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mercredi 28 novembre 2012

Informations Ouvrières vient de paraître


Informations Ouvrières vient de paraître

Informations ouvrieres N°228
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.

Aujourd’hui, à la une, questions sur l’évocation d’une nationalisation d’Arcelor-Mittal par Montebourg. Chiche ! Un ouvrier rajoute : j’y croirai quand j’aurai la garantie du maintien de mon emploi.
Et aussi les grèves, la bataille contre l’intercommunalité forcée, l’international.

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Informations Ouvrières, le 28 novembre 2012
Informations Ouvrières, le 28 novembre 2012

Les créanciers de la Grèce débloquent les sommes dues, à leurs conditions


Les créanciers de la Grèce débloquent les sommes dues, à leurs conditions

s'informerLundi dernier, les ministres des finances de la zone euro, la BCE et le FMI ont examiné le sort de la Grèce. Après des tractations laborieuses, ils ont décidé que les sommes dues en application des plans d’austérité seront débloquées. La BCE renoncerait à 9 milliards de profit réalisé sur la dette grecque, mais cet argent serait déposé sur un compte spécial. Statistiquement la dette serait baissée d’autant. Mais ces sommes n’allègent rien pour la Grèce. Certains taux seraient baissés de 1 % mais le remboursement passerait de 15 ans à 30 ans, la masse des intérêts à payer augmente, la tutelle et l’austérité imposées seraient d’une durée doublée. 34 milliards seraient débloqués le 13 décembre puis 10 milliards en deux fois au premier semestre.
La semaine dernière, la zone euro avait refusé de débloquer le versement du prêt de 44 milliards d’euros, promis à la Grèce depuis des mois. Le FMI avait considéré que les efforts du pays étaient insuffisants et exigé le licenciement de 22 000 fonctionnaires supplémentaires dans les deux ans à venir.
Dans le débat, l’UE veut que soit respecté le principe : tout délai de grâce s’accompagne de pénalités de retard, le FMI exige que l’UE assure les pertes inévitables. Un député de la CDU a résumé les enjeux sur une radio allemande : « d’abord cela couterait de l’argent, ensuite cela enverrait un signal désastreux à l’Irlande, au Portugal voire à l’Espagne, qui se demanderaient immédiatement pourquoi eux doivent accepter de mettre sur pied de difficiles mesures d’austérité ».

L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein,


ArcelorMittal: tout se concentre sur une question

Florange POI
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,

Secrétaire national du POI.
logoio.jpg?w=150&h=42Au 1er décembre expire l’ultimatum lancé par ArcelorMittal : passée cette date, si le gouvernement n’a pas trouvé un repreneur, la filière chaude du site  notamment les hauts-fourneaux  sera fermée. 629 emplois directs seraient ainsi liquidés, sans compter les intérimaires et les sous-traitants !
C’est dans ce contexte que le ministre Montebourg s’est prononcé pour une « nationalisation transitoire », le temps de trouver un repreneur.
Deux semaines plus tôt, pourtant, le gouvernement auquel appartient Montebourg avait lancé son « pacte de compétitivité » inspiré du rapport Gallois, tout entier orienté sur la baisse du coût du travail et l’association des syndicats à la mise en place de la flexibilité. Le journal Les Echos s’étonne des propos de Montebourg et leur oppose ce rapport Gallois « salué à droite comme à gauche », un rapport qui « cite une vingtaine de pistes pour redresser notre compétitivité », mais dans lequel on chercherait « en vain le mot “nationalisation” ».
Alors, de quoi s’agit-il ?
S’agit-il de répondre à cette attente d’un sidérurgiste cité par l’AFP : « Les propos de Montebourg ne sont pour l’instant que des effets d’annonce. Tant qu’on ne me dira pas qu’on va retravailler, je n’y croirai pas » ? S’agit-il par conséquent de garantir le maintien de tous les emplois sur Florange et plus généralement pour les 20 000 salariés du groupe en France ? S’agit-il à cet effet de se soustraire aux diktats de l’Union européenne en procédant à une véritable nationalisation, sans indemnité ni rachat, garantissant l’emploi de tous ?
Ou bien s’agit-il de suivre les responsables politiques de l’UMP, du PS, du PCF, des Verts de la région, qui, dans une lettre commune à François Hollande, apportent leur soutien à Montebourg en précisant : « Nous réaffirmons notre détermination à appliquer les conclusions du rapport Faure commandé par le gouvernement », rapport Faure, rappelons-le, qui met comme condition pour la reprise du site que celui-ci puisse « atteindre une meilleure rentabilité » ? On sait à quoi cette exigence de « meilleure rentabilité » a conduit à PSA, à Petroplus, à Doux, à Sanofi : des milliers de suppressions d’emplois.
Alors, de quoi s’agit-il ? Nul doute que la réponse à cette question sera donnée dans les prochains jours.
Pour ce qui les concerne, les comités du POI du bassin sidérurgique mènent campagne depuis des années pour la renationalisation.
Le POI ne varie pas : nous sommes pour la réquisition, sans indemnité ni rachat, de la filière sidérurgique. Mais nous n’en faisons pas une condition. Quelle que soit la forme retenue, le POI soutiendra, comme il l’a toujours fait, tout ce qui contribuera à forger l’unité sur une exigence : maintien du site et de tous les emplois !
Alors, si c’est de cela qu’il s’agit, d’une vraie nationalisation garantissant le maintien de tous les emplois et de tous les sites, sans crainte de déroger aux normes de l’Union européenne et du FMI, il n’y a qu’un mot à dire : chiche !

