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vendredi 1 novembre 2013
Espionnage : Washington admet être parfois allé "trop loin"
Bretagne : Quimper se prépare à la manifestation
VIDEO. Bretagne : Quimper se prépare à la manifestation
Une semaine après les débordements autour du portique écotaxe, lors desquels un manifestant a perdu une main, le Finistère prend ses précautions en prévision de la mobilisation de samedi.
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Plusieurs milliers de personnes coiffées de bonnets rouges sont attendues, samedi 2 novembre, à Quimper (Finistère), à l'occasion d'une manifestation pour l'emploi en Bretagne, sur fond de fronde contre l'écotaxe. Cette mobilisation inquiète le gouvernement, qui redoute qu'elle s'accompagne de débordements.
Une semaine après la manifestation devant le portique écotaxe de Pont-de-Buis (Finistère), qui a dégénéré en violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, les appels au calme se sont succédé et plusieurs organisations, notamment syndicales, se sont désolidarisées du mouvement. Samedi dernier, un manifestant a eu la main arrachée. Sa famille a promis de tout faire pour canaliser cette fois les débordements.
Par précaution, la mairie de Quimper a ordonné le démontage du mobilier urbain, et la préfecture a interdit l'accès du centre-ville aux tracteurs. Le portique de Pont-de-Buis a également été démonté. Une association locale de commerçants a pour sa part demandé à ses membres de baisser les rideaux durant une heure samedi en soutien à la manifestation.
La CGT estime que les revendications sur l'écotaxe éclipsent la mobilisation pour l'emploi et que les manifestants ont été récupérés par le patronat.
#ECOTAXE En Bretagne, les bonnets rouges font les affaires d'Armor Lux et du Medef. La CGT estime que les revendications sur l'écotaxe éclipsent la mobilisation pour l'emploi et que les manifestants ont été récupérés par le patronat.
Abattoirs Gad : les salariés de Lampaul-Guimiliau lèvent le blocus
Abattoirs Gad : les salariés de Lampaul-Guimiliau lèvent le blocus
Ils ont obtenu de la direction les engagements écrits de fin de conflit qu'ils réclamaient, soit de meilleures indemnités de licenciement, selon France 3 Bretagne.
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"C'est signé. Le conflit s'est terminé ce jeudi soir à 20 heures. L'accès au site est libéré." Les salariés de l'abattoir Gad SAS de Lampaul-Guimiliau (Finistère) ont levé définitivement jeudi 31 octobre leur blocus de ce site voué à la fermeture, a annoncé Olivier Le Bras, délégué central du syndicat FO. Le site finistérien de 850 salariés était bloqué depuis le 11 octobre. Ce jour-là, un plan de continuation de la société d'abattage et de découpe de porcs a été validé, actant ainsi la fermeture du site finistérien et le licenciement des employés.
Les salariés ont décidé de lever leur blocus après avoir obtenu de la direction les engagements écrits de fin de conflit qu'ils réclamaient, soit de meilleures indemnités de licenciement, selon France 3 Bretagne. Les salariés voulaient aussi le paiement des jours des grèves de tous les salariés de Gad SAS pour l'année 2013 et le doublement de l'indemnité légale de licenciement, ainsi qu'une prime en fonction de l'ancienneté, poursuit France 3 Bretagne. Ils ont donc obtenu gain de cause.
Les syndicats avaient cru obtenir ces mesures le 23 octobre, au terme d'une réunion de fin de conflit avec la direction. Cependant, en recevant par la suite le texte du projet d'accord, ils avaient estimé que certains engagements n'avaient pas été tenus. Ils avaient décidé en conséquence de poursuivre leur action de blocage du site, lequel, selon FO, contient "pour 5 millions d'euros de stocks de produits congelés".
<< La vocation d'un petit PAPE >> sur la place St Pierre ...
VIDEO. Un enfant enlace le pape François en plein discours place Saint-Pierre
Monté sur la scène dressée place Saint-Pierre, samedi au Vatican, le garçonnet n'a pas voulu s'éloigner du souverain pontife et a même fini par s'installer dans le fauteuil papal.
Le pape François prononçait un discours à l'occasion du pèlerinage des familles, samedi 26 octobre, place Saint-Pierre au Vatican. Un enfant en a profité pour s'inviter sur le podium et refusé de quitter le souverain pontife.
Le garçonnet est monté sur la scène dressée au pied de la basilique, s'est approché du pape et a fait tout son possible pour attirer son attention. Avec succès. Souriant, François lui a caressé la tête et l'a même laissé jouer avec la croix qu'il porte autour du cou.
