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mardi 5 février 2013

Le gouvernement a commencé à affûter un nouveau « budget de combat » pour 2014

Parti Ouvrier Indépendant
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Le gouvernement a commencé à affûter un nouveau

 « budget de combat » pour 2014

s'informerPar un courrier du ministère des Finances adressé aux autres ministères, la préparation du budget 2014 a commencé hier. Des réunions techniques se tiendront à partir du 11 février.
Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a  précisé que « la nouveauté de cette année réside dans la nécessité de documenter des économies très ambitieuses pour 2014 et 2015 ». En effet, le financement du crédit impôts de 20 milliards, s’ajoute aux économies de 10 milliards par an prévues par l’application des traités européens.
Le directeur du Budget demande à tous les ministères de présenter les « principaux projets de réformes accompagnés d’une évaluation chiffrée de leurs incidences sur les plafonds de dépenses ».
Le 28 septembre dernier, le Premier ministre avait annoncé un « budget de combat » pour 2013. La MAP (Modernisation de l’Action Publique, nouveau nom de la Révision Générale des Politiques Publiques, RGPP) doit permettre des économies importantes. En juin, seront fixées par les lettres-plafonds du Premier ministre les dépenses de chaque ministère. Toute dépense supplémentaire doit être accompagnée d’une réduction égale d’une autre dépense.
Ces prévisions sont basées sur une hypothèse de croissance du PIB de 0,8 % en 2013 et 2 % en 2014 et 2015. D’ores et déjà, l’hypothèse de 0,8 % paraît hors d’atteinte en 2013, selon l’OCDE et le FMI. Cette réduction de la croissance, provoquant une chute de recettes, obligerait à durcir la réduction des dépenses pour tenir les objectifs du pacte budgétaire européen.

Débats sur le mariage pour tous : Taubira entre fou rire et poésie

                                               

VIDEO. Débats sur le mariage pour tous : Taubira entre fou rire et poésie

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 2:44
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La ministre de la Justice était en grande forme, mardi 5 février à l'Assemblée nationale, lors des débats sur le mariage pour tous. Répondant à une question du député UMP Philippe Gosselin, qui venait d'employer l'expression "petits bouts", Christiane Taubira a été prise d'un fou rire. Ne parvenant pas à s'arrêter, elle s'est pincé le nez et est retournée à sa place, communiquant son hilarité au public. Un petit moment qui a détendu quelque peu l’atmosphère belliqueuse de l'hémicycle depuis quelques jours.
La garde des Sceaux a ensuite remis Hervé Mariton à sa place sur une citation du poète guyanais Léon-Gontran Damas. Le député UMP de la Drôme a visiblement mal cité le poète et homme politique. La ministre de la Justice a cité le poète à son tour, sans aucune note, contrairement à son interlocuteur.
Suivez l'évolution de la situation en direct en cliquant sur le lien ci-dessousvideo-debat-sur-le-mariage-pour-tous-taubira-entre-fou-rire-et-poesie

Petroplus : cinq offres de reprise déposées, dont deux "sérieuses et financées" selon Montebourg

                                                   


Petroplus : cinq offres de reprise déposées, dont deux "sérieuses et financées" selon Montebourg

Mis à jour le  , publié le 
Un salarié de Petroplus manifeste sur le site de Petit-Couronne (Seine-Maritime) le 5 février 2013.
Un salarié de Petroplus manifeste sur le site de Petit-Couronne (Seine-Maritime) le 5 février 2013.
(CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

Heureux ou malheureux, l'épilogue est proche pour la triste saga vécue par les 470 salariés de Petroplus : les candidats à la reprise de la raffinerie de Petit-Couronne (Seine-Maritime), en liquidation judiciaire, avaient jusqu'à mardi 5 février 17 heures pour déposer une offre auprès de l'administrateur en charge du dossier.
Cinq offres de reprise "ont été formellement déposées auprès de l'administrateur judiciaire", dont deux "paraissent sérieuses et financées", a annoncé mardi soir le ministère du Redressement productif d'Arnaud Montebourg. "Il s'agit de l'investisseur suisse Terrae et de l'énergéticien égyptien Arabiyya Lel Istithmaraat", a indiqué le ministère, ajoutant que "le gouvernement a accompagné ces repreneurs et poursuit ses efforts au côté des industriels de manière à rendre possible la reprise de la raffinerie de Petit-Couronne".
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a affirmé mardi dans la journée que le"gouvernement français était prêt à prendre une participation minoritaire au capital", mais si et seulement si "une offre crédible [était] faite".
Les différentes offres seront présentées aux salariés lors d'un comité d'entreprise extraordinaire prévu le 6 février dans l'après-midi. Pour eux, c'est le dernier espoir après une lente descente aux enfers.
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La CGT fait une ouverture pour le site Goodyear d'Amiens-Nord


La CGT fait une ouverture pour le site Goodyear d'Amiens-Nord





Loi bancaire: les banquiers vent debout contre les députés PS

                                                   Challenges

Loi bancaire: les banquiers vent debout contre les députés PS

Créé le 05-02-2013 à 11h23 - Mis à jour à 11h29

EXCLUSIF Un amendement les indispose tout particulièrement. Ils font le forcing auprès de Pierre Moscovici pour que Bercy empêche son adoption.

Le ministre de l'Economie est sous pression. Pierre Moscovici cédera-t-il aux demandes pressantes des banquiers français? (CHAMUSSY/SIPA)
Le ministre de l'Economie est sous pression. Pierre Moscovici cédera-t-il aux demandes
 pressantes des banquiers français? (CHAMUSSY/SIPA)

Ca "chauffe" ! Alors que les socialistes ont, samedi 2 février, déposé près de 220 amendements, les banquiers français fulminent. Hier matin, ils avaient rendez-vous avec Karine Berger, rapporteur de la loi. Puis, direction Bercy pour convaincre la garde rapprochée de Pierre Moscovici. Le sujet de la discorde? le "market making", ou en français, "la tenue de marché." De quoi s'agit-il concrètement?
Prenons un exemple et supposons que l’Etat français émette une OAT (obligation assimilable du Trésor) pour financer sa dette.
1. Les banques vont aller voir les investisseurs (assurances, fonds de pension, hedge funds) qu’elles connaissent pour leur proposer d’acheter ce titre.
2. Supposons qu’au bout de deux mois, ces investisseurs souhaitent revendre l’OAT achetée. La banque la leur rachète, cela fait partie du service de "market making".
3. La banque a alors deux possibilités: soit elle trouve un autre investisseur pour acheter l’OAT qu’elle a récupérée, soit elle la garde en portefeuille. Elle peut alors gagner de l’argent sur cette obligation, ces gains seront appelées gains de trading, Dans ce cas, la banque fait une opération "pour compte propre" ou spéculative.
Pourquoi le sujet rend les banquiers très nerveux...
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Nouvelle journée noire pour l'emploi

                                             Le Nouvel Observateur


Nouvelle journée noire pour l'emploi

Créé le 05-02-2013 à 11h59 - Mis à jour à 12h54
Petroplus, Goodyear, PSA, Renault... les syndicats et le gouvernement se battent contre les fermetures d'usines.
Depuis l'annonce de la liquidation de Petroplus, les syndicats n'ont pas ménagés leurs efforts pour trouver un repreneur. (CHARLY TRIBALLEAU/AFP)
Depuis l'annonce de la liquidation de Petroplus, les syndicats n'ont pas ménagés
 leurs efforts pour trouver un repreneur. (CHARLY TRIBALLEAU/AFP)

