Translate

mardi 22 janvier 2013

Grève dans les écoles primaires parisiennes contre la réforme des rythmes scolaires



             france

Grève dans les écoles primaires parisiennes contre la réforme des rythmes scolaires

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 22/01/2013 08:48 CET


Grve Cole Paris
Vincent Peillon à Brest le 10 janvier 2013

EDUCATION - Pas encore décrétée, la réforme des rythmes scolaires fait déjà gronder les professeurs. Les écoles parisiennes sont "massivement" en grève mardi 22 janvier contre le retour à la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013 dans la capitale. Une première grève et un premier test social pour le ministre de l'Education Vincent Peillon.
Le mouvement devrait être "historique" avec 95% de professeurs des écoles grévistes, selon Jérôme Lambert, du principal syndicat du primaire SNUipp-FSU Paris. La mairie évoque aussi un mouvement "massif", avec 84% d'enseignants grèvistes. Plus de la moitié des écoles sont entièrement en grève mais la ville a mis en oeuvre le Service minimum d'accueil (SMA). Un Service minimum vraiment minimum mis en place uniquement dans 66 des 624 écoles (sur 662 écoles primaires et 137.600 enfants) qui ont plus d'un quart de grévistes, en raison du "nombre restreint d'agents disponibles" qualifiés, selon la mairie...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Forte odeur chimique de Rouen jusqu'à Paris après un dégagement gazeux dans une entreprise chimique de Rouen, "non toxique"

                                            france

Forte odeur chimique de Rouen jusqu'à Paris après un dégagement gazeux dans une entreprise chimique de Rouen, "non toxique"


Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 22/01/2013 07:29 

SANTÉ - Une forte odeur de gaz de ville s'est répandue dans la nuit de lundi à mardi 22 janvier sur la région parisienne. Un chatouillement olfactif provoqué par un dégagement gazeux dans une entreprise chimique de Rouen. Le préfecture de Seine-Maritime et le ministère de l'Intérieur l'assure et le répète: ce dégagement qui a causé l'émoi chez les Normands et les Franciliens est "non toxique".
Le nuage est parti lundi, selon la préfecture de Seine-Maritime, de l'entreprise Lubrizol, située à Rouen. Le gaz concerné est du mercaptan, le gaz qui donne son odeur au gaz de ville. "Ça a commencé vers 11h lundi matin", a précisé une source des services de secours. "Il y a eu une réaction qui s'est faite dans un four de l'entreprise", a expliqué à l'AFP une autre source au sein des services de secours. "Tous les relevés de toxicité ont été faits, il n'y a aucun danger"....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

lundi 21 janvier 2013

J.P. Raffarin au secours de l’accord MEDEF/CFDT


J.P. Raffarin au secours de l’accord MEDEF/CFDT

s'informerJean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP, a critiqué le gouvernement qui « distrait le pays » avec des réformes « sociétales », mais il a annoncé hier soir lors de l’émission Grand Jury/RTL, qu’il votera la « réforme du marché du travail » qui reprend les termes de l’accord MEDEF/CFDT.
Il soutient qu’ « il y a des droits nouveaux pour les salariés » comme la « complémentaire santé » et les CDI allégés de charges sociales pour les moins de 26 ans ; il insiste sur « les souplesses pour les entreprises pour les licenciements et les contrats de travail ».
Il ne souhaite pas qu’il y ait d’amendements au Parlement, « il faut le ratifier tel qu’il a été signé », a-t-il déclaré.
JC Mailly, secrétaire général de FO, a pour sa part déclaré à France-Inter ce matin : « Si le gouvernement donne un ordre et que tout le monde baisse la tête, on peut se demander à quoi sert un Parlement. Ce sont les parlementaires qui votent la loi. Ils doivent garder leur part d’autonomie sinon on appelle cela des parlementaires godillots ».
Ni FO, ni la CGT n’ont signé cet accord qui, pour JC Mailly, comporte « énormément de chausse-trappes », certaines mesures pouvant même être « inconstitutionnelles ». A propos de la clause de l’accord sur une « complémentaire maladie« , le secrétaire général de FO précise: « quand on regarde les titres de l’accord, c’est très bien. Mais je mets au défi quelqu’un de m’expliquer que la complémentaire santé sera pour tout le monde. C’est dans l’annonce du texte, pas dans le contenu du texte.»

Défaite électorale de Merkel en Basse-Saxe


Défaite électorale de Merkel en Basse-Saxe

Basse Saxe défaite Merkel
s'informerDimanche 20 janvier, des élections régionales ont eu lieu dans le Land de Basse Saxe, le quatrième Land le plus peuplé d’Allemagne (Hanovre) qui abrite le siège de Volkswagen.
Les résultats donnent une courte majorité au SPD allié aux Verts. Ils sanctionnent lourdement la chancelière Angela Merkel qui n’avait pas ménagé son soutien à David Mac Allister, précédent chef du gouvernement de Basse Saxe. Son parti, la CDU, avec 36% des voix perd 6,5% par rapport en 2008 que ne compensent pas la hausse de 1,7% du part libéral FDP – qui compose la majorité gouvernementale avec la CDU.
En pourcentage, le SPD gagne 2,3% (32,6%), « die Linke » (« la gauche ») perd 4% tombant à 3,1% et ce sont les Verts qui progressent en obtenant 13,7% (+5,5%).
Plus de 40% des électeurs se sont abstenus. Le SPD est loin de reconquérir les 900 000 électeurs perdus en Basse Saxe depuis 1998 date à laquelle il rassemblait plus de deux millions de voix.
En perdant quatre délégués CDU de Basse Saxe en moins, Angela Merkel est affaiblie et perd sa majorité au Bundesrat, le parlement fédéral composé des représentants des gouvernements des 16 Etats.

Législatives en Israël: des dons de voix à des Palestiniens


Accueil

MONDE -  le 21 Janvier 2013

Législatives en Israël: des dons de voix à des Palestiniens


Des militants de gauche israéliens organisent via Internet des "procurations" en faveur de Palestiniens qui n’ont pas le droit de vote. Les législatives se tiendront ce mardi en Israël et les derniers sondages font craindre une poussée de la droite juive orthodoxe.
La page Facebook "Real Democracy" (Démocratie réelle) propose de mettre en contact des Palestiniens désireux de participer aux élections israéliennes et des Israéliens de gauche, prêts à faire don de leur voix. Par le biais de ce site, Moussa Maria a demandé à Shahaf Weisbein, une jeune militante de Tel-Aviv, de voter pour le parti arabe israélien Balad, nationaliste et laïc, pour soutenir sa chef Hanine Zouabi, dont les autorités ont tenté d'invalider la candidature. "Si elle sait que des Palestiniens la soutiennent, elle se sentira plus forte", a expliqué Moussa Maria à l'AFP.
Shimri Zameret, un militant israélien de 28 ans, a participé au lancement de l'initiative destinée à défier un système qu'il considère comme non démocratique. "Le gouvernement israélien détient le pouvoir sur les citoyens de Palestine, mais il n'est pas élu par eux. Ce n'est pas démocratique. La démocratie signifie le pouvoir par et pour le peuple", explique la profession de foi qu'il a contribué à élaborer. Lui-même donnera sa voix à un Palestinien de 19 ans qui lui a demandé de s'abstenir. "Je préfèrerais voter (... mais) c'est tout à fait logique de dire que ce système est si illégitime que le fait de participer revient à le légitimer".
Crainte de l'abstention dans le camp laïc
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Mali : un nouvel Afghanistan ?

Marianne

Mali : un nouvel Afghanistan ?

Lundi 21 Janvier 2013 à 14:00 

JEAN-DOMINIQUE MERCHET - MARIANNE


Oui, il fallait intervenir militairement au Mali, comme il fallait le faire en Afghanistan en 2001. Mais, comme en Afghanistan, il ne faut surtout pas trop s'y engager et encore moins s'y éterniser. C'est pourtant le chemin que la France est en train de prendre. Il est risqué. Voici pourquoi.


A.ROBIN/ECPAD EMA/SIPA

A.ROBIN/ECPAD EMA/SIPA

Depuis son élection, François Hollande a fait du Mali l'une des priorités de son action extérieure. L'effondrement de ce pays (coup d'Etat à Bamako, sécession des régions du Nord, implantation des jihadistes...) a conduit la France à monter une usine à gaz diplomatique pour tenter de résoudre la crise, en y impliquant les Etats africains et nos partenaires européens, avec la bénédiction de l'ONU. Une politique dans la continuité de ce qui se fait depuis une quinzaine d'années : la France n'a plus envie de se retrouver seule et en première ligne dans les conflits africains. 

POURQUOI PARIS N'AVAIT PAS LE CHOIX

L'intention était louable, mais, au Mali, ça n'a pas marché ! Les Africains et les Européens ont fait semblant de vouloir s'engager mais ont traîné des pieds. Le camp d'en face, lui - ceux que la France appelle les «terroristes» -, n'a pas attendu gentiment que tout le monde se mette d'accord pour aider le Mali à retrouver sa souveraineté sur tout son territoire. La semaine dernière, il est passé à l'attaque, sur deux axes, avec de gros moyens. L'armée malienne s'est effondrée et tout le monde, ou presque, a appelé la France au secours. Pourquoi la France ? Parce qu'aux yeux des Africains comme des Américains et des Nations unies elle reste la «puissance indispensable» dans cette région du monde. Et qu'elle possède les moyens militaires de stopper l'offensive. 

Vendredi, cinq heures après l'ordre de Hollande, les hélicoptères ouvraient le feu au cœur de l'Afrique... 

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous


Elections israéliennes : Finkelstein, le «Patrick Buisson» de «Bibi»

Marianne

Elections israéliennes : Finkelstein, le «Patrick Buisson» de «Bibi»

Lundi 21 Janvier 2013 à 05:00

JULIEN LACORIE

Le gourou américain Arthur Finkelstein est au Premier ministre ce que le très droitier Patrick Buisson était à Nicolas Sarkozy. Portrait.

(L'expert en communication politique, Arthur Finkelstein, et Benyamin Netanyahou, en 1999 - Flash 90)
(L'expert en communication politique, Arthur Finkelstein, 
et Benyamin Netanyahou, en 1999 - Flash 90)

Sans s'en douter, les Israéliens vont voter pour ou contre Arthur Finkelstein aux législatives du 22 janvier. Cet Américain de 67 ans, expert en communication politique, fait en effet office de gourou de Benyamin Netanyahou, un vrai Patrick Buisson local, jouissant d'une confiance aveugle née d'un miracle remontant à 1996. Grâce à lui, Netanyahou avait battu Shimon Peres à la surprise générale. A l'époque, Arthur Finkelstein avait trouvé la formule qui tue, en accusant Shimon Peres de vouloir «diviser Jérusalem» avec les Palestiniens. Répété en boucle, ce slogan avait fait mouche. Résultat : le Premier ministre israélien suit sans regimber son mentor.   ...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

France-Allemagne: des noces d'or en forme de désunion

Marianne


TRAITÉ DE L'ELYSÉE


France-Allemagne: des noces d'or en forme de désunion

Lundi 21 Janvier 2013 à 14:00 

GILBERT CASASUS*

La France et l'Allemagne, principaux architectes de la construction européenne, fêtent leurs noces d'or lundi 21 et mardi 22 janvier. A l'heure du bilan, si les deux pays se sont beaucoup rapprochés, le rapport de forces s'est largement déséquilibré depuis l'arrivée d'Angela Merkel au pouvoir.

GAO JING/CHINE NOUVELLE/SIPA
GAO JING/CHINE NOUVELLE/SIPA

tout lecteur qui, à l’heure du cinquantième anniversaire du traité de l’Élysée du 22 janvier 1963, désire se réimbiber de ses sempiternelles retrouvailles franco-allemandes, il est vivement conseillé de tourner la page et de se référer à un autre article. Que ces ivresses réconciliatrices laissent enfin la place à l’indispensable rigueur analytique pour donner à cet événement historique le rang qu’il mérite. Avec la Déclaration Schuman du 9 mai 1950 et celles de la signature des traités de Rome et  de Maastricht des 25 mars 1957 et du 7 février 1992, le 22 janvier 1963 est l’une des quatre plus importantes dates de l’histoire de l’intégration européenne. Bien que n’impliquant alors que deux États, il a scellé le principe fondamental de l’équilibre franco-allemand sans lequel l’Europe ne peut pas se construire. 


Croire alors que seul l’esprit de réconciliation ait conduit l’Allemagne et la France à se retrouver sous les lambeaux dorés de l’Élysée en ce 22 janvier 1963 relève au mieux d’une naïveté simplificatrice, au pire d’un aveuglement historique auxquels nul ne peut désormais souscrire. Tant pour de Gaulle que pour Adenauer, les impératifs géopolitiques prenaient le ...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Flexibilité du travail : un accord Canada Dry

Marianne


Flexibilité du travail : un accord Canada Dry

Lundi 21 Janvier 2013 à 12:00

LAURENT MAUDUIT*

PRM/SIPA
PRM/SIPA

 A lire les gazettes au lendemain de l'accord de «flexisécurité» conclu entre le patronat et trois centrales syndicales, l'affaire semble ne souffrir aucune contestation : pour une fois, François Hollande a réussi son coup. Sans doute ne pourra-t-il pas claironner, comme il l'espérait, qu'à son initiative les partenaires sociaux sont parvenus à un «compromis historique». Car un compromis auquel ne souscrivent ni la CGT ni Force ouvrière, mais seulement la CFDT alliée à la CGC et à la CFTC - sans parler de SUD et de l'Unsa, qui n'ont pas été associés aux pourparlers - n'autorisera pas semblable emphase. Mais enfin ! Les apparences sont sauves, des gestes ont été faits et un terrain d'entente a été trouvé.   

Et pourtant, non ! C'est un accord Canada Dry qui a été conclu. Il a les apparences d'un compromis de «flexisécurité», il en a la saveur, il en a l'odeur. Mais ce n'en est pas un. En fait, c'est même un accord de dupes - un accord qui accroît encore un peu plus la flexibilité du marché du travail, mais qui n'offre aux salariés que de très maigres ou illusoires contreparties. Il suffit de rentrer dans les détails du texte pour en prendre la mesure : c'est d'abord un nouveau cadeau au Medef que le pouvoir socialiste a voulu faire en parrainant cette concertation, cadeau qui vient compléter les 20 milliards d'euros de crédits d'impôt décidés dans le cadre du «choc de compétitivité». ...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

La droite et la guerre : le bal des faux-culs


Marianne


CHRONIQUE


La droite et la guerre : le bal des faux-culs

Lundi 21 Janvier 2013 à 06:15 
WITT/SIPA
WITT/SIPA

L’intervention au Mali. Des troupes françaises dans les airs et sur le terrain, un terrain dix fois plus vaste que notre territoire national. Les risques, les morts et les souffrances inhérents à la guerre. Les complications habituelles de la stratégie et de la tactique militaires. Dans un premier temps, le réflexe habituel : gauche et droite réunies dans un mouvement quasi naturel – ou quasi pavlovien, argumentent les quelques voix dissidentes – d’unité nationale autour du président de la République. Évidemment, ça ne dure qu’un temps – un premier temps. 

Et puis les habitudes reprennent le dessus : il faut bien « s’opposer » ; alors, comment « s’opposer » ? C’est l’interrogation qui hante les chefs, sous-chefs et petits chefs de l’UMP depuis quelques heures déjà. Comme un bal des faux culs ou des mal dans leur peau, avec des catégories bien définies. 

- 1ère categorie : responsables avant tout. C’est par exemple le cas de l’ex-premier ministre et sénateur, Jean-Pierre Raffarin. À fond derrière Francois Hollande, pas le moindre doute, pas de contestation serait-elle mineure. Un peuple et ses responsables politiques derrière le chef de l’État, rien n’à ajouter. ..
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous