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lundi 21 janvier 2013

Intervention au Mali: Copé s'interroge, l'union sacrée se fissure


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Intervention au Mali: Copé s'interroge, l'union sacrée se fissure

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 21/01/2013 15:54 CET
INTERVENTION MALI - Après l'union sacrée, la politique reprend le dessus. Invité ce lundi 21 janvier sur BFMTV, Jean-François Copé a écorné un peu plus le consensus de la classe politique autour de l'intervention militaire de la France au Mali en critiquant la "solitude extrême"de la France dans la gestion du conflit et en exigeant la clarté sur les objectifs de l'opération Serval.
Une prise de distance toute en nuance mais qui s'impose désormais comme la ligne officielle de l'UMP: soutien sans faille aux soldats, critiques de la stratégie militaire. "Union nationale mais questionnement légitime, unité, mais vigilance", a résumé le député-maire de Meaux.
» Retrouvez toutes les dernières infos sur l'intervention militaire au Mali
"Quels sont les objectifs ?" "Il faut que le président de la République dise à partir de quels critères il considèrera que les objectifs ont été atteints...
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Mélenchon : "nous sommes sur la position de listes autonomes et rassembleuses"

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POLITIQUE -  le 21 Janvier 2013

Mélenchon : "nous sommes sur la position de listes autonomes et rassembleuses"


Dimanche soir, Jean-Luc Mélenchon a soulevé le problème des prochaines échéances électorales pour le Front de gauche. S’il estime que le vrai rendez-vous politique sera les européennes, il souligne quelques points essentiels en vue des municipales à venir.
"Pour ce qui est du parti de gauche, je le dis clairement, nous sommes sur la position de listes autonomes, autant que faire, et rassembleuses, autant que possible. Cela signifie qu’il n’est pas question qu’un seul d’entre nous, accepte un programme municipal dans lequel, par exemple, seraient prolongés les contrats avec les entreprises de l’eau et qui refuserait les régies publiques de l’eau." Le co-président du parti de gauche l'a dit avec fermeté au cours de l'émission Tous politiques, sur France Inter en partenariat avec l'AFP et Le Monde.
Deux points essentiels ne sont pas discutables pour Jean-Luc Mélenchon. Et en premier lieu : "nous nous opposons à l’acte trois de la décentralisation tel qu’il est prévu. Deuxième point nous ne sommes pas d’accord pour que les équipes municipales acceptent les politiques d’austérité qui viennent du gouvernement et qui se répercutent sur les collectivités. Voilà deux points sur lesquels la discussion doit être très ferme, et après on discute".
Mais "je ne détruirai pas le Front de gauche" assure-t-il. Il ne croit pas ainsi que cela rende des listes d’union de la gauche impossible et que le PCF perdrait toutes ses communes. "Il y aura un vote sanction, basé sur la réalité".
L’ancien candidat Front de gauche reste ainsi ouvert sur les discussions et le réalisme à échelle locale. Le discours sera sans doute plus ferme pour les échéances européennes, où Mélenchon sera peut être tête de liste. « L’élection politique fondamentale, c’est l’élection européenne de 2014. C’est le moment ou les citoyens vont donner leur avis sur le garrot qui est en train de les étrangler, la politique européenne. »
Ces élections viendront s’inscrire dans la grande campagne du Front de gauche cette année, contre l’austérité. Campagne qui débutera ce mercredi 23 janvier à Metz, avec un grand meeting baptisé : "L'alternative à l'austérité c'est possible". Avec les interventions de Jean-Luc Mélenchon, de Pierre Laurent, de Myriam Martin, de Christian Picquet et de Clémentine Autain.

Carlos Ghosn soupçonné de rouler plus pour Nissan que pour Renault


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  le 21 Janvier 2013

Carlos Ghosn soupçonné de rouler plus pour Nissan que pour Renault


 
Carlos Ghosn soupçonné de rouler plus pour Nissan que pour Renault
Ce lundi, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a mis en cause Carlos Ghosn, qui "aurait plutôt tendance" à avantager Nissan dans sa gestion que Renault. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déplore lui le "manque de transparence" dans la stratégie du constructeur automobile français.
Pour Laurent Berger, "le problème de Renault, comme celui de PSA, est un problème de stratégie. Il faut s'interroger sur la stratégie de Renault et sur la stratégie de son PDG", a-t-il affirmé sur RTL après l'annonce par la direction du groupe automobile de la suppression nette de 7.500 emplois d'ici 2016.
Intérêts divergents
"Carlos Ghosn dirige deux entreprises en même temps. Il est neuf fois plus payé par Nissan que par Renault", a souligné Laurent Berger, affirmant que les deux entreprises "ont quand même des intérêts différents. (...) Il est quasiment inaccessible. Personne ne le voit. Personne ne le rencontre. Il est payé sept fois plus que le PDG de Toyota qui lui met son entreprise dans une situation plus performante", a ajouté le numéro un de la CFDT, estimant que le PDG de Renault "aurait plutôt tendance" à avantager Nissan.
"Il faut s'interroger sur la possibilité pour Renault d'avoir un PDG qui soit plus performant dans la stratégie de Renault", a-t-il affirmé, suggérant de "réagir en embauchant des gens sur les fonctions support en termes de stratégie et d'innovation" notamment...
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Emmanuel Maurel: "Transcrire en actes le discours du Bourget"