Incendie d'usine au Bangladesh : des cadres arrêtés, 5.000 manifestants


Incendie d'usine au Bangladesh : des cadres arrêtés, 5.000 manifestants


Trois responsables d'une usine textile ravagée par un incendie qui a fait 110 morts au Bangladesh ont été arrêtés mercredi à la suite de témoignages d'ouvriers assurant qu'ils avaient reçu l'ordre de ne pas quitter leur poste, tandis que de nouvelles manifestations ont rassemblé des milliers de personnes qui se sont violemment heurtées aux forces de police.
Le propriétaire en fuite de l'usine Tazreen Fashion, Delwar Hossain, a été retrouvé mardi et était interrogé sur les circonstances du sinistre survenu samedi soir dans la zone industrielle d'Ashulia, proche de Dacca.
Il était également entendu au sujet d'une violation présumée des normes de construction en vertu desquelles le bâtiment de neuf étages n'aurait jamais dû en dépasser trois.
Selon le chef de la police de Dacca, Habibur Rahman, les responsables arrêtés dans la nuit de mardi à mercredi avaient ordonné aux ouvriers paniqués de rester à l'intérieur de l'usine, leur assurant qu'ils n'avaient rien à craindre.
"Tous trois sont des cadres intermédiaires de Tazreen. Des rescapés nous ont dit qu'ils n'avaient pas autorisé les ouvriers à fuir le feu, expliquant que c'était un simple exercice d'incendie. Certaines informations les accusent d'avoir verrouillé les portes", a-t-il déclaré à l'AFP.
Samedi soir, plus de 1.000 ouvriers ont été piégés par les flammes. Parmi les victimes figuraient de nombreuses femmes, mortes par asphyxie, intoxication ou en sautant dans le vide, selon des rescapés et des témoins interrogés par l'AFP.
Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire.
Pour le troisième jour consécutif, des milliers de manifestants ont défilé dans la zone industrielle d'Ashulia.
Selon la police, au moins 5.000 ouvriers ont quitté leur ateliers et ont défilé en caillassant les façades de plusieurs des 500 usines de confection de la zone.
Une centaine d'entre elles avait fermé afin d'éviter des heurts.
"Une rumeur faisant état d'une alerte au feu a déclenché ces (nouvelles) manifestations", a indiqué à l'AFP un responsable de la police de Dacca, Faruq Ahmed.
"Ils réclament justice pour les victimes et l'arrestation du propriétaire de Tazreen", a-t-il dit.
La police a fait usage de balles en caoutchouc, déployé des canons à eau et projeté de l'eau chaude pour disperser les manifestants qui s'en prenaient aux forces de l'ordre.
Les ouvriers ont vandalisé plusieurs usines et incendié des deux-roues dans des incidents qui ont fait une vingtaine de blessés, selon la version électronique du journal à grand tirage Daily Star.
Selon le site Internet de Tuba Group, la maison-mère de Tazreen Fashion, l'usine employait 1.630 personnes et fabriquait des polos, des T-shirts et des vestes pour des firmes occidentales.
La Clean Clothes Campaign, une association de défense des travailleurs du textile dont le siège se trouve à Amsterdam, affirme qu'environ 700 employés de la confection sont morts dans des incendies au Bangladesh depuis 2006.
Le pays est devenu le deuxième exportateur au monde de vêtements, pour un total de 19 milliards de dollars en 2011, en raison de la modicité des salaires ouvriers et d'une main d'oeuvre abondante.
L'incendie meurtrier d'Ashulia a semé la peur dans les ateliers du pays. A Chittagong, une ville portuaire du sud, une cinquantaine de travailleurs ont été blessés mercredi dans une bousculade provoquée par l'émanation de fumée venant d'un climatiseur.

