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samedi 22 décembre 2012

Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Un article du WSWS

Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Par Wolfgang Weber 
22 décembre 2012
Les processus de prise de décision étant devenus trop inefficients et prenant trop de temps dans les conditions de la crise financière mondiale, certains domaines de la politique devraient par conséquent être considérés comme « exemptés de la démocratie ».
Ce sont les vues sur lesquelles a insisté Otto Depenheuer, professeur de droit constitutionnel et philosophe du Droit à Cologne lors d’une « conférence de changement d’orientation » organisée par le quotidien conservateurFrankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) à Berlin, il y a un mois. Cette conférence était intitulée : « Le capitalisme et la démocratie en crise ».
Selon un article de Reinhard Müller paru dans l’édition du 20 novembre de ce journal, Depenheuer a résumé son appel en détournant le slogan électoral utilisé par Willy Brandt en 1969 « Oser plus de démocratie » et en le changeant en son contraire « Oser moins de démocratie »...........
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Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Le nouveau gouvernement japonais engage un dangereux tournant vers le militarisme


à lire sur  le site du WSWS 

Le nouveau gouvernement japonais engage un dangereux tournant vers le militarisme <------cliquer sur ce lien pour lire l'article

J. Assange, Wikileaks : "Nous sommes en difficulté mais pas au tapis" -- RTBF INFO (Belgique)



J. Assange, Wikileaks : "Nous sommes en difficulté mais pas au tapis" -- RTBF INFO (Belgique) <----- cliquer sur ce lien pour lire cet article .


Alerte à la dérèglementation du droit du travail



          Alerte à la dérèglementation du droit du travail
 
           Un article publié par l'UL CGT de Nantes le 21/12/2012 sur le RÉSEAU CITOYEN

Négociations sur la "sécurisation de l’emploi" :
                     Alerte à la dérèglementation du droit du travail
  

La Direction confédérale de la CGT réunie le 18 décembre 2012 alerte tous les salariés.
La négociation en cours sur la « sécurisation de l’emploi » s’oriente de plus en plus vers une plus grande flexibilité telle que l’exige le MEDEF. Elle ne répond pas à la situation d’urgence sociale, de précarité galopante et d’explosion du chômage.
Cette négociation s’est ouverte à l’initiative du gouvernement avec pour objectifs : lutter contre la précarité, sécuriser l’emploi, améliorer les procédures de licenciement collectif et les dispositifs de chômage partiel.
Or, malgré les propositions de la CGT, le MEDEF persiste à utiliser cette négociation et la crise économique, pour tenter d’obtenir une régression du droit du travail sans précédent.
Tous les salariés doivent connaitre les conséquences gravissimes qui pèseraient sur eux si les projets du MEDEF étaient validés. Les droits liés au CDI seraient contournés par l’instauration d’un nouveau type de contrat de travail, le contrat intermittent ; possibilité pour l’employeur de licencier sans avoir de justification à présenter ; réduction des recours en justice et des peines encourues par les employeurs. Le patronat va jusqu’à exercer un chantage en suggérant une hypothétique complémentaire santé pour tous les salariés contre des procédures de licenciement accélérées !
Bref, pour le MEDEF, le changement c’est maintenant !
A quelques jours des fêtes de fin d’année, ces dispositions seraient un cadeau empoisonné, inacceptable pour tous les salariés.
La CGT est décidée à combattre de telles régressions.
Unanimement, la Direction confédérale de la CGT a confirmé le mandat donné à ses négociateurs qui participeront aux réunions des 19 et 20 décembre, pour améliorer l’emploi par des droits et des garanties assurés aux salariés.
La Commission Exécutive de la CGT a décidé d’une campagne d’information et de mobilisation des salariés dès les premiers jours de janvier.
Dans le même temps et jusqu’en mars 2013, des négociations se tiennent sur l’évolution des régimes de retraites complémentaires ARRCO – AGIRC. Le MEDEF vise des mesures conservatoires représentant 5,7 milliards d’euros d’économies sur les pensions.
La CGT a fait des propositions qui peuvent apporter aux régimes de retraite de nouvelles ressources pour garantir la pérennité de nos régimes ARRCO – AGIRC sans paupériser un peu plus les retraités.
La Commission Exécutive de la CGT appelle aussi ses organisations à prendre des initiatives locales courant janvier, pour la défense de l’action et des libertés syndicales, et pour l’accès à la justice prud’homale pour tous
La Commission Exécutive de la CGT
Montreuil, le 18 décembre 2012.

