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jeudi 31 janvier 2013

Le premier ministre japonais veut réformer sa Constitution


Le premier ministre japonais veut réformer sa Constitution

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

Mines d'uranium : "la France n'a pas intérêt à ce que le conflit malien s'étende au Niger"


Mines d'uranium : "la France n'a pas intérêt à ce que le conflit malien s'étende au Niger"

Le Monde.fr  • Mis à jour le 

Première grève des fonctionnaires du quinquennat de Hollande


Première grève des fonctionnaires du quinquennat de Hollande

Le Monde.fr avec AFP  • Mis à jour le 

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 31 JANVIER 2013

LCP Assemblée nationale


POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 31 JANVIER 2013

Pour visionner l'émission,cliquer sur le lien ci-dessous


A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne entouré de nombreux journalistes et éditorialistes : Germain Andrieux, Pierre Kupferman, Guillaume Roquette, Robert Namias, Denis Jeambar, Anne Levade 
Invités politiques du jour : 
-  Erwann BINET, député SRC de l’Isère
-  Yves JEGO, député UDI de Seine-et-Marne
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Eco mais pas trop ! 
Une chronique présentée par Pierre Kupferman.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Erwann BINET, député SRC de l’Isère
-  Yves JEGO, député UDI de Seine-et-Marne
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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SÉNAT : OUI AU CUMUL DU MINIMUM VIEILLESSE AVEC DES REVENUS PROFESSIONNELS


SÉNAT : OUI AU CUMUL DU MINIMUM VIEILLESSE AVEC DES REVENUS PROFESSIONNELS

La sénatrice UMP Isabelle Debré au Sénat, le 22 octobre 2010 à Paris
La sénatrice UMP Isabelle Debré au Sénat, le 22 octobre 2010 à Paris, © 2012 AFP

Le Sénat a adopté jeudi une proposition de loi permettant de cumuler l’allocation de solidarité aux personnes âgées avec des revenus professionnels, un cumul déjà autorisé avec les pensions de retraite.

Selon l’auteur du texte, Isabelle Debré (UMP), il s’agit d’un moyen "de lutter contre la pauvreté d’un grand nombre de retraités".
Cette "mesure de justice sociale et d’équité doit permettre de traiter de la même manière les retraités allocataires du minimum vieillesse, qui sont près de 600.000, et les autres retraités du secteur public et du secteur privé qui bénéficient déjà de la possibilité de cumuler leur pension de retraite avec des revenus d’activité", a-t-elle souligné.
La proposition de loi autorise les titulaires du minimum vieillesse à cumuler, dans la limite d’1,2 smic pour les personnes seules et de 1,8 smic pour les couples, l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l’allocation supplémentaire vieillesse (ASV) avec des revenus liés à la reprise d’activités, ce que ne permet pas la législation actuelle.
Les sénateurs UMP, UDI-UC et écologistes ont voté pour, les socialistes et RDSE (à majorité PRG) dans leur ensemble se sont abstenus, et les communistes ont voté contre. "Travailler âgé, qui plus est dans un sous-travail ou un mal-travail, n’est pas une liberté", a estimé pour ces derniers Dominique Watrin. Pour lui, le gouvernement doit plutôt revaloriser les minima sociaux.
Ce texte sera inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale dans une niche réservée aux députés UMP, a indiqué à l’AFP Mme Debré.

LCP Assemblée nationale

Le projet de loi Moscovici sur une prétendue séparation des activités bancaires ne concerne que 1% de l’activité des banques



Un article de Raoul Marc Jennar                                           http://www.jennar.fr/
31 jan2013
Séparer les activités bancaires de prêts et de dépôts des activités spéculatives était une des leçons tirées de la grande crise des années 30 au siècle passé et ce fut fait dans bien des pays, à commencer par les USA. Dans les années 90, la vague néo-libérale de dérégulation mit fin à cette séparation et l’épargne des citoyens fut utilisée par les banquiers pour leurs opérations spéculatives. Avec les conséquences que l’on sait à partir de 2008.
En France, les grands artisans de la dérégulation financière furent ceux qui se prétendent socialistes : Fabius, alors Premier ministre et Strauss-Kahn, ministre de Jospin. Un disciple de ce dernier, Moscovici, poursuit l’œuvre néfaste.
Il a tout cédé au lobby des banquiers dans la préparation d’un projet de loi censé concrétiser une promesse dite phare de F. Hollande : une loi de séparation des activités bancaires. Ce projet est soumis à l’examen du Parlement dans la plus totale indifférence des médias qui dressent un nuage de fumée avec le Mali, Florence Cassez et le mariage pour tous....
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Renault, PSA même combat ! les salariés font cause commune !


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Renault, PSA même combat ! les salariés font cause commune !
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28/01/2013
A LA UNE
La semaine de grève a été bien remplie et le moral des travailleurs en grève reste bon malgré les sales coups de la direction.
 
Mercredi 23 janvier, les ouvriers de PSA Aulnay sont allés à 250 rejoindre les ouvriers de Renault Flins qui débrayaient ce jour-là contre les attaques de leur direction. Là-bas le patron impose un accord dit de compétitivité, avant d'annoncer près de 8200 suppressions d'emplois. À PSA, la direction annonce 11 200 suppressions d'emplois et ensuite prévoit d'imposer le même type d'accord de compétitivité pour aggraver les conditions de travail de ceux qui restent. 
 
D'une façon ou d'une autre, les patrons ont déclaré la guerre à tous les salariés. Non seulement ils licencient à tour de bras, mais derrière ils veulent imposer des augmentations de temps de travail, une baisse des salaires, une mobilité obligatoire en fonction de la production. Bref, la flexibilité pour nous et le maintien des profits pour eux. Pour ne pas sombrer dans la misère, il faudra que tous les salariés s'y mettent ensemble. 
 
Alors, ce rassemblement a été l'occasion de dire : « Renault, PSA même combat ». Nous retrouver ensemble, sans se laisser arrêter par les grilles, a été un moment puissant, de ceux qui font qu'on se sent plus fort, plus déterminés encore. Les patrons voudraient nous mettre en concurrence les uns avec les autres. Mais notre force c'est notre capacité à nous unir pour les combattre. Car, c'est bien d'un combat qu'il s'agit.
 
La grève à PSA Aulnay c'est une première riposte. La direction de PSA voudrait faire de la fermeture de l'usine d'Aulnay un exemple patronal. Peugeot voudrait dire à tous les patrons : « voilà comment j'ai écrasé les salariés d'Aulnay, en fermant l'usine, en payant le minimum ». Si les grévistes de PSA arrivent à faire reculer leur direction, ce sera une victoire pour tous les travailleurs, un point marqué contre le patronat. Donc en attendant de s'y mettre tous ensemble, ils ont besoin de la solidarité de l'ensemble du monde du travail.
 
Et cette semaine, on a pu constater que cette solidarité existe. Que ce soit à l'occasion de l'opération péage gratuit à Mantes-la-Jolie mercredi après midi, ou à la gare du nord vendredi 25 au matin, les gestes de soutien, les mots d'encouragements ont été nombreux de la part des salariés  rencontrés. Elle compte et elle aide à tenir.
 
Pendant ce temps, la direction n'a pas perdu de temps. Elle a commencé une campagne de calomnies et d'injures contre les grévistes. Elle les accuse d'avoir saboté, dégradé et cassé ! Elle qui se prépare à fermer l'usine, à la détruire, à saccager nos vies, elle voudrait nous faire passer pour des voyous ! Le monde a l'envers !
Mais elle oublie que la presse est venue durant les premiers jours de grève dans l'usine et qu'elle a pu constater qu'il n'y avait ni violence, ni dégradations. Comme par hasard, la direction n'a constaté des dégradations que mardi, soit quatre jours après avoir interdit l'usine à l'ensemble des salariés.
 
Comme les salariés ont renforcé leur organisation, ont multiplié les actions, la direction a amplifié sa campagne de calomnie. 5 militants CGT, très engagés dans la grève, dont une mère de famille qui élève seule ses deux enfants, sont convoqués à la Sureté Territoriale de Bobigny. Ils font l'objet d'une plainte déposée par le cabinet d'huissier engagé par PSA. Les 5 convocations sont étalées dans la semaine, une par jour, pour tenter de désorganiser la mobilisation. 
 
Devant la popularité des salariés de PSA Aulnay auprès de l'opinion publique, PSA ne sait plus quoi inventer. La direction revient aux vieilles méthodes « Citroën » des années noires d'il y a 30 ans.
 
Le gouvernement est complice. C'est la famille Peugeot qui devrait être convoquée au commissariat pour « destruction d'emplois et casse d'une usine », « mensonges répétés ». Au lieu de cela, le gouvernement soutient PSA, comme il a voté les suppressions d'emplois chez Renault dont il est l'actionnaire majoritaire, et envoi les cars de CRS à chaque action des grévistes d'Aulnay. Montebourg s'est même excusé des faibles critiques qu'il avait osé exprimées contre Varin. On n'a rien à attendre d'un tel gouvernement.
 
Vendredi 25 après midi, la direction a annoncé la réouverture de l'usine pour lundi matin. Si elle espère que la production redémarre, elle va vite déchanter. Les grévistes sont déterminés. Ils seront présents lundi matin. Une centaine de cadres ont été appelés des autres sites PSA. En toute illégalité, une centaine de vigiles de deux sociétés de vigiles quadrillent l'usine. PSA se moque des lois. Mais, les provocations de PSA n'y changeront rien : la force des travailleurs c'est la grève !

Mariage pour tous : la GPA par effraction


Mariage pour tous : la GPA par effraction

Christiane Taubira à l'Assemblée, le 30 janvier
 / photo AFP - Jacques Demarthon

Ils ne se sont pas assis côte à côte, mais c'est tout comme. Seule une travée de l'Hémicycle sépare ces deux députés UMP qui se penchent l'un vers l'autre, discutent, rigolent. Une scène somme toute banale lors d'une séance parlementaire... si les deux acteurs n'étaient pas Jean-François Copé et François Fillon. L'irruption soudaine de la gestation pour autrui (GPA) dans les débats sur le "mariage pour tous", mercredi 30 janvier, après la publication d'une circulaire facilitant l'accès à la nationalité française des enfants nés à l'étranger de mères porteuses aura au moins eu le mérite de rapprocher les deux anciens rivaux à la présidence de l'UMP.
Erreur de communication ou non, la publication de ce texte issu du ministère de la justice a offert à la droite une inespérée possibilité d'un match retour contre Christiane Taubira, portée aux nues par la gauche depuis son allocution d'ouverture. Revigorés, les élus de l'opposition enflamment d'abord les questions au gouvernement. Le président de l'UMP ouvre le bal et s'engage bille en tête sur le boulevard offert. "Les masques sont en train de tomber", soutient M. Copé. "Cette circulaire a des conséquences indirectes majeures sur le droit de la famille et même le droit de la nationalité, sans passer par la loi. En plein débat sur votre projet de loi, c'est une provocation inacceptable", s'indigne-t-il....
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Christian Assaf, député PS, lance que "le temps du triangle rose est terminé"


Mariage gay: Christian Assaf, député PS, lance que "le temps du triangle rose est terminé"

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 31/01/2013 09:26 CET

Assemblee Nationale


MARIAGE GAY - Une formule du député PS Christian Assaf, qui a lancé mercredi soir que "le temps du triangle rose est terminé", a indigné les élus UMP, à l'image d'Hervé Mariton qui a dénoncé un propos "inacceptable" et a condamné les "actes inqualifiables" des nazis contre les homosexuels.
Après avoir souhaité que "ce débat ne soit pas une guerre" et regretté que l'opposition "joue sur les peurs et les préjugés" à l'occasion du débat sur le projet de loi ouvrant le mariage aux homosexuels, le député socialiste de l'Hérault a lancé: "Le temps du triangle rose est terminé!".
Cet élu "ne visait pas du tout la droite", a-t-on tenu ensuite à préciser au groupe socialiste...
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Le gouvernement Ayrault confronté à sa première grève de fonctionnaires

Le gouvernement Ayrault confronté à sa première grève de fonctionnaires

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 31/01/2013 09:02 CET
Jeanmarc Ayrault
Jean-Marc Ayrault à Paris le 29 janvier 2013

GRÈVE - C'est une première pour le gouvernement Ayrault: les 5,2 millions de fonctionnaires sont appelés à cesser le travail ce jeudi 31 janvier par trois syndicats. Un mouvement de grogne qui se cristallise principalement autour des rémunérations et de l'emploi.
Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus dans toute la France, dont une manifestation à 14 heures à Paris à partir de Port-Royal.
Le mouvement doit toucher les trois versants de la fonction publique (Etat, Territoriale et Hospitalière) où le gouvernement compte une part importante de son électorat. Son impact est difficile à anticiper, mais selon le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, près d'un enseignant sur trois devrait notamment être en grève dans les écoles primaires.
La CGT, FSU et Solidaires, à l'origine de cette journée d'action, réclament une revalorisation du point d'indice, qui sert de base au calcul des salaires et est gelé depuis 2010. Antoine, un professeur des écoles qui a déjà passé neuf années dans l'Education nationale, explique sur I-Télé que son salaire, avec l'inflation, devrait être 1,8 fois supérieur au Smic. Or, aujourd'hui, il ne l'est que de 1,2: ...
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