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vendredi 26 octobre 2012

Ford ferme son site de Genk, en Belgique, pour une « croissance rentable » : 10 000 emplois supprimés


Ford ferme son site de Genk, en Belgique, pour une « croissance rentable » : 10 000 emplois supprimés

Ford Genk Belgique
s'informerStephen Odell, le P-DG de Ford Europe a annoncé hier son intention de fermer le site d’assemblage de l’usine Ford de Genk dans le Limbourg (Belgique). Ce sont 4 300 emplois directs et 10 000 emplois au total qui disparaitraient. L’usine fermerait fin 2014, en fin de production des modèles actuels.
Le P-DG a justifié cette intention en déclarant que « la restructuration proposée est un élément fondamental pour renouer avec la croissance rentable ».
Cette opération consisterait à transférer la production des modèles Mondeo, S-Max et Galaxy vers une usine de Valence en Espagne et la production du C-Max et du grand C-Max pourrait partir vers Sarrelouis en Allemagne.
En 2010 les employés de Ford Genk avaient accepté des baisses de salaires et des augmentations de cadences pour « sauver leur emploi ». Le gouvernement flamand avait investi 43,50 millions d’euros dans l’usine ces dix dernières années.
Cette fermeture, qui vient s’ajouter en Belgique à celle de Renault à Vilvorde et d’Opel à Anvers, constitue un coup dur pour l’emploi dans le pays.
La commission européenne elle a déclaré : « nous devons défendre la compétitivité du secteur automobile et le développement des voitures propres ». Les restructurations se poursuivent en Europe : ces 10 000 suppressions d’emplois viennent s’ajouter aux 8.000 chez PSA Peugeot-Citroën en France.
Les cinq syndicats de Ford Genk décideront ce soir de leur stratégie, a expliqué l’ACV-CSC au personnel rassemblé.

Le gouvernement garantit 7 milliards à PSA, qui maintient la suppression de 8 000 emplois


Le gouvernement garantit 7 milliards à PSA, qui maintient la suppression de 8 000 emplois

PSA milliards
s'informerL’État va apporter 7 milliards d’euros de garanties sur trois ans à la banque du groupe PSA Peugeot Citroën chargée d’accorder des crédits aux clients, selon les termes d’un accord annoncé hier. Cette banque, malgré des finances saines, a du mal à trouver des fonds depuis que les agences de notation ont dégradé sa note au vu des résultats du groupe.
En contrepartie de cette garantie, le groupe PSA ne distribuera plus de dividendes ou de stock-options pendant trois ans. D’autre part, le comité de surveillance du groupe devra désormais comprendre un représentant des salariés et un administrateur indépendant assurant le lien avec l’État. Interrogé par le journal Les Échos, Philippe Varin, président du directoire de PSA, souligne le caractère purement consultatif de ce comité de surveillance et affirme que les « règles de gouvernance d’une société cotée seront respectées. »
Il confirme par ailleurs que le plan de « redressement » prévoyant la suppression de 8 000 emplois « suit son cours ». Un comité central d’entreprise extraordinaire se tient aujourd’hui avec à son ordre du jour les mesures de mobilité interne prévues dans le plan social.
PSA a livré hier des informations sur les conséquences de l’alliance avec General Motors. Les syndicats se sont déclarés inquiets du flou de ces projets. Philippe Varin a précisé que « l’objectif est moins de développer de nouvelles plates-formes que de partager les existantes en répartissant les coûts entre les deux groupes. »
Pour le gouvernement, Pierre Moscovici a réitéré sa demande d’une « amélioration du plan social ».

jeudi 25 octobre 2012

La stratégie du choc :Le capitalisme du désastre

 La stratégie du choc : le capitalisme du désastre (2 ème partie)

Je viens de visionner ce documentaire. Pour comprendre le monde et la crise,je vous invite à regarder et écouter ces deux vidéos.

négociation sur les dépassements d’honoraires.