J.-L. Mélenchon à " Face aux chrétiens" sur KTO le 20/12/2012 - Vidéo Dailymotion

J.-L. Mélenchon à " Face aux chrétiens" sur KTO le 20/12/2012 - Vidéo Dailymotion <---- cliquer sur le lien pour visionner et écouter cette émission

Emission animée par Jean-Michel Blier avec Corinne Laurent (La Croix), Romain Mazenod (RCF) et Louis Daufresne (Radio Notre Dame).

2012: François Hollande, le doute après la victoire


2012: François Hollande, le doute après la victoire

Techniciens, réalisateurs et artistes ont manifesté devant le ministère de la Culture


Techniciens, réalisateurs et artistes ont manifesté devant le ministère de la Culture

s'informerUne manifestation de techniciens, réalisateurs et artistes s’est déroulée jeudi dernier devant le ministère de la Culture, à Paris, contre les coupes dans le budget de la Culture, la situation alarmante de l’audiovisuel public et de France Télévisions et pour l’extension de la convention collective du cinéma signée le 19 janvier dernier.
« Près d’un an après la signature de l’accord nous attendons du gouvernement socialiste qu’il prenne ses responsabilités et mette enfin en œuvre l’extension de ce texte par un arrêté ministériel rendant cet accord obligatoire pour tous les producteurs de cinéma. », a déclaré le syndicat des réalisateurs CGT (SFR-CGT).
En fin d’après-midi, la CGT-spectacle a salué « plusieurs annonces positives » de la ministre de la Culture, en particulier que « le texte conventionnel sur le cinéma conclu le 19 janvier 2012 […]  sera inscrit à l’ordre du jour de la sous-commission d’extension le 28 janvier prochain. De la sorte, ce texte […] sera applicable par tous les producteurs ».
Les syndicats s’inquiètent aussi de la prochaine renégociation de la convention sur l’assurance chômage (régime des intermittents), qui prend fin en 2013. « La ministre exprime son attachement au système actuel, ce n’est pas suffisant », a souligné Franck Guilbert, du SNLA-FO (Syndicat national libre des artistes) car les syndicats soupçonnent le patronat de vouloir sortir les techniciens du spectacle vivant et de l’audiovisuel du régime des intermittents, pour les intégrer au régime général.

