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samedi 4 mai 2013

Les derniers articles de Marianne le samedi 4 Mai 2013

                                                         Marianne2 2012
Samedi 4 Mai

CHESNOT/SIPA

POLITIQUE

Dailymotion: cacophonie entre l'Etat et Orange

04/05/2013 | Emmanuel Levy - Marianne
Couverture du numéro 837, en kiosques du 4 au 10 mai 2013

POLITIQUE

Cette semaine dans Marianne : Notre mur des cons

03/05/2013 | Magazine Marianne
Philippe Péninque (à gauche)

POLITIQUE

Cahuzac, l'extrême droite et les banques suisses

04/05/2013 | Frédéric Ploquin
Les notaires, protecteurs de nos secrets... et surtout des leurs !

SOCIÉTÉ

Les notaires, protecteurs de nos secrets... et surtout des leurs !

04/05/2013 | Nathalie Gathié
Lors du conseil national du PS, Harlem Désir a offert au leader CGT de PSA-Aulnay une tribune radicalement antigouvernementale - LCHAM/SIPA

POLITIQUE

Cette gauche si... gauche !

29/04/2013 | Par Gérald Andrieu et Nicolas Domenach

Le Grand Soir - les nouveautés de la semaine

                                


Le Grand Soir - Voici les nouveautés de la semaine :


Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc
Le Comité de Soutien en France aux Détenus Politiques au Maroc s’inquiète de la situation des détenu(e)s et du sort que le régime leur réserve. Les grèves de la faim dans les prisons du Maroc continuent depuis le début du mois de mars 2013. Des vies sont en danger de mort. Des militant(e)s du changement radical au Maroc sont emprisonné(e)s, torturé(e)s, maltraité(e)s, affaibli(e)s… Dans la prison locale de Taza, Abdessamad Alhaydour membre du Mouvement 20 Février (M20F) et Tarik Alhamani membre de (...) » lire la suite
Nicola Abé
Un soldat Américain avait l’ambition de devenir le premier de son unité. Il y est parvenu et est devenu téléguideur de drones dans une unité spéciale de l’US Air Force, dans l’Etat du Nouveau Mexique. Depuis son poste de travail il a tué des dizaines de gens jusqu’au jour où il s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus continuer. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant, a travaillé dans un bureau rectangulaire sans fenêtres, de la taille d’une baraque de chantier. L’air conditionné y maintenait une (...) » lire la suite
Christophe VENTURA
Admettons-le d’emblée. Personne n’avait envisagé un tel scénario pour l’élection présidentielle vénézuélienne du 14 avril dernier. Toutes les enquêtes d’opinion, réalisées par des instituts proches du gouvernement ou de l’opposition, tablaient sur un écart de 6 à 15 points en faveur du candidat de la Révolution bolivarienne, Nicolas Maduro. Ce dernier l’a bien emporté, mais avec 1,83 % d’avance sur Henrique Capriles, son adversaire de droite, alliée aux sociaux-démocrates de la Table de l’unité démocratique (...) » lire la suite
Vingt et un États européens sur vingt-sept ont vu leur endettement grimper en 2012
Pierre LEVY
Un tournant ? Quelques phrases tirées d’un discours prononcé le 22 avril par le président de la Commission européenne ne sont pas passées inaperçues dans le landerneau bruxellois. José Manuel Barroso a bien sûr rappelé que les politiques d’austérité conduites jusqu’à présent étaient « justes », mais il a estimé qu’elles trouvaient désormais « leurs limites ». Il ne faut certes pas imaginer que ces propos annoncent un changement de cap. La pression visant à réduire les dépenses publiques nationales reste, hélas, (...) » lire la suite
Bernard GENSANE
Elle est bien bonne, celle-là : un livre sur l’économie française écrit par des non-spécialistes, sous l’égide des éditions Fakir ! Il est vrai que les spécialistes sérieux, du style Attali, Baverez, Beytout, Dessertine, Minc (Jacques Marseille est mort) ne se trompent jamais. Pas plus de trois fois par quinzaine, en tout cas. Autour de Thomas Morel et François Ruffin (qui, de surcroît, osent nous gratifier d’un long entretien avec Frédéric Lordon), on trouve deux étudiants en master, un infirmier au (...) » lire la suite
Résistance
Une base de données a récemment révélé les détails de l’aide financière de la Chine à l’Afrique, contredisant l’hypothèse selon laquelle l’Empire céleste tirerait profit sans donner de contreparties à ses partenaires de l’extraction des ressources et des projets liés aux travaux d’infrastructures. La base de données en question a été rendue publique par le Center for global Development and AidData de Washington. Elle recense pas moins de 1.673 projets financiers chinois dans une cinquantaine de pays africains (...) » lire la suite
Robert FISK
Les rapports sur l’utilisation d’armes chimiques par le régime Assad, font partie d’un récit à répétition rempli de manipulations. Y a-t-il un moyen d’échapper au théâtre des armes chimiques ? Tout d’abord, « les services militaires de renseignement » israéliens affirment que les forces de Bachar al-Assad ont utilisé / ont probablement utilisé / auraient pu utiliser / pourraient utiliser, des armes chimiques. Puis Chuck Hagel, le secrétaire américain à la Défense, déboule en Israël, pour promettre encore (...) » lire la suite
Mohamed Hassan
Les guerres occidentales en Afrique se multiplient. En 2008, les USA créaient Africom, un centre de commandement unique pour toutes leurs opérations militaires en Afrique. Depuis, il y a eu la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali... Sans compter la Somalie et le Congo, théâtres de violentes guerres indirectes depuis des années. Spécialiste de l’Afrique et auteur chez Investig’Action de « La stratégie du chaos », Mohamed Hassan nous explique les raisons de ces agressions à répétition. Menées par un Occident (...) » lire la suite
John PILGER
Dans le sillage du départ de Thatcher, je me rappelle ses victimes. La fille de Patrick Warby, Marie, était l’une d’entre elles. À cinq ans, elle souffrait d’une difformité intestinale et avait besoin d’un régime alimentaire spécial. Sans lui, la douleur était abominable. Son père était un mineur de Durham et avait utilisé toutes ses économies. C’était l’hiver 1985, la grande grève avait été lancée depuis près d’un an et la famille était ruinée. Bien que le département de la sécurité sociale n’ait pas nié son (...) » lire la suite
Domenico LOSURDO
Domenico Losurdo est un philosophe communiste italien. Solidaire l’a rencontré juste avant une conférence sur le sujet de son dernier livre, Contre-histoire du libéralisme. Interview en rouge vif. Avez-vous voulu faire un « Livre noir du libéralisme » ? Domenico Losurdo. Non. Des gens font la comparaison avec Le Livre noir du communisme (livre de propagande anti-communiste écrit en 1997 qui a reçu un écho retentissant avant d’être discrédité par les historiens et la moitié de ses contributeurs, (...) » lire la suite
La question des armes chimiques rappelle celle des ADM
Moumene Belghoul
Le mensonge des armes de destructions massives a certes permis la chute de Saddam Hussein mais surtout la destruction de l’Irak devenu un Etat failli. Aujourd’hui voilà que l’on ressort un nouveau prétexte nommé « armes chimiques » pour justifier une intervention dans le bourbier syrien. Mais les conséquences absolument paroxystiques qui pourraient découler d’une telle option semblent refréner les ambitions des va-en-guerre. La France affirme qu’elle n’a « pas de certitude » sur l’utilisation d’armes (...) » lire la suite
De la bibliothèque de Georges W. Bush au procès de Bradley Manning
Medea Benjamin
J’ai eu une opportunité pour interviewer le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, à l’ambassade équatorienne à Londres où l’asile politique lui a été accordé depuis juin 2012. La Suède veut interroger Assange sur des allégations sexuelles, bien qu’il n’ait pas été inculpé. Assange croit que s’il est envoyé en Suède, il sera emprisonné et ensuite envoyé aux Etats-Unis, où une enquête est déjà en cours pour espionnage pour avoir publié des centaines de milliers de câbles diplomatiques classifiés et de mémos (...) » lire la suite
Salim LAMRANI
La visite de la star étasunienne de la chanson Beyonce et de son mari Jay-Z à La Havane a relancé la polémique sur le maintien des sanctions contre Cuba, en vigueur depuis plus d’un demi-siècle. Voici quelques données sur l’état de siège économique le plus long de l’histoire. Les premières sanctions économiques ont été imposées à Cuba en 1960 par l’administration républicaine de Dwight D. Eisenhower, officiellement en raison du processus de nationalisations entrepris par le gouvernement révolutionnaire de (...) » lire la suite
Ils se préoccupent plus de leur pèlerinage chez Disney que des carnages sanglants de leurs drones
Daniel Patrick Welch
Les conséquences de la dissonance cognitive qui règne dans la sous-élite américaine ? Encore plus de guerre, encore plus de morts pour tous les autres. Parfois la partie émergée de l’iceberg apparaît telle qu’elle est, et les faits signalés corroborent l’expérience de la majorité. Le récent rapport publié par le Pew Research Center, qui circule désormais largement, montre que pas moins de 93% des ménages américains ont perdu du terrain lors de la fameuse reprise de 2009-2011. [ ] Ce rapport ne fait que (...) » lire la suite
Gérard FILOCHE
Non, ça ne colle vraiment pas. Discuter cinq mois du mariage pour tous, peut-être. Mais passer en trois semaines, avec procédure d’urgence et vote bloqué, une loi essentielle très contestée sur le droit du travail, ça ne se justifie pas. Même pour ceux qui la défendent, ce n’est pas glorieux : silence médiatique général, aucun débat contradictoire, obscurité organisée sur les 27 articles disparates de l’ANI péniblement transformés en loi, votes forcés, expéditifs, et à reculons, sous pression, des députés. (...) » lire la suite
Sébastien Fontenelle
« Il faudrait remonter loin dans le temps, sans doute à l’époque où les organisations syndicales et politiques n’étaient pas encore formées, pour trouver un État aussi complaisant aux riches et aux puissants, aussi dur aux faibles et aux isolés. (…) Dans sa quête du « marché parfait », le libéralisme économique présuppose que le seul moteur de la vie économique et sociale demeure le profit ; ce qui est bon pour l’entreprise serait nécessairement bénéfique pour la société. Dans cet univers, la reconnaissance (...) » lire la suite
Robert Fisk rapporte depuis l'intérieur de la Syrie.
Robert FISK
La mort guette le régime syrien comme elle le fait pour les rebelles. Mais sur la ligne de front de la guerre, l’armée du régime n’est pas d’humeur à se rendre - et affirme n’avoir pas besoin d’armes chimiques. Des nuages bas pèsent lourdement sur le sommet montagneux de la ligne front de l’armée syrienne à l’extrême nord de la Syrie. La pluie vient juste de remplacer la neige, transformant cette forteresse lourdement protégée en un marécage de boue et de mares stagnantes où les soldats assurent leurs (...) » lire la suite
Majed Nehmé
AFRIQUE-ASIE : Sans sponsors et en toute indépendance, à contre-courant des livres de commande publiés récemment en France sur le Qatar, Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget* ont enquêté sur ce minuscule État tribal, obscurantiste et richissime qui, à coup de millions de dollars et de fausses promesses de démocratie, veut jouer dans la cour des grands en imposant partout dans le monde sa lecture intégriste du Coran. Un travail rigoureux et passionnant sur cette dictature molle, dont nous parle (...) » lire la suite
Gaëtan PELLETIER
Manquait plus que la visite de Sarkozy au Québec… Le chantre-coq venu faire des « conférences ». Monsieur de Sarko fait partie de la gente dirigeante qui risque de revenir hanter la France. Mais, avant tout, il fait partie de cette chaîne de fast-food vendue aux peuples : mangez du gaz de schiste, développez-vous, vous serez riches ! Et ils sont foultitude à aller voir se désarticuler ce pantin au nez Pinocchio chanter les petits matins de la planète, pendant que nous dormons au gaz. Tous pareils. (...) » lire la suite
Denis THOMAS
En qualifiant Jean-Luc Mélenchon d’ « homme seul », Jérôme Cahuzac - avant sa descente aux enfers, en janvier dernier - tentait d’ignorer que cette affirmation s’appliquait de fait à lui-même. Il était loin d’imaginer que cet anathème, terrible et prononcé avec mépris, allait frapper son propre parti politique. En tout cas sa branche la plus fournie : la « Solférinienne ». Cette appellation va, sans nul doute, faire son chemin depuis qu’elle a été créée et utilisée par le même Mélenchon. Ceci s’est passé (...) » lire la suite
Diego Sacchi
Quand la nouvelle est tombée, ça a été l’euphorie : bière, ale, lager, parfois même champagne. Ça peut ressembler à un manque de respect à la mémoire des morts, mais on a fêté jusque tard dans la nuit dans les pubs et rues de Brixton, de Glasgow, de Belfast, de Bristol, et très certainement dans plus d’une ville minière d’Angleterre et du Pays de Galles la disparition de la « Iron lady », Margaret Thatcher, Première ministre britannique onze ans durant, entre 1979 et 1990. Du côté des politiciens bourgeois (...) » lire la suite
Chems Eddine CHITOUR
« Mon père chevauchait un chameau, je roule en Cadillac, mon fils vole en jet, son fils chevauchera un chameau »-Proverbe saoudien Un problème récurrent et qui a toute sa pertinence est la perception des droits de l’homme dans les pays arabes et musulmans. Il est bien connu que dans les études occidentales, pour relativiser la traite des Noirs, le Code Noir, le sort peu enviable des peuples réduits en esclavage à la suite des grandes découvertes, on renvoie dos à dos l’esclavage mis en oeuvre par (...) » lire la suite
Emrah KAYNAK
Dans la mafia, il baccio della morte est pratiqué par un parrain mafieux sur les membres de la famille dont l’exécution a été décidée. La visite de Regis Debray (1) dans le maquis bolivien prend rétrospectivement les apparences d’un baiser de la mort qui se soldera quelque temps plus tard par la traque acharnée du Che et son infâme exécution. S’il plane une certaine incertitude quant aux déclarations exactes des uns et des autres dans cette sombre affaire, la trajectoire ultérieure de Régis Debray dans (...) » lire la suite

