Alors que la tension est vive entre Moscou et Washington, le plus petit dénominateur commun trouvé par les leaders du G20 aura été la simple condamnation de l'usage des armes chimiques.
Selon "Les Echos", le gouvernement envisage aussi de raboter une niche fiscale bénéficiant aux salariés couverts par les contrats collectifs des complémentaires santé.
L'Agence de sécurité nationale américaine et son alliée britannique ont réussi à contourner les méthodes de chiffrement, censées protéger la confidentialité des données transitant sur Internet.
Au lendemain de son investiture, le président malien a nommé son premier chef de gouvernement, qui devra s'atteler à "la réconciliation nationale" dans un pays meurtri par dix-huit mois de crise politico-militaire.
Le fils du directeur sportif de l'OM et un jeune homme ont été abattus, jeudi, portant à quinze le nombre de personnes tuées dans des conditions analogues dans les Bouches-du-Rhône en 2013.
Après sa défaite contre l'Allemagne, la France a montré un visage bien plus séduisant pour vaincre la Grande-Bretagne (88-65) et se relancer lors de son deuxième match de l'Euro-2013 messieurs jeudi.
Le numéro 1 mondial Novak Djokovic rencontrera le Suisse Stanislas Wawrinka samedi en demi-finales de l'US Open après avoir concédé son premier set du tournoi jeudi face au Russe Mikhail Youzhny.
Des documents de la justice italienne diffusés par la presse établissent que Cosa Nostra aurait assuré la protection du "Cavaliere" pendant près de vingt ans.
La chronique du médiateur. Les lecteurs du "Monde" ont été nombreux à réagir au départ très médiatisé de "l'écolo-chroniqueur" Hervé Kempf. Lire le journal
A la suite de révélations de la chaîne brésilienne Globo, le président mexicain demande à M. Obama une enquête sur l'espionnage dont il aurait été l'objet, et la présidente brésilienne annule un voyage aux Etats-Unis.
Il y a des ressemblances entre le tube du duo français et une chanson d'un guitariste coréen, les deux étant eux-mêmes inspirés des travaux de Nile Rodgers, qui lui-même s'autocite de disque en disque.
Comment occuper les enfants sur le temps libéré par la réforme ? L'école de Longny-au-Perche, dans l'Orne, s'est organisée bon an mal an pour éviter le simple service de garderie.
Lors d'un coup de téléphone donné quelques minutes après l'accident de train qui a fait 79 morts à Saint-Jacques-de-Compostelle, le 24 juillet, le conducteur a assuré qu'il avait prévenu de la dangerosité du tournant.
Une niche fiscale sur les complémentaires santé dans le viseur du gouvernement
Selon "Les Echos", l'exécutif envisage de supprimer une partie des avantages qui bénéficient aux contrats collectifs de complémentaires santé souscrits par les salariés dans les entreprises.
Les contrats collectifs de complémentaires santé souscrits dans les entreprises concernent 76% des salariés en 2013. (MAXPPP)
Par Francetv info avec AFP
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Pas de prélèvements supplémentaires, mais des réductions d'impôts en moins. Le gouvernement entend s'attaquer aux niches fiscales en 2014. Après celle bénéficiant aux parents d'étudiants, l'exécutif envisagerait de supprimer une niche fiscale sur les contrats collectifs de complémentaires santé souscrits par les salariés dans les entreprises. C'est ce qu'affirment Les Echos sur leur site, jeudi 5 septembre.
Le quotidien économique, qui ne cite pas de source, souligne que ces contrats collectifs couvrent 76% des salariés, soit 13 millions de personnes, qui bénéficient d'avantages fiscaux et sociaux.
Dans ce mécanisme, la participation de l'employeur au financement des contrats est partiellement exemptée de cotisations sociales, ce qui coûte 1,6 milliard d'euros par an, rappelle le journal. Mais dans le même temps, la participation des salariés aux contrats est déduite de leur revenu imposable, même si l'entreprise prend en charge une partie. C'est cette seconde niche que l'exécutif entend raboter, en supprimant l'exonération fiscale qui bénéficie aux salariés sur la part abondée par l'employeur, soit une économie de près d'un milliard d'euros, calculent Les Echos.
Le plus grand volcan du monde est enfoui sous le Pacifique
D'une superficie équivalente aux îles Britanniques, il y serait tapi depuis 140 millions d'années.
Eruption du volcan sous-marin de l'île des Tonga Hunga Ha'apai, le 18 mars 2009 dans l'océan Pacifique. Le plus grand volcan du monde, lui, serait tapi au cœur de la chaîne de montagnes sous-marine Shatsky Rise. ( REUTERS)
Par Francetv info avec AFP
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C'est un dôme large et arrondi de 650 km sur 450. Le plus grand volcan du monde, d'une superficie équivalente aux îles Britanniques, serait enfoui depuis 140 millions d'années sous les eaux du Pacifique, selon un article publié jeudi 5 septembre dans la revue britanniqueNature.
