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mercredi 16 janvier 2013

« Unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait de l’accord Medef-Cfdt, purement et simplement »

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


« Unité des travailleurs et de leurs organisations 

indépendantes pour 

imposer le retrait de l’accord

 Medef-Cfdt, purement et simplement »

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Daniel Gluckstein dans l’éditorial d‘Informations Ouvrières qui paraît ce 17 janvier  déclare:  «Le combat contre la guerre sociale déclenchée par le gouvernement Hollande-Ayrault à l’intérieur rejoint le combat contre la guerre déclenchée à l’extérieur contre le peuple malien ». C’est aussi le sens du tract diffusé cette semaine par les militants du POI sur tout le territoire.
Le secrétaire national du POI cite l’appréciation du journal patronal Les Echos: « L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. »  et ajoute« C’est vrai : si gouvernement et Parlement parvenaient à transcrire dans la loi l’accord Medef/CFDT, c’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin… » (…) Certains, à la gauche du PS, critiquent le caractère « inégal » de l’accord (trop favorable aux patrons) et revendiquent « un rééquilibrage ». Même son de cloche dans L’Humanité, qui titre un article : « Un cheval, une alouette ». Rééquilibrage ? Amendement ? Non : unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait, purement et simplement.»
Le journal du POI consacre une large place à  l’accord interprofessionnel du 11 janvier sur la flexibilité. 
On y trouvera les principales dispositions de l’accord interprofessionnel du 11 janvier  expliquées  par un inspecteur du travail ainsi que  de larges extraits d’un communiqué du syndicat des avocats de France (SAF) qui dénonce le texte comme « une destruction majeure du droit des salariés », que le gouvernement voudrait maintenant inscrire dans la loi.
Le  journal donne également la parole
  • L'éditorial d'Informations Ouvrièresà un des initiateurs de la conférence du 1er décembre, syndicaliste FO, qui souligne:  «La CGT et FO n’ont pas ratifié cet accord. C’est un vrai désaveu pour le gouvernement.»
  • ainsi qu’à un inspecteur du travail syndicaliste CGT: “Honte à la CFDT ! C’est la faillite de son syndicalisme d’accompagnement” et ajoute: «Quel militant pourrait comprendre que, à nouveau, nous renouions avec les dirigeants de la CFDT au nom du “syndicalisme rassemblé” ?»

Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC


La cgt

Retraites Complémentaires

ARRCO et AGIRC

mardi 15 janvier 2013
ARRCO et AGIRC - Le Medef persiste dans les mesures régressives, la CGT fait des propositions et démontre qu’on peut faire autrement
Une troisième réunion de négociation était programmée ce mardi 15 janvier. D’entrée de jeu, le Medef à remis sur table un document intitulé « projet d’accord » en précisant bien qu’il ne s’agissait pas d’un projet d’accord… Comprenne qui pourra.
Le plus important est que ce projet reste dans une veine très régressive avec en particulier :
• Évolution des pensions pour 2013 au niveau de l’inflation moins 1,5 point, puis de 2014 à 2017 au niveau de l’inflation moins 1 point.
• Une baisse du taux de réversion de 60 à 56 % dès le 1er janvier 2014 et un âge minimum qui passerait de 55 à 60 ans à l’ARRCO.
Le texte propose également une réduction de 30 % des droits des chômeurs.
Enfin, le Medef propose dans ce même projet des dispositions pour le moyen et le long terme, alors même que ces points devaient initialement faire l’objet de débats ultérieurs, dans le prolongement de la concertation annoncée par le gouvernement sur les retraites.
Inutile de développer sur la nature des mesures avancées, puisqu’elles portent principalement sur le recul de l’âge d’accès à une retraite sans abattement (de 62 à 64 ans d’ici 2027).
La CGT a naturellement exprimé son hostilité au projet patronal. Elle a surtout montré qu’il était possible de faire autrement au travers de son projet d’accord qu’elle a commenté et explicité. Ce projet permettrait d’équilibrer le financement des régimes sur la base d’une augmentation des cotisations (1,36 point à l’ARRCO et 2,60 points à l’AGIRC) supportée à 90 % par les employeurs, à 10 % par les salariés. D’autre part, la proposition CGT introduit la modulation des cotisations. Les entreprises à fort taux de main d’œuvre ne seraient pas concernées par l’augmentation (ce qui concerne l’essentiel des artisans, TPE…).
En termes de ressources, le projet CGT porte également l’élargissement de l’assiette de cotisations à l’intéressement, la participation...
Le problème de fond demeure la question des ressources, le Medef insistant sur son refus d’augmenter les cotisations, concédant que cette question pourrait être abordée fin … 2014.
Une fois de plus, il apparaît qu’il n’y a rien à attendre de bon de ces négociations sans une intervention du monde du travail. Une prochaine réunion est prévue le 6 février prochain. Il est urgent d’informer les salariés et les retraités de ce qui est en discussion afin de faire valoir une approche qui leur soit plus favorable.
Montreuil, le 15 janvier 2013

MALI. "Beaucoup de djihadistes ne sont pas revenus du front"



Le nouvel Observateur

MALI. "Beaucoup de djihadistes ne sont pas revenus du front"

Créé le 16-01-2013 à 18h13 - Mis à jour à 20h14

Dans les villes du Nord, à Gao et à Tombouctou, les islamistes semblent aux abois. Témoignages.



Un membre d'Ansar Dine dans les rues de Tombouctou. Photo prise par Omar, un habitant de la ville (DR)

Un membre d'Ansar Dine dans les rues de Tombouctou.
 Photo prise par Omar, un habitant de la ville (DR)

Alors que les combats font rage, mercredi 16 janvier, à Diabali, où la France a engagé pour la première fois des troupes au sol pour reprendre cette petite ville du centre du Mali tombée la veille aux mains des groupes islamistes armés, ces derniers se font beaucoup plus discrets dans les villes du nord qu'ils occupent depuis neuf mois.
A Gao, où plusieurs positions des djihadistes ont été bombardées par la France dimanche, plus personne ne répond au téléphone depuis hier. Et pour cause : les islamistes ont tout bonnement coupé les télécommunications. A Tombouctou, jusqu'ici épargnée par les frappes, Oumar a attendu d'être rentré chez lui pour répondre à notre coup de fil à l'abri des regards : "Quand ils nous voient en train de téléphoner, ils nous soupçonnent de donner des informations aux militaires français et maliens et confisquent nos téléphones", explique-t-il.

"Ils se fondent dans la population"

"Beaucoup de djihadistes sont morts ou ont été blessés au front, à Konna, sous les frappes des forces françaises", assure Ousmane, un autre habitant de la ville joint également au téléphone. Il reste quelques chefs étrangers, mais la plupart de ceux qui étaient restés en ville ou qui y sont revenus sont maliens, raconte-t-il....
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UMP : ils se sont haïs, maintenant, ils vont devoir s'aimer


Le nouvel Observateur


UMP : ils se sont haïs, maintenant, ils vont devoir s'aimer

Créé le 15-01-2013 à 15h46 - Mis à jour à 19h31

Le nouvel organigramme du parti a été dévoilé. Et, à chaque échelon, un copéiste et un filloniste. Les ex-frères-ennemis vont devoir cohabiter. Eclairage.

François Fillon et Jean-François Copé. (ALAIN ROBERT/APERCU/SIPA)

Ce qu'il faut retenir des voeux à la presse de François Hollande


Le nouvel Observateur


Ce qu'il faut retenir des voeux à la presse de François Hollande

François Hollande, le 11 janvier. (Sipa)
François Hollande, le 11 janvier. (Sipa)
François Hollande a prononcé ce mercredi à 12 heures ses premiers voeux à la presse. En voici les principaux points : 

Sur l'intervention française au Mali :

Sans surprise, le chef de l'Etat a commencé son allocution sur la situation malienne. Il a fortement assumé sa décision d'intervenir : "Cette décision que j'ai prise vendredi dernier était nécessaire. Si je ne l'avais pas prise, il serait trop tard. Le Mali aurait été conquis entièrement et les islamistes seraient en position de force". Et de marteler : "Cette décision nécessaire est également légitime". Quant aux soutiens éventuels que Paris pourrait recueillir, François Hollande s'est montré confiant sans préciser pour autant les pays concernés : "La France, si elle a été la première, ne sera pas seule".
Enfin, le président a salué la mémoire du lieutenant Damien Boiteux, mort au combat dès le premier jour de l'intervention...
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MALI. "On ne peut pas rester seul trop longtemps"


Le nouvel Observateur


MALI. "On ne peut pas rester seul trop longtemps"

Créé le 16-01-2013 à 19h01 - Mis à jour à 20h34

L'unité nationale derrière l'intervention est unanime mais les parlementaires s'interrogent sur un éventuel isolement de la France.

L'Assemblée nationale Sipa

L'Assemblée nationale Sipa

"Nous aurions bien voulu que le PS en fasse autant, notamment lors de l'intervention en Cote d'Ivoire". Quelques minutes avant le début du débat à l'Assemblée sur l'intervention française au Mali, le député UMP Sébastien Huygues, salle des quatre colonnes, ne peut pas s'empêcher de tâcher gentiment ses collègues socialistes. Mais précise aussitôt que l'heure n'est pas à la discorde: "l'UMP a décidé d'être dans l'unité nationale".

 "Est-ce que la durée de l'intervention a été estimée?"

Alors que sur le terrain, des combats au corps à corps se déroulent entre les soldats français et les islamistes, une certaine inquiétude transparaît néanmoins derrière le discours d'unité. "On ne peut pas rester seul trop longtemps", estime Patrick Ollier. "Est-ce que la durée de l'intervention a été estimée? Est-ce que le volume d'hommes a été estimé?", s'interroge également l'ancien ministre UMP qui connait le Mali pour y avoir vécu.
"Il fallait qu'il y ait une intervention et la France est partie seule. Il faut maintenant que très rapidement les Etats africains soient les acteurs principaux", souligne aussi la communiste Marie-George Buffet.
"Il faut faire attention à ce que cette action qui se devait rapide devienne une action d'ampleur, ce qui ne peut avoir lieu qu'avec l'appui d'autres pays", surenchéri Sébastien Huygues. Idem pour l'UDI et ancien ministre de la Défense Hervé Morin : "on ne peut pas rester toute l'année 2013 sans renfort"...
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Giscard inquiet de risques d'évolution néocolonialiste au Mali


Giscard inquiet de risques d'évolution néocolonialiste au Mali


Militaires français sur une base de l'armée de l'air malienne à Bamako, lundi. L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a mis en garde mercredi dans le quotidien Le Monde contre "une évolution de l'action de la France au Mali, qui serait de type néocolonialiste". /Photo prise le 14 janvier 2013/REUTERS/Joe Penney

Reuters/Reuters - Militaires français sur une base de l'armée de l'air malienne à Bamako, lundi. L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a mis en garde mercredi dans le quotidien Le Monde contre "une évolution de l'action de la France au Mali, qui serait de type néocolonialiste". /Photo prise le 14 janvier 2013/REUTERS/Joe Penney



PARIS (Reuters) - L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a mis en garde mercredi contre "une évolution de l'action de la France au Mali, qui serait de type néocolonialiste".
Au sixième jour de son intervention, l'armée française, qui a entrepris une opération terrestre au Mali tout en poursuivant ses frappes aériennes contre les groupes islamistes, progressait vers le nord du pays, bastion des djihadistes.
"Une frappe aérienne pouvait être justifiée pour stopper une avance qui menaçait Bamako, avant que la force d'intervention africaine, décidée par l'ONU, n'arrive ", estime Valéry Giscard d'Estaing dans Le Monde.
"Des frappes aériennes dans le nord et l'est du pays atteindraient des populations civiles et reproduiraient les destructions inutiles de la guerre en Afghanistan", ajoute-t-il toutefois, mettant en garde "contre une évolution de l'action de la France au Mali, qui serait de type néocolonialiste".
Concernant le déploiement au sol de soldats français, pas encore confirmé au moment où Le Monde a interviewé l'ex-chef de l'Etat, il estime qu'une "intervention directe sur le terrain n'est pas justifiée".
"La France doit s'en tenir strictement à son soutien logistique aux forces africaines", juge-t-il.
L'intervention militaire française au Mali a été saluée par l'ensemble de la classe politique.
Jusque-là, seul l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin avait émis publiquement des réserves sur l'opération française.
Dans les colonnes du Journal du dimanche, il estimait qu'aucune des conditions nécessaires à la réussite d'une opération militaire n'était réunie dans cette ancienne colonie française.
Chine Labbé, édité par Yann le Guernigou


Unanimité des sénateurs en faveur de l'intervention au Mali


Unanimité des sénateurs en faveur de l'intervention au Mali





Les sénateurs ont été unanimes, tous groupes confondus, communistes et écologistes compris, à apporter leur soutien mardi à la décision de François Hollande d'intervenir militairement au Mali.
Le débat sans vote sur cette intervention au Mali a été introduit par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a lu l'intervention faite au même moment à l'Assemblée nationale par Jean-Marc Ayrault.
"C'est à bon droit que le président de la République a pris la difficile décision d'engager nos forces armées", s'est ensuite félicité Christian Cambon (UMP). Il a mis en garde contre les "risques d'enlisement, d'isolement, pour la sécurité même de notre territoire si, rapidement, une solution politique ne vient pas se substituer au bruit des armes".
Le patron des sénateurs centristes, François Zocchetto, a estimé que "la France ne pouvait que répondre vigoureusement à l'appel lancé par le président malien".
"Nous approuvons cette décision", a renchéri Michelle Demessine (CRC, communistes). Elle a cependant réclamé "une nouvelle cohérence dans notre politique à l'égard de l'islam radical". "Que fait notre diplomatie à l'égard des Emirats, du Qatar ou de l'Arabie saoudite, régimes monarchiques et despotiques? Qui finance certains groupes au Mali, si ce n'est le Qatar", s'est-elle indignée.
Nous "sommes pour le principe d'une intervention immédiate, urgente, humanitaire et limitée dans le temps, et contre le principe d'une guerre qui s'installe dans la durée", a déclaré Leila Aïchi pour les écologistes, s'alarmant aussi de "possibilités d'exactions contre la population touareg".
Jean-Pierre Chevènement (RDSE, à majorité radicaux de gauche) a asséné qu'"il n'était simplement pas possible" de laisser constituer "un sanctuaire du terrorisme". L'ex-ministre de la Défense a appelé à "frapper vite et fort" et a plaidé pour l'acheminement de renforts. Il a appelé à "ne pas attendre trop longtemps pour occuper les villes du Nord".
Le président du groupe PS, François Rebsamen, a souligné "l'exemplarité" de cette intervention "sur la forme", avec "le respect des procédures", et "sur le fond", avec "l'appel à l'aide du président malien".


Informations Ouvrières vient de paraître N° 213 du 17.01.2013


VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

Présentation du journal Informations Ouvrières du 17 janvier 2013
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Cette semaine, les vrais motifs de l’intervention française au Mali
Accord sur la sécurisation du travail : analyse et prises de positions
179 élus démissionnent dans la Loire.
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Les salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois en grève


Les salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois en grève


A la veille de la reprise des négociations entre les syndicats et la direction, quelque 300 salariés de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont débrayé mercredi pour protester contre les mesures d'accompagnement du plan social proposées par la direction, a-t-on appris de source syndicale. /Photo d'archives/REUTERS/Christian Hartmann