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samedi 19 janvier 2013

Drame de la clusaz : La mort attendait les jeunes saisonniers dans l’ombre


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sOCIAL-ECO -  le 15 Janvier 2013
Précarité

Drame de la clusaz : La mort attendait les jeunes saisonniers dans l’ombre


La Clusaz (Haute-Savoie), envoyé spécial. Le 3 janvier, un salarié des remontées mécaniques et sa compagne ont péri dans l’incendie 
du camion qui leur servait de domicile. 
Au début de la saison, les autorités locales 
avaient contraint 
les jeunes routards 
comme eux 
à s’installer sur 
un sentier forestier, 
sans eau, ni électricité, 
afin de ne pas gâcher le paysage.
Thomas et Margaux filaient le parfait amour. Ils étaient jeunes : lui, vingt ans ; elle, dix-sept. Ils avaient un chien aussi. Le garçon travaillait aux remontées mécaniques de La Clusaz et sa copine, encore étudiante, l’avait rejoint. Ils étaient sûrs d’être libres comme le grand air du massif des Aravis, en Haute-Savoie, leur département d’origine. Le 3 janvier, en début de soirée, le couple de saisonniers a péri, avec son fidèle compagnon, dans le violent incendie de son petit camion aménagé en logement sur le chemin forestier des Riffroids. Selon la mère de Margaux, on a retrouvé les corps enlacés. La gendarmerie a, elle, ouvert une enquête ; pour l’heure, après les autopsies, tout ce qu’on sait des circonstances, c’est que les décès sont liés au feu, mais, d’après leurs proches, leur matériel de chauffage qui venait d’être acheté n’était pas défectueux. Les parents des deux jeunes ont été orientés par les services municipaux vers la plate-forme téléphonique de SOS Victimes, et leurs copains, une vingtaine de saisonniers qui, eux aussi en camion ou camping-car, étaient les voisins du couple aux Riffroids, ont été déplacés. Les journalistes sont priés de s’adresser à l’office du tourisme : « C’est eux qui gèrent la communication », prévient-on à l’accueil de la mairie...
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« Les saisonniers doivent s’organiser » 
Réunis en fin de semaine dernière à Chambéry (Savoie), des délégués CGT 
des remontées mécaniques venus de différentes stations des Alpes 
et des Vosges témoignent de leurs situations. À Chamonix et aux Ménuires, les municipalités ont mis en place des aires aménagées payantes avec accès à des sanitaires, à de l’eau chaude et de l’électricité. Aux Carroz d’Arâches, les saisonniers payent dix euros par jour, mais sans accéder au moindre équipement. À Chatel, ils sont cachés dans la forêt, comme ils l’étaient 
à La Clusaz. « Il y a des endroits où c’est catastrophique, témoigne Antoine Fatiga, l’animateur national de la CGT des remontées mécaniques. On ne peut qu’inciter ces saisonniers en camion à prendre la parole et à s’organiser ! »

La France au Mali vue par les dessinateurs de presse


La France au Mali vue par les dessinateurs de presse

La France au Mali vue par les dessinateurs de presse

Khalid Gueddar. «L'intervention française au Mali.»






















Sélection réalisée avec Cartooning for Peace, qui accompagne et publie des dessinateurs de nombreux pays.

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Des otages enveloppés d'explosifs lors de l'assaut


http://www.liberation.fr/

Des otages enveloppés d'explosifs lors de l'assaut

19 janvier 2013 à 08:58
Un panneau sur la route d'In Aménas, en Algérie
Un panneau sur la route d'In Aménas,

HEURE PAR HEURE La prise d'otages se poursuit samedi matin sur le site gazier algérien. Les ravisseurs affirment détenir sept otages étrangers. La situation en direct.