Le changement, c’est comme avant

                                     http://www.jennar.fr


04 mai2013
Il faut absolument lire et faire lire « L’étrange capitulation » de Laurent Mauduit (Editions Jean-Claude Gawsewitch).
Voici un livre qui décrit et explique comment le changement promis n’a pas eu lieu et n’aura pas lieu. Parce qu’au-delà des discours de campagne électorale, il n’y a jamais eu de volonté de changer. Une affirmation qui peut paraître surprenante. Même pour quelqu’un qui observe attentivement la politique française. Et pourtant, une analyse méticuleuse de ceux dont s’entoure le candidat Hollande et qui, sans se soucier du programme préparé par le PS, façonnent ses choix, un examen attentif des choix effectués par le président Hollande au cours de sa première année d’exercice du pouvoir, confirment cette affirmation.
Dans le même temps où il prononçait son chaleureux discours du Bourget qui créait l’espoir à gauche, Hollande décidait qu’une fois élu, il ferait le contraire. Car, à côté de la campagne publique qui exprime une rupture avec l’ère Sarkozy, il y en une autre qui s’inscrit dans la continuité et dont on n’a guère rendu compte. Et pour cause. Elle aurait conduit à l’échec. Petit rappel.
En septembre 2010, dans son livre numérique « Parlons de la France », Hollande reprend à son compte le discours de Jospin sur «l’Etat qui ne peut pas tout », en particulier sur l’impuissance affichée alors par un premier ministre socialiste face aux licenciements boursiers. Ce livre est en fait le véritable programme néo-libéral du candidat qui souligne notamment la nécessité d’augmenter la durée des cotisations au fur et à mesure qu’augmente l’espérance de vie. Par la suite, il ne cessera de tenir des propos sur la fiscalité, sur la nécessité de remettre les finances publiques à flot et de ramener le déficit public à 3% du PIB dès 2013. Lorsqu’il réunit des économistes en août puis en novembre 2011, l’assemblée est dominée par des gens qui ont servi Nicolas Sarkozy, par des gens qu’on retrouve tantôt à droite, tantôt dans l’entourage de personnalités du PS, mais qui servent toujours la même idéologie et les mêmes intérêts. Bon nombre ont participé aux travaux de la Commission Attali créée par Sarkozy, dont les conclusions recommandaient des mesures de déréglementation économique et sociale....
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UN AN DE HOLLANDE: POURQUOI EST-IL SI IMPOPULAIRE, S'INTERROGE LA PRESSE INTERNATIONALE?

