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mardi 15 janvier 2013

Renault: 7500 destructions de postes en France, au nom de la compétitivité



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SOCIAL-ECO -  le 15 Janvier 2013

Renault: 7500 destructions de postes en France, au nom de la compétitivité

Carlos Ghosn, s'est lui augmenté de 38% l'an passé et a touché 13,3 millions d’euros.
La direction du groupe automobile français a annoncé mardi une réduction d’effectif de 7500 postes d’ici fin 2016. C’est un nouveau coup de massue pour les employés français de Renault qui venaient de concéder la semaine dernière une hausse du temps de travail sans augmentation de salaire.
La direction a annoncé son plan ce mardi aux syndicats. Un plan de réduction d’effectifs de 7.500 postes en France, avec notamment les 5700 départs à la retraite prévus dans ces trois prochaines années qui ne seront pas renouvelés. La direction envisage en outre 1.800 départs supplémentaires en élargissant le dispositif sur les carrières spécifiques. Ce que la direction assure vouloir négocier avec les syndicats. Le porte-parole de Renault précise que le constructeur prévoit d'élargir la dispense d'activité des carrières spécifiques (DACS), qui permet l'accompagnement des salariés en fin de carrière, "à tous les collaborateurs, quel que soit leur statut et sans critère de pénibilité". Jusqu'à présent ce dispositif était soumis à des critères d'âge et de pénibilité. "Si un accord était signé avec les organisations syndicales, ce redéploiement des effectifs ne nécessiterait ni fermeture de site, ni plan de sauvegarde de l'emploi, ni plan de départs volontaires".
Scandale, les salariés français de Renault viennent déjà de supporter de rudes sacrifices, au nom de la « compétitivité », sous la menace d'un chantage à l'emploi. Avec notamment une augmentation du temps de travail qui combine allongement du temps de travail journalier, baisse des pauses et suppression de jours de RTT, et une baisse de la majoration des heures supplémentaires. Sans contrepartie. 65 millions d’euros annuels de gain pour Renault qui reposaient uniquement sur les épaules des salariés. Des sacrifices acceptés il y a juste 5 jours, le couteau sous la gorge, de peur de nouvelles délocalisations d’usine...
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Aqmi: aux origines de la tragédie du nord Mali


 le 14 Janvier 2013
Les forces armées françaises sur le front Nord-Malien

Aqmi: aux origines de la tragédie du nord Mali


Abou Zeid, chef d'Aqmi au Mali, capture d'écran
De la création d'Aqmi après la guerre civile algérienne, à l’intervention de l’Otan en Libye, qui lui a permis de se doter d’armes et de faire du nord du Mali un sanctuaire, récit de la montée en puissance d'AQMI.
Fin des années 1990, quand l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) issu de l’ex-GIA algérien (Groupe islamique armé) avait mis en place un organigramme divisant le Maghreb et le Sahel en neuf régions militaires, nombreux sont ceux qui n’y ont prêté aucune attention. Pourtant, le Sahel, dont le nord-Mali, dénommé Imaratou Es-Sahra (émirat du Sahara), constituait la neuvième région avec à sa tête Mokhtar Belmokhtar, quarante et un ans, dit le Borgne, ancien émir de la zone 5 du GIA (Sud algérien). Il sera le premier à porter le djihad au Sahel, quand il a contraint, en janvier 2000, les organisateurs du Paris-Dakar à changer d’itinéraire, avant de les forcer, en 2008, à l’annuler définitivement.
Avec la transformation de l’ex-GSPC en al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), en janvier 2007, et l’arrivée d’Amara Saïfi, dit Abderezak le Para, et d’Abid Hammadou, dit Abou Zeid, les événements vont s’accélérer : en plus des attaques contre les forces de sécurité des pays du Sahel, s’ajoutent le rapt d’étrangers, le trafic d’armes, de cigarettes et de véhicules, qui lui procurent des sommes énormes...
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Accord de sécurisation de l'emploi, un dynamitage du droit du travail


  le 14 Janvier 2013
Emploi

Accord de sécurisation de l'emploi, un dynamitage du droit du travail


Dans le projet d’accord sur la sécurisation de l’emploi trouvé vendredi, le patronat a fait carton plein sur la flexibilité et obtenu un maximum de dérogations au Code du travail. Décryptage.
Malgré quelques miettes lâchées aux 
salariés, comme l’instauration d’une complémentaire santé généralisée, des représentants du personnel au conseil d’administration ou la taxation des contrats courts…, les travailleurs sont les premières victimes de cette régression sociale inédite voulue par le Medef.
1. Faciliter les licenciements et éviter les poursuites  
Dans le texte, la procédure de licenciement collectif pour motif économique et son contenu sont fixés, soit par un accord collectif majoritaire, soit par un document produit par l’employeur et homologué par la Direccte (directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi). Une « validation » du plan social par les syndicats ou l’administration qui rendra plus difficile sa contestation devant le juge...
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La chasse aux sorcières continue contre les travailleurs de Maruti Suzuki en Inde


La chasse aux sorcières continue contre les travailleurs de Maruti Suzuki en Inde

Par Arun Kumar et Kranti Kumara 
15 janvier 2013
La direction de la compagnie et le gouvernement de l'Etat fédéré d'Haryana au Nord, à majorité du Parti du Congrès indien, continuent leur féroce campagne de répression contre les travailleurs de l'automobile à l'usine Maruti Suzuki Inde (MSI) de la ville de Manesar, dans la banlieue de la capitale New Delhi.
En se servant d'une liste fournie par la direction, le gouvernement de l'Etat fédéré a récemment arrêté un autre travailleur faisant passer le nombre total de travailleurs de l'automobile en prison à 150. De plus, une chasse à l'homme est organisée par la police pour retrouver 65 autres travailleurs de cette liste qui ont fui ou se cachent pour échapper à la répression policière.
L'été dernier, 149 travailleurs dont l'intégralité des dirigeants du syndicat dissident Maruti Suzuki Workers Union (MSWU) ont été arrêtés par un coup de filet de la police. Ils ont été accusés à tort de la mort le 18 juillet du directeur des ressources humaines, ce dernier avait été tué au cours d'une attaque contre les travailleurs, ordonnée par la direction et menée par des gardes armés ainsi que des membres de cette direction. Les travailleurs arrêtés ont été soumis à de graves tortures pour obtenir d'eux des confessions (Lire : Inde: Des travailleurs de Maruti Suzuki emprisonnés sont soumis à la torture).
Un grand nombre des travailleurs torturés n'étaient même pas présents dans l'usine lorsque l'altercation avait eu lieu. Néanmoins, ils ont été arrêtés avec les autres quand MSI a mis leurs noms sur la liste donnée à la police...
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La France déclenche la guerre au Nord-Mali un article du WSWS



La France déclenche la guerre au Nord-Mali

Par Ernst Wolff et Alex Lantier 
15 janvier 2013
Des avions français et des soldats au sol ont attaqué vendredi et durant le week-end des forces islamistes rebelles au Nord-Mali tandis que des centaines d’autres soldats français arrivaient dans la capitale Bamako.
Sans même consulter le parlement qui examinera la question aujourd’hui, le président français, François Hollande, a déclaré une guerre illimitée au Mali, prétendument pour aider le gouvernement malien à combattre des forces liées à al Qaïda parmi les rebelles. Il a dit que la guerre durerait le « temps nécessaire ».
La milice islamiste Ansar Dine aurait menacé d’envahir un important aérodrome du gouvernement malien près de Sévaré et qui est considéré être crucial pour toute intervention militaire au Nord-Mali. Cette milice contrôle une grande partie du Nord-Mali depuis qu’en avril dernier, après que des forces touaregs fuyant la guerre de l’OTAN en Libye, ont chassé du Nord du pays les forces gouvernementales maliennes faibles et divisées. Cela fait des mois que la France et les alliés de l’OTAN planifient la guerre au Mali.
Mardi, les rebelles ont capturé le village de Konna après d’intenses combats avec les forces gouvernementales. L’aviation française a riposté, en attaquant Konna vendredi et en tuant près d’une centaine de personnes. Un pilote d’hélicoptère français aurait été tué par des tirs d’armes légères et 11 soldats maliens combattant aux côtés des Français ont été tués. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a dit que les Islamistes ont été boutés hors de Konna mais qu'ils se trouvent encore dans la région après d’intenses combats...
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Mali : la France a-t-elle le soutien des grands pays musulmans ?



VIDEO. Mali : la France a-t-elle le soutien des grands pays musulmans ?