Un agent de sécurité a tendu un bonbon au petit trublion, pour tenter de lui faire quitter l'estrade – en vain. Le garçon a refusé de s'éloigner du pape, s'accrochant à l'aube papale. Le pape François, imperturbable, a poursuivi son homélie. Aux premières loges, le trouble-fête s'est assis dans le trône de Saint-Pierre pour l'écouter.
Syrie : nouveau raid de l'aviation israélienne, selon CNN
Syrie : nouveau raid de l'aviation israélienne, selon CNN
C'est ce qu'affirme la chaîne américaine, mais le gouvernement israélien n'a pas confirmé l'information.
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L'aviation israélienne a bombardé une base militaire près de Lattaquié, en Syrie, rapporte jeudi 31 octobre CNN (en anglais). la chaîne américaine citant un membre non identifié de l'administration américaine. "Nous ne commentons pas ces informations", a répondu un porte-parole du ministère israélien de la Défense interrogé à ce sujet. Un haut fonctionnaire de l'Etat hébreu, sous couvert d'anonymat, a en revanche dit croire à un raid de Tsahal en Syrie. Mais il a ajouté ne pas en avoir la certitude.
Le gouvernement israélien s'est dit prêt à plusieurs reprises à recourir à la force. L'objectif est d'empêcher le Hezbollah libanais d'acquérir des armes sophistiquées en provenance d'Iran, via la Syrie. L'aviation a déjà effectué plusieurs raids depuis le début de l'année.
Une ONG fait état d'une explosion
L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition et qui s'appuie sur un réseau d'informateurs sur place, a, lui, fait état d'une explosion mercredi soir dans la province de Lattaquié.
Au Liban, l'armée a quant à elle indiqué que six avions israéliens avaient survolé le pays mercredi. Les incursions israéliennes dans l'espace aérien libanais ne sont pas rares, mais un tel nombre n'est pas fréquent et évoque de précédentes frappes israéliennes en Syrie.
Taxe à 75% : Hollande ne cède pas, les clubs de football maintiennent la grève
Taxe à 75% : Hollande ne cède pas, les clubs de football maintiennent la grève
Le président de la République a reçu jeudi après-midi les représentants du foot professionnel, opposés à la taxe à 75%.
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François Hollande n'a pas cédé. Opposés à la taxe à 75%, les présidents de clubs de football professionnel, reçus jeudi 31 octobre à l'Elysée, n'ont pas obtenu gain de cause. La taxe s'appliquera donc à eux. Dans la foulée, ils ont annoncé qu'ils maintenaient la grève prévue le week-end du 30 novembre.
François Hollande ne cède pas
Six présidents de clubs et les patrons de la Fédération française de football (FFF) et de la Ligue de football professionnel se sont rendus à l'Elysée. Selon eux, cette taxe à 75% représenterait une charge totale de 44 millions d'euros pour la L1, estimation basée sur les hauts revenus d'environ 120 joueurs des 14 clubs concernés. Mais François Hollande s'est montré sourd à leurs revendications, alors qu'ils avaient laissé entendre qu'un aménagement à la marge les aurait satisfaits.
Cette décision était attendue. Dans la matinée, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, avait estimé que "toutes les entreprises concernées par cette taxe doivent la payer, c'est le principe". Quelques heures plus tôt, Jean-Marc Ayrault avait déjà donné le ton dans le quotidien russe Kommersant : "Les Français ne comprendraient pas que le football soit exonéré." En effet, les sondages donnent raison à l'exécutif : une majorité des Français sont favorables au principe d'une taxe – mais pas qu'il revienne aux clubs de la payer.
Que peuvent encore espérer les clubs de foot ?
Le président du Havre et du syndicat des clubs, Jean-Pierre Louvel, affirme que la grève prévue le week-end du 30 novembre est maintenue, "car il n'y a pas eu d'ouverture."
"Nous avons été entendus", veut croire Noël Le Graët, président de la FFF, à l'issue de la réunion. "Le football français ne désespère pas." Frédéric Thiriez, patron de la Ligue, se veut optimiste : "Le président Hollande nous a écoutés, il ne nous a pas entendus. Mais il nous reste un mois pour convaincre." Convaincre, les clubs n'y sont pas parvenus en deux semaines d'agitation médiatique à coup de lettre ouverte ou de phrases choc comme "des clubs français vont mourir", "cette taxe est une forme de prise d'otage", comme l'a déclaré Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique lyonnais, dansLe Monde.
Les clubs ont pourtant des arguments à faire valoir. "On crée une taxe sur les dépenses de PME, même pas sur des recettes comme c'est habituellement le cas avec l'impôt", remarque l'économiste Jean-Pascal Gayant, interrogé par francetv info. "Si on instaurait cette taxe pour tous les contrats signés après son entrée en vigueur, cela permettrait d'instaurer un modèle vertueux."
