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mercredi 23 septembre 2026
Assemblée générale de l'ONU : l'Iran n'a "jamais été un agresseur, n'a jamais démarré de guerre", lance le président iranien - Mercredi 23 septembre 2026
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, lors d'un discours à la tribune de l'ONU, lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 23 septembre 2026. (UN.ORG)
"Nous vivons dans un monde où les puissants semblent être les créateurs de l'instabilité et de la destruction", a déclaré Massoud Pezeshkian, mercredi, lors de son discours pendant l'Assemblée générale des Nations unies.
Ce qu'il faut savoir
Donald Trump doit savoir que "nous ne baisserons jamais la tête", a-t-il prévenu. Le président iranien Massoud Pezeshkian a directement répondu à son homologue américain lors de son discours à la tribune de l'ONU mercredi 23 septembre. Balayant les accusations de terrorisme du président américain, il a déclaré que l'Iran n'a "jamais été un agresseur, n'a jamais démarré de guerre". "Nous vivons dans un monde où les puissants semblent être les créateurs de l'instabilité et de la destruction", a-t-il déploré, accusant les Etats-Unis "de ne respecter aucune des règles du droit international". "Nous ne souhaitons que vivre de manière indépendante", a-t-il assuré. Et d'ajouter : "Nous ne demandons rien." Mardi, Donald Trump a déclaré à la tribune qu'il devait décider entre "anéantir" l'Iran et passer "un accord", potentiellement "juste après les élections" américaines de novembre. Suivez notre direct.
Le ministre des Affaires étrangères exhorte à la tenue des élections palestiniennes. "La France insistera dans les semaines et les mois à venir sur l'organisation des élections palestiniennes", a déclaré Jean-Noël Barrot, depuis le siège de l'ONU, à New York. "Ces élections sont programmées pour le 28 novembre 2026 pour les élections législatives, et pour le premier trimestre 2027 pour les élections présidentielles", a-t-il précisé en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. "C'est une manière pour le peuple palestinien d'exprimer son aspiration légitime à l'autodétermination et de faire entendre sa voix qui, malheureusement, ne l'est pas aujourd'hui", a-t-il ajouté.
Emmanuel Macron dénonce un "spectacle" qui fait "honte" à Gaza. A l'occasion de son discours à la tribune mardi le président français a défendu une nouvelle fois la solution à deux Etats pour les Palestiniens et Israéliens, soulignant qu'il serait inacceptable de "contempler ce spectacle qui nous fait honte à tous" à Gaza sans agir. Il a aussi critiqué les agissements israéliens en Cisjordanie, en affirmant que le Hamas n'était pas actif sur ce territoire où siège l'Autorité palestinienne. "L'absurdité grotesque des propos d'Emmanuel Macron est sidérante", a réagi le cabinet du Premier ministre Benyamin Nétanyahou.
L'intelligence artificielle et ses risques au programme. Ce sera l'autre grand sujet brûlant de mercredi alors qu'une réunion du conseil de sécurité des Nations unies sur le sujet est programmée à 21 heures (heure de Paris), au cours de laquelle participeront les patrons du secteur Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) et Clément Delangue (Hugging Face).
Une rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien, présent à New York où il a rencontré Donald Trump, a affirmé que leurs deux pays souhaitaient que la guerre contre la Russie s'arrête "avant l'hiver". Il a aussi rappelé son besoin vital de systèmes de missiles Patriot, fabriqués aux Etats-Unis, seuls capables d'intercepter les engins russes volant à grande vitesse.
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