                                   http://www.slate.fr


UN AN DE HOLLANDE: POURQUOI EST-IL SI IMPOPULAIRE, S'INTERROGE LA PRESSE INTERNATIONALE?

                                          
                                                        FH à Tours_01 besoindegauche via Flickr CC License by

Un an après avoir mis François Hollande en une, les quotidiens européens font le bilan du début de la présidence. Si tous constatent l'impopularité du président français, il y a désaccord sur les fondements de cette chute vertigineuse dans les sondages. 

Un président «qui a beaucoup de raisons d'être modeste» selon le Telegraph

Pour le quotidien conservateur britannique The Telegraph, le bilan d'un an de présidence socialiste est désastreux
«En un an, François Hollande s'est aliéné la majorité de l'électorat, a contrarié Angela Merkel, a poussé des Français à l'exil et a supervisé une économie dont l'état s'aggrave.»
Loin d'être le résultat de circonstances défavorables, ce bilan est le produit des choix et de la personnalité de François Hollande selon le journaliste. La dégradation des rapports avec l'Allemagne est, pour le Telegraph, emblématique de l'échec de la présidence socialiste:
«La prise de bec apparente avec l'Allemagne est un bon exemple de comment Hollande réussit à rendre une situation déjà négative encore pire.»
Le journal britannique apporte des chiffres à l'appui: 75% d'opinions défavorables, une augmentation de 11,5% du chômage, 150.000 jeunes quittant le pays pour trouver du travail ailleurs et des dépenses publiques qui caracolent toujours à 47% du PIB.
Quant aux remèdes socialistes? Le journal les moque. Demander aux ministres de dévoiler leur patrimoine ne peut marcher dans un pays «où un indécrottable marxisme s'impose toujours et se superpose à des siècles de catholicisme méfiant de l'argent».

Un bilan moins négatif qu'on ne le dit, mais mal vendu

La presse britannique de centre gauche est plus clémente. Pour le Guardian, le président socialiste, loin d'être inactif, a vu ses propres initiatives se retourner contre lui:
«La taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d'euros fait partie de ces mesures initialement populaires qui sont devenues moins populaires après le rejet par le Conseil constitutionnel, un retournement étrange puisque la fiscalité était un sujet propre à Hollande lorsqu'il était dans l'opposition
Les prises de décision de Hollande n'ont pas été pas extravagantes selon le journal mais le président n'a pas réussi à se vendre et à mettre en avant son bilan.
«Le verdict est-il trop sévère? Pas si on estime que la tâche principale d'un président est de construire un récit national auquel les Français peuvent adhérer. Ni M. Hollande ni son premier ministre Jean-Marc Ayrault n'ont réussi à donner l'impression qu'ils tenaient le gouvernail.»
Ce constat est partagé par le magazine de centre-gauche New Stateman. François Hollande ennuie un électorat français qui s'est habitué aux frasques de Sarkozy:
«Cette image patiente et démodée, qui fut un temps un argument de vente, ennuie désormais une nation qui s'est habituée au faste et à l'hyperactivité des années Sarkozy.»
Cela n'empêche pas le magazine de suggérer que Miliband pourrait s'inspirer du président français, ou du moins de sa politique sur le long terme pour réduire le déficit.

