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(publié par le site:http://www.luttedeclasse.org)
La France casse du touareg au Mali – Partie 1
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mercredi 23 janvier 2013
Grève des profs : Vincent Peillon a-t-il du souci à se faire ?
Grève des profs : Vincent Peillon a-t-il du souci à se faire ?
Alors que le ministre de l'Education doit présenter sa "refondation de l'école", le ton monte avec les syndicats et une partie de la classe politique.
Vincent Peillon fait face à la gronde des enseignants. (MAXPPP)
Vincent Peillon s'attendait-il à une telle pression ? Le ministre de l'Education est en tout cas confronté à une poussée syndicale qui ne faiblit pas : au lendemain d'une grève dans les écoles parisiennes contre la réforme des rythmes scolaires, les syndicats ont appelé ce mercredi 23 janvier les enseignants du secondaire et des lycées professionnels à une nouvelle journée d'action à l'occasion de la présentation de son projet de loi pour la "refondation de l'école".
Preuve que la tension est palpable, le SNUipp-FSU dénonce en marge de cette nouvelle mobilisation une "campagne de dénigrement" de la part du ministère. Les professeurs des écoles ne sont pas des "nantis corporatistes", lance le principal syndicat du secteur, bousculé par plusieurs socialistes.
Présenter les enseignants, qui travaillent "parfois dans des conditions difficiles", "comme une corporation recroquevillée sur elle-même est injuste et contre-productif", estime encore le SNUipp. Et d'énumérer ce qu'il appelle ironiquement "les grands privilèges" des instituteurs : un recrutement à bac + 5, un salaire de débutant à 1.660 euros nets mensuels (2.500 euros nets en Allemagne), peu d'indemnités et une faible évolution de carrière.
La semaine dernière, Bruno Julliard, ex-conseiller de Vincent Peillon et adjoint à la culture à la ville de Paris, s'était dit "frappé par le conservatisme et le corporatisme des principaux syndicats d'enseignants". Le ministre de l'Education, lui, aurait déclaré en privé selon "L'Express" : "Je n'ai quand même pas mis 60.000 postes sur la table pour être emmerdé après."...
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A Metz, le Front de gauche lance sa "campagne contre l'austérité"
A Metz, le Front de gauche lance sa "campagne contre l'austérité"
Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent se rendent en Lorraine pour présenter leurs "25 premières mesures pour changer d'orientation".
Le Front de gauche lance sa "campagne contre l'austérité" lors d'un meeting mercredi 23 janvier à Metz, au coeur de la Lorraine sidérurgique, avec Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, en tête d'affiche.
Alors que mercredi matin une dizaine de salariés de Florange ont tenté de s'enchaîner aux portes de Matignon avant d'être reçus au siège du PS par le premier secrétaire Harlem Désir, ce sont également des sidérurgistes du site d'Arcelor-Mittal de Florange qui ouvriront la réunion publique. Le Front de gauche a invité les syndicalistes, mais seule la CGT a répondu présente. C'est le secrétaire général de la CGT de Florange, Lionel Buriello qui interviendra au Parc des expositions où se tient le meeting.
C'est ensuite Jean-Luc Mélenchon qui prendra la parole. Le coprésident du Parti de gauche s'est de nouveau attiré les foudres des socialistes mercredi en jugeant dans la presse que la chancelière Angela Merkel "tient le guidon" alors que "Hollande pédale. C'est tout ce qu'il a le droit de faire".
"Mélenchon dépasse les bornes !"
Le sénateur PS Luc Carvounas a accusé l'ancien socialiste de bercer dans la démagogie et le populisme en attaquant François Hollande et il a demandé au PCF de s'en désolidariser. "En s'attaquant une nouvelle fois au président de la République (...), Jean-Luc Mélenchon dépasse les bornes !", s'est exclamé le maire d'Alfortville, pour qui l'ex-candidat à la présidentielle "poursuit son échappée vers les sommets de la démagogie et du populisme, au service de sa seule ambition personnelle". Interrogé par i-Télé sur les mêmes propos de l'eurodéputé, le député PS Jean-Christophe Cambadélis a commenté : "il a été déjà plus habile dans ses caractérisations. Je crois qu'il se trompe, il n'y a pas le Merkoland comme il y avait le Merkozy"...
