mythes, des narrations dans lesquelles les dieux étaient la cause et la dynamique des faits naturels et des phénomènes : Zeus pour la foudre et le tonnerre, Poséidon pour la mer et les tremblements de terre, Apollon pour le soleil et sa lumière faisant vivre plantes et animaux, Déméter, déesse de la fertilité, mère nourricière présidant à la germination des céréales, etc…
    Ces penseurs grecs, la plupart d’origine ionienne, veulent expliquer et expliquent les phénomènes naturels comme quelque chose qui naît, se forme, se développe et disparaît pour renaître et se reformer dans un nouveau cycle d’existence naturelle du tout.
    Ils sont à la recherche, par l’observation de la nature et par l’analyse de ses phénomènes, de deux choses :
    • a - d’un ou plusieurs « principe(s) » qui fonderai(en)t les choses et les êtres non seulement matériellement, en tout cas naturellement mais aussi les expliquerai(en)t par là-même, véritablement, réellement. (Ce principe était le précurseur de ce qu’on appellera plus tard, en physique, une loi générale.)
    • b - ce ou ces principe(s) devrai(en)t aussi être l’origine et le moteur (de la continuité) de tout mouvement dans l’univers, y compris du mouvement de l’univers lui-même.
    On peut ainsi dire d’eux, en considérant leurs efforts et leurs travaux – bien que peu de documents originels d’eux nous soient restés -, qu’ils sont les créateurs de la rationalité philosophique et scientifique !
    Corrections, améliorations et synthèse...  
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