Un président pris dans le bourbier européen

Selon El Pais, l'Europe est au coeur du problème hollandien. Le président français miserait sur l'Europe pour redorer son bilan mais le temps presse.
«Paris croyait qu'Angela Merkel réagirait pour approuver avec la France une Europe plus unie, plus efficace et peut-être, comme le demandent les socialistes, "plus proches des peuples que des marchés". Mais cela ne se fera, si ça se fait, qu'après les élections de septembre, pas avant.»
Pour le quotidien espagnol, le salut de Hollande est conditionné à l'aide au pays européens les plus en difficulté. Le jugement d'El Pais est sans appel:
«Sans une Europe prospère et plus solidaire, il n'y a ni croissance, ni réduction du chômage, si sauvetage politique.»
C.S-G

L’attaque états-unienne de la Syrie serait un acte suicidaire

                               http://www.voltairenet.org


« TENDANCES DE L’ORIENT »

L’attaque états-unienne de la Syrie serait un acte suicidaire

 | BEYROUTH (LIBAN)  
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L’attaque états-unienne de la Syrie serait un acte suicidaire

Par Ghaleb Kandil
Le commandement syrien poursuit la mise en œuvre de ses nouveaux plans dans un timing politique et militaire adéquat, et à l’ombre d’une ambiance populaire résolument favorable à l’État et au président Bachar al-Assad, de l’aveu même des puissances occidentales.
Sur le terrain, l’armée est en passe d’anéantir de nombreux foyers terroristes, dont des centres de commandements. Les experts sont unanimes à estimer que la libération de Oteiba, au sud-ouest de Damas, constitue un coup dur à Al-Qaïda et sa branche syrienne, le Front al-Nosra. Dans le même temps, l’effondrement des structures terroristes se succèdent à Qoussair, tandis que les opérations de l’armée se poursuivent à un rythme accéléré dans les campagnes d’Idleb et d’Alep et dans les villes de Homs et d’Alep. À Daraa, Raqqa et Deir Ezzor, les troupes régulières assènent des coups durs aux groupes armés. ...
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Retraites : le gouvernement avertit qu’encore une fois, un « effort sera nécessaire »

                           http://parti-ouvrier-independant.fr/


Retraites : le gouvernement avertit qu’encore une fois, un « effort sera nécessaire »

s'informerLa ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, dans une interview publiée vendredi par le quotidien Le Figaro, avertit que, dans le cadre d’une nouvelle réforme des retraites, « un effort sera nécessaire, auquel devront participer tous les Français ».
Elle précise que « des décisions seront prises d’ici la fin de l’année » et détaille les grandes lignes de la stratégie du gouvernement : « Nous avons trois défis : le financement à court terme, la pérennité à long terme de notre système par répartition et des mesures de justice ». Selon elle, « si on parle de durée de cotisation, qui est le critère le plus juste, vu l’augmentation de la durée de vie, elle doit tenir compte des réalités des carrières », ce qui implique « un effort ».
Assurant entendre « les inquiétudes » au sujet des retraites, Mme Touraine affirme que « la retraite par répartition doit rester le socle » et qu’elle ne « pousse pas à un bouleversement des principes existants ».
Publiée hier, une étude conjointe des services des statistiques des ministères sociaux), du Conseil d’orientation des retraites), de la Caisse nationale de l’assurance vieillesse et de la Direction de la sécurité sociale montre qu’une certaine inquiétude sur l’avenir des systèmes de retraite gagne du terrain chez les salariés : trois retraités sur quatre disent être partis à la retraite « dès qu’ils en ont eu la possibilité ».
Catégories: RETRAITE


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"Il y a toujours des couacs dans un gouvernement"

                                         Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement

"Il y a toujours des couacs dans un gouvernement"

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au journal Le Pays, samedi 4 mai 2013.

"Il y a toujours des couacs dans un gouvernement"
Le Pays : Quel bilan tirez-vous de cette année de présidence marquée par la crise et la montée du chômage ? 
Jean-Pierre Chevènement : 
Je pense que le cap fixé par le rapport Gallois, à savoir la reconquête de la compétitivité de l’économie française, est le bon. Mais les moyens pris sont insuffisants pour regagner les 15 points de compétitivité perdus sur l’Allemagne depuis le début des années 2000. Nous payons chèrement le choix de la monnaie unique et la divergence des politiques salariales entre la France et l’Allemagne depuis 2003. 

