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jeudi 28 mai 2026

PALESTINE - la guerre et le génocide continuent . Le LIBAN et L ' IRAN sont bombardés, nos gouvernants en sont complices et tentent de s'en défendre ! Jeudi 28 mai 2026

 



Puisque ce post en anglais est interdit de partage, donc censuré, en voici la traduction française, .

L'organisation "Euro-Med Human Rights Monitor" basée à Genève, a documenté plus de 130 tombes de masse à Gaza depuis Octobre 2023, réparties dans les cours des hôpitaux, dans des écoles, des mosquées et des complexes résidentiels. Le responsable des droits humains aux Nations-Unies, Volker Turk, a qualifié ces découvertes d'effroyables. Il a demandé que des équipes d'enquêteurs reçoivent le droit à un accès total et immédiat à tous les sites de Gaza concernés. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a appuyé cette requête, en émettant une demande formelle, exigeant d'Israël que des investigations transparentes et exhaustives puissent être menées, dans ce qu'il qualifie de violations manifestes potentielles du droit international. Mais jusqu'à aujourd'hui, aucun enquêteur indépendant n'a été admis à entrer à Gaza

Les dernières découvertes de tombes collectives font état de la découverte de dizaines de corps décomposés d'enfants, certains en bas âge, enterrés avec les mains liées par des liens en plastique.

Cette découverte des services civils de défense palestiniens, réalisée à hôpital Nasser de Khan Younis, a horrifié tous les observateurs internationaux. Il s'agit de centaines de corps décomposés, répartis sur 3 sites, plus de 390 cadavres, parmi lesquels ceux d'enfants de tous les âges, les mains liées dans le dos, laissés par l'armée israélienne après son retrait en avril 2024. Les services civils, auteurs de cette découverte, ont constaté que les victimes ont été exécutées d'une balle dans la tête. Certains patients de l'hôpital portaient encore leur chemise d'hôpital, certains avaient encore leurs canules de transfusion sanguine dans les veines. Le Dr Muhammad Al-Mughair, chef de la défense civile, confirme que 78 des corps récupérés étaient des corps d'enfants. 



                      


# Quand les intellectuels juifs interrogent le sionisme
## 12 — Noam Chomsky : la dissidence contre les récits impériaux
Peu d’intellectuels juifs ont autant marqué la critique politique contemporaine que Noam Chomsky.
Linguiste mondialement célèbre, figure majeure de la pensée critique américaine, Chomsky est aussi l’un des critiques les plus constants de la politique israélienne et du soutien occidental à l’occupation des territoires palestiniens.
Et ce qui rend son parcours particulièrement intéressant, c’est qu’il ne vient pas d’une hostilité extérieure au monde juif ou à Israël.
Au contraire.
Chomsky a grandi dans un environnement profondément marqué par la culture juive.
Dans sa jeunesse, il fut même proche de certains milieux sionistes de gauche et des expériences de kibboutz.
Mais très tôt, il commence à percevoir une contradiction fondamentale :
comment un projet se réclamant de justice historique peut-il finir par produire domination, occupation et dépossession pour un autre peuple ?
Cette interrogation va traverser toute sa pensée politique.
Contrairement à beaucoup de critiques émotionnelles ou militantes, Chomsky adopte une approche froide, méthodique, presque chirurgicale.
Il analyse :
les rapports de force,
les stratégies géopolitiques,
les mécanismes de propagande,
le rôle des médias,
et surtout la manière dont les grandes puissances fabriquent des récits permettant de justifier certaines violences tout en invisibilisant d’autres.
Et selon lui, Israël occupe une place particulière dans cette mécanique occidentale.
Pourquoi ?
Parce qu’Israël bénéficie depuis des décennies d’un soutien politique, militaire et médiatique massif de la part des États-Unis et d’une grande partie de l’Occident.
Chomsky considère que ce soutien a souvent permis à Israël d’échapper à des pressions internationales qui auraient été imposées à presque n’importe quel autre État dans une situation comparable.
Mais ce qui le rend encore plus dérangeant, c’est qu’il ne réduit jamais le problème à quelques dirigeants israéliens.
Pour lui, la question palestinienne révèle quelque chose de plus vaste :
la manière dont les puissances dominantes construisent des récits moraux pour légitimer leurs intérêts stratégiques.
Dans cette lecture, Israël devient à la fois :
un acteur régional,
mais aussi un symbole du fonctionnement plus large des rapports de pouvoir internationaux.
C’est pourquoi Chomsky parle souvent autant des États-Unis que d’Israël lui-même.
Selon lui, l’occupation et la colonisation n’auraient jamais pu se maintenir aussi longtemps sans couverture diplomatique, aide militaire et protection politique occidentale.
Et c’est précisément là que sa critique devient explosive.
Car elle remet en cause non seulement Israël, mais aussi l’image morale que l’Occident entretient de lui-même.
Dans les médias dominants, le conflit est souvent présenté comme une lutte complexe entre deux camps également prisonniers de la violence.
Chomsky refuse cette symétrie.
Il rappelle constamment l’asymétrie fondamentale :
un État soutenu par la première puissance mondiale,
doté d’une armée moderne,
contrôle un peuple vivant sous occupation, blocus ou fragmentation territoriale.
Et selon lui, ignorer cette asymétrie revient à vider le débat de sa réalité politique.
Comme beaucoup d’intellectuels juifs critiques d’Israël, Chomsky a régulièrement été accusé d’exagération, de naïveté ou de fournir des arguments aux ennemis d’Israël.
Mais précisément, sa position rend les attaques plus difficiles.
Parce qu’il est impossible de le réduire facilement au cliché classique de l’antisémite hostile aux Juifs.
Au contraire :
Chomsky affirme souvent que c’est justement au nom des principes universels — justice, égalité, dignité humaine — qu’il critique les politiques israéliennes et occidentales.
Et c’est peut-être cela qui dérange le plus.
Car il rappelle une idée profondément inconfortable :
la véritable fidélité à des valeurs morales ne consiste pas à défendre aveuglément un camp,
mais à appliquer les mêmes principes à tous.
Même lorsque cela devient politiquement inconfortable.
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***** Facebook limite mes partages, mais nos voix méritent d’être entendues. Amis, partagez ces textes : justice, droit international et cause palestinienne ne doivent pas être muselés.
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🇵🇸 Palestine au cœur, lucidité en tête
                                      