La France a perdu plus d'un millier d'usines depuis 2009, selon une enquête du cabinet Trendeo citée par "Les Echos" mardi 5 février. En 2012, le rythme des fermetures a augmenté de 42% : 266 usines de plus de 10 salariés ont mis la clé sous la porte. Et cette vague de désindustrialisation n'est pas encore stoppée, comme le montre l'agenda social très chargé de ce mardi 5 février.
Le dossier le plus urgent est celui de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en Seine-Maritime. Les 470 salariés attendent avec angoisse de savoir si des offres de reprise crédibles vont être déposées mardi avant 17 heures. Lundi soir, Matignon avait jugé "limitées" les chances de trouver un acheteur, au terme d'une réunion de conseillers du Premier ministre Jean-Marc Ayrault avec l'intersyndicale de la raffinerie. A quelques heures de l'expiration du délai fixé par la justice, le ministre du Redressement productif a cependant assuré que legouvernement attendait "plusieurs offres". Arnaud Montebourga aussi annoncé que l'Etat était prêt à prendre une participation minoritaire. En attendant, l'intersyndicale a appelé à un "grand rassemblement" à midi devant le site pétrolier.
  • Presstalis : journée d'action
Très tôt dans la matinée, de nouvelles actions des salariés de Presstalis ont perturbé la distribution des quotidiens nationaux imprimés à travers la France. Ils tentent de peser sur les négociations, lancées en octobre, sur un plan de sauvetage prévoyant de diviser par deux les effectifs (1.250 sur 2.500). Presstalis perdrait entre 2 et 3 millions d'euros par mois.

Hollande à Strasbourg: un discours offensif contre la finance et l'austérité au Parlement européen

                                        france


Hollande à Strasbourg: un discours offensif contre la finance et l'austérité au Parlement européen

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 05/02/2013 14:56 CET
UNION EUROPÉENNE - Visage impassible, anaphores en pagaille et prises de positons pas franchement appréciées à Berlin... François Hollande a livré un discours revigorant et volontariste devant le Parlement européen ce mardi 5 février. Réaffirmant l'engagement européen de la France, le président de la République a pris position contre les politiques d'austérité et milité en faveur d'une plus grande solidarité budgétaire avec notamment l'émission d'eurobonds.
Alors que l'heure est à la discipline budgétaire et que la Grande-Bretagne veut mettre l'Union européenne à la diète, François Hollande a notamment défendu les marges de manoeuvre financières de l'UE. Un discours très éloigné des priorités de l'Allemagne et qui n'était pas sans rappeler les prises de position du candidat Hollande du temps de son fameux meeting du Bourget en janvier 2012.

Un tacle contre Cameron...
"Faire des économies oui, affaiblir l'économie, non", a résumé le chef de l'Etat. "Un compromis est possible mais il doit être raisonnable et donc il va falloir raisonner ceux qui veulent amputer le budget européen au-delà de ce qui peut être accepté", a-t-il prévenu en visant "l'intransigeance" du premier ministre anglais David Cameron....
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Mariage gay: quand l'UMP vote contre un amendement UMP

                                     france


VIDÉO. Mariage gay: quand l'UMP vote contre un amendement UMP

Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 05/02/2013 12:43 CET

MARIAGE GAY - Gros cafouillage à gauche, petit couac à droite. Au terme d'une journée marquée par les déclarations contradictoires du gouvernement sur la PMA, l'opposition parlementaire s'est à son tour emmêlée les pinceaux.
Peu après deux heures du matin dans la longue nuit du 3 au 4 février, le groupe UMP à l'Assemblée a joint ses voix à celles de la gauche en votant contre un amendement déposé par... l'UMP. Résultat : l'amendement n°1453, qui visait à accorder aux parents biologiques le droit de s’opposer à l’adoption de leur enfant par un couple homosexuel, a été rejeté à l'unanimité.
Simple "erreur de consigne" de vote a aussitôt reconnu Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée. Une boulette ironiquement ovationnée par la majorité : "Avec nous !"ont scandé les députés de gauche en direction de leurs collègues de l'opposition après l'annonce des résultats du scrutin.
Notre rendez-vous vidéo, Ce qu'il ne fallait pas rater, vous propose de regarder ce moment rare où droite et gauche s'unissent dans le débat sur le "mariage pour tous".
LIRE AUSSI:

