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dimanche 16 décembre 2012

Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites


Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites

s'informerPubliée par le quotidien Le Figaro vendredi dernier, une indiscrétion révèle que le gouvernement prépare une réforme des retraites, vraie « bombe à retardement» pour François Hollande. Le quotidien cite « une source gouvernementale » qui lui assure que « Hollande n’aura pas vraiment le choix : soit il desserre l’étau des 3% soit il faudra une réforme très dure ». Les « 3 % » se rapportent au PIB et sont le déficit maximum autorisé par les traités européens.
Au passage, le quotidien oppose les promesses du candidat au « Pacte de compétitivité » que veut imposer le Président.
Les négociations avec les syndicats et le patronat devraient débuter au printemps et aboutir à un accord avant l’été car, dit un conseiller, « il n’est pas utile de se mettre sur le dos un tel sujet à la rentrée, à six mois des municipales ! ».
Les retraites sont déjà visées par le Projet de loi de financement de la sécurité sociale voté pour 2013 : la moitié des retraités (8 millions de personnes) paieront 0,3 % de plus (450 millions) pour financer la dépendance.
Pour aller plus loin, la piste la plus consensuelle, écrit par ailleurs Le Figaro affirmant que c’est l’avis de la ministre Marisol Touraine, reste le relèvement du taux de CSG pour les retraités les plus aisés. Un point de CSG rapporte 11 milliards d’euros.
D’autre part, pour le MEDEF, les retraites complémentaires devront être gelées ou sous-indexées. Les pensions de reversions ainsi que celles des salariés partant avant 65-67 ans seraient taxées de 10 % (1,11 milliards).

samedi 15 décembre 2012

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste <------- à lire sur le site WSWS.

Québec : La condamnation d’un dirigeant de la grève étudiante prépare le terrain pour de plus vastes attaques sur les droits des étudiants

Québec : La condamnation d’un dirigeant de la grève étudiante prépare le terrain pour de plus vastes attaques sur les droits des étudiants <-----à lire sur le site du WSWS

La CGT et FO claquent la porte du Comité ArcelorMittal



Un article lu sur Libération.fr

La CGT et FO claquent la porte du Comité ArcelorMittal

 (Mis à jour: )
Des représentants FO pour le site de Florange, Norbert Cima et Sylvie Victoire-Mendoza, arrivent à Paris pour le comité central d'entreprise extraordinaire d'ArcelorMittal, le 13 décembre 2012
Des représentants FO pour le site de Florange, Norbert Cima et Sylvie Victoire-Mendoza, arrivent à Paris pour le comité central d'entreprise extraordinaire d'ArcelorMittal, le 13 décembre 2012 (Photo Jacques Demarthon. AFP)

Ce comité central d'entreprise extraordinaire était consacré à l'accord entre le groupe et le gouvernement.

La CGT et FO d’ArcelorMittal ont claqué jeudi la porte du comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire consacré à l’accord entre le groupe sidérurgiste et le gouvernement, afin de manifester leur rejet«catégorique» de cet accord.
FO «ne reconnaît pas la légitimité de l’accord», a déclaré en sortant Norbert Cima, tandis que Philippe Verbeke (CGT) a dit «le dénoncer catégoriquement». Philippe Verbeke a dénoncé un «accord qui entérine l’arrêt de la filière liquide et impacte d’autres sites, comme celui de Basse-Indre» (Loire-Atlantique) et a appelé le gouvernement à«rouvrir le dossier car les destructions d’outil et d’emplois menées par Mittal vont continuer».
La CGT, premier syndicat du groupe sidérurgiste, a appelé «les salariés partout sur les sites en France à la mobilisation dans l’unité syndicale».Philippe Verbeke a souhaité que «Lakshmi Mittal ait le courage de venir voir les salariés».
De son côté, Sylvie Victoire-Mendoza, secrétaire FO du CE de Basse-Indre, a expliqué que «la direction avait refusé de donner l’accord entre Mittal et le gouvernement».
«Mittal et le gouvernement voudraient qu’on les suive sur un accord qui fragilise l’ensemble des sites. Est-ce qu’il a été vraiment signé cet accord?» s’est demandé Norbert Cima pour FO.
Dans une déclaration lue au CCE, la CGT accuse la direction du groupe sidérurgiste de mener «une politique de casse industrielle et sociale».
L’accord du 30 novembre, selon la CGT, «ne répond pas aux intérêts des salariés de Florange, ni à ceux des salariés de Basse-Indre, ni à ceux des salariés de l’ensemble du groupe». Et il est «en décalage complet avec le rapport Faure demandé l'été dernier par le gouvernement», note la CGT.
«La politique du groupe, subie dans tous nos sites français et européens, est réaffirmée par la direction générale, à savoir: le désinvestissement dans les sites sidérurgiques du groupe à court et moyen terme, le gel de l’embauche (...), le gel des augmentations générales des salaires pour 2013, alors que 1,2 milliard de dollars de dividendes auront été versés aux actionnaires en 2012, et une nouvelle baisse du budget "recherche et développement"», indique la CGT.
«La CGT ne cautionne pas cette politique (...) N’ayant pas davantage de temps à perdre, les élus CGT quittent cette séance», conclut le texte.
Le CCE extraordinaire s’est ouvert en début d’après-midi. La direction devait détailler aux représentants des salariés les engagements prix auprès du gouvernement, alors qu’aucun repreneur ne s'était présenté pour reprendre les deux hauts fourneaux de Florange (Moselle).