Incapable d’endiguer les dépassements d’honoraires médicaux, le gouvernement se décharge sur la Sécu et les complémentaires-santé

s'informerAlors que l’Assemblée, ayant voté le budget de l’État, examine celui de la Sécu, conformément à la réforme Juppé de 1995 qui a donné le pouvoir à l’État pour négocier avec le corps médical, la ministre de la Santé Marisol Touraine a salué mardi « l’issue positive» de la négociation sur les dépassements d’honoraires.
Elle décrit l’accord qui sera soumis à l’approbation des instances des syndicats de médecins et de l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire (UNOCAM) comme « la mise en place d’un contrat d’accès aux soins [qui] engage individuellement chaque médecin à diminuer ses dépassements, en contrepartie d’un meilleur remboursement de ses patients par la Sécurité sociale ».
Dans le « contrat d’accès aux soins », les médecins de secteur 2 s’engagent à limiter leur taux moyen de dépassements à 100 % du tarif Sécu, soit, pour une consultation de spécialiste, 56 euros au lieu de 28 euros en secteur 1 (remboursé actuellement 18,60 au tarif Sécu). En retour, pour ces consultations de secteur 2, l’assurance maladie remboursera 20% de plus.
Un dépassement sera dit « excessif » au-delà de 150 % du tarif Sécu, soit 70 euros pour une consultation de spécialiste. Mais, en cas d’abus, ce seuil ne sera qu’un « repère », jugé en fonction d’un « ensemble de critères » par un observatoire d’experts.
Pour Michel Chassang, président de la CSMF, premier syndicat de médecins libéraux, l’accord est « historique », mais « reste en suspens un sujet qui est majeur, c’est celui de l’implication des complémentaires », c’est-à-dire les mutuelles et les assurances privées.

mercredi 24 octobre 2012

Invité de « Bourdin direct » sur BFMTV

Invité de « Bourdin direct » sur BFMTV

Toujours intéressant d'écouter Jean-Luc Mélenchon .

Le plafond du Parlement est fissuré

Le plafond du Parlement est fissuré

Le dernier texte de Jean-Luc Mélenchon  (à lire sur son blog)

Informations Ouvrières vient de paraître


Informations Ouvrières le 25 octobre 2012
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Aujourd’hui, à la une, un bébé meurt lors de son accouchement dans le lot : fatalité ? Ou résultat d’années et d’années de fermetures de maternités de proximité ? Et le budget 2013 qui prévoit de nouvelles restrictions pour l’Hôpital ? Dans ce numéro d’informations Ouvrières, vous trouverez aussi des informations sur les batailles en cours : lutte des classes nationale (grève pour la convention collective n°51) et internationale (Angleterre, Afrique du sud, Tunisie)
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !
Informations Ouvrières, le 25 octobre 2012
Informations Ouvrières, le 25 octobre 2012

Des journées d'actions et des grèves générales se préparent en Europe


Des journées  d’actions et des grèves générales se préparent en Europe

cgtp grève du 14 nov 2012_2
s'informerPlusieurs milliers de fonctionnaires ont manifesté hier à Paris dans le cadre d’une journée d’action organisée par la CGT sur les salaires, l’emploi et pour protester contre une journée de carence en cas d’arrêt maladie.
Ils étaient 5 000 selon la CGT, qui a déposé une pétition réclamant l’abrogation de la journée de carence, non indemnisée, instituée par le précédent gouvernement. Le syndicat a d’ores et déjà invité les fonctionnaires à participer à une nouvelle journée d’action, le 14 novembre, lancée par la Confédération européenne des syndicats (CES), « pour un contrat social pour l’Europe ».
Francois Chérèque
Le 14 septembre, une journée pour « s’adresser aux responsables nationaux et européens pour leur dire que la dimension sociale est absente de la construction européenne » et que c’est «intenable», déclare la CFDT.

Pour la confédération de Bruxelles, il s’agit d’une « journée d’action et de solidarité » pour « mobiliser le mouvement syndical européen derrière les politiques de la CES ». À la CFDT, un des syndicats français membres de la CES, on veut à cette occasion « s’adresser aux responsables nationaux et européens pour leur dire que la dimension sociale » est « absente de la construction européenne » et que c’est « intenable ». Pour l’UNSA, « il faut un contrat social pour l’Europe ».
 
Quant à elles, les deux grandes centrales syndicales espagnoles, les CCOO et l’UGT, ont appelé à la grève générale, ce 14 novembre, contre la rigueur imposée par le gouvernement. Hier soir, aux cris de « démission ! » des milliers de manifestants se sont rassemblés à Madrid près du Congrès des députés, pour protester contre la politique d’austérité.
Au Portugal, dès le 3 octobre, la centrale syndicale CGTP a appelé à la grève générale pour le 14 novembre, « contre l’exploitation et l’appauvrissement ».
filet pointilles gris
A lire dans Informations Ouvrières du 25 octobre, l’article consacré à l’Espagne soulignant que deux logiques s’affrontent:
« Evidemment, pour les travailleurs et les jeunes, cette journée de grève générale peut et doit être le point de départ d’une mobilisation de plus grande ampleur, dans l’objectif de submerger les directions des syndicats et imposer une défaite au gouvernement et à la troïka . »
D’autre part,  la « journée d’action et de solidarité » ne vise qu’à   »tenter de noyer le déferlement des travailleurs et des peuples d’Espagne et du Portugal dans un « contrat social pour l’Europe ». Ce qui indique son renoncement à combattre pour défendre l’ensemble des droits acquis »
On peut également y lire un  point sur les élections régionales en Galice et au Pays basque, appréciant les suffrages qui se sont portés sur les partis nationalistes comme une « expression déformée de la volonté des peuples opprimés d’imposer leur droit à l’autodétermination » et  mettant en évidence la « recherche par la population d’une issue à ses aspirations démocratiques, qui ne peuvent trouver de solution dans le cadre de la monarchie et de l’Union européenne. »
filet pointilles gris

