Translate

vendredi 15 mai 2026

La Gazette du Tocsin du vendredi 15 mai 2026 - L'UE vient d'inventer un système pire que la mafia ! Tatiana Ventôse

 

L'UE vient d'inventer un système pire que la mafia !

Tatiana Ventôse



La Gazette du Tocsin du vendredi 15 mai



Aujourd'hui dans la matinale,


Aujourd’hui dans la matinale : Tatiana Ventôse alerte sur le danger considérable de la facturation électronique obligatoire ; Hélène Banoun explique pourquoi la pseudo-pandémie d’hantavirus relève aussi d’une affaire de gros sous ; Charles Sannat analyse les graves répercussions de la guerre en Iran sur tout notre tissu économique ; et Christian Gerondeau expose le caractère quasi religieux de l’idéologie écologiste.


« Ça va concerner tout le monde… les auto-entreprises, les gens qui touchent des droits d’auteur, les libéraux, les médecins, les commerçants, les agriculteurs, tout le monde. »

Tatiana Ventôse sonne le Tocsin. Les Français ne mesurent pas le danger que constitue la facturation électronique, l'identité numérique et l'euro numérique pour nos libertés.

Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses…

Ils vous remercieront et nous aussi.

Et si vous n’y êtes pas encore inscrit, CLIQUEZ ICI !

Facturation électronique : écoutez absolument cette vidéo ! - Tatiana Ventôse

Tatiana Ventôse démonte ce qui se cache derrière la future facturation électronique obligatoire et l’architecture politico-technique qui l’accompagne. Présentée comme une simple modernisation fiscale, la réforme nourrit selon elle un dispositif de surveillance généralisée. Tous les acteurs économiques ou presque seront concernés : « ça va concerner tout le monde… les auto-entreprises, les gens qui touchent des droits d’auteur, les libéraux, les médecins, les commerçants, les agriculteurs, tout le monde ». Au cœur du système : l’e-invoicing et surtout le e-reporting, qui impose la transmission quasi en temps réel à l’administration fiscale de toutes les données de facturation. Résultat : « chacun se transforme en agent de renseignement du fisc ». La France anticipe même l’agenda européen : choix obligatoire d’une plateforme de dématérialisation dès septembre 2026, puis émission généralisée de factures électroniques en 2027, le tout « en transposition d’une directive de l’Union européenne », jusqu’à rendre « l’existence même » des entreprises impossible hors de ce réseau.


Cette brique technico-fiscale s’inscrit, selon Tatiana Ventôse, dans un « cartel mafieux » associant Commission européenne, plateformes privées, cabinets de conseil et puissances étrangères. Le recours obligatoire à des « plateformes de dématérialisation agréées par l’État » revient à forcer les entreprises à payer des sociétés privées pour transmettre leurs données, via le réseau Peppol, « une association de droit belge » qu’elle décrit comme un « lobby » créé par la Commission. Ce qui l’alerte, c’est la composition de ce réseau : « dans ce réseau à qui on va être obligé de confier toutes nos données, on trouve des gouvernements étrangers ». Elle cite des entreprises des Émirats, le ministère australien des finances, des filiales d’Amazon, mais aussi une entreprise aérospatiale chinoise contrôlée par le Parti communiste et Alibaba qui « fait le service de renseignement de l’administration fiscale chinoise ». Autrement dit, des flux économiques français circuleront dans un dispositif international aux intérêts divergents : « c’est exactement comme ça que fonctionne la mafia », dit-elle, sauf qu’ici « la mafia vend tes données à des concurrents », dans un pays déjà « premier en pourcentage de fuite de données au niveau mondial ».


Enfin, Tatiana Ventôse replace cette réforme dans une dynamique plus large : celle d’une Union européenne qui « va complètement à l’encontre » de la tradition de liberté individuelle des démocraties libérales. Il ne s’agirait plus d’une simple « dérive autoritaire » mais d’un changement de système « à bas bruit, sans que personne n’en parle ». Facturation électronique, euro numérique et « passeport pour les objets » forment, selon elle, un continuum qui « réifie » les individus : « c’est nous en fait les objets… ils sont en train de nous transformer en objets » au profit d’un « cartel de multinationales ». Plutôt que de fustiger « l’apathie populaire », elle pointe une classe politique « indigente » : tous les eurodéputés français, de Manon Aubry à Jordan Bardella, ont voté le paquet VIDA, « 100% des députés européens français », preuve pour elle qu’ils n’ont « plus de projet » et se contentent de gérer un système qu’ils ne maîtrisent plus. Dans ce contexte, Tatiana Ventôse comprend que « on essaie de survivre comme on peut », tout en signalant une voie d’action modeste mais concrète : une pétition officielle à l’Assemblée nationale, portée par une « vendeuse de cartes postales », qui pourrait imposer un débat public à 500 000 signatures, quitte à devoir, ironie ultime, s’identifier via l’« identité numérique » pour la signer.

"Tout ça, c’est financier."

Hélène Banoun démonte le récit officiel sur l’« hantavirus », en pointant l’absence de preuve solide de transmission interhumaine et les incohérences de gestion. Elle inscrit cet emballement dans une logique biopolitique où crises sanitaires, intérêts boursiers et pouvoir médiatique s’entrecroisent...

Hélène Banoun débunke l’arnaque du hantavirus !

"On est déjà dedans !"

L’économiste Charles Sannat explique que les effets de la guerre en Iran frappent déjà l’économie française : carburant hors de prix, consommation en chute, TPE/PME asphyxiées et risque de pénuries. Il décrit un pays qui glisse vers l’effondrement pendant que le pouvoir regarde ailleurs, sur fond de recomposition géopolitique façon « Yalta 2.0 » entre États-Unis, Chine et Russie.



Pénuries à venir : Charles Sannat vous décrit le scénario de la crise !

"On nous conduit au déclin."

Christian Gérondeau démonte le récit climatique catastrophiste et affirme que la décarbonation européenne ne change pas le climat mais affaiblit la France. Il dénonce une idéologie quasi religieuse, des choix énergétiques absurdes (PPE, éoliennes) et une culpabilisation permanente des citoyens fondée sur des chiffres trompeurs.

« Ces croyances servent des intérêts purement financiers ! » - Christian Gerondeau

"Le vrai virus, c’est la ruine."

Dans cet édito, Nicolas Vidal étrille le grand retour du cirque sanitaire autour de l’« hantavirus », présenté comme un écran de fumée pour cacher la véritable catastrophe : chômage qui explose, carburant hors de prix, faillites en série et Français précipités vers la misère.

Hantavirus : « La machine à abrutir les Français tourne à plein régime ! » - Nicolas Vidal

« La grande scène géopolitique n’inclut plus l’Europe »

Dans cet entretien, Miuma raconte la naissance du Club du Corniquet, né d’un ras-le-bol face à un pouvoir jugé déshumanisé et à la criminalisation de toute pensée dissidente. Il présente aussi le festival gratuit des Franchouillardes, le 5 septembre 2026 à la villa Aurélienne de Fréjus, imaginé comme un grand rendez-vous populaire pour se retrouver, débattre librement et faire vivre une France joyeuse, locale et insoumise au prêt-à-penser.

Les Franchouillardes : le festival des résistants à ne pas manquer !

CETTE GAZETTE VOUS PLAÎT ?

Transférez-la à votre carnet d’adresses !

Et si vous n’êtes pas encore inscrit,

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire