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mardi 18 juin 2013

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Mardi 18 juin 2013 ( à11h )


François Hollande va défiscaliser largement les plus-values immobilières

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François Hollande va défiscaliser largement les plus-values immobilières

Immobilier plus value défiscalisée retraites allongement durée
s'informerLes plus-values immobilières vont être largement défiscalisées. "On n’aura plus besoin d’attendre 30 ans pour être exonéré d’impôt" . "On va ramener ça à 22 ans, ce qui était le système précédent, et il y aura même un abattement exceptionnel pour l’année 2014", a déclaré François Hollande déclaré lors de l’émission Capital sur M6. Le Président s’est défendu de "faire un cadeau à des propriétaires" assurant qu’une telle mesure favoriserait les ventes et donc les baisses de prix. Il venait d’annoncer, dans la même émission télévisée, les mesures d’allongement de la durée de cotisation pour la retraite des salariés.

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le dernier N° de ResPUBLICA à lire

                               ReSPUBLICA
n°723 - 17/06/2013

Les cinq dangers qui menacent François Hollande


                                           
Les cinq dangers qui menacent François Hollande

Montée du Front national, promesse difficile à tenir sur la baisse du chômage... Plusieurs épées de Damoclès pèsent sur le chef de l'Etat.

                                             François Hollande, le 11 juin 2013 à Paris. 

                 François Hollande, le 11 juin 2013 à Paris. (CHARLES PLATIAU / POOL)
                   Par Michael Bloch

Mis à jour le 17/06/2013 | 18:53 , publié le 17/06/2013 | 18:53

Un peu plus d’un an après la prise de fonction de François Hollande, de gros nuages se sont amoncelés au-dessus de la majorité. Dernier en date,l'élimination du candidat socialiste au premier tour de la législative partielle dans la 3e circonscription du Lot-et-Garonne, dimanche 16 juin. Francetv info

liste les principaux écueils que devra éviter le chef de l'Etat dans les prochains mois.

Les dissensions avec les Verts

L’élimination au premier tour dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot du candidat PS, le 16 juin, a ravivé les dissensions entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Le patron du groupe socialiste à l’Assemblée, Bruno Le Roux, a trouvé, par exemple, "totalement anormal que, sur
des élections partielles, la majorité présidentielle ne soit pas rassemblée. Incompréhensible et inexcusable." Une analyse partagée par le secrétaire national du PS, Harlem Désir, qui a regretté "l’éclatement des forces de gauche au premier tour".
Ces critiques ont irrité EELV, qui demande au PS d’éviter de "chercher des boucs émissaires", comme l’a tweeté le 16 juin Jean-Vincent Placé, chef des sénateurs écologistes.
Les Verts menacent régulièrement, depuis leur entrée en gouvernement, de claquer la porte. Dernier grief en date, la fiscalité écologique. En janvier, Pascal Durand, secrétaire national d'EELV, avait assuré que les ministres écologistes ne pourraient plus rester au gouvernement "si le gouvernement ne s’engage pas, en juin ou en juillet, sur une puissante initiative en faveur de la fiscalité écologique". Et Jean-Vincent Placé l'a répété le 14 juin : "Si dans le prochain budget il n'y a pas de fiscalité écologique, nous quitterons le gouvernement”, a-t-il lancé sur RMC.
Si elle était mise à exécution, cette menace compliquerait sérieusement la tâche du gouvernement, dont la majorité PS se réduit comme peau de chagrin depuis juin 2012. En effet, la majorité absolue socialiste à l’Assemblée Nationale ne tient aujourd’hui qu’à trois sièges.

La menace du Front national

Le PS subit déconvenues électorales sur déconvenues électorales depuis plusieurs mois et regarde, impuissant, la montée du Front national. Lors de la législative partielle de mars 2013, dans la 2e circonscription de l'Oise, la candidate socialiste est éliminée dès le premier tour. Au second tour, qui oppose FN et UMP, la candidate frontiste gagne 6 000 voix et près de 22 points, et termine à 48,6% des voix. Et le 16 juin, dans l’ancien fief de Jérome Cahuzac (la 3e circonscription du Lot-et-Garonne), le candidat PS est également éliminé dès le premier tour, tandis que le candidat FN progresse de plus de 1 000
voix et de 11 points (comparé à juin 2012), pour terminer à 26% des suffrages.
Cette montée en puissance pourrait permettre au Front national de conquérir un certain nombre de municipalités en mars 2014 et de bien figurer aux élections européennes. Marine Le Pen prédit d'ailleurs que son parti arrivera en tête du scrutin, comme le note TF1news.
D’autres comptes en Suisse

Le secrétaire national du PS, Harlem Désir, dit ne "pas avoir peur de la vérité". Si les affirmations de Pierre Condamin-Gerbier s’avéraient exactes, la déflagration politique serait pourtant terrible. Le 13 juin, l’ancien employé de la banque Reyl & Cie a affirmé détenir une liste "d'une quinzaine" de noms de personnalités politiques détenteurs d'un compte en Suisse, dont "un membre éminent de l’actuel gouvernement".
Pour Antoine Peillon, contacté par francetv info, journaliste à La Croix et spécialiste de l’évasion fiscale, qui détient lui aussi la fameuse liste, "nous sommes potentiellement en face d’une autre affaire d’Etat, puisqu’il s’agit de situations dont Pierre Condamin-Gerbier a été le témoin direct".

Sa propre promesse sur le chômage

"Inverser la courbe du chômage en 2013." Le président François Hollande s’est engagé, en 2012, à réaliser cet objectif. Il a d'abord annoncé la date de septembre avant de tabler sur décembre 2013, comme le relève le site de vérification d’infos Lui Président.
Or la majorité des économistes estiment qu'un tel retournement de conjoncture est quasi impossible. "Avec l'aggravation de la récession, l'augmentation de la pression fiscale, le maintien d'un euro trop fort, les destructions d'emploi vont se poursuivre et la situation sociale va empirer", avance l'économiste Marc Touati, patron du cabinet Acdefi, cité par Le Figaro.
Il s'agit pourtant d'un engagement fort de François Hollande. S'il ne parvient pas à faire chuter le chômage, sa majorité devra subir les tirs de barrages de l’opposition, et pourrait être fragilisée. Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, a déjà prévu d’organiser un "dîner de l’inversion de la courbe du chômage" le 9 septembre prochain, un an après la promesse télévisée de François Hollande, comme le relève L’Express.

La délicate réforme des retraites

La rentrée s'annonce compliquée pour le président, qui devra également gérer le délicat dossier des retraites. Le chef de l'Etat a d'ores et déjà annoncé qu'il prévoyait de ne pas toucher à l'âge légal, mais "d'augmenter la durée de cotisations". L'annonce a mécontenté la CGT, qui a décidé de lancer une journée de mobilisation début septembre contre "une énième réforme des retraites".
Cette réforme pourrait également créer de nouvelles dissensions dans la majorité. L'aile gauche du PS s'était montré très réservée en mars 2013 sur l'opportunité d'un tel projet. "On ne doit pas faire, au nom d'un prétendu réalisme, l'inverse de ce que prônait le Parti socialiste en 2010. On doit faire preuve de cohérence", s'était, par exemple, insurgée la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann


La CGT et FO mettent en garde le gouvernement

La CGT et FO mettent en garde le gouvernement




PARIS (Reuters) - La CGT et FO ont brandi lundi, trois jours avant une conférence sociale qui portera notamment sur les retraites, la menace d'une mobilisation interprofessionnelle.
Le numéro un de la CGT Thierry Lepaon, dont l'organisation a refusé, contrairement à la CFDT, de signer l'accord du 13 janvier sur la réforme du marché du travail, a déploré une dégradation de la situation des salariés et un discours gouvernemental faisant la part trop belle à la responsabilité du coût du travail dans la crise.
"Aujourd'hui, c'est la déception qui domine", a déclaré lors d'une conférence de presse le secrétaire général du premier syndicat français, entouré de ses principaux lieutenants.
Il a reproché à l'actuel gouvernement de gauche d'être trop sensible aux arguments du patronat et aux "injonctions" de la Commission européenne.
Il a annoncé plusieurs grands meetings dès la rentrée de septembre et une journée d'action interprofessionnelle calée sur le calendrier parlementaire concernant les grands dossiers sociaux, dont la réforme des retraites.
François Hollande a confirmé dimanche soir sur M6 qu'il prévoyait le vote avant la fin de l'année d'une réforme du système des retraites, qui sera présentée en conseil des ministres avant la fin septembre et dans laquelle l'allongement de la durée de cotisation est privilégiée.
Thierry Lepaon a nouveau contesté les propositions du rapport Moreau remis vendredi au Premier ministre pour tenter de rééquilibrer les régimes de retraites d'ici 2020 - rapport qui servira de base aux prochaines discussions sur cette réforme.
"Dans la boîte à outils, je ne vois qu'un marteau et une enclume et entre les deux il y a les salariés et les retraités", a ironisé le dirigeant de la CGT.
"Nous n'accepterons pas une nouvelle diminution de la rémunération du travail et une remise en cause des droits à la retraite", a-t-il averti plus sérieusement.
Une position partagée par le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly.
"Je ne fais pas de procès d'intention au gouvernement, mais je le préviens sans fard que le sujet est ultrasensible", a-t-il dit dans un entretien aux Echos daté de mardi. "Si les pistes retenues ne vont pas dans le bon sens, nous n'hésiterons aucunement à mobiliser, ni à appeler à des grèves."
LA CFDT DÉFEND UNE RÉFORME "SYSTÉMIQUE"
Pour Jean-Claude Mailly, le ton lors de la conférence sociale prévue jeudi et vendredi "sera plus dur que l'an passé."
"Un an après, le gouvernement ne peut plus rejeter la faute sur son prédécesseur. La signature du pacte budgétaire européen, c'est lui", a-t-il dit. "FO aborde ce rendez-vous fermement décidé à défendre ses positions: le consensus ne se décrète pas. Il faudra que les débats permettent de déboucher vite sur du concret, notamment sur l'emploi."
Thierry Lepaon a déploré, lui, que les syndicats aillent en ordre dispersé à la conférence sociale, alors que le Medef a refait son unité en s'accordant sur le nom de Pierre Gattaz pour succéder à Laurence Parisot à la tête de la principale organisation patronale française.
Il a cependant estimé qu'il y avait unanimité des organisations syndicales sur au moins neuf points, de la question de l'égalité professionnelle au refus de la baisse des pensions en passant par la nécessité d'un plan d'action pour l'emploi et la lutte contre les discriminations.
La coordinatrice de la délégation de la CGT, Marie-Laurence Bertrand, a assuré que celle-ci entendait aborder la conférence sociale "de manière offensive".
"La conférence sociale doit déboucher sur de nouveaux droits", a-t-elle déclaré. Elle a précisé que la CGT demanderait notamment le retour du droit au départ à la retraite à 60 ans "pour tous" au lieu de 62 et un taux de remplacement de 75% - deux revendications qui n'ont a priori aucune chance d'aboutir.
Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a pour sa part de nouveau plaidé sur France Inter pour une remise à plat des systèmes de retraites beaucoup plus ambitieuse que celle que François Hollande est semble-t-il prêt à envisager.
La CFDT est en faveur d'une transition sur 20 ou 30 ans vers un système unique "comme on l'a fait dans les pays nordiques, qui permettrait d'avoir un système par points qui soit plus lisible, plus juste", a-t-il expliqué.
Il a admis que ce n'était pas la réforme envisagée à ce stade. "Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faudra pas, dans cette réforme, avoir des mesures de justice sociale beaucoup plus fortes que ce qu'on a aujourd'hui", a-t-il ajouté.
Emmanuel Jarry, édité par Marine Pennetier

les dernières publications du WSWS le 18 juin 2013

                          

18 juin 2013

Edward Snowden révèle la piraterie informatique des États-Unis contre la Chine

Par John Chan, 18 juin 2013
Edward Snowden a révélé que Washington avait mené des attaques informatiques sur des centaines de cibles civiles à Hong Kong et en Chine.

France : Comment le groupe Lutte ouvrière contribue à la fermeture de l’usine automobile d’Aulnay

Par Antoine Lerougetel et Pierre Mabut, 18 juin 2013

Le 17 mai, le délégué syndical CGT, Jean-Pierre Mercier a apposé sa signature sous l’accord scellant d’ici 2014 la fermeture de l’usine automobile d’Aulnay.

à lire sur le Monde.fr ce mardi 18 juin 2013



Mardi 18 juin 2013


 Manifestation à Rio de Janeiro, lundi 17 juin. 
Marée de manifestants au Brésil, scènes de chaos à Rio
 
Près de 200 000 Brésiliens ont manifesté contre la hausse du coût des transports publics et la facture du Mondial-2014, soit la plus importante mobilisation depuis 1992.
 
 
 
 Dans la prison de Villefranche-sur-Saône, en janvier 2008. 
Prisons : record du nombre de détenus en juin
 
Le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint au 1er juin un nouveau record, avec un total de 67 977 personnes incarcérées. L'ensemble des prisons françaises est bloqué par un appel à la grève lancé par le premier syndicat pénitentiaire.
 
 
 
 Des manifestants devant le Parlement grec, le 14 juin. 
Grèce : la justice annule la fermeture de l'ERT
 
Le Conseil d'Etat grec a annulé "temporairement" la fermeture de la radio-télévision publique, et ordonné sa réouverture jusqu'à la constitution d'un nouvel organisme audiovisuel public.
 
 
 
 Michael Applebaum, à droite, a été élu maire de Montréal le 5 novembre après avoir démissionné du parti de Gérald Tremblay. 
Le maire de Montréal accusé de complot et corruption
 
Michael Applebaum a été arrêté à son domicile, dans le cadre d'une enquête sur des scandales impliquant élus, fonctionnaires, entrepreneurs et membres de la mafia.
 
 
 Le président de la République, François Hollande. 
Syrie : l'objectif du G8 est de "trouver une solution politique"
 
Le président de la République a évoqué devant les journalistes ce qui s'est dit entre lui et Vladimir Poutine lors de leur entretien en tête à tête.
 
 
 
 Après un an et demi de baisse ininterrompue, le marché automobile européen avait connu une timide reprise en avril (+ 1,7 %), qui s'expliquait essentiellement par un mois d'avril 2012 particulièrement mauvais et le fait que Pâques soit tombé en mars. 
Nouvel effondrement des ventes de voitures en Europe
 
Les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont chuté de 5,9 % ; c'est la plus mauvaise performance pour un mois de mai depuis 1993, selon des chiffres publiés mardi par l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).

 En Afrique, les mères - face au sida - bénéficient de la prévention de la transmission à l'enfant (ici, des enfants dans une clinique à Kampala). 
Afrique : naissance du millionième bébé indemne du sida
 
La naissance ce mois-ci du millionième bébé né, en Afrique, indemne du sida d'une mère porteuse du virus est célébrée à Washington, à l'occasion de la célébration du dixième anniversaire d'un programme d'urgence américain prévu à cet effet.
 
 
 
 Plusieurs internautes et sites américains ont mené une enquête sur Internet et exposent les photos et la vie privée de Snowden, qui a révélé le scandale Prism, et de son ex-compagne. 
Scandale Prism : Snowden dément être un espion chinois
 
L'ancien employé de la NSA, à l'origine des révélations sur le programme ultra-confidentiel de surveillance Prism, a expliqué avoir agi par déception à l'égard de Barack Obama.
 
 
 
  
Exception culturelle : les propos de Barroso provoquent un tollé
 
Le président de la Commission européenne considère comme "réactionnaire" la volonté de Paris d'exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis.
 
 

Manifestations au Brésil: la plus grande mobilisation des 20 dernières années contre la vie chère et la coupe du monde

                               france

Manifestations au Brésil: la plus grande mobilisation des 20 dernières années contre la vie chère et la coupe du monde

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 18/06/2013 07h38 CEST
MANIFESTATIONS - Le Brésil a été secoué lundi 17 juin par les manifestations sociales les plus importantes depuis 21 ans, qui ont duré plus de sept heures dans plusieurs villes, notamment à Rio qui a connu des scènes de guérilla urbaine.
Il s'agit des plus grosses mobilisations depuis celles dirigées en 1992 contre la corruption du gouvernement de l'ex-président Fernando Collor de Mello, qui avait démissionné durant son procès politique devant le sénat.
La manifestation de Rio, la plus importante du pays, a réuni lundi 100.000 personnes, d'abord pacifiquement, contre l'augmentation des tarifs des transports publics et les dépenses somptuaires engagées pour préparer le Mondial-2014 de football, avant de dégénérer dans la violence à la nuit tombée.
Un groupe de quelques dizaines de manifestants a pris d'assaut le parlement de l'Etat de Rio. Les policiers anti-émeutes les ont finalement dispersés dans la nuit.
Des hommes du bataillon de choc de la police militaire, arrivés sur place à bord de véhicules blindés, ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc contre ce groupe de manifestants et procédé à plusieurs arrestations.
Lire aussi » Au Brésil, des manifestations tournent au vinaigre
"Voleurs! Pas de vandalisme!"
Ces manifestants avaient tiré des cocktails molotov et des pierres contre le bâtiment. Certains avaient même essayé de s'y introduire par des fenêtres. Auparavant, ils avaient incendié une voiture, mis le feu à des poubelles, cassé les vitrines de banques et un distributeur et pillé des commerces, pendant que d'autres manifestants leur criaient: "Voleurs! Pas de vandalisme!".
Dans les échauffourées, 20 policiers et sept manifestants ont été blessés, dont deux par armes à feu. Mais on ignore par qui ces balles ont été tirées.
Les protestataires s'étaient donné rendez-vous sur les réseaux sociaux et ont rassemblé plus de 200.000 personnes dans tout le pays. Il s'agit en majorité de jeunes "qui ont perdu confiance dans les partis politiques", selon des analystes entendus à la chaîne de TV en continu Globo news.
A Brasilia, cinq mille manifestants ont protesté dans le quartier des ministères, symbole du pouvoir. Quelque 200 d'entre eux ont réussi à grimper sur le toit du parlement où ils ont entonné l'hymne brésilien avant d'en redescendre spontanément....
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La France "réactionnaire"? Barroso indigne la France, Hollande dédramatise

                                    france

La France "réactionnaire"? Barroso indigne la France, Hollande dédramatise

Le HuffPost avec AFP  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 17/06/2013 16h40 CEST
UNION EUROPÉENNE - Déjà vilipendé pour ses positions libérales, José Manuel Barroso vient de se faire de nouveaux amis en France. Au détour d'une interview, le président de la Commission européenne a brutalement attaqué ce lundi 17 juin la volonté de la France d'exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociation avec les Etats-Unis sur le futur traité de libre-échange, s'attirant les critiques cinglantes de certains responsables politiques français.
Alors que Paris a obtenu gain de cause sur l'exclusion complète du secteur audiovisuel des discussions transatlantiques, le président de l'exécutif européen a marqué son désaccord dans un entretien publié par l'International Herald Tribune. "Cela fait partie de ce programme anti-mondialisation que je considère comme totalement réactionnaire", a -t-il déclaré en semblant désigner la France.
TRIBUNE: "Barroso, un ennemi pour l'Europe", par Costa-Gavras
Dans l'entretien publié par le journal américain, José Manuel Barroso a indiqué qu'il était favorable à la protection de la diversité culturelle, mais sans pour cela mettre un cordon sanitaire autour de l'Europe. Les défenseurs de l'exception culturelle "ne comprennent pas les bénéfices qu'apporte la globalisation (des échanges) y compris d'un point de vue culturel, pour élargir nos perspectives et avoir le sentiment d'appartenir à la même humanité", a-t-il dit.

"Il doit revenir sur ses propos ou partir"
Alors que le PS vient de lancer sa campagne pour les élections européennes en réclamant une réorientation de l'UE, ces critiques voilées ne sont pas du tout passées à gauche. Le député socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a immédiatement répliqué que José Manuel Barroso devait "revenir sur ses propos ou partir!".
Dénonçant la "logique ultralibérale" de la Commission et des propos "consternants", la ministre de la Culture Aurélie Filippetti a elle rappelé que "ceux qui nous ont traité de réactionnaires devraient se souvenir que la France n'était pas seule dans ce combat".
Thierry Repentin, ministre en charge des Affaires européennes, ne mâche pas ses mots non plus...
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