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mercredi 19 décembre 2012

Un comité de liaison national de défense de la libre coopération intercommunale va informer la population et les élus


Un comité de liaison national de défense de la libre coopération intercommunale va informer la population et les élus

s'informerEn quelques jours, trois cents élus, parmi lesquels figurent des parlementaires, ont approuvé une proposition de loi pour que « l’Assemblée nationale décide de rétablir le libre choix des communes ». Dans le cadre de ce mouvement, lundi dernier, une délégation d’élus de collectivités locales, de toutes tendances politiques, a été reçue par deux conseillers de Marylise Lebranchu, ministre chargée de la décentralisation. Elle a présenté « les dossiers des communes et des communautés de communes qui refusent de céder aux diktats des SDCI (Schémas Départementaux de Coopération Intercommunale, NDLR) imposés par le préfet ».
Le communiqué diffusé par la délégation relève que « les représentants de Mme Lebranchu,  ont répondu : “ La loi de 2010 n’est pas la nôtre, mais la loi c’est la loi, et nous l’appliquons ” ».
Devant cette fin de non recevoir la délégation a décidé de se constituer en « comité de liaison national de défense de la libre coopération intercommunale ». Ses premières activités consisteront à faire « circuler les informations visant à aider la résistance des élus et de la population pour la défense de la démocratie communale et de la République ».
Le combat pour la défense des libertés communale avait pris une dimension nouvelle avec le vote de la loi territoriale du 16 décembre 2010. Des milliers de conseils municipaux avaient alors pris position contre l’intercommunalité forcée que cette loi permettait aux préfets d’imposer et des centaines d’élus avaient soutenu les initiatives prises par Gérard Schivardi pour son abrogation.

Retraites : un nouveau coup se prépare !



Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr




Le POI informe – Retraites : un nouveau coup se prépare !



Cliquer pour télécharger et imprimer.
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picto_prendre_position(Tract diffusé par les militants du POI le 19 décembre et les jours suivants) Et c’est reparti pour un tour ! Une campagne de presse est engagée contre les retraites.
Les « experts » se succèdent sur les plateaux de télé, aux micros des radios : il faudrait une nouvelle contre-réforme des retraites.
Au moment où le gouvernement vient d’accorder un nouvel allègement de 20 milliards des impôts pour les patrons, on nous entonne le refrain du déficit.
On ne vous dira pas que pour la seule année 2010 par exemple, les exonérations sociales et fiscales accordées aux patrons se sont montées à 115 milliards d’euros… mais on se servira du rapport du Conseil d’orientation des retraites pour monter un nouveau coup contre les retraites !
Derrière tout cela, il y a l’Union européenne qui demande qu’on allège les charges patronales et qu’on taille dans les régimes de retraite, sous prétexte de résorption des déficits publics.
Le Medef demande que la durée de cotisation soit encore allongée et que l’âge de départ en retraite soit porté à 63 ans ; d’autres suggèrent une augmentation de la CSG ; d’autres encore, une diminution des pensions, à moins que ce ne soit un mélange de tout cela ! Sans attendre, les retraités imposables seront taxés de 0,3 % dès l’an prochain.
Certains vont jusqu’à demander une contre-réforme des retraites alignée sur le système d’assurance privée balayant complètement le système de répartition et de solidarité actuel !
Bref, on prépare les esprits !
Il y a deux ans, des millions de travailleurs se sont dressés avec leurs organisations syndicales contre la réforme Fillon-Sarkozy.
Le journal patronal Les Echos appelle aujourd’hui le gouvernement Hollande-Ayrault à « faire preuve de courage » dans l’affrontement qui se prépare contre les travailleurs.
C’est pourquoi, comme sur tous les sujets, ils vont chercher un « pacte social » avec les organisations syndicales, dans le but de les associer à une contre-réforme de la Sécurité sociale et des retraites !
Les travailleurs ne sont pas dupes. C’est une certitude, ils chercheront les voies et les moyens de l’unité pour bloquer la destruction des conquêtes ouvrières.
Contre la campagne de désinformation,
lisez Informations ouvrières, prenez contact avec le POI.

Entre les deux phases du référendum, l’incertitude domine en Égypte


Entre les deux phases du référendum, l’incertitude domine en Égypte

s'informerLe FSN (Front du Salut National), qui rassemble des groupes d’opposition, a appelé hier à manifester  « pour défendre les libertés, empêcher la fraude et rejeter le projet deConstitution ». La mobilisation n’a pas atteint celle des derniers jours. Le FSN dénonce les« irrégularités et violations » de la première phase du referendum samedi dernier. Cette phase concernait 50 % des électeurs, dans dix gouvernorats, dont Le Caire. La seconde aura lieu samedi prochain, dans les 17 autres. Selon la presse officielle et les Frères musulmans, le « oui » au projet qu’ils ont inspiré l’a emporté ce jour-là, à 57 %.
Les partisans du « oui » promettent « la stabilité enfin rétablie », après deux ans d’affrontements, parfois violents, comme dernièrement à propos de la constitution et du referendum, maintenu malgré tout par le président Morsi. Le FSN dénonce un texte qui s’attaque aux droits fondamentaux, à l’indépendance judiciaire et permet l’adoption de lois encore plus islamistes. Il n’appelle pas au boycott du referendum, mais demande son annulation et un gouvernement qui « restaure l’état de droit ».
L’appareil d’État se fissure : des juges du Conseil d’État, qui avaient accepté de garantir le referendum en le supervisant, ont décidé de boycotter la seconde phase. Le procureur général, nommé par le pouvoir a dû démissionner. Dans l’incertitude, le FMI a gelé un prêt de 4,8 milliards de dollars, l’Allemagne, a décidé de suspendre l’effacement d’une partie de la dette égyptienne et la Suisse a bloqué l’accès au dossier pénal de personnalité de l’ancien régime.

Hollande monte en première ligne pour défendre son action face au scepticisme


Un article du 


Le nouvel Observateur

Hollande monte en première ligne pour défendre son action face au scepticisme

Créé le 18-12-2012 à 13h32 - Mis à jour à 20h25

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Nouvel Observateur
Impopulaire, confronté au scepticisme grandissant des Français, François Hollande est contraint de monter en première ligne pour redonner du sens à son action, alors que certains au sein de sa majorité doutent de sa capacité à imprimer un cap clair.
(c) Afp
Impopulaire, confronté au scepticisme grandissant des Français, François Hollande est contraint de monter en première ligne pour redonner du sens à son action, alors que certains au sein de sa majorité doutent de sa capacité à imprimer un cap clair. (c) Afp
PARIS (AFP) - Impopulaire, confronté au scepticisme grandissant des Français, François Hollande est contraint de monter en première ligne pour redonner du sens à son action, alors que certains au sein de sa majorité doutent de sa capacité à imprimer un cap clair.
Coup d'envoi de cette opération. Lundi, le chef de l'Etat a profité d'une visite de l'entreprise Radiall en Indre-et-Loire pour remettre en perspective sa politique économique et sociale, dans une défense et illustration de son action à la tête de l'Etat.
Aux reproches récurrents de ne pas avoir de cap et d'être isolé dans la "tour d'ivoire" de l'Elysée, il a ainsi répliqué point par point: "J'ai fixé un cap qui est celui de remettre de l'emploi, de la croissance, de la compétitivité et en même temps de désendetter le pays", "je reste au contact des Français" et "je vais tout au long des prochains mois promouvoir cette politique".
"C'est moi qui porte la politique, qui suis responsable des résultats et c'est moi qui dois porter la communication", a revendiqué, à la manière de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, le chef de l'Etat répondant à ceux qui l'accusent d'avoir été en retrait sur de grands dossiers comme celui d'ArcelorMittal. Pour lire la suite de cet article,cliquer sur le lien --->Hollande monte en première ligne.....

Informations Ouvrières vient de paraître


Parti Ouvrier Indépendant

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Informations Ouvrières vient de paraître

IO 231
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Aujourd’hui, les projets du gouvernement pour 2013 : nouvelle réforme des retraites, augmentation ridicule du SMIC, cadeaux aux patrons.
Egalement, la précipitation dans la mise en place de le réforme territoriale.
Partout, l’opposition des salariés et des élus à la politique du gouvernement.
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !


Vidéo de présentation du journal Informations Ouvrières <---- cliquer sur le lien

Le gouvernement se prépare à donner une série de nouveaux pouvoirs aux régions


Parti Ouvrier Indépendant
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Le gouvernement se prépare à donner une série de nouveaux pouvoirs aux régions

s'informerLa phase III de décentralisation est entrée dans sa dernière phase de concertations et les derniers arbitrages sont annoncés pour le mois janvier. L’avant-projet de loi élaboré par la ministre Marylise Lebranchu, précise les transferts de compétences et pouvoirs aux différentes collectivités territoriales.
Aux régions la gestion des fonds structurels et agricoles européens ; la maîtrise d’œuvre de la formation professionnelle ; les « schémas régionaux » de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, du développement économique, des transports, de la communication numérique.
Aux département l’action sociale et tout ce qui touche au handicap.
Aux communes et communautés de communes que les plans locaux d’urbanisme, la gestion des transports urbains.
L’avant-projet dote trois métropoles, Lyon, Paris et  Marseille, d’un statut spécial. Dès le 4 décembre, Gérard Collomb, président du Grand Lyon (PS) et Michel Mercier président du Conseil Général du Rhône (UDI) s’étaient mis d’accord pour que le Grand Lyon assure  les compétences du Conseil général. Dix villes de plus de 400 000 habitants peuvent opter pour le statut de métropole, ce qui élargirait leurs compétences.
Sont encore créés un Haut conseil des territoires, présidé par le Premier ministre, chargé du dialogue entre les Régions et l’État, et des conférences territoriales de l’action publique gérées par les Régions pour régler les problèmes de compétences et mutualiser les moyens entre départements et Région.
Le point délicat du financement de ces nouvelles compétences est renvoyé à la loi de finances de 2014.

mardi 18 décembre 2012

Pour l’AFPA et ses salariés, une mesure d’urgence s’impose : retour à la subvention d’État !


Pour l’AFPA et ses salariés, une mesure d’urgence s’impose : retour à la subvention d’État !

picto_prendre_positionUn Communiqué des adhérents POI de l’AFPA rappelle que  le 22 novembre des milliers de grévistes dans tout le pays, près de 3000 salariés devant Matignon, brandissaient des pancartes portant « Des milliards pour les patrons, combien pour la formation ? »
L’AFPA, connue de millions de travailleurs du pays à qui elle a permis de se qualifier en obtenant un diplôme reconnu dans les conventions collectives risque la cessation de paiement dans les prochains mois.  Une loi  Raffarin/Sarkozy de 2004 a régionalisé le financement de la formation professionnelle. Mise en difficulté délibérément depuis plusieurs années, elle est aujourd’hui menacée de « démantèlement », voire de fermeture.
« Depuis la loi d’août 2004, l’État s’est désengagé financièrement de la formation professionnelle en la confiant aux régions. L’AFPA, service public de la formation professionnelle des adultes financé par l’État depuis 1949, a été mise sur le marché concurrentiel et contrainte de répondre à des appels d’offre des régions et commanditaires privés. Les financements ont baissé et les effectifs sont devenus la variable d’ajustement des comptes. »
Dans cette situation, la préparation l’acte III de la décentralisation ne peut qu’inquiéter les personnels et leurs syndicats, puisqu’il risquerait d’amener un découpage de l’AFPA en vingt-deux. L’association « doit rester nationale dans le cadre du service public, garant de l’égalité des droits à la formation et à la qualification sur l’ensemble du territoire » affirment les organisations syndicales. Pour cela il faut voter l’abrogation de la loi de 2004 et le retour à la subvention d’état.  C’est la condition pour que des centaines de milliers de chômeurs, de salariés en reconversion puissent disposer d’un service public de formation gratuit pour se qualifier en obtenant une certification (diplôme) validée par l’État et reconnu dans les conventions collectives.
L’AFPA doit redevenir un service public national de la formation professionnelle des adultes.
Ce que la loi a défait, la loi peut le reconstruire, il suffit que le gouvernement Hollande/Ayrault le décide. Non à l’acte III de la décentralisation dont le projet prévoit le transfert complet aux régions.