La CGT sort vainqueur d'élections peu suivies dans les TPE


La CGT sort vainqueur d'élections peu suivies dans les TPE

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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La participation aux premières élections professionnelles dans les très petites entreprises a été très faible.
Les élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE), une première en France, se sont soldées par une nette avance de la CGT, arrivée en tête avec 29,54 % des voix, suivie par la CFDT (19,26 %) et FO (15,25 %), sur fond d'une participation faible de 10,4 %.
L'UNSA s'est positionnée en quatrième position avec 7,35 %, suivie par la CFTC (6,53 %) et Solidaires (4,75 %), selon les données du ministère du travail, qui précise qu'elles concernent la seule métropole. La CFE-CGC, qui participait au seul collège cadre, a obtenu 26,9 % des voix dans ce collège.
La participation s'est élevée à 10,4 %, soit près de 500 000 salariés ayant pris part à ce scrutin inédit ouvert le 28 novembre. Il devait se clore le 12 décembre, mais, compte tenu de problèmes techniques liés à l'envoi des bulletins de vote, il avait été prolongé jusqu'à lundi en métropole et jeudi en outre-mer. Quelque 4,7 millions de salariés d'entreprises de moins de onze salariés ou employés à domicile étaient appelés à voter, par Internet ou par correspondance, pour le syndicat de leur choix. La participation par Internet a été faible (de quelque 20 % du total).
"Nous sommes satisfaits de ce résultat, qui met la CGT largement en tête", a déclaré Philippe Lattaud, responsable cégétiste. "Le résultat obtenu donne encore plus de poids à ceux qui n'acceptent pas une régression sociale majeure dans la négociation sur l'emploi", qui va reprendre le 10 janvier, a-t-il ajouté. La CGT affirme poursuivre son effort auprès des salariés des TPE afin de "créer les conditions pour que le syndicalisme et la négociation collective prennent toute leur place auprès de ces salariés".
La CFDT se réjouit aussi de sa "place de deuxième organisation syndicale dans les TPE""Ce résultat est le fruit d'un long travail en direction de salariés d'entreprises dépourvues de représentation syndicale, où le dialogue social reste à construire et où les inégalités en matière de droits sont les plus fortes", ajoute-t-elle.
L'ORGANISATION DEVRA ÊTRE "REVUE", DIT MICHEL SAPIN
Les organisations syndicales n'avaient pas été avares de critiques envers les quelques dysfonctionnements qui ont émaillé l'organisation du scrutin – qui a coûté 20 millions d'euros à l'Etat – et surtout envers la modalité du scrutin sur sigle, qui à leurs yeux a favorisé l'abstention. Les modalités d'organisation de ces élections "devront être revues pour favoriser une participation plus importante lors de la prochaine élection en 2016", a promis vendredi le ministre du travail, Michel Sapin.
"Nonobstant tous les problèmes rencontrés à l'occasion des élections TPE, Force ouvrière consolide nettement en termes électoraux dans le privé sa troisième place", s'est réjoui dans un communiqué le syndicat de Jean-Claude Mailly.
Jean Grosset, secrétaire général adjoint de l'UNSA, a aussi exprimé sa"satisfaction""Ces chiffres récompensent une campagne exclusivement militante" menée "par une organisation à la notoriété nationale et aux moyens encore modestes", ajoute l'UNSA.
En revanche, la CFTC a manifesté son mécontentement et dénonce "un taux de participation réduit à 10 %", un scrutin "peu lisible", une "information pas toujours à la hauteur de l'enjeu" et "d'innombrables irrégularités". Le syndicat chrétien "rejette toute analyse ou projection hâtive quant à la mesure en 2013 de sa représentativité nationale".
Les syndicats ont en effet les yeux rivés sur l'impact de ce scrutin sur leur représentativité : malgré la faiblesse des suffrages exprimés, le résultat de cette élection sera agrégé à ceux obtenus dans les plus grandes entreprises pour dresser en 2013 la liste des syndicats représentatifs pour les quatre prochaines années. Pour être représentatif au niveau national, un syndicat doit obtenir au total 8 % des voix chez les salariés des grandes entreprises et des TPE.

vendredi 21 décembre 2012

L'Insee table sur un taux de chômage record mi-2013


Un article de libération.fr

L'Insee table sur un taux de chômage record mi-2013

20 décembre 2012 à 23:59
Un formulaire d'inscription à Pôle emploi rempli par un demandeur d'emploi le 24 septembre 2012 dans une agence de Brest.
Un formulaire d'inscription à Pôle emploi rempli par un demandeur d'emploi le 24 septembre 2012 dans une agence de Brest. (Photo Fred Tanneau. AFP)

Il devrait dépasser les 10,5% en juin. Quant à la croissance économique, elle devrait quasiment stagner au premier semestre.

Le taux de chômage devrait atteindre 10,5% de la population active au deuxième trimestre 2013 en France métropolitaine (10,9% départements d’outre-mer compris), prévoit l’Insee dans sa note de conjoncture publiée jeudi. En hausse depuis cinq trimestres, le taux de chômage, à 9,9% au troisième trimestre (10,3% DOM compris), continuerait de croître à l’horizon de la prévision (mi-2013), note l’Insee qui calcule ce taux selon les normes du Bureau International du Travail.
Pour le quatrième trimestre 2012, l’Insee a revu à la baisse son scénario (-0,1 point), par rapport à la précédente note de conjoncture d’octobre. Ainsi, l’Institut prévoit que la barre des 10% de chômage sera dépassée en fin d’année avec un taux estimé de 10,1% en fin d’année (10,5% DOM compris).
Ce seuil symbolique avait été atteint pour la dernière fois en 1999. Le record absolu de chômage en métropole (10,8%) fut enregistré en 1994 et 1997.
Depuis le dernier point bas de mi-2011 (9,1%), du fait de la réforme des retraites, la population active «a progressé de façon soutenue, avec 253 000 actifs supplémentaires» alors que l’emploi total est resté«globalement stable» sur la même période, précise l’Insee.
Mais à partir de début 2013, cette croissance sera «légèrement moins forte», avec seulement 30 000 entrants sur le marché du travail supplémentaires prévus par trimestre. «De plus en plus de générations à fort effectif sont remplacées par des générations à plus faible effectif», commente l’Institut national de la statistique.
Dans le privé, le repli de l’emploi devrait se poursuivre, particulièrement dans l’industrie. Les secteurs marchands non agricoles pourraient ainsi perdre 47 000 postes au quatrième trimestre 2012, puis 75 000 autres au premier semestre 2013. L’Insee intègre dans cette estimation les premiers effets du crédit d’impôt pour la compétitivité, qui permettrait de soutenir 15 000 postes d’ici mi-2013.
Au contraire, l’emploi dans les secteurs non-marchands serait en hausse (+26 000 en 2012, +31 000 au premier semestre 2013) notamment en raison «de la progression du nombre de bénéficiaires de contrats aidés».

Croissance économique sans «élan»

Par ailleurs, l’Insee ne voit toujours pas poindre la croissance en 2013.«Notre prévision peut être résumée en trois mots: toujours pas d’élan»,a déclaré jeudi le chef du département de la conjoncture, Cédric Audenis en présentant la note de conjoncture de décembre dont les perspectives vont jusqu’à fin juin.
Cette faiblesse risque de compliquer la tâche du gouvernement qui mise sur une croissance de 0,8% en 2013 pour tenir ses objectifs de réduction des déficits publics à 3% du PIB à la fin de l’année.
L’Institut national de la statistique et des études économiques prévoit un petit 0,1% de croissance du produit intérieur brut (PIB) sur les deux premiers trimestres et a revu à 0,1% au lieu de 0,2% sa prévision pour 2012, contre une prévision officielle du gouvernement de 0,3%.
Pour le quatrième trimestre de cette année, l’institut s’attend à une contraction de 0,2% du PIB par rapport à celui du trimestre précédent. En revanche, la perspective d’une croissance positive début 2013 écarte l’hypothèse d’une récession (deux trimestres consécutifs de contraction).
(AFP)

La « Modernisation de l’Action Publique » de Ayrault remplace la « Révision Générale des Politiques Publiques » de Fillon, avec le même but, disent trois syndicats

Parti Ouvrier Indépendant

http://parti-ouvrier-independant.fr



La « Modernisation de l’Action Publique » de Ayrault remplace la « Révision Générale des Politiques Publiques » de Fillon, avec le même but, disent trois syndicats

s'informerAu lendemain de la présentation mardi par le Premier Ministre de la politique de « Modernisation de l’Action Publique » (MAP) remplaçant la « Révision Générale des Politiques Publiques » (RGPP) du précédent gouvernement, trois syndicats de fonctionnaires ont exprimé leurs inquiétudes. Dans des démarches distinctes, ils ont souligné les similitudes des deux politiques : faire des économies, supprimer des postes et des services.
La CGT relève que même si il y a « un changement de discours, sur beaucoup de points la MAP ne ressemble que trop à la RGPP », alors que pour FO, « objectifs et principes n’ont fait que changer de nom ». La FSU regrette que « l’objectif prioritaire du gouvernement soit de simplement réaliser des économies ».
Selon la ministre Marylise Lebranchu, chargée de la réforme de l’État et de la Fonction Publique, qui repousse ces critiques, il s’agit de « conjuguer économie et efficacité ».
Dès janvier, le gouvernement  lance une évaluation des politiques publiques, pour ensuite décider de « réformes structurelles » qui pourront se traduire par l’abandon de certaines missions publiques. Le but affiché est que l’État, les collectivités locales et les organismes de protection sociale réalisent des économies pour réduire le déficit public.
La différence avec la RGPP porterait sur la méthode, cherchant à ce que les mesures soient davantage concertées. « Il n’y aura pas de norme aveugle », affirme Jean-Marc Ayrault, comme avec la règle de la RGPP de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.