(AFP)

Florange : ce document qui gêne ArcelorMittal

Un article lu dans  Libération.fr 


Florange : ce document qui gêne ArcelorMittal

 (Mis à jour: )
Les hauts fourneaux du site de Florange à Hayange, le 10 décembre 2012
Les hauts fourneaux du site de Florange à Hayange, le 10 décembre 2012 (Photo Jean-Christophe Verhaegen. AFP)
Si besoin était, voilà de quoi alimenter la colère des salariés de l’usine ArcelorMittal de Florange. Selon un document interne, publié par la CFDT, le site mosellan est plus rentable que ne le laisse prétendre le groupe sidérurgique. De l'eau au moulin des opposants à la fermeture des deux hauts fourneaux du site, les derniers en Lorraine.
L'élément principal de ce document est un graphique présentant l'évolution des coûts variables de production (énergie, matières premières, transports...) des sites ArcelorMittal de la région Nord-Europe (nord de la France, Allemagne, Belgique). Il apparaît sur ce graphique que les coûts variables de Florange (courbe «Lorraine») sont dans la moyenne, moins élevés notamment que ceux de Brême ou de Liège, et équivalents à ceux de Dunkerque (courbe «Atlantique»), qui est pourtant l'aciérie la plus grosse et la plus moderne de Mittal en France. 
Une partie du document interne 

Une performance d'autant plus méritoire que Florange, situé loin de la mer, doit supporter d'importants coûts d'acheminement des matières premières, à la différence des sites portuaires de Dunkerque ou de Fos-sur-Mer. Sur le même graphique, la ligne en pointillés montre que, sans ce facteur géographique, le site serait de loin le plus compétitif sur l'échantillon examiné. Comme le reconnaît le document lui-même, où l'on peut lire noir sur blanc : «Le désavantage logistique de Florange lié à sa situation à l’intérieur des terres est plus que compensé par sa performance industrielle.»
ArcelorMittal ne se laisse pas démonter pour autant. «Ce document d'étude, au caractère tout à fait partiel, n’a jamais fait l’objet d’une validation par le Groupe», relativise un communiqué publié ce jeudi matin. Joint par Libération, un porte-parole développe : «Ce document ne prend pas en compte les coûts fixes, dont les salaires, les taxes, les frais généraux et les coûts de maintenance. [Or], ces coûts sont plus élevés à Florange. Cela tient aux frais de maintenance des deux hauts fourneaux, qui sont vieux et petits, et coûtent donc beaucoup plus cher à entretenir que des hauts fourneaux plus récents et de plus grande capacité, comme ceux de Dunkerque, de Gand ou de Brême.»
Une réserve justifiée, puisque c'est sur la comparaison des coûts totaux - non précisés par ArcelorMittal - que devrait reposer l'argumentaire des syndicats. Reste que l’argument selon lequel le site serait non compétitif car non portuaire ne tient pas. D'autre part, une rénovation des hauts fourneaux permettrait de réduire le surcoût de frais fixes de maintenance. Une opération onéreuse pour laquelle ArcelorMittal n'a jusqu'à présent montré aucun enthousiasme. 

Le Front de Gauche absent de l’hémicycle lors du vote du budget en deuxième lecture


Le Front de Gauche absent de l’hémicycle lors du vote du budget en deuxième lecture

s'informerLe projet de budget 2013 a été voté en deuxième lecture hier à l’Assemblée Nationale. Qualifié par Jean Marc Ayrault de budget de « combat pour le redressement du pays, pour lutter contre une dette qui ne cesse d’augmenter » et de « porteur de redressement », selon François Hollande, il prévoit un effort de rigueur de 36,9 milliards d’euros, sans précédent depuis la Libération.
Ont voté pour les socialistes, les écologistes et les radicaux de gauche. Ont voté contre l’UMP, le R-UMP, l’UDI (Union des Indépendants). Les députés du Front de Gauche, qui s’étaient abstenus en première lecture, étaient absents au moment du vote.
Pierre-Alain Musset (PS) « s’est félicité de la réduction historique du déficit de 30 milliards d’euros sans peser sur la demande ». Un député écologiste a regretté que le travail approfondi sur la fiscalité écologique n’ait pas été abordé. Quant au député UMP Guillaume Larrivé, il a souligné que si un ajustement était nécessaire à l’équilibre budgétaire, « celui-ci devait d’abord passer par une réduction structurelle des dépenses publiques ».
Les discussions les plus vives ont porté sur les relations entre l’État et les collectivités locales d’une part et d’autre part sur la solidarité entre villes riches et villes pauvres. Le rapporteur du budget Christian Eckert (PS) n’a pas caché son agacement devant le changement des règles et les exigences des élus franciliens.
Le projet va passer devant le Sénat puis reviendra devant l’Assemblée Nationale, le 20 décembre.

Le Gouvernement envisage une décentralisation à la carte .


Un article du Monde en date du 15/12/2012

Le Gouvernement envisage une décentralisation à la carte .

Les arbitrages sont en cours pour présenter, début 2013, Un projet de loi modifiant les compétences des collectivités locales

Dans ses habits neufs de président de la République, François Hollande annonçait, dès le 15 mai, l’acte III de la décentralisation ,promettant «des libertés nouvelles pour le développement de nos territoires». Un projet  de loi  qui devait être à l’ordre du jour du Parlement pour l’automne. Sept mois plus tard, l’hiver a notablement refroidi la sémantique gouvernementale.
Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, modère: «L’objectif est de réorganiser, au mieux, l’action publique déléguée sur les territoires.» En période de crise, la priorité est à la rationalisation des services. «La dépense publique doit générer de la valeur», glisse la ministre, donnant le ton du projet de loi, élaboré sous le signe de la rigueur.
Le cadre du projet de loi a été fixé par le discours de François Hollande, le 5octobre, lors des états généraux de la démocratie territoriale,à la Sorbonne,à Paris.Le président  décline alors ses priorités: la désignation d’un «chef de file » dans chaque domaine délégué aux collectivités territoriales; la relance du dialogue entre l’Etat et  les collectivités; la «restauration des équilibres financiers» de la France pour
laquelle le chef de l’Etat demande «une contribution de tous». La feuille de route élyséenne annoncée, le gouvernement poursuit, depuis lors, concertations et arbitrages, peaufinant par touches successives le texte dont une version aboutie devrait être soumise au Conseil d’Etat au cours de la seconde quinzaine de janvier 2013. Pour la reprise du dialogue entre Etat et collectivités territoriales, le gouvernement prévoit la création d’un haut conseil des territoires, présidé par le premier ministre, et composé d’élus locaux et nationaux susceptibles de débattre et d’évaluer tout projet de loi relatif à l’organisation des collectivités locales. 
Le détail de sa composition n’est pas encore défini.

«Emiettement du pouvoir»

A l’échelon local, une «conférence territoriale de l’action publique » sera chargée d’établir une stratégie.C’est ici que la région souhaite
asseoir sa responsabilité de chef de file. Un problème demeure
: «Comment les régions vont elles réussir à s’imposer à côté de villes comme Lille, Lyon, Marseille»,s’interroge-t-on au sein de l’Association des régions de France (ARF). «François Hollande n’a voulu fâcher personne», reconnaît-on du côté des métropoles. La région devra, avec les représentants des collectivités du territoire,adopter et mettre en œuvre un schéma régional de développement économique et de l’innovation. Toute fois, elle n’est pas assurée aujourd’hui de disposer d’un outil prescriptif assurant une mise en œuvre efficace de sa politique.



«C’est tout le paradoxe du système territorial français, l’émiettement
du pouvoir est tel qu’il est impossible d’imposer une décision», s’agace Alain Rousset,député socialiste de Gironde et président de l’ARF.
La conférence territoriale de l’action publique sera aussi le lieu où se décideront les responsabilités (tourisme, transports,etc.) de chaque
collectivité en fonction de ses compétences. Les territoires pourront
devenir des lieux «d’expérimentation » des politiques publiques.
A titre d’exemple, un département pourra être chargé des lycées, aujourd’hui confiés aux régions. Au risque d’accroître les inégalités,s’inquiètent des élus. La ministre rassure : «L’ Etat reste
garant de l’égalité des droits des citoyens, même si les systèmes sont différents.» «Vouloir appliquer les mêmes règles dans la Corrèze et dans le Rhône, c’est aller droit dans le mur », tranche Michel Destot, député et maire PS de Grenoble, président de l’Association des maires des grandes villes de France.
« Il ne peut plus y avoir de loi universelle pour gérer les territoires», souligne ce défenseur de l’adaptabilité des normes en fonction des territoires. 
Aux bons élèves de l’intercommunalité, comme la métropole lyonnaise et le département du Rhône, le gouvernement accorderait la création d’une nouvelle entité 
territoriale.
 En revanche, aux «cancres» de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où la création d’une métropole marseillaise est compliquée par les rivalités locales, le rapprochement des communautés de communes et de l’agglomération est envisagé par décret.
Le texte dessine donc les contours d’une décentralisation à la carte.Avec un objectif :rationaliser les compétences des services publics et  maintenir l’acceptabilité des prélèvements locaux. «Il  y a des économies à faire au niveau des intercommunalités», assure la ministre de la décentralisation en rappelant que les communes ont un an pour s’organiser avant une baisse de 750 millions des dotations de l’Etat.
Le projet de loi pourrait être soumis aux votes des parlementaires au printemps 2013.

Eric Nunès

 Le rôle actuel des collectivités territoriales

Les régions
Le texte en préparation les désigne chefs de file dans le domaine économique. Elles sont aujourd’hui chargées du développement social, culturel et scientifique, de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Elles sont aussi responsables de la gestion des transports de voyageurs, des lycées, de la protection du patrimoine…

Les départements
Ils demeurent un guichet social. Leur champ d’action concerne l’enfance, les personnes âgées, le handicap et la distribution des prestations légales d’aide sociale. Ils assurent la construction et  l’entretien des collèges, l’équipement rural, l’aménagement foncier, la gestion de l’eau.

Les communautés de communes
Elles ont la responsabilité du développement économique de leur territoire et de l’aménagement de l’espace. Elles peuvent également assumer les charges liées à l’environnement, à l’assainissement…
Le texte en préparation prévoit de leur accorder l’élaboration du plan local d’urbanisme.
Les communes
Elles s’occupent des écoles, de la construction et l’entretien des bibliothèques, musées, écoles de musique, salles de spectacle et de sports et de l’entretien de la voirie communale. Elles sont aussi responsables de l’état civil et de  l’organisation des élections.



Les Mayas, le calendrier et le 21-12-2012 - Vidéo Dailymotion

  Un film du CNRS pour contrer la fumisterie ambiante annonçant la fin du Monde pour le 21/12/12 !!!!

Les Mayas, le calendrier et le 21-12-2012 - Vidéo Dailymotion <-------  pour voir le film


Par CNRS
Depuis des mois, les médias et internet se font l’écho d’une fin du monde prétendument annoncée dans le calendrier des Mayas. Mais que va-t-il se produire le 21 décembre 2012 ?
Pour aller à l'encontre des amalgames et approximations énoncés, Jean-Michel Hoppan (CNRS), archéologue, épigraphiste et spécialiste de l’écriture maya, nous aide à lever le voile en nous expliquant qui sont les Mayas et en nous faisant pénétrer dans leur système d'écriture et de calcul.
En décrivant finement le fonctionnement complexe du calendrier maya, le film permet de comprendre que la date « 4 ahau 3 kankin » est la date de fin d’un grand cycle qui correspond, pour certains spécialistes, au 21-12-2012 de notre calendrier grégorien et marque le début d’une nouvelle ère pour les mayas…

Un film de Hervé Colombani et Didier Ozil, produit par CNRS Images (2012, 14 min)
Conseiller scientifique : Jean-Michel Hoppan (CNRS) | Structure et Dynamique des Langues (SEDYL – CNRS / IRD / Inalco Paris)
En savoir plus sur le film : http://videotheque.cnrs.fr/doc=3968