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vendredi 25 janvier 2013

La belle affaire du crédit d’impôt compétitivité

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  le 24 Janvier 2013
Emploi

La belle affaire du crédit d’impôt compétitivité


Jean-Marc Ayrault, lors du séminaire interministériel consacré à la compétitivité
Selon une étude publiée hier par les Échos, cette mesure, qui coûtera 20 milliards d’euros à l’État, profitera à de grands groupes qui affichent de copieux profits, ne sont pas forcément exposés à la concurrence, et qui sabrent dans l’emploi.
Dispositif vraiment favorable à l’emploi ? Ou bien prime aux entreprises qui dégraissent ? S’agit-il, comme le défend le premier ministre, d’« un plan pour l’investissement », d’un « appel vertueux à se relocaliser en France » ? Ou bien une bonne affaire mise à profit par les groupes pour satisfaire les attentes financières de leurs actionnaires ? Dès son adoption par le gouvernement, en novembre, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice) avait soulevé de fortes interrogations. Rappelons qu’il va représenter un allégement de 20 milliards d’euros d’impôts. Une aide publique d’un montant sans précédent. Qui empochera le pactole ? Le journal les Échos publiait hier les résultats des calculs faits par les entreprises concernées ou par des analystes. Édifiants, ils sont de nature à légitimer et renforcer les critiques.
Au profit des secteurs peu exposés
Contrairement à l’argument souvent avancé selon lequel il s’agirait de soutenir les entreprises confrontées à la concurrence internationale, il apparaît que le Cice profitera à des secteurs peu exposés, telles la construction ou la grande distribution. Les géants du bâtiment Vinci, Bouygues et Eiffage figurent parmi les plus gros bénéficiaires, avec des enveloppes de Cice se situant entre 111 et 189 millions d’euros pour le premier, à 87 millions pour le second, et de 70 à 94 millions pour le troisième...
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Jean-Claude Mailly: "Nous n'accepterons jamais les accords de maintien dans l'emploi"


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  le 24 Janvier 2013

Jean-Claude Mailly: "Nous n'accepterons jamais les accords de maintien dans l'emploi"


Dans l'Humanité dimanche de cette semaine, Jean-Claude Mailly annonce une série d'initiatives contre l'adoption par le parlement de l'accord dit de compétitivité et de sécurisation de l'emploi. Il explique pourquoi Force ouvrière, comme la CGT, n'a pas signé cet accord. Extrait de l'entretien de l'HD.
HD. Pouvons-nous revenir aux raisons pour lesquelles vous n'avez pas signé le 14 janvier cet accord dit «historique»?
Jean-Claude Mailly. Nous avons dit dès le début que nous n'accepterions jamais les accords de maintien dans l'emploi tels que le patronat les voulait. Ce type d'accord existe déjà dans les entreprises. Ils aboutissent généralement à la remise en cause de certaines primes, à la modification de l'organisation du travail, contre la garantie qu'il n'y aura pas de licenciements. Jusqu'à présent, quand plus de 10 salariés refusaient, l'entreprise était obligée de déclencher un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr). Mais le patronat veut aller beaucoup plus loin. Le texte prévoit que ce type d'accords puisse déboucher sur des baisses du salaire de base sans obligation de PSE. Le texte prévoit également qu'un accord pourra être appliqué dès lors qu'il est majoritaire à 50% dans l'entreprise. Cette logique, qui se veut démocratique, est dangereuse parce qu'elle ouvre la porte à d'autres remises en cause. Comme la durée légale du travail, le SMIC, etc.
Deuxième élément inacceptable pour FO, le patronat veut chambouler la logique des PSE. Deux sections du Code du travail disparaîtraient, remplacées par un double mécanisme. Ou bien il y a accord majoritaire, et cela conduit à des licenciements économiques individuels. Ou bien une procédure d'homologation par l'administration. Mais ce que l'administration homologuerait, ce ne serait qu'un projet patronal de PSE...
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Lancement de la "campagne contre l'austérité" : revivez le meeting du Front de gauche à Metz

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POLITIQUE -  le 24 Janvier 2013

Lancement de la "campagne contre l'austérité" : revivez le meeting du Front de gauche à Metz




Retrouvez les interventions des salariés d'ArcelorMittal, de Sanofi ou de Virgin ainsi que celles de Clémentine Autain, Christian Picquet, Myriam Martin, Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent qui ont lancé la campagne nationale « L'alternative à l'austérité c'est possible », hier soir au Parc des expositions à Metz.
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF :

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Nouveau revers pour l'opposition vénézuélienne


