LE BRIEFING Mardi 01 mars 2022 |
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 Chère lectrice, cher lecteur,Après deux ans de pandémie de Covid-19 puis l’invasion de l’armée russe en Ukraine, on aurait presque eu tendance à oublier que le torchon brûle aussi sur un autre front: celui du climat. Et pourtant, c’est un véritable signal d’alarme qu’ont lancé, ce lundi, la centaine d’auteurs du second volet du rapport du GIEC (pour groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) consacré aux risques pour les humains et les écosystèmes et aux solutions d’adaptation.
Dans un rapport de 3875 pages réalisé de manière bénévole – et qu’a étudié de près notre journaliste Denis Delbecq – les scientifiques pointent l’urgence de la situation: on y apprend ainsi que les enfants âgés de moins de 10 ans en 2020 devraient, d’ici 2100, vivre «avec une multiplication par trois du nombre d’évènements extrêmes avec un réchauffement global de 1,5°C et par cinq avec une hausse de 3°C», alors que «la part de la population mondiale exposée au risque de canicule mortelle pourrait augmenter de 30% aujourd’hui à 48-76% d'ici la fin du siècle». De quoi faire froid dans le dos.
Le message rappelé par les experts de l’ONU est clair: nous pouvons encore nous adapter au réchauffement climatique, mais à condition de le faire vite. Il est donc grand temps que l’on écoute, enfin, les climatologues.
Bonne lecture!
– Sylvie Logean, journaliste scientifique |
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Le nouveau cri d’alarme des scientifiques du climatAprès le premier volet de son 6e rapport sur le climat en août dernier, consacré à la physique du réchauffement climatique, le GIEC en publie la seconde partie, consacrée aux risques pour les humains et les écosystèmes, et aux solutions d’adaptation. Avec une ligne directrice: c’est maintenant qu’il faut agir |
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Il est temps d’écouter les experts du climat ANALYSE. Le message rappelé aujourd’hui par les experts de l’ONU est clair: nous pouvons encore nous adapter au réchauffement climatique, pourvu qu’on le fasse vite. Sera-t-il enfin entendu? |
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A BERNE ET DANS LES CANTONS |
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Berne s’aligne sur les sanctions européennesSuite aux pressions exercées en Suisse comme au sein de l’UE, le gouvernement calque ses mesures à l’encontre de Moscou sur celles de Bruxelles. Il assure qu’elles sont compatibles avec le droit de la neutralité |
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Cette neutralité à géométrie variable A chaque conflit, la question de la compatibilité entre sanctions et neutralité fait débat en Suisse. Histoire d’un concept sujet à interprétations en fonction de pesées d’intérêts largement dépendants de la politique intérieure |
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PLR et UDC veulent 2 milliards de plus pour l’armée Suite à l’invasion militaire russe en Ukraine, les deux partis de droite appellent en chœur à hisser le budget de la Défense à 7 milliards de francs. Pour y parvenir, il leur faut à présent réunir une majorité politique |
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Comment les banques suisses appliquent les sanctions A ce jour, les autorités ont recueilli moins de dix annonces par des banques suisses au sujet de leurs clients russes. On ne peut exclure que l’attentisme de la Confédération ait permis à certains de rapatrier leur argent |
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«L’armée russe va davantage utiliser sa puissance de feu» Les troupes russes n’ont pas réussi à renverser le gouvernement ukrainien comme elles espéraient le faire très rapidement. La guerre entre dans une nouvelle phase qui sera dévastatrice, met en garde l’expert militaire Niklas Masuhr |
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Le Conseil des droits de l’homme va mener un débat urgent sur l’Ukraine L’organe onusien basé à Genève a ouvert lundi sa 49e session dans un contexte explosif. La Chine, Cuba et le Venezuela se sont opposés à un débat sur l’Ukraine. Le secrétaire général de l’ONU, le président de l’Assemblée générale et la haut-commissaire aux droits de l’homme n’ont pas condamné ouvertement la Russie |
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La neutralité contre nos intérêtsÉDITORIAL. Après une longue tergiversation, le Conseil fédéral a cédé aux pressions pour reprendre les sanctions de l’Union européenne. Bienvenue, la décision ne rattrapera pas l’impression d’un raté diplomatique |
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Comment détruire l’avenir du régime de Poutine? OPINION. Le point le plus vulnérable du régime de Poutine, ce sont ses cerveaux d’ingénieurs, ses scientifiques et ses jeunes gens talentueux, écrit Mikhail Kokorich, fondateur et CEO de Destinus (Suisse) |
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Russie-Ukraine: la logique des mots OPINION. Quand Poutine prétend défendre ce qu’il appelle «nos concitoyens» ou «nos compatriotes» opprimés en Ukraine, il est indispensable de décoder ces mots démagogiques dont le sens premier a été détourné, écrit Patrick Sériot, professeur honoraire de linguistique slave à l'Université de Lausanne |
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Les conséquences d’éventuelles sanctions contre le pétrole russe L’Iran pourrait revenir sur le marché du pétrole et les Etats-Unis, l’Arabie saoudite, le Koweït et les Emirats arabes unis (EAU) pourraient augmenter rapidement leur production, affirme Manuel Maleki, économiste matières premières et Etats-Unis du Groupe Edmond de Rothschild |
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Ne m’appelez pas Monsieur Santé Migros! Directeur général de Medbase, Marcel Napierala se bat pour une meilleure coordination des acteurs de la santé. En triplant le chiffre d’affaires de cette filiale de Migros en trois ans, il en a fait le premier fournisseur de soins ambulatoires du pays |
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La Russie exclue de la Coupe du monde de football La «Sbornaja» ne participera pas aux barrages de la compétition prévue au Qatar l’hiver prochain. Le Comité international olympique, lui, recommande aux fédérations sportives internationales de ne plus laisser participer les athlètes russes et biélorusses |
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Théo Gmür, l’enthousiasme pour moteur Du 4 au 13 mars, le skieur valaisan de 25 ans participera aux Jeux paralympiques pour la deuxième fois. Triple médaillé d’or à Pyeongchang, il espère réitérer ce scénario malgré une concurrence élevée parmi ses adversaires |
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Meskerem Mees, chansons douces Lauréate du Montreux Jazz Talent Award l’an dernier, cette jeune Flamande de 22 ans charme avec ses ballades folks acoustiques comme autant de fables, antidotes aux angoisses existentielles. Elle est vendredi à Fri-Son |
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Une stratégie d'investissement rentablePhilomena Colatrella, CEO de l’assurance maladie CSS, souligne combien son entreprise veille à investir durablement les surplus de primes. Au bénéfice de ses assurés |
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