prendre positionPréparer la Conférence nationale du 1er décembre à Paris, pour l’unité et la résistance contre la dictature de la Troïka et du TSCG.

“L’Appel des 160”,  d’ores et déjà contresigné, en quelques jours,  par 413 militants ouvriers de toutes tendances. Extraits :
«nous proposons que se tienne le 1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale regroupant représentants de tous ces comités, élus, syndicalistes, militants des organisations politiques, afin de discuter librement des moyens à mettre en œuvre pour renforcer cette résistance.
Nous proposons également que dans cette conférence se constitue un comité national pour l’unité et la résistance :
– POUR L’ABROGATION DU TSCG de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
– POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ contre toutes les mesures d’austérité prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;
– CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable indépendance des organisations syndicales et cherchant à en faire une courroie de transmission de l’Union européenne et du gouvernement ;
– POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA. »
Les initiateurs de “l’Appel des 160”: Patrick HÉBERT, Claude JENET, Jean MARKUN, Bruno RICQUE, Alain ROQUES, Bernard SAAS ■
Pour toute correspondance : confnatuniteresistance@gmail.com
filet pointilles gris
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Cliquez pour télécharger et imprimer l’appel de la Conférence pour l’unité et la résistance contre la dicture de la Troïka et du TSCG

Signez, faites signer l’appel à la Conférence, réunir les comités pour l’unité contre le TSCG, envoyer et mandater ses délégués à la Conférence

Prix Nobel de la paix à l’Union européenne : une opération de camouflage


PARTI OUVRIER INDÉPENDANT
87 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris
Tél. : 01 48 01 85 85
poi@fr.oleane.com
COMMUNIQUÉ
Prix Nobel de la paix à l’Union européenne :
une opération de camouflage
Oslo vient d’attribuer le prix Nobel de la paix à l’Union européenne.
Se félicitant de l’attribution de ce prix, le président du Parlement européen, Martin Schulz, a
déclaré : « L’UE est un projet unique qui a remplacé la guerre par la paix, la haine par la
solidarité ».
« Solidarité ? »
Celle qui pousse tous les peuples de Grèce, du Portugal, d’Espagne à la misère, jette les
populations dans le désespoir et la jeunesse au chômage ? Celle qui détruit les systèmes de
protection sociale, de santé, d’éducation avec comme seul objectif de payer une dette créée et
entretenue par les spéculateurs ?
Si « projet unique » il y a, c’est bien celui imposé par le traité de Maastricht qui, au nom de la libre
concurrence, casse dans tous les pays les services publics ! C’est bien celui des traités européens
qui, au nom de l’abaissement du coût du travail, casse le système de protection sociale ! C’est
bien celui des gouvernements qui, toutes tendances confondues, organisent la guerre économique
et sociale contre leur peuple.
Ainsi, au moment où il fait adopter par l’Assemblée nationale un budget d’austérité cadré par le
TSCG et la limitation à 3 % du PIB des déficits publics, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, voit
dans le prix attribué par Oslo un « encouragement à la poursuite de l’entreprise visionnaire des
pères fondateurs » !
Quant à la paix, rappelons que l’Union européenne a servi de base arrière à l’Otan pour mener
l’atroce guerre qui a dépecé la Yougoslavie, qu’elle organise aujourd’hui des opérations de police
dite « EUPOL (European Union Police Mission in Afghanistan) », ou crée les conditions
d’intervention militaire des pays membres de l’Union européenne en Syrie.
Le POI dénonce l’opération de camouflage que vise l’attribution du prix Nobel de la paix à l’Union
européenne.
Il combat pour la rupture avec l’Union européenne et ses institutions : Commission de Bruxelles,
Banque centrale européenne et autre Parlement européen à leur service, pour l’abrogation de ses
traités (Maastricht, Amsterdam, TSCG).
Partie prenante de la préparation d’une conférence européenne ouverte aux partis, groupes,
organisations et militants agissant dans leur pays pour l’abrogation du TSCG, contre les plans
d’austérité dictée par la troïka, le POI combat pour l’Europe libre des nations et des peuples libres
d’Europe.
Paris, le 22 octobre 2012

