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Nous sommes revenus dans un premier article sur les conditions de la réalisation du coup d’état de 2017, à l’occasion duquel, la justice a joué un rôle décisif pour installer Emmanuel Macron à l’Élysée. Celui-ci est fermement décidé à réitérer l’opération même si c’est sous des formes nouvelles. Clairement, comme en 2017, l’attitude de l’appareil judiciaire sera déterminante. La question est de savoir si le locataire actuel de l’Élysée disposera de son soutien. En tout cas et nous l’étudierons dans ce deuxième article, les magistrats se sont dotés des moyens pour le fournir. Nous examinerons dans le troisième article s’ils y sont disposés.
Depuis le début de son premier mandat, Emmanuel Macron a habitué les Français à raconter n’importe quoi, histoire de les provoquer et de satisfaire ainsi son narcissisme maladif. Il s’était amusé à raconter à un an de l’échéance qui devrait voir son départ physique de l’Élysée, qu’il arrêterait la politique à la fin de son mandat. Nouvelle et grotesque provocation.
Qui pouvait croire à une fable pareille ? La première et essentielle raison qui interdit de croire à ce mensonge, est celle des risques qu’il prendrait dans ce cas. Toute son ascension politique et ensuite sa direction de l’État sont marqués par une corruption massive. Et l’immunité présidentielle dont il a bénéficié pendant 10 ans ne le protégerait pas. D’abord les affaires les plus dangereuses ont pris naissance avant son élection. Ensuite les délits sont ce que l’on appelle en droit pénal des infractions continues et par conséquent toutes les manœuvres frauduleuses antérieures et postérieures à ses mandats seront justiciables de l’intervention du juge pénal. Enfin, en mai 2027, il redeviendra un citoyen comme les autres. Et la dernière des choses à faire pour lui serait de se désintéresser de son sort pénal qui dépendrait de plusieurs facteurs pouvant le priver de la complaisance dont il a bénéficié de la part de la magistrature française. Son successeur, même s’il appartient à son camp pourrait avoir intérêt à redorer son blason en laissant les juges faire enfin leur boulot. Quant à ces derniers, la connivence avec le macronisme cédera le pas à la volonté de se refaire une virginité facile en transformant en « fusible » celui qui n’a toujours été que le serviteur des grands intérêts. Nicolas Sarkozy en sait quelque chose. La vendetta contre un politique détesté plait à la foule, qui a tendance à s’en contenter, alors qu’elle ne change rien sur le fond.
On ajoutera quand même que le niveau calamiteux de la brochette de candidats d’ores et déjà déclarés et qui se disputent le maigre espace que les études d’opinion concèdent au « bloc central » ne relève pas d’un calcul, mais malheureusement d’une donnée irréfutable du réel. De Retailleau à, en passant par Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal, Fabien Roussel, Xavier Bertrand, Jean Michel Barnier, François Hollande, Ségolène Royal, Olivier Faure et autres François Ruffin et Marine Tondelier etc., nous sommes en présence d’une cohorte de nullités finalement assez terrifiante. Tous rattachables à l’extrême centre, y compris Roussel le faux communiste inepte présentent un mélange de bêtise crasse, d’inculture, de vulgarité, de vanité, d’inconscience et d’inconséquence. La médiocrité intellectuelle d’Emmanuel Macron a probablement donné à quelques clochards intellectuels, l’illusion que tout leur serait possible. Le pire est qu’avec la déliquescence des institutions françaises, Emmanuel Macron peut piocher parmi eux la marionnette manipulée qui lui permettra de continuer à tirer les ficelles et à se protéger. Il semble bien d’ailleurs que son choix se soit porté sur Raphaël Glucksmann, notoire agent de la CIA. Alors, comment lui-même son gang se préparent-il ?...
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