La sentinelle et l’autruche


Lu sur le site la  Sociale  :http://la-sociale.viabloga.com

La Sociale

Analyses et débats pour le renouveau d'une pensée de l'émancipation


La sentinelle et l’autruche

Lettre bernoise 46

Par Gabriel Galice • Lettres genevoises • Mardi 27/11/2012 • 0 commentaires  • Lu 59 fois • Version imprimable 

Monsieur le Commandant André Blattmann,
 
Vous provoquâtes force émoi dans l’eurocosme bruxellois, mon Commandant !
Aller, tout de go, dire à la chambre de commerce belgo-suisse, vous le chef de l’armée suisse, que l’instabilité sociale en Europe créait une insécurité pour notre paisible Helvétie, vous fîtes fort ! Vous osâtes mentionner nos voisins espagnols, portugais, italiens et français, troublions potentiels.
Vous courrouçâtes dame Ahrenkilde, porte-parole de la Commission européenne, qui déclara ne pas comprendre votre inquiétude. Comment diantre ne savez-vous pas, Commandant, que l’Union européenne vient de se voir décerner le prix Nobel de la paix ? Après Henry Kissinger, qui le reçut l’année même où il intrigua pour amener le sanglant général Pinochet, au Chili, à renverser le président Allende démocratiquement élu ? Après le président Obama, qui vit récompensés de virtuels exploits pacifiques sur la seule base de ses déclarations d’intention, démenties ensuite par les débâcles afghane et irakienne, l’exécution sommaire de ben Laden programmé par Bush, l’incapacité à sortir du bourbier la guerre israélo-palestinienne, les drones massacrant régulièrement des civils afghans, l’extension de boucliers anti-missiles au confins de la Russie, la poursuite de la course en tête des ventes d’armes ? Que ne rendez-vous les armes devant tant de prestance et de sagacité ?

Méconnaissez-vous, Commandant, que la fonction d’un porte-parole n’est pas de proclamer la vérité mais de rassurer son auditoire ? Vous, vous sortez l’artillerie lourde, vous saccagez la pelouse des mondanités. Vous vous consolez en relevant que l’ancien chancelier Helmut Schmidt rejoint votre crainte quand il déclare : « Nous nous trouvons à la veille d’une possible révolution en Europe. »
Comme vous, Helmut Schmidt a vu sur son téléviseur des policiers espagnols et grecs frapper violemment des manifestant pacifiques défendant leur pitance et leur dignité, des braves gens chassés de leur logis, abrités sous des tentes de fortune,  car ils ne pouvaient plus rembourser leur banque.
L’autruche a l’excuse d’être naïve quand elle met sa tête dans le sable pour ne pas voir le danger. L’Europe n’a pas cette excuse : elle est l’autruche et le danger, elle se veut savante, elle plastronne. La chimère Europe a une tête d’autruche, un corps de pompier, des pattes de pyromane.
Vous, Commandant, vous accomplissez votre besogne de sentinelle. Il nous reste à espérer que vous ne mitraillerez pas les pauvres hères qui se présenteraient à nos frontières, que vous leur accorderez un asile décent avant le renvoi dans leurs ingrates patries.
Dame Ahrenkilde n’est pas menacée de la misère, elle n’a nulle commisération pour les citoyens européens désargentés qui l’entretiennent pour qu’elle et ses maîtres les maltraitent et les vilipendent.
Guillaume tel que vous le pressentez : révulsé.
Berne, ce 27 novembre de l’an de grâce 2012.
 
 

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France : chômage massif, croissance anémique

Lu sur le Monde.fr

France : chômage massif, croissance anémique
Les chiffres du chômage sont parus hier. Ils sont à nouveau très mauvais. Lechômage a une nouvelle fois bondi en France au mois d'octobre, augmentant pour le 18e mois consécutif pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi. Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres par la nouvelle hausse du chômage. Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (n'ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45 400 (+ 1,5 %) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3 103 300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6 %. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre des demandeurs d'emploi a progressé de 1,6 %, soit 71 500 personnes de plus, pour atteindre 4 587 000 (+ 9,4 % sur un an). Et la tendance n'est pas près de changer, malgré la volonté du gouvernement d'inverser la courbe du chômage d'ici à la fin de 2013. Selon les prévisions économiques de l'OCDE, il augmentera fortement au cours des prochains trimestres avant de se stabiliser à 11,25 % à la fin de 2013. En cause, la faible marge bénéficiaire des entreprises et le niveau élevé de leur endettement. Et une croissance anémique. L'OCDE vise une expansion de + 0,3 % en 2013 avant une reprise à + 1,3 % en 2014, alors que le gouvernement n'en démord pas et vise une croissance de + 0,8 % l'an prochain. Un chiffre insuffisant pour recréer de l'emploi.

mardi 27 novembre 2012

Nouveau bond du chômage en octobre, sa 18e hausse


Nouveau bond du chômage en octobre, sa 18e hausse



PARIS (Reuters) - Le chômage a une nouvelle fois bondi en France au mois d'octobre, augmentant pour le 18e mois consécutif pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi.
Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres. Les inscriptions pour licenciements économiques ont fortement progressé, tout comme celles pour fin de mission d'intérim.
"Cette poursuite de la dégradation, continue depuis 18 mois et inscrite dans une tendance lourde depuis 2008, était prévisible. Elle risque de se poursuivre encore", écrit le ministère du Travail dans un communiqué. "Il faut du temps, dans le contexte que nous connaissons, pour freiner puis inverser cette trajectoire."
Le ministre du Travail, Michel Sapin, confirme dans ce communiqué l'objectif du gouvernement d'inverser la courbe du chômage d'ici fin 2013.
Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (ceux n'ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998.
Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%.
71.500 CHÔMEURS DE PLUS EN A, B, C
En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 1,6%, soit 71.500 personnes de plus, pour atteindre 4.587.000 (+9,4% sur un an).
Avec les départements d'Outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B et C est de 4.870.800.
La hausse a particulièrement touché les travailleurs les plus âgés, un phénomène récurrent. En revanche, contrairement aux mois précédents, les plus jeunes ont été moins touchés.
Le nombre de demandeurs d'emploi âgés de plus de 50 ans a ainsi progressé de 1,9% en catégorie A (+17,6% sur un an) et de 1,9% en A, B, C (+16,0% sur un an).
Le nombre de demandeurs d'emploi âgés de moins de 25 ans a augmenté de 0,5% en catégorie A (+10,5% sur un an) et de 1,2% en A, B, C (+9,7% sur un an), soit moins que celui des personnes âgées de 25 à 49 ans (+1,6% en A et +1,6% en A, B et C)
Le nombre des chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d'un an) a progressé de 1,5% en catégories A, B et C (+11,5% sur un an), alors que le nombre de personnes inscrites depuis moins d'un an a augmenté de 1,6% (+8,1% sur un an).
Le nombre d'entrées à Pôle emploi pour licenciements économiques a augmenté de 12,7% le mois dernier, celles pour fins de mission d'intérim progressant de 7,2% et celles pour fins de contrat à durée déterminée de 6,0%.
Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

Le budget de la Sécurité sociale voté en seconde lecture à l’Assemblée en l’absence du Front de gauche


Le budget de la Sécurité sociale voté en seconde lecture à l’Assemblée en l’absence du Front de gauche

s'informerLa nuit dernière, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté en seconde lecture à l’Assemblée nationale, dans un hémicycle presque vide (25 votants). Les députés du Front de Gauche étaient absents au moment du vote.
Ce projet de budget (470 milliards d’euros, à comparer au budget de l’État, 370 milliards) prévoit un déficit de 11,4 milliards (2,4 %). Les dernières mesures d’augmentation de taxes (sur la bière et le tabac) devraient apporter environ 5 milliards de nouvelles recettes. Les pensions des retraités assujetties à la CSG sont diminuées de 0,3 % pour financer la dépendance. 2,4 milliards d’euros d’économies sont prévues, dont 657 millions dans le secteur hospitalier.
A été supprimé un amendement, adopté en première lecture, sur l’encadrement de l’activité privée des médecins dans les hôpitaux publics, au vu d’un futur projet de loi spécifique avant l’été prochain.
Par ailleurs, le gouvernement a commandé au Haut Conseil du financement de la protection sociale un rapport pour une réforme d’ensemble du financement de la Sécurité sociale pour le 1er mai prochain. Dans ce conseil, siègent les représentants des syndicats de salariés, du patronat, du gouvernement et des administrations de l’État.
Le patronat, qui a bénéficié de 31 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales en 2011, a obtenu du gouvernement 20 milliards supplémentaires sous forme de crédit d’impôt pour rembourser en partie ses cotisations à la Sécurité sociale, dans le cadre du pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi.