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« Unité des travailleurs et de leurs organisations
indépendantes pour
imposer le retrait de l’accord
Medef-Cfdt, purement et simplement »
imposer le retrait de l’accord
Medef-Cfdt, purement et simplement »
Daniel Gluckstein dans l’éditorial d‘Informations Ouvrières qui paraît ce 17 janvier déclare: «Le combat contre la guerre sociale déclenchée par le gouvernement Hollande-Ayrault à l’intérieur rejoint le combat contre la guerre déclenchée à l’extérieur contre le peuple malien ». C’est aussi le sens du tract diffusé cette semaine par les militants du POI sur tout le territoire.
Le secrétaire national du POI cite l’appréciation du journal patronal Les Echos: « L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. » et ajoute: « C’est vrai : si gouvernement et Parlement parvenaient à transcrire dans la loi l’accord Medef/CFDT, c’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin… » (…) Certains, à la gauche du PS, critiquent le caractère « inégal » de l’accord (trop favorable aux patrons) et revendiquent « un rééquilibrage ». Même son de cloche dans L’Humanité, qui titre un article : « Un cheval, une alouette ». Rééquilibrage ? Amendement ? Non : unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait, purement et simplement.»
Le journal du POI consacre une large place à l’accord interprofessionnel du 11 janvier sur la flexibilité.
On y trouvera les principales dispositions de l’accord interprofessionnel du 11 janvier expliquées par un inspecteur du travail ainsi que de larges extraits d’un communiqué du syndicat des avocats de France (SAF) qui dénonce le texte comme « une destruction majeure du droit des salariés », que le gouvernement voudrait maintenant inscrire dans la loi.
Le journal donne également la parole
à un des initiateurs de la conférence du 1er décembre, syndicaliste FO, qui souligne: «La CGT et FO n’ont pas ratifié cet accord. C’est un vrai désaveu pour le gouvernement.»
- ainsi qu’à un inspecteur du travail syndicaliste CGT: “Honte à la CFDT ! C’est la faillite de son syndicalisme d’accompagnement” et ajoute: «Quel militant pourrait comprendre que, à nouveau, nous renouions avec les dirigeants de la CFDT au nom du “syndicalisme rassemblé” ?»