 

Par LIBÉRATION.FR avec AFP

L’ESSENTIEL

La prise d'otage se poursuivait, samedi matin, sur le site gazier de Tigantourine, attaqué par des combattants islamistes mercredi. L’incertitude règne sur les conséquences de l’assaut mené jeudi par l’armée algérienne. Entre douze et trente-quatre otages auraient alors été tués, selon la sécurité algérienne ou les ravisseurs. Ces derniers affirment détenir encore sept otages étrangers : trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique.
Les preneurs d’otages proviennent du groupe Al-Moulathamin, mené par le jihadiste Mokhtar Belmokhtar, un ancien chef historique d’Al-Qaeda au Maghreb islamique. Ils réclament l’arrêt de l’opération engagée par l’armée française au Mali. Selon Manuel Valls, il y avait «très peu de Français» sur le site gazier. «Deux d’entre eux sont revenus», a précisé le ministre de l’Intérieur.
Retrouvez ici le résumé de la journée de vendredi. ..

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François Chérèque pressenti pour surveiller le plan contre l'exclusion du gouvernement Ayrault


François Chérèque pressenti pour surveiller le plan contre l'exclusion du gouvernement Ayrault

Thibault: l'accord social ne figurera pas "intégralement" dans la loi


Thibault: l'accord social ne figurera pas "intégralement" dans la loi

Elections locales: le Sénat rejette le projet de loi Valls


Elections locales: le Sénat rejette le projet de loi Valls







Le Sénat a rejeté vendredi soir par 166 voix contre 142 le projet de loi du ministre de l'Intérieur Manuel Valls sur les élections locales qui prévoit notamment un scrutin paritaire pour les cantonales.
La droite UMP et centriste (UDI-UC) a voté contre. Les communistes se sont abstenus. Le PS et les écologistes ont voté pour mais l'autre partenaire de la majorité gouvernementale le RDSE (à majorité radicaux de gauche) n'a pas pris part au vote.
Le texte va maintenant partir à l'Assemblée nationale qui devrait l'approuver le gouvernement y disposant d'une large majorité. Il reviendra ensuite au Sénat pour une deuxième lecture.
La majorité sénatoriale s'est à nouveau divisée ce qui a été fatal au gouvernement. C'est le sixième texte de loi retoqué par le Sénat depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir.
Ce rejet est un sérieux camouflet pour l'exécutif et le Sénat, chambre des collectivités territoriales. L'élaboration d'un nouveau mode de scrutin pour les cantonales, rendu nécessaire après la suppression du conseiller territorial mis en place par Nicolas Sarkozy, reviendra donc aux députés.
Ce mode d'élection décrit comme unique au monde stipule l'élection au scrutin majoritaire d'un binôme homme-femme de conseillers généraux dans chaque canton....
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vendredi 18 janvier 2013

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE Les leçons de la plus grande pandémie


Marianne


LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE

Les leçons de la plus grande pandémie

Vendredi 18 Janvier 2013 à 08:00 |

 

1918 LA GRIPPE ESPAGNOLE. Le conflit mondial et la censure de l'information conjugués à l'impuissance thérapeutique ont contribué à sous-estimer la virulence de la grippe espagnole. Elle provoqua plus de 50 millions de morts de par le monde.




Des policiers portant un masque de protection, Seattle en 1918

Des policiers portant un masque de protection, Seattle en 1918


Que la pandémie grippale de 1918, communément qualifiée d'épisode de grippe espagnole, ait constitué une crise sanitaire majeure du XXe siècle, nul n'en doute aujourd'hui. Son terrible bilan démographique suffirait à en témoigner. Dans les années 20, les premières études épidémiologiques qui lui furent consacrées estimèrent qu'elle avait causé plus de 20 millions de morts. Depuis, le bilan a été continûment revu à la hausse, en particulier en Asie, pour être évalué désormais à près de 50 millions de morts. 

L'expansion mondiale totale de la pandémie est une deuxième composante de l'échelle inédite de la crise sanitaire. Aucune région habitée du globe ne fut épargnée par la grippe, dont la première vague, au printemps 1918, qui s'était révélée très contagieuse mais plutôt bénigne, fut suivie d'une seconde vague d'une virulence extrême. Celle-ci balaya, d'août à novembre 1918, tous les continents et occasionna, durant ces quatre mois, 90 % des décès. 

La concomitance de l'explosion épidémique et du conflit mondial qui se trouvait alors à un moment décisif, avec la contre-offensive victorieuse de l'Entente, ajouta encore une dimension critique à cet événement. Dans les pays belligérants, la circulation des troupes ne pouvait être limitée - 250 000 soldats américains débarquaient alors chaque mois en Europe - et le mouvement incessant des blessés, permissionnaires, prisonniers, réfugiés, déplacés, créait une situation favorable à la contagion. 

PRIORITÉ À LA POURSUITE DE LA GUERRE...


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Face aux juges, Hollande prend le contre-pied de Sarkozy



Le Nouvel Observateur


Face aux juges, Hollande prend le contre-pied de Sarkozy

Créé le 18-01-2013 à 19h06 - Mis à jour à 19h06

A l’occasion de la rentrée solennelle de la cour de cassation, le président de la République a réaffirmé sa volonté de faire la paix avec les juges.

François Hollande à la cérémonie d'ouverture annuelle de la Cour de cassation. (GOUHIER-POOL/SIPA)
François Hollande à la cérémonie d'ouverture annuelle de la Cour de cassation. 
(GOUHIER-POOL/SIPA)

François Hollande ne s’est pas privé, ce matin devant les hautsmagistrats de la cour de cassation, de tacler à deux reprises, sans le nommer, Nicolas Sarkozy. A l’occasion de la rentrée solennelle de la plus haute juridiction, le président de la République a laissé entendre que son prédécesseur avait en quelque sorte mis la charrue avant les bœufs en réduisant le nombre des tribunaux avant même de mesurer les besoins "de nos concitoyens".
Insistant sur la "priorité" que constitue la "justice de proximité" - cette "justice de l’aide sociale, du handicap, des pensions, des allocations familiales" -, le chef de l’Etat a souligné que "notre organisation judiciaire aurait dû être préalable à la réforme de la carte judiciaire", pour "régler une difficulté familiale, le paiement d’un loyer ou le placement d’un parent âgé sous un régime de protection".
Priorité à "la justice de tous les jours"
Il en a alors profité pour annoncer l’instauration d’une "juridiction de première instance" regroupant "tous les contentieux du quotidien", à savoir les litiges liés à la consommation, au crédit, au logement à la dépendance "mais aussi et surtout" à la famille. Ce sont ainsi quelques 250.000 personnes, qui font chaque année appel à "la justice de tous les jours"...
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MALI. A Diabali, tout le feu du ciel pour faire reculer les rebelles


Le Nouvel Observateur


MALI. A Diabali, tout le feu du ciel pour faire reculer les rebelles

Créé le 18-01-2013 à 19h21 - Mis à jour à 19h46

Au Nord du Mali, la ville de Diabali est vide et porte les stigmates de violents combats. Les réfugiés parlent. Reportage, par notre envoyé spécial Jean-Paul Mari.

Renault annonce la suppression de 7.500 emplois en France





Renault annonce la suppression de 7.500 emplois en France

Par Antoine Lerougetel 
18 janvier 2013
Le constructeur automobile français a annoncé mardi 15 janvier des suppressions d’emplois et des réductions drastiques des salaires à une vaste échelle au moment où l’industrie automobile diminue considérablement sa production, invoquant la crise économique mondiale.
D’ici 2016, l’entreprise compte supprimer 7.500 emplois, soit 14 pour cent de son effectif actuel de 44.000 travailleurs en France. Parallèlement, elle est en train de négocier avec les syndicats pour faire passer des mesures draconiennes afin d'intensifier l’exploitation des travailleurs. Ceci intervient après la perte de 4.000 emplois, due entre autres au non remplacement des départs à la retraite, ayant eu lieu au cours de ces deux dernières années.
Le mois dernier, Renault a vu ses immatriculations chuter en France de 27 pour cent et de 20 pour cent sur l’année pour atteindre 551.334 véhicules. Tout ceci se passe dans le contexte de l’effondrement du marché automobile européen et dans le contexte de la récession et de l’application de mesures d’austérité à travers toute l’Europe.
Ces réductions permettront à l’entreprise, qui emploie 120.000 salariés de par le monde, d’économiser 396 millions d’euros. En bourse, l’action Renault a clôturé en hausse de 1,76 pour cent, surperformant l’indice sectoriel européen de l’automobile qui n’a progressé que de 0,12 pour cent....
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