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MONDE -  le 24 Janvier 2013

Nouveau revers pour l'opposition vénézuélienne

Les chroniques vénézuéliennes de Jean Ortiz. Ce 23 janvier 2013, la MUD avait appelé à "prendre Caracas". Devant la faible mobilisation de ses troupes, elle a dû se replier sur le Parc Miranda. Cela s'appelle "prendre... un bide". Elle rêvait de rassembler des dizaines de milliers de personnes; elle a dû se contenter de quelques milliers.
Ses leaders ont appelé à lutter, sans ironie, pour un "Venezuela libre" et la "défense de la souveraineté contre l'ingérence cubaine". Lorsque l'on connaît le passé putschiste et d'inféodation aux États-Unis de ces forces qui vont de l'extrême droite (qui manipule des groupes armés), aux chrétiens démocrates du COPEI, et aux sociaux démocrates "d'Action démocratique", cela fait sourire. "Copeyanos" et "adecos" ont fini de vendre leur âme au diable; ils hurlent à l'ingérence cubaine (aide médicale), aveugles à celle, bien lourde, qui pendant plus d'un demi-siècle enchaîna le pays à Washington...
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Florence Cassez: les méthodes de Nicolas Sarkozy en question

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 le 24 Janvier 2013

Florence Cassez: les méthodes de Nicolas Sarkozy en question


Nicolas Sarkozy reçoit les parents de Florence Cassez à l'Elysée
le 14 février 2013
Florence Cassez a estimé ce jeudi à son retour à Paris que lorsque l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy avait "pris position" pour son "dossier", il lui avait "sauvé la vie". Pas si simple, répond un spécialiste du Mexique, pour qui l'ex-président a "fait ce qu'il ne fallait pas faire" lorsqu'il est intervenu auprès de son homologue Felipe Calderon.
"Nicolas Sarkozy, quand il a pris position pour mon dossier, ça a été un moment vital, il m'a sauvé la vie. Je suis passée par des moments où je n'avais plus le courage de me battre", a déclaré Florence Cassez à son arrivée à Paris. Après sept années d'emprisonnement et de cauchemar judiciaire, la Française a aussi souligné le soutien déterminant de l'actuel président François Hollande.
Charge médiatique...
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La France en guerre : les 10 questions qui fâchent


                                          Le Nouvel Observateur


La France en guerre : les 10 questions qui fâchent

Créé le 23-01-2013 à 17h36 - Mis à jour à 19h01

Mali, Algérie, Somalie, diplomatie, menace terroriste, Hollande le militaire... Dossier à lire cette semaine dans "le Nouvel Observateur".

"Le Nouvel Observateur" du 24 janvier 2013. (Le Nouvel Observateur)
"Le Nouvel Observateur" du 24 janvier 2013. (Le Nouvel Observateur)

Deux semaines que la France s’est lancée dans la guerre et déjà les premières interrogations. L’opération peut-elle atteindre tous ses objectifs ? Dans quel délai, à quel prix, dans quelles conditions ? Tandis que Paris affiche une confiance sans faille, "le Nouvel Observateur" a dressé la liste des 10 questions qui fâchent : celles qui, en définitive, détermineront l’avenir de la région. Et l’issue d’un conflit où se joue la sécurité du monde.

1. Une guerre plus dure que prévu ?

Armes lourdes, missiles sophistiqués… Combien de temps encore s’étonnera-t-on de découvrir que les djihadistes d’Aqmi et du Mujao savent faire la guerre ? Notre envoyé spécial tire la leçon de Diabali, prise aux islamistes.
2. Le Mali existe-t-il ? ...
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EGYPTE. 5 morts à Suez après des manifestations contre Morsi

                                        Le Nouvel Observateur



EGYPTE. 5 morts à Suez après des manifestations contre Morsi

Créé le 25-01-2013 à 07h52 - Mis à jour à 21h44

VIDÉO. Deux ans après la révolution qui renversa Hosni Moubarak, les opposants au président en place sont dans la rue. Un siège des Frères Musulmans a été incendié.

Les manifestations contre Mohamed Morsi ont fait 110 blessés vendredi 25 janvier. (Khalil Hamra/AP/SIPA)
Les manifestations contre Mohamed Morsi ont fait 110 blessés vendredi 25 janvier
. (Khalil Hamra/AP/SIPA)


Cinq personnes ont été tuées par balle vendredi 25 janvier à Suez, dans le nord-est de l'Egypte, lors d'affrontements entre policiers et manifestants, ont indiqué des médecins à l'hôpital de Suez. Il n'était pas encore clair si les victimes étaient des manifestants ou des policiers. Une autre personne dans le même hôpital est dans un état grave, ont dit les médecins.
Partout ailleurs dans le pays, 110 personnes ont été blessées dans les manifestations contre le pouvoir du président islamiste Mohamed Morsi. Ces événements se sont déroulés en marge du deuxième anniversaire du soulèvement qui fit chuter le président Hosni Moubarak, lors du printemps arabe. Une journée sous haute tension, puisque le siège des Frères Musulmans à Ismaïlia, au nord-est du Caire, a également été incendié.


"Les Egyptiens en ont marre" ...

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Chômage : le jour sans fin de Michel Sapin


                          Le Nouvel Observateur



Chômage : le jour sans fin de Michel Sapin

Créé le 25-01-2013 à 16h24 - Mis à jour à 21h04

Tous les mois depuis l’investiture, le ministre du Travail tente de justifier les mauvais chiffres de l’emploi.

Michel Sapin, le 4 janvier 2013. (CHESNOT/SIPA)
Michel Sapin, le 4 janvier 2013. (CHESNOT/SIPA)

"Aujourd’hui, la situation est mauvaise. Elle l’est non pas depuis 6 mois ou 9 mois, elle l’est depuis 19 mois." Vendredi matin sur Europe 1, Michel Sapin, ministre du Travail, a préparé le terrain avant l’annonce des chiffres officiels du chômage pour décembreC’est devenu un rituel : chaque mois depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, Michel Sapin se fait l’émissaire du diable, avant l’annonce des statistiques du mois précédent. ...

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Ce remaniement dont François Hollande ne voulait pas

                                    Le Nouvel Observateur




Ce remaniement dont François Hollande ne voulait pas

Créé le 25-01-2013 à 06h15 - Mis à jour à 13h28

Avant même que la guerre au Mali ne lui redonne la main, le président avait choisi de laisser en l'état son équipe ministérielle.

Hollande et son gouvernement (WITT/SIPA)
Hollande et son gouvernement (WITT/SIPA)

Fin de partie ? François Hollande n'a aucunement l'intention de remanier à court terme son gouvernement, comme beaucoup lui en avaient prêté l'intention avant les fêtes de fin d'année.
Effet Mali ? Pas seulement. L'embellie de la guerre – si l'on ose dire – a subitement fait baisser la pression sur l’Élysée, sur Matignon mais aussi sur une équipe ministérielle parfois jugée hésitante, flottante ou insuffisamment professionnelle, à l'instar du président lui-même.
Depuis que ce gouvernement s'est installé au pouvoir, il y a de cela un peu plus de six mois, le moins qu'on puisse dire est qu'il n'a pas été ménagé par la presse et l'opinion.
Non sans raison. A l'automne, la question était posée de savoir jusqu'à quand Jean-Marc Ayrault pourrait se maintenir à son poste. François Hollande a fourni la réponse le jour il a confié à son Premier ministre qu'à ce poste, la question n'était pas de plaire mais de "durer et endurer"...
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VIDEOS. Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Montebourg


                        Le Nouvel Observateur


VIDEOS. Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Montebourg

Créé le 25-01-2013 à 00h36 - Mis à jour à 11h09

Salaire raboté pour Carlos Ghosn, marinière pour Alain Minc, taxe à 75% remaniée... Séance de rattrapage si vous avez manqué l'émission "Des paroles et des actes" avec le ministre du Redressement productif.


Arnaud Montebourg a voulu montrer mercredi 24 janvier sa détermination à défendre la compétitivité et le "Made in France". Mais c'est d'abord le changement de style qui a frappé. Le ministre est rentré dans le rang gouvernemental. Finis donc les discours contradictoires avec Jean-Marc Ayrault, les envolées lyriques et solitaires. Et c'est notamment passé par des confessions.

Le message à Carlos Ghosn

Arnaud Montebourg a écarté l'idée selon laquelle Renault pourrait s'affranchir de ses usines en France. "Il n'est pas possible qu'il y ait des fermetures de site, donc il n'est pas possible qu'il y ait le moindre chantage à la fermeture de site". Il a également adressé un message au PDG de l'entreprise concernant l'augmentation de sa rémunération : "Il n'est pas absurde de lui demander un effort".


Leçon de démondialisation

Arnaud Montebourg a retrouvé tout son panache face à l'essayiste Alain Minc, "apôtre de la mondialisation formidable heureuse", selon le ministre. Il a été question de protectionnisme et de pacte de compétitivité dans un duel courtois, ferme et souvent teinté d'ironie. Avec une invitation qui a fait sourire l'assemblée : "Mettez la marinière, cela vous irait à merveille"...
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