Baptisée "Massif Tamu", la bête est tapie à quelque 1 500 km à l'est des côtes du Japon, au cœur d'une chaîne de montagnes sous-marine, Shatsky Rise, dont le sommet culmine à 3,5 km sous le niveau de la mer et dont les racines plongent à quelque 30 km sous la surface. Heureusement, il semble que le volcan soit endormi depuis des millions d'années, indique William Sager, océanographe à l'université américaine de Houston, et qui a dirigé l'étude.
Pas un "simple mégavolcan"
Cette formation volcanique était connue depuis longtemps des géologues. Mais ceux-ci pensaient jusqu'ici avoir affaire à un simple "mégavolcan" parmi une douzaine d'autres"plateaux océaniques" déjà identifiés. Ces "mégavolcans" sont très massifs, avec leurs millions de kilomètres cubes de lave solidifiée. A tel point que les scientifiques considèrent généralement qu'il s'agit de plusieurs volcans voisins qui ont fusionné. C'est le cas par exemple pour l'édifice volcanique de l'île de Hawaï, constitué de cinq "volcans boucliers" distincts. Idem pour l'Islande.
Mais l'analyse d'échantillons et de la structure du Massif Tamu en "donne une image différente", écrivent William Sager et son équipe. Selon ces experts, il pourrait même s'agir de la "brique élémentaire d'un vaste plateau océanique, issu d'un seul et unique jet" de roches en fusion. Il aurait duré quelques millions d'années "seulement", au tout début du Crétacé.
Des cousins sur d'autres planètes
"Le Massif Tamu démontre que les énormes volcans qu'on trouve sur d'autres planètes du système solaire ont des cousins ici même, sur Terre. Mais la variété terrestre de tels volcans est mal comprise, car ces monstres ont trouvé un bon endroit où se cacher : sous la mer", relève l'étude.
D'autres géants pourraient donc se cacher dans les profondeurs. "Nous n'avons pas les données nécessaires pour voir à l'intérieur et connaître leur structure, mais je ne serais pas surpris qu'on découvre que Tamu n'est pas seul", déclare William Sager. "En fait, le plus grand plateau océanique est l'Ontong Java, dans le Pacifique équatorial. (…) Il fait la taille de la France", soit plus de 500 000 km², précise le chercheur.
VIDEO. Syrie : un dîner d'ouverture du G20 marqué par les divisions internationales
Cette rencontre économique au sommet est devenue un sommet de crise sur la Syrie. Lors de l'ouverture du G20 à Saint-Pétersbourg (Russie), chaque grande puissance a campé sur ses positions.
A l'ouverture du G20, jeudi 5 septembre à Saint-Pétersbourg, l'hôte du sommet, Vladimir Poutine, a finalement consenti à ce que le dîner officiel de la soirée soit consacré à la crise syrienne. Une soirée passablement tendue, comme l'a rapporté sur Twitter le chef du gouvernement italien. Enrico Letta, lui-même hostile à toute intervention armée, a ainsi estimé que le dîner avait "confirmé les divisions à propos de la Syrie".
Les convives sont ainsi arrivés aussi dispersés que leurs positions sur le dossier. La Chine et la Russie sont opposées à une intervention. Le trio européen – France, Royaume-Uni et Allemagne – a tenté, lui, de présenter un front uni.
Barack Obama, le président américain, a quant à lui été le dernier convive à faire son apparition, avec une demi-heure de retard sur le protocole. Ses homologues sont pratiquement passés à table à son arrivée. Sans aucun doute, la question syrienne installe un peu plus de tension dans un G20 qui aurait dû être centré sur l'économie.
Les différentes rencontres bilatérales, qui se tiendront vendredi 6 septembre, devraient prolonger ce dîner dont personne n'attend un miracle.
Ce qu'il faut retenir de Christiane Taubira à DPDA
La ministre de la Justice était l'invitée, jeudi soir, de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2. L'occasion, pour elle, de revenir sur la réforme pénale. Francetv info résume l'essentiel de son intervention.
Christiane Taubira, lors de l'émission Des Paroles et des Actes", jeudi 5 septembre 2013. (CAPTURE FRANCE 2 / FRANCETV INFO)Par Clément Parrot
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Christiane Taubira était l'invitée, jeudi soir, de l'émission "Des paroles et des actes". Elle a tenté de convaincre pendant deux heures sur sa réforme pénale et d'effacer l'image de laxisme qui lui colle à la peau. Francetv info revient sur les moments forts de sa prestation.
L'enjeu de l'émission : rompre avec l'image du laxisme
A plusieurs reprises, la ministre a tenu à se montrer ferme. Elle n'a pas reculé devant l'expression "punir les délinquants", employée par David Pujadas, tout en essayant d'expliquer qu'il fallait préparer la réinsertion des détenus : "On punit avec toute la sévérité nécessaire et on s’assure qu’il ne recommencera pas".