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André Chassaigne veut une audition du PDG de Renault à l'Assemblée
POLITIQUE -
le 23 Janvier 2013
André Chassaigne veut une audition du PDG de Renault à l'Assemblée
Le président des députés Front de gauche va demander une audition du PDG de Renault Carlos Ghosn par la commission des Affaires économiques, a-t-il annoncé mercredi après qu'un document du constructeur eut évoqué des fermetures de site "inéluctables" à défaut d'accord de compétitivité.
"J'ai pris la décision de faire dans l'hémicycle ce (mercredi) soir, à la reprise, un rappel au règlement pour demander à ce que Carlos Ghosn soit auditionné par la commission des Affaires économiques", a déclaré à l'AFP André Chassaigne dans les couloirs de l'Assemblée, jugeant la note de la direction "d'une extrême gravité"...
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Mélenchon: "Nous sommes la petite lumière dans la nuit de l’austérité"
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le 23 Janvier 2013
Mélenchon: "Nous sommes la petite lumière dans la nuit de l’austérité"
Jean-Luc Mélenchon
Quelques heures avant le meeting du Front de gauche contre l'austérité à Metz, Jean-Luc Mélenchon a provoqué l'agacement de certains parlementaires socialistes en affirmant que, "pour l'instant, dans le tandem (Merkel-Hollande), il y en a une qui tient le guidon, la main sur le frein, et l'autre qui pédale. Hollande, il pédale. C'est tout ce qu'il a le droit de faire."
Le co-président du Parti de gauche, qui doit intervenir ce mercredi soir lors du meeting de Metz au côté de Pierre Laurent, Myriam Martin, Christian Picquet et Clémentine Autain, a à nouveau critiqué, cette fois dans un entretien à Métro, la politique menée par François Hollande, qui "s'appuie sur les éléments les plus droitiers de son parti pour mener une politique sociale-libérale. Mais il pourrait parfaitement, s'apercevant qu'il a pris la même pente que Zapatero en Espagne ou Papandréou en Grèce, décider de changer de cap. Dans ce cas, il y a une force sur laquelle le pays peut compter: c'est la nôtre."
Force de relève à gauche
"Nous sommes les ayants droit de la victoire, puisque François Hollande n'aurait pas gagné sans nous. Aujourd'hui, nous nous proposons comme la force de relève à gauche face à un PS sans imagination, dont le seul projet de société est de réduire la dépense publique", poursuit Jean-Luc Mélenchon, qui se situe dans l'opposition à la politique menée".
"Mélenchon dépasse les bornes"...
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Meeting de Metz: le Front de gauche et les salariés en lutte joignent leurs voix
POLITIQUE -
le 23 Janvier 2013
Campagne
Meeting de Metz: le Front de gauche et les salariés en lutte joignent leurs voix
Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Christian Picquet à la Fête de l'Humanité 2012
Le mouvement lance, ce soir, sa campagne pour rassembler autour de « l’alternative à l’austérité », à l’occasion d’un meeting à Metz. Au-delà des forces politiques, l’invitation s’adresse aux salariés mobilisés. Ce soir, ils auront la parole.
Augmentation du Smic à minima, ratification du traité budgétaire européen, pacte de compétitivité, adoption d’un budget de rigueur… Alors que les signes d’une politique d’austérité émanant du gouvernement se multiplient, le Front de gauche a décidé de relever les manches. C’est le sens de la campagne – « L’alternative à l’austérité, c’est possible » – que le mouvement lance, ce soir, par un meeting au parc des expositions de Metz (Moselle), à partir de 19 heures.