Montebourg condamne le site de PSA Aulnay

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 le 5 Février 2013

Montebourg condamne le site de PSA Aulnay


La manifestation des salariés au salon de l'auto
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a estimé que  la fermeture de l'usine PSA à Aulnay-sous-Bois était « inéluctable ». Les salariés du site poursuivent leur mouvement, un rassemblement de soutien a lieu ce mardi à 13h30.
« Nous reconnaissons que PSA a trop tardé, dissimulé, et la conséquence c’est que maintenant nous devons prendre des mesures de redressement » a expliqué Arnaud Montebourg sur RTL ce mardi. Avant de concéder que la fermeture du site était selon lui inéluctable, "en tout cas nous n'avons pas trouvé d'autre solution. Aujourd'hui, nous ne savons pas faire autrement." Le ministre du Redressement productif a  précisé que l'Etat avait réclamé un "reformatage" du plan social, qui concerne quelque 3.000 salariés, afin d'en limiter la taille. "Nous demandons à PSA que personne d'Aulnay et de Rennes (...) n'aille à Pôle emploi (...) c'est-à-dire qu'on trouve des mesures de réindustrialisation sur les deux sites pour qu'il n'y ait pas de rupture du contrat de travail". Des négociations sur le plan social ont lieu ce mardi au siège de PSA, il y est notamment question de ces transferts.
Malgré le désengagement de l’Etat, la bataille continue sur le site d’Aulnay. En grève depuis deux semaines, les employés et syndicats refusent de céder à la pression de la direction. Ce mardi, à 13 h 30, sur le parking de l’usine PSA, se tiendra un rassemblement de soutien aux militants menacés de licenciement pour faits de grève. Parmi les personnalités politiques attendues, on trouve Pierre Laurent et Marie-George Buffet (PCF), Martine Billard (PG), Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA), un député socialiste et une sénatrice Europe Écologie. Et du côté syndical, Annick Coupé (Solidaires), Philippe Martinez (fédération CGT de la métallurgie), Xavier Mathieu, ex-porte-parole des Conti en lutte, et Mickael Wamen, délégué CGT de Goodyear à Amiens, sont attendus....
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Le chantage tenté par la direction de Renault n’est qu’un gros coup de bluff (décryptage)

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SOCIAL-ECO -  le 5 Février 2013
Automobile

Le chantage tenté par la direction de Renault n’est qu’un gros coup de bluff (décryptage)


Débrayage sur le site Renault de Sandouville près du Havre, le 29 janvier
La firme fait miroiter des investissements importants dans ses usines en contrepartie d’une régression sociale inédite. Une manœuvre démontée hier par la CGT, chiffres à l’appui. 
Hier, lors d’une conférence de presse, la coordination des syndicats CGT du groupe Renault a démontré comment la direction générale du constructeur français « joue au poker menteur avec les salariés et l’État ». En échange de suppressions de postes et d’une casse sociale et salariale, elle garantirait des volumes de production jusqu’en 2016 et la non-fermeture de sites. En réalité, les volumes promis sont déjà très largement budgétisés.
On le sait, la direction tente d’imposer un accord aux syndicats basé sur la suppression de 8 260 emplois, l’allongement du temps de travail, le gel des salaires et la mobilité forcée de salariés entre différents sites, pour réaliser 540 millions d’économies. De quoi « sortir d’une spirale négative, pour rebondir sur des niveaux d’activités qui soient en hausse », justifie la direction. Et si syndicats et salariés ne cédaient pas au chantage ? La direction prétend qu’elle ne pourrait alors plus garantir la production de 700 000 véhicules par an (soit 180 000 de plus répartis sur les cinq sites de montage en France : Douai, Maubeuge, Sandouville, Batilly, Flins), voire qu’elle pourrait fermer des usines. ...
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