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L'intervention militaire française au Mali se poursuit. Au risque de froisser une presse hostile, et une population très divisée, le gouvernement algérien a décidé de faciliter l'action de la France, en fermant sa frontière avec son voisin du sud. Et en autorisant le survol de son territoire par les appareils français. 
Selon Christian Malard, éditorialiste à la rédaction nationale de France 3, il faut toutefois établir un distinguo entre les autorités algériennes, qui soutiennent la France du bout des lèvres parce qu'ils ont "les mêmes problèmes à affronter", et la presse et l'opinion, où subsiste un "reliquat d'anticolonialisme". Quant à l'Arabie saoudite, elle joue selon Christian Malard "un jeu hypocrite", car elle finance en sous-main les troupes salafistes qui se battent contre les troupes françaises au Mali. En revanche, en Egypte et en Iran, pas d'ambiguïté : le soutien va aux salafistes et aux jihadistes maliens contre "le petit Satan" qu'est la France. 

Mali. François Hollande veut "détruire" les terroristes


Mali. François Hollande veut "détruire" les terroristes

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François Hollande a réaffirmé que la France avait trois objectifs : "arrêter l'agression", "sécuriser Bamako" et préserver l'intégrité territoriale du Mali.
François Hollande a réaffirmé que la France avait trois objectifs : "arrêter l'agression", "sécuriser Bamako" et préserver l'intégrité territoriale du Mali.
(KARIM SAHIB / AFP)

François Hollande a assuré, mardi 15 janvier lors d'une conférence de presse à Dubaï (Emirats arabes unis) que la France n'avait "pas vocation à rester au Mali", mais devait faire en sorte qu'à son départ, il y ait "des autorités légitimes, un processus électoral et plus de terroristes qui menacent" l'intégrité du pays.

"Détruire" les terroristes

Interrogé sur le sort qui serait fait aux jihadistes, François Hollande a été ferme. "Ce que nous allons faire si on les retrouve ? Les détruire", a affirmé le président de la République. "Ces terroristes, s'ils veulent ne plus terroriser, ils peuvent abandonner leurs armes et quitter le territoire malien. (…) Pour le reste si nous pouvons, nous ferons des prisonniers, (...), ça pourra être utile", a-t-il ajouté.

"Arrêter l'agression" et "sécuriser Bamako"

Le président de la République a, en outre, affirmé que l'intervention militaire française au Mali"qui s'effectue [depuis vendredi] dans le cadre de la légalité internationale, avec la demande expresse des autorités maliennes, le soutien de tous les pays africains et l'appui de l'Europe", avait trois objectifs. "Arrêter l'agression" des islamistes qui contrôlent le nord du pays depuis neuf mois, "sécuriser Bamako où nous avons plusieurs milliers de ressortissants" et préserver l'intégrité territoriale du pays...
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recruter des gynécologues, « une hypothèse frappée du sceau du bon sens »


Prescription de la contraception: recruter des 

gynécologues, « une hypothèse frappée du sceau du

 bon sens »

femme-cp2-cdgm
s'informer« Tous les témoignages, ceux des femmes comme des gynécologues, vont dans le même sens : il y a danger, grand danger. » Ainsi commence le communiqué du Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM), publié lundi soir.
Le CDGM considère que ce n’est pas son rôle de se prononcer sur les caractéristiques des moyens contraceptifs. Mais il indique dans un communiqué qu’il a « pris connaissance avec attention des propos suscités par cette question, et en particulier des déclarations du responsable de l’Agence nationale de sécurité du médicament, M. Maraninchi ».  Le directeur général de l’ANSM venait de déclarer au Quotidien du Médecin que «l’hypothèse d’une restriction de la prescription aux spécialistes serait le plus facile réglementairement ».
« Cette hypothèse est frappée du sceau du bon sens » commente le CDGM qui poursuit: « Une pilule contraceptive n’est pas un produit standard. Sa prescription, nécessitant, entre autres, analyse des antécédents et suivi, doit s’appuyer non seulement sur les connaissances médicales générales et spécialisées du praticien prescripteur, mais aussi sur l’entretien singulier avec sa patiente, ce qui, concernant le suivi gynécologique, est au cœur de la pratique des gynécologues médicaux. »
Et M. Maraninchi de poursuivre sur son hypothèse : « Mais ce ne serait pas souhaitable. » Pourquoi ? Parce qu’ « il n’y a pas assez de gynécologues », rapporte le Quotidien du Médecin.
vignette lettre CDGM
Cliquer pour télécharger et imprimer la lettre aux parlementaires.
« Nous sommes au cœur du problème » conclut le Comité qui rappelle que si « la formation à la spécialité, avec le diplôme, a été rétablie, en réponse à la mobilisation des femmes et des gynécologues médicaux avec le CDGM (plus de 3 millions de signatures sur sa pétition) », encore faut-il mettre les postes nécessaires aux concours.
Le CDGM dénonce le nombre de postes de gynécologues « prévu par l’ancien gouver-nement (30 et pas un de plus) » et repris par le gouvernement actuel qui « n’a pas voulu donner le signal que les femmes espéraient ».
Mme Touraine, n’a pas jugé utile de recevoir les représentantes du comité qui a décidé de « poursuivre et intensifier son action pour la défense de la santé des femmes ».  Le CDGM vient d’ores et déjà de s’adresser parlettre à chaque parlementaire et tient son assemblée générale le 27 janvier prochain.
(contact : cdgm.national@orange.fr )

Mali. Qui sont les islamistes à qui la France a déclaré la guerre ?



Mali. Qui sont les islamistes à qui la France a déclaré la guerre ?

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Des combattants islamistes d'Ansar Dine patrouillent entre Gao et Kidal, dans le nord-est du Mali, le 12 juin 2012.
Des combattants islamistes d'Ansar Dine patrouillent entre Gao et Kidal, 
dans le nord-est du Mali, le 12 juin 2012.
(REUTERS)
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Ils seraient quelques milliers de combattants islamistes, divisés en trois groupes principaux. Face à une armée malienne quasi-inexistante, ils ont lancé jeudi 10 janvier une offensive conjointe sur Konna, dans le centre du Mali, ce qui a déclenché l'intervention de la France dans le pays. Que sait-on des islamistes contre lesquels Paris s'est engagé depuis maintenant quatre jours ? Francetv info fait le point.

Qui sont-ils ?

Il y a trois groupes bien distincts : Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). "Il n'y a aucun lien organique entre les trois mais cela n’empêche pas des interractions", note André Bourgeot, spécialiste du Mali au CNRS, joint par francetv info. Leurs troupes sont composées d'"anciens combattants maliens de Kadhafi, de touaregs indépendantistes, de trafiquants de drogue, beaucoup de jeunes sans perspective dans ce pays", selon Jean-Yves Moisseron, rédacteur en chef de la revue Maghreb-Machrekinterrogé par France Info...

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5 000 emplois menacés en 2013 dans l'agroalimentaire


5 000 emplois menacés en 2013 dans l'agroalimentaire

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Le rayon charcuterie d'un supermarché à Faches-Thumesnil (Nord), le 6 décembre 2012. 
Le rayon charcuterie d'un supermarché à Faches-Thumesnil (Nord), le 6 décembre 2012. 
(PHILIPPE HUGUEN / AFP)

L'année s'annonce difficile pour le secteur de l'agroalimentaire. Quelque 5 000 emplois sont menacés dans cette industrie, après une année 2012 déjà destructrice de 5 000 emplois, a mis en garde lundi 14 janvier le président de l'Association des industriels du secteur (Ania), Jean-René Buisson. 
"Je ne peux ni confirmer, ni infirmer ces chiffres" de 5 000 emplois menacés, a commenté le ministre délégué à l'Agroalimentaire, Guillaume Garot, lequel a assisté au vœux de l'Ania avec le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Toutefois, Guillaume Garot a assuré qu'en 2013 il mettrait "le turbo sur l'emploi", alors que l'année 2012 a été marquée par l'annonce de suppressions de centaines de postes dans des grands groupes comme Candia (Sodiaal), Coca-Cola ou Andros.

L'enjeu des relations commerciales avec la grande distribution

Ces prévisions, réalisées sur la base des remontées des entreprises sur le territoire, montrent que tous les secteurs sont concernés mais plus particulièrement la viande et la charcuterie, a précisé Jean-René Buisson. Dans ces secteurs, de nombreuses PME sont confrontées à de graves difficultés, rappelle l'AFP. Même si "paradoxalement", 10 000 emplois sont aussi à pourvoir dans le secteur, a-t-il ajouté. 
"Cette année, nous nous battrons donc pour que la LME [loi de modernisation de l'économie, qui encadre les relations commerciales entre industriels et distributeurs] soit précisée et clarifiée sur le volet relations commerciales", a-t-il expliqué, regrettant que la grande distribution ne répercute pas la hausse des prix des matières premières auxquelles ils sont confrontés. 
L'agroalimentaire dégage un chiffre d'affaires de 150 milliards d'euros par an et emploie 415 000 personnes. Le secteur est essentiellement composé de petites entreprises : 69% sont des TPE et 29% des PME.