mardi 23 octobre 2012

Afrique du Sud : un tournant


Afrique du Sud : un tournant

pack your bags
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
logoio.jpg?w=150&h=42Deux mois après le massacre de Marikana, la grève ne cesse de s’étendre, touchant plus de cent mille mineurs sud-africains. Ici s’exprime toute la puissance d’une classe ouvrière engagée dans une grève qui se propage de mine en mine, malgré les obstacles dressés par le syndicat lié au pouvoir (le NUM).
D’un côté, les grandes corporations anglo-américaines et européennes qui imposent un véritable esclavage au prolétariat minier et accumulent des profits gigantesques grâce à la protection que leur apporte le gouvernement Zuma, issu pourtant du mouvement de libération nationale contre le régime de l’apartheid. De l’autre côté, la grève qui s’organise, avec un nouveau syndicat porteur des revendications, et l’élection de comités de grève et de délégués par lesquels les mineurs veulent minutieusement contrôler leur mouvement.
D’un côté, des institutions politiques façonnées par les accords de Kempton Park (signés en 1994) (1) qui consacrent les droits inaliénables des multinationales (droit de « propriété » et droit de lock-outer les ouvriers en grève), accords anti-ouvriers qui protègent le pouvoir de la minorité blanche. De l’autre côté, la classe ouvrière noire dont le mouvement se dresse contre ce carcan et remet à l’ordre du jour, dans les pires souffrances, les mots d’ordre démocratiques : « République noire ! Tout le pouvoir à la majorité noire ! Ce qui a été créé par le peuple noir d’Afrique du Sud doit lui revenir ! »
C’est tout le dispositif issu des accords de Kempton Park — que, dans un large consensus, on cherche à leur imposer depuis dix-huit ans — que les travailleurs d’Afrique du Sud ont entrepris de démanteler. C’est un tournant historique, mais aussi un encouragement pour les travailleurs et les peuples d’Europe qui se dressent contre le carcan issu du traité de Maastricht (signé deux ans avant les accords de Kempton Park).
Aussi, est-ce avec stupéfaction qu’on lit dans L’Humanité (23 octobre) cette déclaration de Zwelinzima Vavi, secrétaire général de la centrale syndicale Cosatu : « Les grèves sauvages servent de prétexte aux compagnies minières pour réduire les effectifs. » Coupables les « grèves sauvages » des mineurs sud-africains qui gagnent 500 euros par mois et doivent faire vivre douze à quinze personnes sur ce salaire ? Coupables, ces mineurs traités comme des esclaves qui passent huit heures par jour au fond de la mine, dans les pires conditions, et vivent dans des cabanes de tôle et de bois sans électricité ? Coupables de se battre pour imposer que leurs salaires de misère soient augmentés (2) ?
Un peu plus tôt, un peu plus tard, les carcans de Kempton Park et de Maastricht voleront en éclats sous les coups de boutoir de la lutte de classe. Rien ni personne ne pourra faire accroire aux travailleurs que combattre pour les revendications et les droits ouvriers, c’est travailler pour la classe capitaliste. L’heure est à la rupture du consensus, à l’échelle internationale comme à l’échelle nationale. L’heure est à l’indépendance du mouvement ouvrier. Décidément : l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes.
(1) Lire dans Informations Ouvrières de ce 25 octobre 2012, pages 10 et 11 
(2) Le même article de L’Humanité affirme que les compagnies minières « pratiquent la manipulation et attisent la colère contre les représentants du NUM » et cite à nouveau Vavi qui dénonce une « campagne d’intimidation bien orchestrée qui ne vise pas seulement à affaiblir la Cosatu, mais aussi l’Alliance (constituée de la confédération syndicale, de l’ANC et du Parti communiste sud-africain — NDLR) et la révolution elle-même ». Rien que ça !
filet pointilles gris

s'informerToutes les informations sur le combat des mineurs et la grève qui s’étend en Afrique du Sud, c’est ici.

Mais aussi dans le journal du POI, Informations Ouvrières qui consacre deux pages à la situation dans ce pays.
Lisez Informations Ouvrières. Pour découvrir le journal, cliquez ici.