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mardi 21 avril 2026

La Gazette du Tocsin du mardi 21 avril - Jack Lang perd les pédales face à un journaliste sur Epstein !...Mardi 21 avril 2026

 

Jack Lang perd les pédales face à un journaliste sur Epstein !

Marc-Gabriel Draghi

La Gazette du Tocsin du mardi 21 avril



Aujourd'hui dans la matinale,


Marc Gabriel Draghi revient sur les explications douteuses de Jack Lang concernant ses liens avec Epstein, Momotchi et Amélie Ismaïli décryptent les dangers du projet d'identité numérique annoncé pour septembre, Clémence se rêve en paysanne, Gabriel de Mortemart démonte le mythe du « droit à mourir dans la dignité », enfin AuBonTouite poursuit son projet de réforme de la France et en appelle à vous !



« Jack Lang a raison d'avoir confiance en la Justice de son pays. Celle-ci ne l'a jamais inquiété. »

Tocsin poursuit sa couverture de l’affaire Epstein avec Marc Gabriel Draghi. Retour cette semaine sur le grand numéro de mauvaise foi de Jack Lang dans Complément d’enquête.

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Jack Lang perd les pédales face à un journaliste sur Epstein !

Comme chaque semaine, Tocsin revient sur les dernières avancées de l’affaire Epstein. Cette fois, c’est Jack Lang qui s’est retrouvé contraint de s’expliquer dans Complément d’enquête. Face caméra, l’ancien ministre apparaît visiblement mal à l’aise, livrant un véritable « numéro de mauvaise foi » qui en dit long sur le sentiment d’impunité de la classe qui nous gouverne depuis cinquante ans. Lorsqu’il s’emporte — « Ça suffit. Je l’ai jamais… je n’ai pas été un intermédiaire monsieur… je suis responsable de mes actions, qu’on me juge sur mes actions » — la formule ressemble moins à une clarification qu’à un réflexe de survie. Celui d’un homme qui semble convaincu, au fond, qu’il ne sera jamais réellement inquiété. Marc Gabriel Draghi le dit sans détour : « Jack Lang symbolise l’impunité la plus totale de la classe politique qui nous gouverne depuis 50 ans ». Et d’ajouter, avec une ironie glacée, que l’intéressé « a raison d’être confiant en la justice française puisqu’il a été inquiété de nombreuses fois et il ne lui est jamais rien arrivé ». Pendant que le Parquet national financier cantonne l’affaire au seul « blanchiment de fraude fiscale aggravée », des échanges de mails évoquant des mises en relation avec Michel Sapin ou Dominique Strauss-Kahn continuent de graviter à la périphérie du dossier, comme si la question d’un éventuel trafic d’influence ne méritait même pas d’être instruite.


Derrière la défense crispée d’un ancien ministre, c’est en réalité tout un réseau français qui remonte à la surface. Marc Gabriel Draghi souligne combien « le réseau Epstein et le réseau Jack Lang » sont « similaires sur bien des points, en particulier les réseaux français ». Les chiffres, ici, parlent d’eux-mêmes : « Jack Lang est cité 800 fois dans les documents Epstein, Caroline Lang approximativement 900 fois ». Caroline Lang a par ailleurs été co-détentrice à 50/50 avec Epstein d’une société offshore, Prytanee LLC, immatriculée aux îles Vierges et dotée d’environ 1,4 million de dollars, avant d’être désignée légataire de 5 millions de dollars dans un testament rédigé « deux jours avant la mort de Jeffrey Epstein ». À cela s’ajoute son passage chez Maxwell Communication à New York au début des années 1990. Pris isolément, chacun de ces éléments appelle des questions. Mis bout à bout, ils dessinent un faisceau troublant. Et pourtant, le constat demeure sidérant : « zéro minute de garde à vue, aucune mise en examen » pour Jack et Caroline Lang. Rien non plus pour Ariane de Rothschild — que Marc Gabriel Draghi présente comme la véritable figure centrale du volet français — ni pour les autres noms qui gravitent autour du dossier, de Fabrice Aidan à Daniel Siad ou Olivier Colom. D’où cette formule, sèche et implacable : « Epstein partout, justice nulle part ».