La ministre a aussi rappelé à plusieurs reprises que le but de sa réforme pénale était la sécurité de la société, en luttant contre la récidive. "C'est une bataille (...) contre le travail d’endoctrinement de ces dernières années, qui a tenté de faire croire que la prison était la seule peine possible", a détaillé la ministre, en ajoutant que les sorties de prison sans accompagnement aggravaient la récidive.
(FRANCE TELEVISIONS)
Mais la Garde des Sceaux a peiné à se montrer claire et précise dans son exercice de pédagogie, notamment sur la nouvelle peine de contrainte pénale. "La contrainte pénale n'est pas une alternative à la prison, comme peut l'être le bracelet électronique ou le placement extérieur. (...) En cas de non-respect des conditions fixées par le juge, une peine de prison pourra être prononcée. C'est une peine en milieu ouvert, que le juge pourra fixer", a expliqué la ministre sans vouloir donner d'exemples concrets malgré les relances des journalistes.
Le style : combatif
"Je refuse qu’on me force à renoncer à l’intelligence" : offensive, combattive, Christiane Taubira a abandonné régulièrement au cours de l'émission son sourire pour reprendre vertement ses interlocuteurs. Elle a demandé à plusieurs reprises aux journalistes d'être plus précis sur les dates et de ne pas propager les rumeurs : "Vous n’arrêtez pas de dire 'on dit que', dites-moi qui ?".
Mais la Garde des Sceaux est aussi venue faire le spectacle sur le plateau de France 2. La ministre a fait preuve d'autodérision à plusieurs reprises, en commentant notamment son physique : "Marylin Monroe était plus belle et avait d’autres mensurations", a répondu Christiane Taubira à une comparaison avec l'actrice américaine. La ministre répond également d'une boutade lorsque David Pujadas l'interroge sur un éventuel destin présidentiel : "Je ne passe pas mon temps à me regarder pour savoir si j'incarne quelque chose", avant d'ajouter : "Tout ce que je fais, je le fais avec passion : même la vaisselle !".
(FRANCE TELEVISIONS)
Le petit truc : l'art de l'esquive
Christiane Taubira a souvent esquivé les questions qui pouvaient la mettre en difficulté. Cannabis, intervention en Syrie, relations avec Manuel Valls : elle a souvent refusé de donner son opinion. Elle a préféré jouer la carte de la solidarité gouvernementale pour se ranger derrière les décisions de Jean-Marc Ayrault et François Hollande.
(FRANCE TELEVISIONS)
Elle a aussi éprouvé quelques difficultés devant une question de Dominique Verdeilhan concernant la possibilité pour un condamné récidiviste pour des attouchements sexuels d'effectuer sa peine sans être incarcéré, grâce à la contrainte pénale.
Le moment de tension : le face-à-face avec la victime
Confrontée au témoignage d'une mère dont la fille venait de sortir du coma après uneagression commise par un détenu en semi-liberté à Colombes, Christiane Taubira n'a pas voulu commenter le drame. Elle s'est contentée de "saluer le courage de madame. Je comprends son émotion. Face aux victimes, je fais silence. Par décence, ni vous, ni moi, ne devons porter de jugement sur la décision du juge. La justice se rend dans les prétoires."
Malgré l'insistance de David Pujadas, la ministre s'est refusée à désigner un bouc émissaire : "Il est possible que le juge se soit trompé. A chaque tragédie, on trouve un magistrat à accuser, mais je ne crois pas que cela atténue la souffrance des victimes et de leurs familles." La ministre a conclu la séquence en résumant : "La justice ne se rend pas sur les plateaux de télévision".
(FRANCE TELEVISIONS)
La passe d'armes : avec Christian Estrosi
Christiane Taubira s'est livrée à une joute avec Christian Estrosi, qui a lancé il y a quelques jours une pétition nationale "pour mettre en échec Madame Taubira". L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy a commencé par féliciter la ministre pour sa "victoire" contre Manuel Valls sur la réforme pénale, avant de l'attaquer en lui reprochant de se trouver du côté des délinquants plutôt que des victimes. La ministre de la Justice a rétorqué, cinglante : "Il fut un temps, vous faisiez l'effort de réfléchir. (...) Aujourd'hui, vous faites dans le raccourci, dans l'excessif."
Christian Estrosi et Christiane Taubira se sont également affrontés sur la suppression des peines plancher. Le maire de Nice a contesté l'argument de la Garde des Sceaux sur une augmentation du taux de récidive lors de ces dernières années, malgré la loi sur les peines plancher. A tort. En 2007, le taux de condamnés pour récidive était de 8%, il est passé à 11,1% en 2010, selon les chiffres du ministère de la Justice.