Sans parler de la rétroactivité, puisque la taxe s'applique sur une partie de la saison passée, puis 2013-14. "Le football français repose effectivement sur un modèle économique précaire. On peut comprendre certains présidents de clubs quand ils dénoncent le caractère rétroactif de cette taxe qui fragilise leurs budgets", concède l'économiste Jean-François Bourg, pourtant favorable à la taxe, dans Sud Ouest.
Reste que les clubs ne sont pas unanimes quant à la suite des opérations. Le président de Guingamp et l'entraîneur d'Evian Thonon Gaillard se sont désolidarisés. Pascal Dupraz, le coach savoyard, a déclaré sur RTL : "Si on fait grève, on peut vraiment aller se cacher."
Cabinet noir à l'Elysée contre Nicolas Sarkozy : François Hollande dément Valeurs actuelles
Cabinet noir à l'Elysée contre Nicolas Sarkozy : François Hollande dément Valeurs actuelles
Le HuffPost | Par Alexandre BoudetPublication: 30/10/2013 13h21 CET | Mis à jour: 30/10/2013 15h33 CET

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ELYSEE - L'entourage de François Hollande n'a pas attendu la sortie dans les kiosques de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles pour réagir à un article qui le met en accusation. L'Elysée a publié un communiqué, mercredi 30 octobre, pour "rétablir la vérité des faits" autour de l'existence d'un présumé "cabinet noir" chargé d'enquêter sur Nicolas Sarkozy. "La présidence de la République n’a fait qu’exécuter les réquisitions adressées par les juges d’instruction et par le Conseil constitutionnel. En aucun cas elle n’est allée au-delà des demandes des juges", est-il écrit dans un communiqué.
Dans son édition à paraître le 31 octobre, l'hebdomadaire publie le témoignage de Bernard Muenkel, ancien chef du service des télécommunications et de l'informatique de l'Elysée, qui est aujourd'hui en conflit avec son employeur. Il explique comment des conseillers du chef de l'Etat, notamment le commandant militaire du palais (Eric Bio-Farina) lui ont demandé de chercher, dans les archives présidentielles, des documents capables de gêner leurs prédécesseurs. Bernard Muenkel affirme que ces requêtes étaient illégales car contraires au protocole d'accord signé par Nicolas Sarkozy avec les Archives nationales. Celui-ci règle l'accès aux archives de son quinquennat et fait de l'ancien président le seul propriétaire.
Trois affaires sont au coeur de ces recherches, ce que confirme l'Elysée: la première concerne Bernard Tapie et la vente d'Adidas au Crédit Lyonnais. La seconde est liée à la fusion des Caisses d'Epargne et des Banques Populaire. Enfin la dernière concerne les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. temps des chasses aux sorcières est révolu. L'Elysée a répondu à des enquêtes judiciaires", a ensuite affirmé la ministre de la Justice Christiane Taubira en réponse au député UMP Olivier Marleix. Selon la Garde des Sceaux, n'ont été communiqués que les documents qui étaient encore à la disposition des services du Président. "Pour ceux qui sont aux archives nationales, l'Elysée a renvoyé la justice vers ses services", a ajouté la ministre.
Nadine Morano évoque un "Hollande-Gate"
Mais il n'est pas sûr, loin de là, que le communiqué de l'Elysée suffise à dissiper les doutes de l'UMP. Pour le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, "ces révélations sont d'une extrême gravité". "Le soupçon sur les agissements des collaborateurs de François Hollande ne peut demeurer sans porter atteinte gravement au fonctionnement régulier de nos institutions. C’est pourquoi, je demande solennellement à la Garde des Sceaux de saisir immédiatement le Parquet pour faire toute la lumière sur cette affaire", écrit le parlementaire dans un communiqué. Il demande également au chef de l'Etat "de s'expliquer dans les plus brefs délais".
Une requête également formulée par Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint de l'UMP. "S'ils étaient confirmés, de tels agissements seraient insupportables dans un Etat de droit. La présidence de la République ne doit pas être une officine, ni ses collaborateurs des détectives. Nous attendons donc des explications précises sur l'utilisation présumée des moyens de l'Etat à des fins qui seraient exclusivement politiques", estime ce Sarkozyste patenté.
Nadine Morano a pour sa part lancé l'offensive sur les réseaux sociaux. Relayant l'article de Valeurs actuelles depuis mardi soir, elle a également lancé le mot clé #HollandeGate
à lire sur le Monde.fr , vendredi 1 er novembre 2013
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