Mais l’ensevelissement du dossier ne se joue pas qu’en France. Il se joue aussi à Washington, et jusque dans les milieux académiques américains. Marc Gabriel Draghi rappelle qu’en 2008, Epstein a négocié un accord lui permettant de n’être condamné que pour « incitation à la prostitution de mineurs », tout en obtenant des immunités pour ses « co-conspirateurs Les Wexner et Leon Black », selon des révélations de journalistes sur le contenu du deal passé avec celui qui deviendra ensuite ministre du Travail. « Les procès coûtent cher » : face à des milliardaires capables d’étirer les procédures à l’infini, la Justice préfère solder en catimini un scandale de trafic international d’êtres humains. Dans le même temps, un article récent du New York Times détaillant les liens d’Epstein avec Harvard rappelle qu’il finançait des recherches, invitait des sommités comme Stephen Hawking et cherchait à peser sur le destin de certaines découvertes. En France, les enquêtes-cadres et le recours au Parquet national financier sont décrits, par Clémence comme des instruments bien rodés pour étouffer les affaires de pédocriminalité, au point que Marc Gabriel Draghi parle d’une « très bonne solution pour enterrer un dossier ». D’où cet appel final : « ça va être à nous, les médias et les enquêteurs journalistes… de mettre en lumière toute cette affaire pour ne pas qu’elle tombe dans les limbes et dans l’ombre ». L’affaire Epstein n’apparaît donc pas comme un simple dossier du passé, mais comme une épreuve de vérité en temps réel : celle d’un système qui protège obstinément ses réseaux et mesure, une fois de plus, jusqu’où l’opinion acceptera de détourner le regard.

« On a déjà mis les gens sous technocontrôle avec le pass sanitaire, et là ils veulent recommencer, en pire ».

Ursula von der Leyen annonce pour septembre le lancement d’une application européenne de vérification de l’âge et l’entrée en vigueur de la facturation électronique obligatoire : deux nouveaux jalons vers un pass numérique généralisé. Momotchi et Amélie Ismaïli montrent comment cette évolution en apparence technique prépare en réalité le contrôle total de nos vies.

Portefeuille numérique, pass 2.0 : le système totalitaire de l'UE est prêt !

« On peut reprendre la main sur notre pain et notre assiette, même sans être paysan ni posséder un hectare de terre ».

Face au choc pétrolier qui arrive et à la fragilité de notre système agro‑industriel, l’entretien avec Simon Bridonneau, cofondateur de la Maison des semences paysannes Triticum en Normandie, montre comment les céréales paysannes, les savoir‑faire oubliés et l’organisation collective peuvent nous faire revenir à une vraie autonomie alimentaire, même quand on n’a ni terre ni expérience de la campagne.

Le projet paysan qui emballe Clémence ! - Simon Bridonneau

« La vraie dignité, ce n’est pas donner la mort, c’est entourer les mourants, soulager leur souffrance et exaucer leurs derniers petits désirs ».

Dans cette chronique bouleversante, Gabriel de Mortemart démonte le mythe du « droit à mourir dans la dignité » : à travers la réalité des soins palliatifs et l’histoire de Thérèse privée de son dernier œuf à la coque, il rappelle que la vraie dignité consiste à soulager, accompagner et respecter les derniers désirs, non à donner la mort.

Folie sanitaire en maison de retraite ! - Gabriel de Mortemart

« À vous seul, vous avez produit plus de richesse qu’eux tous réunis : ce sont eux les vrais parasites de l’humanité, pas vous ».

AuBonTouite démonte le « foutage de gueule permanent » du système : inflation de sigles climatiques, vaccination bovine pilotée par des « raclures » administratives, présidentielle écrite d’avance. Avec les auditeurs, il lance le manuel participatif BASTA pour rebâtir une autre architecture sociale et adresser un immense doigt d’honneur aux pseudo-élites qui nous méprisent. Jubilatoire !

Gabriel Attal pense savoir comment présider la France ! - AuBonTouite

Du côté de Bercoff sur le Vif : 

« C'est une manipulation totalement colossale ! »

Le professeur Perronne veut un moratoire contre l'identité numérique annoncée par Ursula von der Leyen. Il explique pourquoi. 

Bercoff sur le vif 21/04 : DANGER : Il FAUT un moratoire sur l’identité numérique !

Du côté de Tocsin Plus :

Dans ce nouveau numéro, Éric Branca explore l'origine de la propagande moderne à travers une figure aussi méconnue qu’essentielle : Edward Bernays, neveu de Freud et père de l'ingénierie sociale.

D’Edward Bernays à l’Union européenne : comment nos élites ont subverti la démocratie

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