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 le 21 Janvier 2013

Emmanuel Maurel: "Transcrire en actes le discours du Bourget"


Pour Emmanuel Maurel, principal animateur de l’aile gauche du PS, le discours prononcé par le candidat François Hollande au Bourget il y a un an, garde sa validité. Pour en retrouver l’esprit, deux conditions, selon le vice-président de la région Île-de-France: un Parlement affirmé et une gauche rassemblée.
Extrait de l'entretien à retrouver dans son intégralité dans l'Humanité de ce lundi.
La finance est-elle encore 
un « adversaire »?
Emmanuel Maurel. Le gouvernement 
a l’occasion de le prouver dans les mois 
qui viennent à la fois en musclant la réforme bancaire, et en acceptant de substantiels amendements à ce qui vient d’être négocié par quelques partenaires sociaux. Il faut notamment que, sur les accords de maintien de l’emploi, on parvienne à une rédaction bien plus stricte, car là, on voit bien où est la flexibilité, moins la sécurité pour les salariés.

Une politique plus affirmée est-elle 
possible, quand la gestion de la crise 
semble peser beaucoup dans les choix 
du gouvernement?
Emmanuel Maurel. Il faut renouer 
avec l’esprit du discours du Bourget 
et le transcrire en actes. En 2013, 
sur la politique industrielle, la politique fiscale et la politique sociale, c’est possible. Cela suppose un Parlement qui joue son rôle, une gauche qui se rassemble autour de propositions fortes. Deux exemples. Il y a un an tout juste, toute la gauche adoptait au Sénat une proposition de loi communiste sur les licenciements boursiers. Pourquoi 
ne pas la représenter, maintenant 
que nous sommes au pouvoir ? 
Un appel a par ailleurs été signé par 
des responsables, tels Pierre Laurent, Jean-Vincent Placé, Marie-Noëlle Lienemann, pour baisser à 5 % le taux de TVA pour la construction de logements sociaux. Voilà une autre victoire pour
 la gauche, facile à transposer en actes, 
et de façon rassemblée.
Lire l'intégralité de l'entretien dans l'Humanité de ce lundi
  • A lire aussi:
Tous nos articles consacrés à Emmanuel Maurel
Lionel Venturini

Dans l'Humanité ce lundi: Hollande, un an après son discours du Bourget

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 le 21 Janvier 2013

Dans l'Humanité ce lundi: Hollande, un an après son discours du Bourget

Il y a un an, le candidat François Hollande désignait "le monde de la finance" comme son "adversaire", lors d'un discours resté célèbre prononcé au Bourget. Un an plus tard, le bilan est des plus mitigés. Si quelques réformes ont été votées, des voix nombreuses à gauche l'enjoignent de mener plus loin le combat.
A lire dans notre édition:
  • La guerre à la finance n'a pas encore eu lieu
  • Le tournant social-libéral, une réalité
  • Décryptage: 5 annonces fortes toujours à l'état d'annonce: "une loi sur les banques", "changer l'orientation de l'Europe", "la réindustrialisation, ma priorité", "les entreprises rembourseront", "la réforme fiscale dont notre pays a besoin".
  • "Renouer avec l'esprit du Bourget et le transcrire en acte",entretien avec Emmanuel Maurel, principal animateur de l'aile gauche du PS
  • Le temps passe vite, l'édito de Jean-Emmanuel Ducoin

Le parti allemand Die Linke défend son soutien pour la guerre contre la Syrie



Le parti allemand Die Linke défend son soutien pour la guerre contre la Syrie

Par Johannes Stern 
21 janvier 2013
Deux semaines après que des responsables du parti allemand Die Linke (La Gauche – l’homologue allemand du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon) ont signé une déclaration réclamant une intervention en Syrie (Voir en anglais : « Left Party officials signed a statement calling for intervention in Syria »), Neues Deutschland, le principal journal de Die Linke a publié un commentaire rédigé par son rédacteur en chef, Tom Strohschneider, pour réitérer son soutien à la guerre contre la Syrie.
Strohschneider débute son article intitulé « Nous devons parler : sur le débat concernant l’appel pour la Syrie, la liberté a besoin d’aide, » en chantant les louanges de l’opposition syrienne qu’il qualifie de mouvement progressiste devant être soutenu. Il a écrit que les gens « avaient eu le courage de descendre dans la rue contre [le président syrien] Assad afin de protester pour leurs droits, pour des réformes démocratiques et pour l’égalité sociale. ...
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Penser pendant la guerre


http://www.jean-luc-melenchon.fr
n 1319

Penser pendant la guerre

Ce billet a été lu 32 834 fois.

Une erreur de maniement m’a fait transmettre une version inachevée de mon post. Eloigné de mon ordinateur je ne l’ai découvert que ce matin. Je publie donc la version complète de mes lignes en vous priant tous de m’excuser.
Dans ce post, il est question du « style » en politique, de la manifestation du 27 en faveur du droit au mariage civil pour les homosexuels et bien sûr de la guerre. Quand c’est la guerre la parole politique publique et médiatique vire au noir et blanc. Le premier devoir du temps de guerre est de continuer à réfléchir. Sur tous les sujets. Et aussi sur la guerre. Surtout quand ses buts et sa légitimité ne sont pas assurés. La solidarité patriotique s’obtient au prix de la vérité et non des élans d’un jour dans des engagements aveuglés. ...
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Logement abusif: le gouvernement réfléchit à des sanctions immédiates


Logement abusif: le gouvernement réfléchit à des sanctions immédiates







Le gouvernement réfléchit à sanctionner d'emblée, sans attendre des procédures judiciaires, les propriétaires indélicats louant des logements à la superficie illégale, a indiqué lundi sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem.
Interrogée par RTL sur une jeune mère expulsée d'un logement de 4,5 m2, la ministre a assuré qu'il y aurait "évidemment" des suites judiciaires et a indiqué que le gouvernement réfléchissait à durcir la lutte contre ces abus: "la sanction des propriétaires indélicats pourrait intervenir dès la constatation de l'infraction", avant l'aboutissement des développements judiciaires.

.. Avec l'armée française, sur la ligne de front à Sévaré


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VIDEO. Avec l'armée française, sur la ligne de front à Sévaré

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 1:52
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Alors qu'une partie des troupes françaises s'est installée à Niono, d'autres soldats tricolores ont pris position un peu plus à l'est sur l'aéroport militaire de Sévaré, au Mali. Une semaine après le début de l'intervention, l'armée française renforce sa présence sur le front, qui sépare le nord du Mali, contrôlé par des groupes jihadistes, du sud, loyal au pouvoir de Bamako.
Sévaré, à 630 kilomètres de la capitale malienne, est une ville clé dans la guerre qui oppose la France aux groupes du nord Mali. Son aéroport permet de mener des opérations vers l'extrême-nord du pays. Elle se situe à 50 kilomètres de Konna.
Konna, tombée le 10 janvier, avait précipité l'intervention de la France qui redoutait une percée des groupes islamiques liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique vers le sud et Bamako. L'armée malienne en a repris le contrôle jeudi.
Suivez l'évolution de la situation en directvideo-avec-l-armee-francaise-sur-la-ligne-de-front-a-sevare

Lamy (OMC): si la France veut continuer cette « espèce de civilisation », il va falloir « amplifier les réformes »


Lamy (OMC): si la France veut continuer cette « espèce

 de civilisation », il va falloir « amplifier les réformes »

Lamy OMC
s'informerSamedi 19 Janvier 2013, M. Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce (qui compte 58 pays adhérents), était l’invité de l’émission « On n’arrête pas l’éco » dirigée par la journaliste Alexandra Bensaid, sur France Inter.
Qualifié de « facilitateur et arbitre du libre-échange », M. Lamy, était présent à Paris pour présenter un nouveau mode de mesure du commerce international, prenant en compte dans chaque produit la part de composants et de valeur ajoutée revenant à chaque pays dans « les chaînes de production globales », car les choses sont « made in the world » et seule la qualification de la main-d’œuvre distingue les pays.
Interrogé sur la France, il a déclaré : « Si un pays comme la France veut continuer à développer son économie, développer son système de protection sociale, si l’Europe veut continuer cette espèce de civilisation où il y a à la fois des économies de marché et des systèmes de protection sociale très forts, si ça c’est l’image de l’Europe sur cette planète, alors il faut se demander où la France peut opérer à 20% (1) ».
Pour M. Lamy la France a « un vrai problème de compétitivité » mais « on a commencé à s’y attaquer, un peu comme sur les finances publiques. La direction est la bonne, là ça s’amplifie. Là est-ce que le quantum de réformes va être suffisant ? Je pense qu’il va falloir amplifier ça. Ce qui s’est passé entre les syndicats et le patronat est très important. Je pense qu’il faudra accélérer le rythme. »
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(1) anglicisme : «alors il faut se demander dans quelle chaîne de production globale le capitalisme français pourrait bien encore peser 20%.»