🚨🎬 L'acteur espagnol Oscar Javier Bardem a déclenché un débat mondial généralisé après avoir fait une déclaration publique forte sur la guerre, la moralité et les principes personnels dans l'industrie du divertissement. 🌍🔥 Selon des rapports largement diffusés, Bardem a déclaré : « Je ne travaillerai jamais avec quelqu'un qui soutient ou défend le génocide », une remarque qui s'est rapidement répandue dans les médias sociaux, les discussions politiques et les conversations de l'industrie cinématographique dans le 📢💬
Cette déclaration a été largement interprétée comme le reflet de sa position personnelle sur les conflits internationaux en cours et les préoccupations humanitaires qui dominent les gros titres mondiaux. ⚖️🕊️ Les partisans de Javier Bardem le félicitent d'avoir utilisé sa plateforme pour s'exprimer sur les questions des droits humains et d'avoir exprimé des convictions morales lors d'un moment mondial très sensible Beaucoup soutiennent que les personnalités publiques du divertissement ont le droit - et parfois la responsabilité - d'exprimer leurs inquiétudes lorsqu'elles croient que les principes humanitaires sont en jeu. 🌍❤️
Dans le même temps, les commentaires ont également suscité une controverse importante. Les critiques soutiennent que des déclarations politiques ou morales fortes de célébrités peuvent approfondir les divisions et intensifier les discussions mondiales déjà polarisées. ⚠️💬 Sur les plateformes de médias sociaux, des débats se déroulent maintenant autour de la liberté d'expression, de l'activisme à Hollywood, de la responsabilité politique et de la question de savoir si les artistes devraient publiquement prendre parti dans les conflits internationaux.
Bardem était auparavant connu pour avoir engagé des discussions humanitaires et politiques, et cette dernière déclaration l'a une fois de plus placé au centre de l'attention mondiale. 🎥🔥 La réaction met en lumière comment le divertissement, l'activisme et la géopolitique se chevauchent de plus en plus dans le monde numérique interconnecté d'aujourd'hui.
Alors que les réponses continuent d'émerger des partisans et des critiques, la déclaration est devenue l'un des sujets politiques de divertissement les plus largement discutés en ligne. 🌎📱 Que ce soit considéré comme une position morale audacieuse ou comme une déclaration publique controversée, cela souligne l'influence croissante des célébrités dans la façonnage du discours international.
 
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