« Nous voulons non seulement rassembler à gauche, mais aussi au-delà des forces politiques, en particulier ces centaines de milliers de syndicalistes acteurs du mouvement social qui aujourd’hui se battent mais attendent une autre perspective », a prévenu Christian Picquet (Gauche unitaire), lors d’une conférence de presse à Paris la semaine dernière. Sans attendre, le Front de gauche est donc passé aux travaux pratiques. À l’instar du Front des luttes, qui lui a permis lors de la campagne électorale de nombreux échanges avec les salariés mobilisés, le mouvement a décidé de donner la parole ce soir à des travailleurs et syndicalistes en pleine bataille chez ArcelorMittal, Sanofi ou encore Virgin, avant les interventions de plusieurs de ses membres, dont l’ancien candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon...
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La "force africaine " se fait attendre au Mali
MONDE -
le 23 Janvier 2013
Mali
La "force africaine " se fait attendre au Mali
La «force africaine» promise par les pays voisins du Mali peine toujours à prendre forme, presque deux semaines après le déclenchement de l’intervention française. L’obstacle est surtout financier.
«L’objectif, c’est de permettre à la force internationale, la Misma, de prendre le relais pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale et nous savons que cela prendra encore du temps. » De l’aveu même de François Hollande, la « force africaine » promise par les pays voisins du Mali peine toujours à prendre forme, presque deux semaines après le déclenchement de l’intervention française. Loin des promesses de la Cedeao (Lire : La Cedeao sur le pied de guerre), qui assure vouloir « accélérer » le déploiement de troupes ouest-africaines, seuls 200 soldats de la future Mission internationale de soutien au Mali (Misma), selon un décompte de l’AFP, étaient effectivement arrivés à Bamako lundi. Ils devraient être rejoints dans les jours qui viennent par 150 Burkinabés « en route pour le Mali », sur les 500 promis par Ouagadougou. Même avec ce contingent, on reste très en deçà du chiffre avancé par le ministère français de la Défense, qui évoquait lundi les « 830 soldats nigérians, nigériens, togolais et béninois » ayant rejoint Bamako depuis le 17 janvier.
Depuis le début de la crise malienne, l’implication militaire des pays de la Cedeao balance entre menaces, promesses et atermoiements. ..
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Meeting du Front de gauche à Metz: "Nous repartons à la bataille"
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le 23 Janvier 2013
Meeting du Front de gauche à Metz: "Nous repartons à la bataille"
Archive campagne présidentielle 2012
Le Front de gauche a lancé sa "campagne contre l'austérité"ce mercredi soir lors d'un meeting à Metz, au côté des salariés en lutte d'ArcelorMitall, Florange, Virgin ou Sanofi.
Arrivés en tenue de travail argentée et casque doré sur la tête, les sidérurgistes d'ArcelorMittal de Florange ont rejoint la scène sur la musique "on lâche rien" du groupe HK et les saltimbanques, musique de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Le matin, ils étaient à Paris où ils ont tenté de s'enchaîner aux portes de Matignon avant d'être reçus au siège du PS par le premier secrétaire Harlem Désir et à l'Elysée par un conseiller de François Hollande.
Des salariés de Florange, Gandrange, Virgin et Sanofi ont témoigné et offert un casque à Jean-Luc Mélenchon à qui revenait la tâche d'ouvrir le lancement de la "campagne contre l'austérité", avant les interventions des leaders des autres composantes du mouvement: Myriam Martin (GA), Christian Picquet (GU), Clémentine Autain (FASE) et Pierre Laurent (PCF)
"Inutile d'essayer de nous diviser"...
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Israël : ouf, Netanyahou n’est (presque) plus roi !
ÉLECTIONS
Israël : ouf, Netanyahou n’est (presque) plus roi !
Mercredi 23 Janvier 2013 à 06:24
MARTINE GOZLAN - MARIANNE
Contrairement à toutes les prédictions, l’État hébreu n’a pas donné un chèque en blanc à Benjamin Netanyahou. Au contraire ! C’est un parti centriste et laïque, celui du journaliste Yair Lapid, qui incarne désormais l’opposition face à un Likoud affaibli et une extrême droite moins populaire qu’on le croyait.
Supporters de Yair Lapid à l'annonce des résultats. Crédit: Sebastian
Scheiner/AP/SIPA
Il était une fois les sondages accablants, les commentaires accablés et les horizons sans issue, sans fin redessinés. Et puis, comme d’habitude, le réel déboule et fiche tout par terre. Le résultat des élections israéliennes nous confirme cette quasi-loi de la nature politique qui, dans l’ultime round des scrutins démocratiques, hisse l’élan des peuples au-dessus de la gesticulation des sondeurs.
Benyamin Netanyahou était donné vainqueur absolu, roi d’un État hébreu plus extrême droitisé que jamais ? Patatras ! Son Likoud a perdu dix sièges. Le second challenger devait être le leader du Foyer juif ? Ce Naftali Bennett qui donnait jusqu’ici des cauchemars à tout individu sensé et attaché à l’avenir d’Israël comme à celui des Palestiniens : l’homme ne veut pas entendre parler une seule seconde d’État palestinien et prône l’annexion quasi intégrale de la Cisjordanie. Manqué ! Pas de bingo pour ce riche dingo, mais un big-bang sur la Knesset : le vrai vainqueur, à la tête du désormais second parti du pays, c’est Yair Lapid, bel homme 100 % laïque, campé au centre droit, leader des classes moyennes qui avaient tenté de faire leur révolution petite-bourgeoise à Tel-Aviv, à l’été 2011. ..
Benyamin Netanyahou était donné vainqueur absolu, roi d’un État hébreu plus extrême droitisé que jamais ? Patatras ! Son Likoud a perdu dix sièges. Le second challenger devait être le leader du Foyer juif ? Ce Naftali Bennett qui donnait jusqu’ici des cauchemars à tout individu sensé et attaché à l’avenir d’Israël comme à celui des Palestiniens : l’homme ne veut pas entendre parler une seule seconde d’État palestinien et prône l’annexion quasi intégrale de la Cisjordanie. Manqué ! Pas de bingo pour ce riche dingo, mais un big-bang sur la Knesset : le vrai vainqueur, à la tête du désormais second parti du pays, c’est Yair Lapid, bel homme 100 % laïque, campé au centre droit, leader des classes moyennes qui avaient tenté de faire leur révolution petite-bourgeoise à Tel-Aviv, à l’été 2011. ..
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Mali : les risques de la vengeance
Mali : les risques de la vengeance
Mercredi 23 Janvier 2013 à 19:00 |
ALAIN LÉAUTHIER - MARIANNE
Dans tout le Nord Mali, après un an d’occupation, de sévices et d’humiliations, la peur a laissé la place à un fort désir de vengeance.
Diakaridia Dembele/AP/SIPA
C’était écrit, diront les bons esprits, hostiles dès le premier jour à l’intervention française au Mali : pas de guerre sans bavures ! Or voilà qu’à peine remise sur pieds, les forces de sécurité malienne sont soupçonnées de graves exactions contre des civils. Pour Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major français, aucun indice ne permettrait de l’affirmer. Mais plusieurs reportages évoquent chasse à l’homme et exécutions sommaires de supposés rebelles islamistes dans la région de Mopti et les environs de Niono, au sud de Diabali, la ville reconquise aux djihadistes le 21 janvier dernier.
Dans tout le Nord Mali, après un an d’occupation, de sévices et d’humiliations, la peur a laissé la place à un fort désir de vengeance. Contre les combattants d’Aqmi, du Mujao mais aussi contre les touaregs islamistes d’Ansar Dine et leurs frères ennemis, laïcs et indépendantistes, du MNLA (Mouvement national de libération de l’ Azawad)...
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