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Meron Rapoport, grand reporter et journaliste d'investigation israélien, ancien chef du service news chez Haaretz et éditeur chez Local Call, s'oppose fermement à la guerre contre l'Iran. Dans sa publication récente sur +972 Magazine, il dénonce cette intervention comme une erreur stratégique grave, en s'appuyant sur des analyses historiques et des enjeux régionaux. Rapoport insiste sur le fait que cette guerre, menée conjointement par Israël et les États-Unis, vise non seulement à neutraliser des capacités nucléaires et balistiques, mais aussi à renverser le régime iranien et à réorganiser le Moyen-Orient.
ARGUMENTS CONTRE LA GUERRE
Rapoport dénonce cette guerre comme un choix impérial, non une frappe préventive réelle. Sur X, des threads relaient ses arguments : Israël a déjà démontré sa capacité à endommager les programmes iraniens seul, comme lors de la "guerre des 12 jours" en juin. L'alliance avec les États-Unis vise donc des objectifs plus vastes, comme un changement de régime et une nouvelle ordre régional basé sur la force brute. Il met en garde contre les justifications masquées, telles que libérer les Iraniens d'un régime oppressif, qui cachent des ambitions hégémoniques. Des posts citent ses propos sur l'absence de menace imminente d'attaque iranienne, rendant ce conflit mensonger. Rapoport souligne que bombarder l'Iran ne garantit pas un renversement, et que le régime pourrait survivre, renforcé. Sur la plateforme, des analystes comme Mouin Rabbani notent qu'Israël manque de capacité pour un changement seul, et que l'Iran absorbe les coups initiaux pour riposter durablement.
PARALLÈLES HISTORIQUES
L'article de Rapoport trace un parallèle avec la crise de Suez en 1956, dernière fois où Israël s'allia à des puissances occidentales pour un changement de régime. Sur X, des partages de son texte rappellent comment cette guerre contre l'Égypte, visant Gamal Abdel Nasser, échoua politiquement malgré une victoire militaire. Israël, avec la France et la Grande-Bretagne, mentit sur une frappe préventive, mais dut se retirer sous pression américaine et soviétique, renforçant Nasser comme leader arabe. Aujourd'hui, cette guerre brise 70 ans d'illusoire indépendance israélienne dans ses conflits. Des discussions sur la plateforme évoquent des échecs similaires, comme en Irak, où des interventions impériales ont mené à des instabilités durables. Rapoport avertit que répéter ces erreurs pourrait humilier Israël, transformant une supériorité militaire en défaite politique, avec l'Iran émergent plus fort.
CONSÉQUENCES POTENTIELLES
Si le régime iranien s'effondre ou se soumet, Israël pourrait accélérer l'annexion en Cisjordanie et des opérations à Gaza. Mais Rapoport prévient d'un retour de flamme : sur X, des posts citent des critiques américaines, voyant ce conflit comme "une guerre israélienne" non vitale pour les États-Unis, avec des pertes potentielles. Des États du Golfe pourraient blâmer Israël et pousser à un arrêt, préférant des casualties israéliennes à un alignement total. L'image d'Israël comme État tout-puissant s'affaiblirait si les objectifs échouent. Des échanges sur la plateforme soulignent que l'Iran, malgré des coups sévères comme l'assassinat de Khamenei, reste inférieur militairement, mais pourrait fermer le détroit d'Ormuz, devastant l'économie mondiale. Rapoport insiste sur des répercussions incertaines, avec une escalade possible dans d'autres fronts.
#IdrissAberkane#Géopolitique#Israël#Iran#USA#BRICS#MeronRapoport
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