Bien sûr, il est injuste d’imputer particulièrement à François Hollande la responsabilité d’une crise qui vient de très loin. 

De bonnes décisions ont été prises sur la Banque publique d’investissement, les emplois d’avenir, les contrats de génération, l’école avec la priorité affichée à l’école primaire. Mais tout ceci n’enraye pas l’érosion de notre base productive. Nous souffrons d’un euro surévalué, toutes les autres monnaies pratiquant des dévaluations compétitives. Faut-il attendre beaucoup plus longtemps pour reconnaître l’impasse de la monnaie unique ? 

Justement, vos positions sur l’Europe ne sont pas forcément celles du gouvernement… 
J’ai en effet voté contre le TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance) qui met l’Europe tout entière dans l’impasse. La récession économique qui en résulte entraîne des moins-values fiscales qui creusent les déficits et les dettes publiques. Soit il faut revoir fondamentalement les statuts de la Banque centrale européenne pour que celle-ci pratique comme toutes ses homologues une politique de création monétaire. Soit, si les Allemands s’y refusent, il faut négocier la transformation de l’euro, monnaie unique, en monnaie commune. Les monnaies nationales se retrouveraient à l’intérieur d’un SME bis (Serpent monétaire européen) selon des parités tenant compte des écarts de compétitivité. C’est la seule manière de faire si on veut que l’Europe renoue avec la croissance.

Mais est-ce le chemin pris par le gouvernement ? 
Je suis partisan de laisser du temps à François Hollande. La monnaie unique existe. J’étais opposé au décollage de l’avion, mais maintenant qu’il est en l’air, je ne propose pas de sauter par le hublot. Il faut reprendre en main les commandes de l’appareil et le faire atterrir dans de meilleures conditions. 

Aujourd’hui la monnaie unique est un tonneau des Danaïdes. Les contribuables ignorent qu’ils doivent financer la mise sous perfusion de plusieurs États devenus incapables de faire face à leurs échéances. Ce système ne peut pas durer longtemps. 

François Hollande a certainement besoin de temps mais il n’a pas tout le temps. ...
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La Libye secouée par des protestations qui ciblent le gouvernement et les forces françaises

                    

La Libye secouée par des protestations qui ciblent le gouvernement et les forces françaises

Par Jean Shaoul 
4 mai 2013
La violence est en train de s'emparer de Tripoli, la capitale de la Lybie. Moins d’un an après des élections proclamées être une légitimation de l’invasion menée par l’OTAN pour le renversement du régime de Mouammar Kadhafi, les nouveaux affrontements qui se déroulent actuellement témoignent du peu d'emprise qu’exerce le gouvernement du premier ministre Ali Zeidan sur ce pays dévasté par la guerre.
La semaine passée, une voiture piégée a explosé devant l’ambassade de France, blessant deux gendarmes et plusieurs habitants du quartier et causant des dégâts considérables aux bâtiments voisins. L’explosion serait l’œuvre d’un groupe lié à al Qaïda et opposé à l’intervention française qui a débuté en janvier dernier au Mali contre les forces islamistes qui avaient pris le contrôle du Mali Nord. La semaine précédente, al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), le bras armé d’al Qaïda en Afrique du Nord, avait menacé d’exercer des représailles.
Hier, une bombe a détruit le poste de police dans la ville de Benghazi dans l’Est de la Libye. Il n’y a pas eu de victime.
Il y a quelques jours à peine, le parlement français a voté la prolongation de sa mission militaire au Mali tandis que les Nations unies ont évoqué la possibilité d’une deuxième force opérationnelle « parallèle » pour accomplir des opérations « anti-terroristes » en « dehors du mandat de l’ONU. » Cette unité spéciale sera essentiellement mise en place par la France et sera stationnée soit à l’intérieur des frontières du Mali soit ailleurs en Afrique occidentale....
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